Enfant prodige né d’une douce idylle entre Russel TripleDouble et King James, Giannis Antetokoumpo est assez unique en son genre, alors parlons en.

Déjà 3 ans que ces 101 kilos pour 2m11 de talent rodent sur les sanctuaires qu’on appelle « parquets ». La rumeur dis que The Greek Freak aurait décider qu’il ne voulait plus faire de figuration. Pour cela il doit impérativement chopper son billet pour PlayoffsLand, et même si la concurrence se veut asphyxiante à l’EST, le numéro 34 se donne les moyens de ses ambitions. En effet l’ailier des Bucks n’a que 22 ans et porte déjà sa franchise sur les épaules avec autant de point par match (22), auquel il ajoute plus de 6 passes et 9 rebonds par rencontre. Mais ça ne devient intéressant que lorsqu’on prend conscience de la dimension défensive du joueur, qui n’est autre que le quatrième contreur et troisième intercepteur de la league.

Si le grec est l’un des joueurs les plus complet statistiquement parlant en ce début de saison il n’en est pas moins l’un des plus impressionnant. Alors bien sur il est dur d’attirer les projecteurs quand les Harden, Davis, Westbrook et autres extraterrestres décident de rentrer dans une autre dimension. Mais les matchs d’Antetokoumpo valent pourtant le coup d’oeil, voir toute votre attention. Délicieux Coktail entre explosivité et puissance, envergure et agilité, le franchise player des Bucks est débordant de facilité.

Ses monstrueuses aptitudes athlétiques lui facilitent certes la tache mais cela n’explique pas de telles prestations. Au delà de cette mobilité déconcertante, c’est sa capacité à finir les actions qui interpelle le plus. Que ce soit en transition, ou sur du jeu placé, Giannis trouvera toujours le moyen de marquer, et pour ça il sait varier le petit. Si la raquette lui semble trop passive il ira la réveiller en écrasant le cercle. Et si on lui colle un BigMen sur le dos, il utilisera ses appuis et sa vitesse pour effacer son vis à vis. Alors que faire ? Faute ? Ce serra synonyme de AndOne pour Giannis, et son 75% au lancer franc est assez correcte pour lui permettre d’enquiller les points. Ajouté à ça un Fighting Spirit qui le pousse à se surpasser dans la difficulté (34pts 12rdbs 5stl 5assist 2blk contre Cleveland) et une intensité rare et vous obtiendrez quoi ? Le Futur Lebron James ?

Vous vous doutez bien que non, il y’a un hic, il y’en toujours un. Et pour Antetokoumpo il s’agit du shoot extérieur, 23% à 3pts en ce début de saison. Alors oui ça n’a rien de catastrophique mais ça n’a rien non plus d’un pourcentage de AllStar. C’est surement la seule chose qui manque réellement à ce joueur pour prendre l’ampleur qui l’est destiné de prendre. Et même si l’illustre Kevin Garnett lui donne déjà des cours sur son travail au poste, l’aide d’un Jesus Ray Allen ne lui serrait pas non plus inutile. Alors contentez vous de ce que The Greek Freak vous propose pour l’instant et soyez patient. Et peut être que vous verrez un jour le prince devenir Roi.

Gaspard Le Hebel

En cadeau le résumé de la meilleur performance de Giannis en ce début de saison, contre les champions en titre...rien que ça.

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Porzingis pour les puristes, KP pour les intimes ou encore Porzingod pour les fans des Knicks, Porzingis n'a pas fini de nous étonner . D'abord sifflé par toute la ville qui ne dort jamais lors de sa sélection en 4e position durant la Draft NBA en juin 2015, maintenant adulé par le Madison Square Garden à chaque fois qu'il pose ses mains sur la gonfle. Le letton n'aura cessé de nous étonner pendant sa première saison en évitant gracieusement (comme d'habitude) le rookie wall. Le géant au numéro 6 aura fait vibrer la grande pomme en empilant plus de de 14 pts par match, le tout accompagné par pas moins de 2 contres et 7 rebonds lors de sa saison en tant que rookie, pas mal pour un joueur hué lors de sa sélection à la draft non ?

Avec ces stats de porc (il faut bien le dire) KP a vendu du rêve. Les pleurs des New Yorkais se sont même transformés en larmes de joie ! Pourtant le défi était de taille, remettons nous dans le contexte, il s'agit de redresser une équipe qui venait de terminer la saison 2014-2015 avec le pire bilan de son histoire en empilant 65 défaites pour 17 maigres victoires. Mais Kristaps semble avoir réussi a surmonter ce défi en montrant au Garden et à tous les sceptiques, qu'il avait les épaules bien assez larges pour endosser un rôle plus que majeur dans cette équipe des Knicks. Il faut dire que le géant Letton peut tout faire, de l'énorme poster qui tache, aux tirs primés du parking en passant par des magnifiques mouvements au poste avec la mobilité et la grâce dont il a le secret. (N'oubliez pas que le bonhomme mesure 2m21). Sans oublier son apport non négligeable en défense, en même temps avec un physique pareil dur de faire abstraction lorsque l'on doit attaquer le cercle.

A l'heure ou cet article est écrit KP tourne a 20,9 points de moyenne et plus de 7 rebonds par match au bout de 16 rencontres disputées pour les Knickerbockers de New York, un total plutôt impressionnant. Cela peut être en partie expliqué fait que l'ailier fort est mieux servi cette saison, notamment avec l'arrivée d'un backcourt tout neuf composé de D. Rose et de Courtney Lee, deux arrières qui ne manquent pas de talent. De plus l'arrivée de Noah (DPOY 2014-2015 au cas où vous auriez oublié) en tant que galvaniseur défensif et de chauffeur de salle (bientôt de banc s'il continue sur cette lancée) permet a Porzingis de faire valoir ses talents offensifs sans limite. Mais cela ne peut se goupiller uniquement si Jeff Hornacek, le nouveau coach des Knicks choisi par Phil Jackson, se décide enfin a faire totalement confiance au letton. En effet quelques accidents ont eu lieu lors de ce début de saison. Exemple : lors du match d'ouverture tant attendu par tous les fans de la balle orange opposant New York à Cleveland le 25 Octobre, l’utilisation du tout nouveau sophomore a été plus que douteuse.Une stat pour vous l'expliquer ? seulement 13 tirs tentés pour 32 minutes jouées. L’intérieur européen finit ce match perdu au MSG sur un total de 16 pauvres points. Pendant ce temps là, comme à son habitude, Melo prenait 18 tirs pour un total de 19 points marqués. Ce soir là on a bien senti que Porzingis n'était clairement pas une priorité pour les hommes de NewYork. Ce soir la l’utilisation du joueur avec le plus grand potentiel de la Big Apple, a été plus que douteuse. Ce soir là la confiance donnée au numéro 6 a fait naître un petit sentiment d'angoisse dans le cœur de tous les New Yorkais.

Bien heureusement Hornacek a su faire les arrangements nécessaire pour utiliser Porzingod comme il se doit afin de le laisser monter en puissance à chaque match. Cette confiance se traduit par quelques matchs de génie comme la rencontre contre les Pistons au Garden.

Ce soir du 16 Novembre, le letton a fini ce match plus que serré (105-102 pour New York) avec pas moins de 35 points, 3 passes décisives et 7 rebonds à 13/22 au tir dont 3/7 du parking. Ce match a été le premier durant lequel jeune intérieur dépassa la barre symbolique des 30 pts . Cette performance s 'explique en partie par le fait que le letton ait été décalé du poste 4 au poste 5. Car oui dans la ligue actuelle Porzingis a le profil d'un pivot, un pivot injouable même, quasiment indéfendable et impossible a éviter dans l'autre moitié de terrain.

En bref Kristaps Pozingis a tout pour plaire, parti d'Europe de l'Est et fraîchement arrivé a New York tel Niko Bellic, le letton a toutes les armes en main pour faire un carnage dans la grand ligue. Le jeune letton a d’énormes atouts, d'attaque en défense (Matuidi Charo), de l’énorme poster à l’énorme block bien sale et gars, et avec son adresse hors norme, à 21 ans le jeune prodige a son avenir et celui de New York entre ses mains, des mains au toucher d'or.

Matteo Carducci (Labatte)

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Le malheur des uns fait le bonheur des autres... Clint Capela ne peut pas contester ces propos. Effectivement, Dwight Howard, partit en direction d'Atlanta cet été, laisse derrière lui de précieuses minutes de jeux dans la raquette, bien exploitée par le pivot Suisse dans ce début de saison. Dwight n'était pas très enchanté au Texas. Seulement, dès son arrivée, il avait pourtant montré de l'engagement sur le terrain. Mais si, rappelez vous, nous sommes entrain de vous parler du pivot qui, après une époque semée de troubles aux cotés de Kobe, se montrait engagé sur les parquets de la grand ligue. Souvenez vous de cette imposante carcasse de 2m13 plongeant dans la raquette, son postérieur le séparant de son adversaire, le tout en agitant les mains dans l'optique de recevoir la gonfle. Oui, on le sait cette époque remonte un peu mais elle semble primordiale dans la carrière du néo-Hawks. Cette abnégation du pivot ne fut pas récompensée. En effet, malgré ces quelques efforts, le barbu- entre autre- ne lui passait que très peu de ballons.

En bref, notre Dwight national semble s'être frustré à cette période, et n'a jamais vraiment accepté de faire des efforts sans le moindre résultat à la clé. Par conséquent, le natif d'Atlanta devint peu mobile et peu déterminé dans le projet construit autour de James Harden. Et quand un joueur ne se sent plus à son aise dans son équipe? Oui, il se casse, pour le bonheur d'un certain Clint Capela (et de la red nation?)
Autrement dit, c'est bien le Suisse qui se retrouve propulsé dans le 5 de départ de Houston, au côté d'Eric Gordon, Trevor Ariza, Chris Andersen et surtout James-The Beard- Harden. Or, depuis quelques matchs, la bonne entente entre le poste 5 (16 pts de moyenne sur ses 3 dernières rencontres) et la superstar amène du spectacle et de l'efficacité dans le jeu au Texas. L'exemple parfait? La victoire des Rockets face au Jazz, dans la nuit de samedi a dimanche. Clint a d'ailleurs battu son record en carrière au scoring, puisqu'il est l'auteur d'un match à 20 unités.

Pour le coach Mr.Pringles, le Suisse est l'auteur d'un "match monstrueux". Le numéro 15, toujours aussi performant sur pick-and-roll, a profité de cette soirée pour martyriser l'arceau: James Harden a fait décoller sur orbite son pivot grâce a d'innombrables alley-oop. Enfin, notons que l'intérieur s'est tout de même permit de placer quelques hooks parfaitement gérés, face à Rudy Gobert, l'un des meilleurs intimidateurs de la ligue.

De bonne nouvelles donc, du coté de Houston. Effectivement, une lueur d'espoir semble s'animer autour d'Harden, qui parait avoir compris qu'il ne peut pas gagner seul. " C'est le genre de cohésion que nous essayons de construire (avec Clint Capela), pour avoir où les gars vont se retrouver. Pour que tout semble facile et fluide", déclare le principal intéressé suite à la victoire des siens face au Jazz.


Tom Kasprzak

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Coktail de Flow par D'angelo Russel et Jordan Clarkson. 

Il semble que lorsque la nuit tombe en Californie, quelques jeunes joueurs plus insolents que l’insolence même,accompagnés d’une poignée de vétérans, décident ensemble, d’envahir le parquet du Staples-Center. Et c’est alors, qu’armés d’irrésistibles contour set d’une pincée de culot, ils enflamment une des plus mythiques arènes du pays.

La sphère NBA a effectivement remarqué le surprenant départ des lakers en ce début de saison (4-3).Encore chamboulés des adieus de leur Prophète à la peau de serpent, les angelenos peuvent se consoler à la vue des résultats de leur équipe, qui ne semblait pourtant pas en être une.
Sur trois wins consécutives contre Atlanta, Phoenix et Golden States (rien que ça) les hommes de Luke Walton s’en sortent plutôt bien et ajoutent leurs performances à la liste des nombreuses surprises de ce début de saison 2016/2017
.

Mais au-delà des victoires,c’est surtout la manière qui nous interpelle. Les showmen que sont les Jordan Clarkson, D’angelo Russel ou encore Nick Young donnent l’impression de vouloir jouer au basket et surtout de gagner ensemble. En effet aucun joueur ne semble prendre le statut de leader,et le scoring est plutôt bien réparti au sein de l’effectif. Le ballon circule bien, et les nouveaux arrivants que sont Luol Deng et Timofei Mozgov, apportent leurs pierres à l’édifice en fournissant une certaine stabilité dans le jeu placé des Lakers. Il faut dire que vue la fougue et l’insouciance qui règne dans ce vestiaire, un peu d’expérience et d’autorité n’est pas de refus.

En effet il existe dans ce groupe une jeunesse avide de transition et de célébration hâtives. Caricaturale des joueurs NBA d’aujourd’hui, éduqué par le cross-over,le gros dunk en transition ou le shoot à 3 points sur le tete du vis-à-vis. Cette jeunesse dont a à tant décrié l’efficacité àenfin réussi à faire taire la critique. Effectivement tout en gardant L’ADN initial, Luke Walton a réussi à intégrer un peu plus de sérieux et de rigueur dans l’esprit de ses joueurs,

Notamment en mettant en valeur Julius Randle ( 14,4 Pts et 7,9 rebs) qui semblent enfin trouvés ses marques dans cette équipe. Quant à D'angelo Russel, même s'il s’avère moins exubérant que prévu, il risque de s’imposer progressivement comme un franchise-player et démarre proprement la saison en signant 15,9 Pts et 3,1 Pds par match. Et comme si ça ne suffisait pas, les Nick Young et Louis Williams renouent avec l’adresse et font également partie intégrante de cette réussite nouvelle.
Cependant les lacunes défensives de la ligne arrière et la clutch-dépendance des Lakers font encore défaut à cette équipe. De plus la possibilité d’arriver en playoffs paraît peu crédible vue la concurrence qui règne à l’ouest et la capacité de cette équipe à enchainer les séries aux vues de son manque de régularité et d’expérience.
Malgré tout ce côté réaliste de la chose, c’est tout de même très plaisant de voir ces gamins prendre du plaisir et par la même occasion faire vibrer un Staples Center qui dormait depuis quelques années. 
On trinque donc au sexy des Lakers et à leurs réussites en vous laissant sur cette action qui résume un peu l’atmosphère qui règne là-bas :

Gaspard Le Hebel


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Arrivé en 2013 à Atlanta à l'issu de la draft, Dennis Schroder n'a cessé de monter en puissance au fil des précdentes saisons NBA et cette progression n'est pas passée inaperçue puisque le petit meneur allemand sera titulaire cette saison à la suite du départ de Jeff Teague. Une réel question peut alors se poser : Est ce que Schroder à l'envergure d'un meneur titulaire dans une franchise comme celle des Hawks ?

Cette été, et à la suite d'un sweep des Cavs encore douloureux, les dirigeants d'Atlanta ont décidé de remanier leur effectif, chose relativement inhabituelle pour la franchise de Géorgie. Bien évidemment, le sujet qui a retenu l'attention de tous est l'arrivée de Dwight Howard et le départ de Al Horford. Mais le mouvement qui nous semble le plus important est le départ de Jeff Teague. Dans un trade associant les Hawks et les Pacers, Teague a été transféré à Indiana, tandis que Atlanta a récupéré un tour de draft appartenant aux Pacers. En réalisant ce transfert assez inattendu, Atlanta décide d'envoyer Schroder en 1ere ligne cette saison.


Le joueur

D'un père allemand et d'une mère gambienne, le meneur de 23 ans fait ses classes à Braunschweig sa ville natale. Très vite repéré, il intègre l'équipe des moins de 18 ans allemande, puis dans la foulée, celle des moins de 20 ans. Chose assez paradoxale, Schroder ne jouera que une saison en 1ere division allemande. Très précoce, il est drafté à 20 ans et rejoint la prestigieuse ligue Nord américaine. Lors de ses 3 premières saisons, l'ancien joueur de Braunschweig démontre de belles choses, puisqu'il tourne à 9 points de moyenne avec 18 minutes par matchssur ces 3 saisons. De plus, il est en constante progression depuis son arrivée aux Hawks. Lui qui n'avait joué que 49 matchs sur sa première saison, il en dispute 80 l'année dernière avec une nette progression au scoring passant de 3,73 pts et 1,9 pad à 11 pts et 4,36 pad en moyenne par match.

Ce qui séduit avant tout chez le jeune joueur, c'est sa vitesse et sa capacité à se projeter en attaque de manière fulgurante. L'allemand est capable d’accélérer pour mener à bien une contre attaque et mettre à mal une défense. C'est un joueur très explosif et très dynamique qui drive très bien à lintèrieur et qui a un apport et impact relativement important sur un match. Schroder est un atlhète, un joueur taillé pour la NBA.

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Schroder à la place de Teague, une vraie bonne idée ?

La décision de transférer Teague et de placer cette saison Dennis titulaire est un choix assez audacieux et assez risqué de la part d'Atlanta. Certes, le jeune meneur allemand va profiter d'un temps de jeu plus conséquent que les saisons passées, mais il aura la lourde tache de faire oublier Teague et de mener une franchise qui vise le haut du tableau à l'Est.On peut se demander alors : En a t-il les épaules ? De manière assez instinctive on peut répondre positivement étant donné que Schroder était tout de même le back up de Teague sur les dernières saisons et que il tournait depuis deux ans à 10 points en moyenne par match. En plus de cela, le N°17 est un joueur qui a beaucoup de caractère et qui n'aura pas peur d'assumer son rôle de meneur titulaire. Cette situation était même espérée par le principal intéressé qui voulait plus de temps de jeu cette saison. Sur cette exercice 2016-2017, Schroder aura du temps de jeu, beaucoup de temps de jeu. En effet, après avoir coupé Jarett Jack, potentiel back up à la mène, les Hawks se retrouve avec un roster composé seulement de deux vrais meneurs, dont seulement un ayant une expérience NBA, Dennis Schroder.

A la suite de ce mouvement estivale une autre interrogation peut arriver à l'esprit des fans et des observateurs : Schroder est-il meilleur que Jeff Teague ? Malheureusement non, ou du moins il est trop tôt encore pour l'affirmer, et c'est bien pour cela que l'allemand était remplacant du N°0 jusque là. En revanche, le germano-gambien va pouvoir s'appuyer sur des points forts qui lui sont propres, avec entre sa vitesse et son explosivité qui ont fait sa renommée aujourd'hui. L'international allemand reste par contre beaucoup moins complet que son prédécesseur. En effet, Schroder n'est pas assez réguliers avec son shoot et notamment à 3 points, la où Teague a excellé la saison passée .De manière générale, le joueur de 23 ans va devoir améliorer son adresse, aussi bien sur les tirs extèrieurs et à mi-distance que sur drive en pénétration, lui qui a quelques lacunes notables dans la finition. Sur le plan défensif, sa vitesse fait de lui un joueur coriace et difficile à attaquer, un joueur qui ne lâche pas son vis-à-vis et qui se livre peu, ses caractéristques pécises font de lui un meilleur défenseur que Teague.

Schroder va devoir cette saison trouver la bonne relation avec le reste de l'équipe. L'arrivée de Howard constitue un vrai changement dans la façon de jouer des Hawks qui amèneront certainement plus de ballon à l’intérieur cette saison. Son entente avec le secteur intérieur est donc primordiale, mais l'alternance avec le secteur arrière devra aussi être bien réalisée avec des joueur comme Korver ou Hardaway.Jr qui sont des shooters et sur qui devra s'appuyer Schroder.


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Ce choix osé des Hawks fait que le meneur allemand aura toute notre attention pour cette saison NBA version 2016-2017. La progression de Dennis Schroder et sa capacité à répondre aux attentes placées en lui vont être surement des éléments déterminants pour Atlanta cette année, une saison qui commencera pour ATL face à Washington, le 28 octobre, à la Philipps Arena.

                                                                                                                         Matthieu Jeanne

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Lettre introductive par Tom Kasprzak

Enfin, nous y sommes. Dans quelques heures les marchers non sifflés de LeBron, la défense intensive d'Harden, les danses d'avant match de Westbrook et les paniers à 18 points d'un certain Stephen Curry seront de retour. Fan de la balle orange, préparez le café et l'anti-cernes, la saison NBA 2016/2017 est officiellement lancée!

Seulement, à quoi s'attendre après une saison précédente exceptionnelle? Celle ci fut rythmée par des records historiques, par la retraite de légendes vivantes avec les adieux de Tim Duncan, Kobe Bryant ou encore KG plus récemment et par des finales dotée d'un scénario de film Hollywoodien. Laissez nous vous guider en évoquant le séisme qui a fait trembler la ligue Nord-Américaine cet été avec pour épicentre Oklahoma City. De plus, nous évoquerons la situation plutôt intéressante de trois équipes à suivre cette année, sélectionnées par nos soin.


L'AFFAIRE KEVIN DURANT

"L'affaire Durant" est désormais le surnom attitré au transfert de l'ancien MVP vers Golden State. A la manière de "The decision", ce trade a fait du bruit...beaucoup de bruit. Bref rappel des faits, Kevin Durant décide d'abandonner les siens et d'offrir ses formidables talents de basketteur à l'équipe ayant réduit a néant les rêves de finales NBA du coté d'Oklahoma, quelques mois auparavant. Durant le guerrier fidèle et loyal s'est transformé, en une fraction de seconde, en terrible lâche pour les fans du Thunder.

Vous l'aurez deviné, le retour de l'allier à la Chesapeake Energy Arena est un rendez vous absolument immanquable. Quel accueil sera réservé au n*35 et comment celui ci réagira aux sifflets, huées et autres insultes à son encontre. Evidemment, Westbrook et les siens seront sur-motivés pour remporter ce combat- parce que oui, cette rencontre va au dela du simple match de saison régulière- contre le rouleau compresseur nommé "Golden State", constitué de 4 all stars dans le 5 majeur...

Autant d'interrogations que d'excitations autour de ce match, qui se déroulera le 11 février. A vos agendas!


LES WARRIORS INVINCIBLES ?

La saison passée, Golden State n'a laissé aucune place à la concurrence durant la saison régulière, obtenant le mythique record des 73 victoires pour 9 petites défaites insignifiantes, et en marquant près de 115 unités par match, sans aucune forme de pression... Les Warriors ont ils l'effectif le plus talentueux de l'Histoire? Sont ils invincibles? Stpeh Curry va t il glisser sur une tache nauséabonde de sueur délicatement répandu par un intérieur Lituanien? Tant de questions sans réponses que le temps viendra gommer d'ici quelques jours.

Plus sérieusement, commençons par énumérer les éléments qui pourrant freiner les Warriors dans leur course toute tracée vers le titre. Steve Kerr devra appliquer à la lettre les leçons apprises au coté du génialissime Grep Popovich et préserver tout ce beau monde des blessures, qui pourront entacher cette course vers un deuxième titre en 3 ans. De plus, cette équipe sera confrontée a l'abnégation sans limite de leurs adversaires, tous plus déterminés les uns que les autres à s'offrir une victoire contre l'ogre Golden State. Par conséquent, les Hommes vêtus de blanc et bleu devront logiquement remporter moins de matchs que la saison dernière.

Passons à présent aux choses sérieuses... Quels sont les points forts de cette écurie? Sont ils performants dans tout les secteurs? On s'en rapproche. Pour prouver la suprématie de cette équipe, admirer cette statistique rocambolesque qui doit retourner Fil Sauder dans son cerceuil (je vous présente mes excuses). Seulement 7 joueurs de l'Histoire peuvent se vanter d'appartenir au "club des 50-40-90 (50% au shoot, 40% derrière l'arc et 90% derrière la ligne des lancers francs pendant une saison). De piètres inconnus sont parvenus a atteindre une telle excellence d'habileté: Larry Bird, Mark Price, Reggie Miller, Steve Nash, Dirk Nowitzki, Kevin Durant et...Stpehen Curry. Oui oui, deux des ces septs joueurs évoluent bien sous les mêmes couleurs...sans commentaires. Evidemment, cette armada offensive est complétée par quelques larrons talentueux, tel que Klay Thompson ou encore Draymond Green pour ne citer qu'eux. D'ailleurs, les responsabilités de l'intérieur seront décuplées, autant offensivement que défensivement, en raison du départ d'Harisson Barnes et Andrew Bogut, certes remplacé par Zaza swag Pachulia. Seulement, le Géorgien semble souffrir sur quelques actions défensives et semble moins apte à délivrer de bonnes passes que son prédécesseur, qui s'est envolé vers le Texas pour rejoindre la bande à Rick Carlisle. Toutefois, ne faisons pas les rabat joies et admettons que leur niveau de jeu semble relativement équivalant.

En bref, les Warriors favori pour le titre? Evidemment, nous avons rarement vu, dans l'Histoire de la Grande ligue, une équipe réunissant autant de talent. Néanmoins, sont ils vraiment invincibles en régulière, comme nous avons pu le lire partout cet été? Peu plausible.


LES EQUIPES A SUIVRE

Pour notre bonheur, de nombreuses équipes (plus ou moins) talentueuses égayeront nos insomnies au cours de l'année. Il est maintenant temps pour nous de vous donner trois équipes à suivre d'un oeil avisé.


-Los Angeles Clippers (conférence Ouest)


Bilan saison 2015/2017: 53-29

Les Clippers... Cette équipe, menant la vie dure a leur fans, qui depuis 3 saisons ne parvient pas à dépasser le stade des demis finales de conférence, malgré un effectif plus que correct. C'est d'ailleurs ce point précis qui nous pousse à vous parler de cette team (de loosers) puisque pour eux, cette saison symbolise un allé sans retour. Effectivement, Chris Paul et Blake Griffin pourront bénéficier d'une "player option" au terme de l'exercice 2016/2017, mettant une sacré pression a la franchise qui pourrait perdre ses deux meilleurs éléments pour cause de mauvais résultats . On ne fait jamais exprès de perdre analyse finement le coach Doc Rivers, interrogé sur les performances en dent de scie de son équipe. Celui tente de justifier les contres performances de ses hommes par le scandale Donald Sterling ou encore par les commentaires agaçants de certains journalistes... Seulement, les chiffres parlent d'eux mêmes: en 36 ans d'existence, la franchise n'est jamais parvenu à atteindre les finales de conférence.

Cette disette s'expliquerait t-elle par une malchance persistante? Pour Blake Griffin, cela ne fait aucun doute. Ce qu'on appelle communément un "coup de pouce du destin" manque cruellement a L.A depuis un certain temps. Contrariés par une suspension pendant la régulière et une terrible succession de blessures en playoffs (Chris Paul puis Blake Griffin), Lob City a encore déchu, face a Portland cette fois ci.

Au delà des blessures et du karma, l'équipe est évidemment responsable de ses échecs cuisants. L'aspect mental semble clairement faillir au sein de la franchise, notamment lors de la défaite face aux Rockets l'année dernière. En outre, CP3 et sa bande menait 3-1 en demi finale de conf face au barbu, avant de se faire lamentablement remonter, puis perdre la série...un scandale. Quand on commence à entendre certaines choses qui reviennent encore et encore, ca commencer à rester dans la tête commente le shooteur JJ Redick [...] Pour moi, ce sont les expériences de défaites face à Houston, face à OKC qui finissent par peser sur l'esprit.

Malgré une volonté de renforcer le banc avec l'arrivée de vieux briscards (Felton, Speights voire Paul Pierce si l'envie de prolonger lui prend) rien n'a réellement bougé cet été, en Californie. Apparemment, ce qui ne tue pas rend plus fort, et il sera vraiment temps pour les Clippers de prouver la véracité de ce proverbe.


-New York Knicks (conférence Est)


Bilan 2015/2016: 32-50

L'été fut agité du coté de la Big Apple et Phil Jackson n'a pas chômé: ses recrues sont intéressantes, excitantes et sexy. Derrick Rose tout d'abord qui, entre deux viols en réunion, est parvenu à amener avec lui un certain Joakim Noah. Quoi que l'on puisse entendre, le pivot est originaire de New York, il a grandit à Manhattan et rêve d'endosser la tunique des Knicks depuis sa plus tendre enfance. 72 millions sur quatre ans pour Jooks qui valait 4.4 points et 8.8 rebonds la saison passée, rythmée par d'innombrables blessures, qui l'on contraint à ne disputer que 29 matchs. Evidemment, cette somme semble contraster avec ses performances. Seulement, lorsqu'il s'agit de Joakim, les stats n'ont que peu d'importance. En effet, aucun doute qu'il fera le job dans le vestiaire, dans les médias et sur le parquet: qui d'autre que Joakim Noah pour débarrasser ses partenaires du sale boulot et pour chauffer le Madison Square Garden ? Evidemment, ses détracteurs clameront haut et fort que 72 millions de dollars doivent être réservés aux joueurs adroits capables de rentrer des paniers les yeux fermés, ce qui n'est pas vraiment le cas du Franco-Americano-Suédois. A présent, la raquette de New York semble bien plus complémentaires qu'auparavant. Jooks complète le talentueux et sensationnel Kristaps Pozingis. Bon courage au futur adversaires de New York pour les drives, il y'aura du monde sur la route!

En outre, Melo et Porzingod seront bien mieux entourés que la saison passé, avec notamment l'arrivée de Courtney Lee, évoluant au poste 2 et capable de prouesse défensive, et Bandon Jennings, meneur susceptible de prendre feu en sortie de banc, les soirs de pleine lune.

Avec tout ce bazar, plus d'excuses pour Carmelo Anthony. Il doit emmener New York en playoffs, pour faire taire les nombreuses (et valables) critiques à son égard.


-Minnesota Timberwolves (Conférence Ouest)


Bilan 2015/2016: 29-53

Pour finir, quoi de mieux que d'évoquer le cas des Wolves. Tout d'abord cette meute compte deux loups pour le moins talentueux, nommé Karl Anthony Towns et Andrew Wiggins. Le premier est une véritable pépite, fraîchement drafté en premier position il y'a plus d'un an, et doté d'un physique taillé pour son poste, capable de sortir des moves reflétant son potentiel illimité et pouvant shooter aussi bien à mi-distance que derrière l'arc...le tout à seulement 20 ans. Vous ne rêvez pas, KAT mange une bonne partie des postes 4 de la grande ligue alors qu'il ne sera pas en mesure de soutenir Trump aux présidentielles américaines. Effectivement, planter 18points, 10 rebonds, 2 passes et quasiment 2 contres pour une année rookie, c'est ce qu'on peut appeler un grand espoir.

Quant à Andrew Wiggins, nous avons la un parfait mélange entre technique et puissance physique. Munit de très longs bras et d'une détente spectaculaire, le Canadien marche sur l'eau en attaque. Considéré par beaucoup comme le plus beau prospect depuis LBJ, il 'est l'auteur d'une saison à 21 points et devient alors le plus jeune joueur à finir dans le Top 20 des meilleurs marqueurs sur une saison. En bref, Wiggins varie les plaisirs offensivement, proposant aussi bien des floaters lobant une défense entière que des dunks monstrueux. Son shoot et son handle n'ont fait que s'améliorer cette saison, pour le plus grand plaisir du nouveau coach, Tom Thibodeau. A ce propos, beaucoup d'interrogations persistent autour du cocah, non pas sur ces qualités personnelles mais bien sur l'influence de celui-ci sur toute cette armada de jeune joueur. Parviendra t-il a transformer les Wolves en équipe soudée aussi bien défensivement qu'offensivement, la ou l'on attend peut être des progrès de l'allier dans la création. En outre? Thibs a sous les mains une concentration de jeunes talents, de Wigins à LaVine, en passant par Towns et Dunn (meneur drafté cette saison) pour former une team que certain voit déjà en playoffs...à voir.


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Sous ces airs d’adolescent et ce sourire angélique se cache un diable rouge animé par une rage de vaincre et un talent inouï souvent ignoré par la plupart. Alors penchons-nous , ensemble, sur l’histoire d’Ander Herrera.

C’est le 14 aout 1989 que la belle ville de Bilbao, temple du football basque, voit naitre entre ses murs un certain Ander Herrera. Quelques années plus tard le petit basque se lie d’amour pour le ballon, et c’est alors que sous l’inspiration de ses idoles : Zinedine Zidane et Andreas Iniesta, il intègre le centre de formation du Real Sarragosse.
Avide de savoir et de justesse technique, il y travaillera son jeu pendant prés de 4 ans (2004-2008) avant d’intégrer la réserve. Puis en 2009 c’est l’équipe première qui lui ouvre ses portes, dans laquelle il s’épanouira et deviendra une pièce maitresse de l’effectif. Ander Garitano qui l'a eu sous ses ordres dans la Cantera du Real Saragosse parlait déjà d’un élément offensif à grande polyvalence :
« C'est un joueur avec des caractéristiques très offensives, qui peut jouer derrière les deux attaquants, sur un côté ou en tant que double pivot ». Ayant fait du football son gagne-pain, le joueur passe un réel cap et ne tarde pas à faire étalage de son talent sur les pelouses espagnoles.
Ainsi, pendant trois années consécutives sous les couleurs de son club formateur, que ce soit en seconde comme en première division, le jeune homme auteur de splendides prestations, sollicite véritablement l’intérêt. En effet on peut même vous avancer qu’un prénommé Arsène Wenger souhaitait à l’époque s’en emparer pour parfaire son recrutement estival. Mais malheureusement pour le Gunners, le talent du désormais "Futur Fabregas" atterrira finalement sur les terres de son enfance, puisque l’Athletico Bilbao se l’offre en 2011 pour la somme de 7,5 millions d’euros.

L’enfant du pays confirme alors l’enthousiasme qu’il avait provoqué, et ces trois saisons sonnent comme une confirmation pour le milieu espagnol, qui signe un total de 11 buts et 20 passes décisives en 128 rencontres sous les couleurs de Los Leones. Il ne devient pas moins qu’un des meilleurs milieux de son championnat et ce n’est pas chose aisée en terre ibérique quand on connaît la qualité qui règne à ce poste.
Sous les ordres d’un Marcelo Bielsa bienveillant et philosophe, il cultive son football et son gout pour la passe. Son style de jeu s’harmonise et le centrocampista gagne en maturité, tout en gardant cette générosité presque enfantine qui le caractérise. Il découvrira notamment les joies (ou plutôt les peines) des compétitions européennes puisqu’il manquera de peu de s’offrir la Ligue Europa en 2012 suite à une défaite en finale contre l’autre Atletico (Madrid).
Désormais âgé de 24 ans, son parcours en Liga force le respect. D’autant plus que le joueur reste impassible face à l’effervescence qui l’entoure et garde la modestie d’un Basque qui sait d'ou il vient. Malheureusement témoin d’une hécatombe au sein de l’effectif de Bilbao lors de sa dernière saison, Herrera se met alors à rêver d’ailleurs…

En quête de grandeur et de nouveauté, quoi de mieux qu’un Manchester United en pleine reconstruction pour satisfaire ses désirs ? Il aura donc fallu 36 millions d’euros à Louis Van Gaal pour compter le virtuose espagnol parmi ses recrues de 2014. Auteur de beaux éclats lors de ses débuts, mais blessé une grande partie du mois d'octobre, Herrera pâtit de la bonne forme de ses rivaux dans l'entre-jeu. Mais aussi de l’inconstance des résultats de son manager, qui l’écarte à maintes reprises du 11 mancunien . Malgré cela Herrera joue tout de même 31 matchs lors de sa première saison, avec 8 buts et 5 passes décisives. L’exercice 2014-2015 s’avère hélas décevant pour l’équipe comme pour le joueur qui souhaite mouiller le maillot d'avantage . La seconde saison est quasi-similaire et il est difficile de juger le joueur, tant cette année fut compliquée pour les hommes de Louis Van Gaal.


Cependant Herrera montre à travers quelques séquences qu’il y a chez ce joueur talent à exploiter. Il est d’ailleurs difficile de nier la présence de L’ADN espagnol lorsqu’on regarde chaque déplacements chaque mouvements ou actions du joueur. L’élégance, la justesse ou encore l’intelligence de jeu sont des qualités faciles à déceler chez Ander Herrera. Ce qui nous rend encore nous plus tristes de ne pas voir ce joueur réellement s’épanouir sur les pelouses anglaises.

Nul besoin de ressasser les évènements de cet été, les arrivées furent nombreuses à Manchester et vous le savez. Cependant l’efficacité de Paul Pogba n’est pas immédiate et José Mourinho peine à optimiser l’utilisation de sa nouvelle star. En effet le caractère dribbleur de l’ex-turinois pose problème, puisqu’il faudrait pour compenser les envies de frivolité du Français, un milieu à vocation défensive. Fellaini, Carrick ou Schnederlin semblaient alors plus disposés à remplir cette mission que notre milieu basque qui affectionne le jeu plus que la tache défensive. Aucunes des combinaisons ne semblent pourtant réellement fonctionnées et The Special One, donne alors sa chance à l’espagnol. Et quel bonheur de voir enfin notre petit protégé montrer à quel point il peut être un grand joueur de football. Dans un match nul décevant face à Stoke City, il est à l’origine de ce dynamisme offensif qui a permis les multiples occasions de buts, hélas éteintes par le manques de réalisme des attaquants ce jour là. Et à notre grande surprise Herrera démontre qu’il peut très clairement faire le job en défense et il le fait lors du plus grand derby d’Angleterre, rien que ça. Avec 11 interceptions il bat le record de cette saison et s’illustre parfaitement en suppléant de Pogba, capable de faire le jeu dans les petits espaces ou bien quand il le faut, de gêner la relance adverse avec un pressing des plus asphyxiant (Demandez à Klopp ce qu’il en pense).

Face à ses performances, il serrai logique de le voir dans l’équipe de départ ce dimanche contre Chelsea, car Mourinho aura besoin de tous ses soldats pour retrouver Stamford Bridge et repartir de son ancienne maison avec les trois points de la victoire.

Pour conclure, notre homme de l’ombre de l’entrejeu semble enfin prendre de l’envergure sous les ordres du Special One, et 
ça ça figure fait sourire Old Trafford. 
Alors qui sait ? Cette saison pourrait peut-être être celle d’Ander Herrera, lui qui rêve d’une Coupe du Monde avec la Roja, Il a était appelé pour la première fois en Equipe A. Serait-ce un signe que Julen Lopetegui, le nouveau sélectionneur espagnol, compterait sur lui pour 2018 ?
L’heure du petit basque n’aurait pas t-elle enfin sonné ?

Gaspard Le Hebel

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Une semaine après avoir remporté l'ATP 500 de Pékin, Andy Murray s'est à nouveau imposé en Chine et cette fois ci dans la catégorie supérieure, à savoir, le Master 1000 de Shanghai. Un tournoi qui nous a procurer de belles émotions avec ses nombreuses surprises. Retour sur l'un des derniers Master 1000 de la saison.

Le tournoi de Shanghai était l'occasion de retrouver une fois de plus les deux têtes d'affiches du tennis masculin mondial, Novak Djokovic et Andy Murray. Exemptés du premier tour du fait de leur classement, les deux hommes ont connu un début de tournoi assez facile avec des victoires sur Fognini, Pospisil et M.Zverev pour Nole ; et pour Murray des succés sur Johnson, Pouille et Goffin. En demi finale, le britannique a continué sa belle belle semaine en Chine par un succés sur Gilles Simon 6/4 6/3 pour filer en finale. En revanche, les fortunes sont diverses pour Djokovic qui lui s'incline face à Roberto Bautista Agut en deux sets. C'est la première finale en Master 1000 pour l'Espagnol, mais malheureusement pour l'espagnol cette finale ne sera qu'une formalité pour le N°2 mondial, qui viendra à bout de Bautista Agut en deux manches. L’écossais empoche donc un 13ème Master 1000 et conclut par la même occasion une belle tournée asiatique où il n'aura pas encaissé le moindre set.

Les français à Shanghai

Du coté des frenchies, les espoirs été placés comme bien souvent, en Gael Monfils, seul francais membre du top 10, mais aussi en Jo-Wilfried Tsonga, finaliste l'an passé à Shangai. On retrouvait également dans le tableau final Lucas Pouille ou encore Gilles Simon. Et de manière assez étonnante, c'est Gilles Simon qui a réalisé le meilleur tournoi chez nos bleus. Gillou a en effet crée l'une des sensations du tournoi en éliminant Stan Wawrinka en huitièmes de finale. L'ancien 6ème mondial a ensuite écarté Sock mais n'a pas trouvé les armes face à un Andy Murray bien trop fort en demi. Malheureusement, Gaël Monfils et Lucas Pouille n'ont pu faire mieux q'un huitième de finale. Et aussi, déception pour Tsonga qui n'a pas pu rééditer ses exploits de l'an passé, lui qui s'est incliné face à Bautista Agut en quart de finale.

Les conséquences au classement ATP

Avec cette victoire supplémentaire Murray se rapproche un peu plus de Djoko, accusant "seulement" un retard de 2400 points sur le N°1 mondial. La bonne opération au classement est réalisée par Bautista Agut qui glane 6 places, se retrouvant 13ème mondial, meilleur classement de sa carrière. Ce tournoi fait aussi les affaires de Gael Monfils qui se retrouve désormais 7ème mondial, mais également Gilles Simon qui remonte à la 25ème place mondial.

La saison ATP touche bientôt à sa fin et les dernières places pour le Master de Londres vont être très disputées durant les prochaines semaine et notamment à Bercy, dernier Master 1000 de la saison.

                                                                                                                         Matthieu Jeanne

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On vous l’annonçait précédemment, c'est bientôt le retour de la NBA. La ligue nord-américaine qui reprendra ses droits le 25 octobre va à coup sur nous faire rêver une fois de plus avec ses stars, ses show et ses matchs à couper le souffle. Et comme à chaque nouvelles saisons, les passionnés de la balle orange vont découvrir de nouvelles têtes, et ceux qui attirent en général l'attention, ce sont les rookies. Le temps pour nous de se pencher sur un des ces nouveaux joueurs, Buddy Hield.

Originaire des Bahamas, Buddy Hield, avant d'intégrer la prestigieuse NBA, passe comme beaucoup de rookies par l'université, et il fera le choix de rejoindre à ses 18 ans les Sooners de Oklahoma. Ses débuts au "college" sont plutot encourageant puisque il finit la saison 2012-2013 avec une moyenne de 7,8pts ; 4,2rbds ; 1,9pad par matchs. Lors des deux saisons suivantes, l'arrière prend une autre dimension en gagnant notamment 7 minutes de temps de jeu en plus par rapport à son année de "freshman". ​Il devient alors un joueur phare de l'équipe et réussi à tourner à une moyenne de 16,5pts et 17,4pts, respectivement lors de sa 2ème et de sa 3ème saison. Au cours de l'exercice précédent, c'est véritablement la consécration pour le joueur de 22 ans. Lui qui a beaucoup travaillé sa défense et son shoot pour sa dernière année, réalise une saison 2015-2016 exceptionnelle avec cette fois-ci 25 points de moyenne et surtout un très impressionnant 45,7% à 3 points. Ses exploits ne passent bien évidemment pas inaperçue, lui qui se voit remettre lors de la fin de son parcours universitaire le trophée de meilleur joueur NCAA  pour la saison 2015-2016. Dans la continuité de toutes ses réussites, Buddy Hield est drafté cet été en 6ème position par les New Orleans Pelicans.

Le néo pelican aura cette année plus de mal à se faire du temps de jeu ainsi qu'une vraie place dans son nouvel l'effectif. En effet, les Pelicans comptent des joueurs de choix dans le secteur arrière avec entre autres Langston Galloway ou encoe Lance Stephenson. Mais Buddy Hield pourrait s'avérer très précieux et notamment grâce à un très bon shoot à 3pts qui à fait sa renommée. Le plus souvent réalisés en sortie de dribble, ses shoots longue distance peuvent venir de n'importe où et ont souvent été salvateurs pour son université lors des 4 dernières années. Pour le coup, le 6th pick de la draft est un véritable scoreur et peut rapidement prendre feu si il est en confiance. Plutot bon en pénétration car assez puissant est rapide, la bahamien pourrait bien mettre à mal les défenses adverses si Alvin Gentry décide de lui faire confiance. Une chose est sure, Buddy Hield va rejoindre au coté des Stephen Curry, Klay Thompson et autre Kyle Korver la longue liste des pistoleros de la ligue.

Une saison qui promet pour un jeune joueur pétrit de talent qui possède déjà une mentalité et un style proche de celui des joueurs de NBA. 

                                                                                                                      Matthieu Jeanne

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Elle arrive…Celle qui avait brutalement laissé orphelins les amoureux du basket est de retour. Orphelins qui aujourd’hui se tordent de plaisir à l’idée de retrouver,enfin, leur Vénus du ballon orange. Vous l’aurez compris nous parlons bien de cette tendre et attachante NBA qui, pour cet exercice 2016-2017, s’est parée d’une robe des plus sexy, histoire de tenir en haleine ses quelques millions d’adorateurs à travers le monde.

La NBA à la fois exigeante et cruelle, peut s'avérer généreuse de temps à autre, lorsque le sort s’en mêle. Et c’est d’ailleurs ce qui est arrivé l’année dernière à notre homme,un certain Devin Booker, petit gars du Michigan qui a su montrer à la NBA de quoi il était capable sur un terrain. Et il faut avouer que c’est plutôt plaisant. Alors petit focus sur l’histoire du bonhomme.

Récupéré par Phoenix en 13ème position lors de la Draft 2015, le Shooting-Guard intègre alors timidement un effectif déjà correct, emmené à l’époque par Jeff Hornaceck qui occupait le poste depuis 2013. Il faut savoir que Devin avait déjà conquit la NCAA sous le maillot des Wildcats et signé une belle entrée lors de la Summer League, avec, en sept rencontres, des moyennes de 15,3 points, 4,9 rebonds et 1,7 passes décisives par match.

Les ingrédients semblaient alors tous réunis pour que Devin prennent une place sérieuse dans le groupe Arizonien. Mais malheureusement l’intégration est difficile car Eric Bledsoe plane sur un nuage statistique, condamnant ainsi notre pauvre rookie à se contenter des restes de son coéquipier. Mais voilà, Eric Bledsoe se blesse juste avant Noël et Jeff Hornaceck désemparé et désormais privé de son leader, décide donc de propulser son « 13th Pick » dans le 5 majeur.

Et quelle belle surprise ! Du haut de ses 19ans, le nouvel arrière titulaire prend ses responsabilités au sein de l’effectif et nous propose un basket qui fait plaisir à voir : sobre dans son comportement sur le terrain mais terriblement efficace lorsqu’il s’agit de punir l’adversaire. Assez complet dans sa palette offensive, il drive et perce avec aisance les défenses. Mais sa qualité première reste bien certainement son shoot : avec une mécanique parfaitement huilée, il score à 2pts comme à 3, en catch and shoot, en sortie d’écran et même sur la tête de son vis à vis, si on s’avise de lui laisser trop d’espace. Devin se révèle même être un véritable Scoreur, capable de balancer 35 pts. un soir de 10 mars 2016 à Denver par exemple. Il semble également posséder un bon QI basket, même si il est encore loin de l’avoir totalement exploiter. Il utilise avec intelligence ses partenaires pour se créer des situations et cherche toujours le chemin le plus simple pour que le ballon finisse dans l’arceau. Tout ce talent lui permet de clore la saison sur une belle moyenne de 13,79 pts. en 76 matchs (dont 51 dans le 5 de départ).

Pas mal pour un rookie n’est ce pas ?

Un rookie qui a eu l’honneur de participer à son premier All Star Game (2016) en tant que shooteur pour le concours à 3 pts et de joueur pour le Rising Stars Challenge.

Impatient de le revoir sur les terrains, vous pouviez déjà avoir un avant-gout de sa future saison en le regardant exceller Vendredi dernier contre Portland, signant 34pts durant la rencontre, qui ne ne suffiront malheureusement pas à faire gagner son équipe. Alors certes, la marge de progression est énorme : en défense ou en régularité, le jeune homme a beaucoup de travail si il veut se hisser dans le classement des meilleurs à son poste. Mais sa Sucess-Story nous plait et nous avons hâte de connaitre les limites de son talent… si elles existent !

Gaspard Le Hebel


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