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Drafté cet été par les Chicago Bulls puis échangé dans la foulée aux ambitieux Timberwolves, Justin Patton va débarquer en NBA sur la pointe des pieds à tout juste 20 ans.

Né à Omaha dans le Nebraska, le gamin n’a pas énormément fait parler de lui lors de la draft version 2017. Et pour cause, cette « cuvée » qui s’annonce prometteuse a vu la sélection de joueurs très attendus sur les parquets de la grande ligue. Se bousculent alors les noms de Ball, Fultz, Tatum, Fox etc. Entres tous ces noms déjà célèbres grâce à leur parcours universitaire vient se glisser celui de Justin Patton. En provenance de la modeste fac de Creighton, le pivot sélectionné en 16ème position ne fait que peu d’émules. Pourtant, l’ancien Blue Jay peut fasciner. Avec ses 2,10m, ces dernières années il a brulé les étapes. Il a en effet mis très peu de temps à s’adapter à la NCAA, gagnant une place de titulaire dans son université de Creighton lors de son année de Freshman. Dans le 5 majeur d’une équipe compétitive coachée par Greg McDermott, le local a su s’imposer malgré la présence d’un des meilleurs backcourt de la conference Big East, à savoir Maurice Watson JR et Marcus Foster. Le jeune homme devient rapidement un des chouchous du Century Link Center. Tout au long de la saison il fait forte impression tournant à 12,9pts à 69,4%, multipliant les bonnes performances et est même élu dans la « All-Big East Second Team » à l’issu de l’exercice 2016-2017 ».

Pour ce qui est de son jeu, Justin Patton possède une palette offensive intéressante. Plutôt habile avec ses deux mains il finit de nombreuses actions proche du cercle mais peut également s’écarter à la manière d’un poste 4 et shooter mi-distance ou à 3 points. Malgré ses longs segments, le pivot est assez vif et rapide, et il se projette assez bien en contre attaque. Pour un poste 5, il possède une bonne vision de jeu qui lui permet de servir ses partenaires dans de bonnes conditions. La où le bas blesse c’est au rebond, aussi bien offensif que défensif. Malgré sa bonne taille il en capte assez peu. Un aspect de son jeu qu’il devra travailler s’il veut s’imposer dans des raquettes NBA toujours plus denses physiquement. Justin Patton est encore assez chétif comparé aux colosses que peuvent être des DeAndre Jordan ou Dwight Howard. Un physique qui l’a empêché d’être un pivot dominant en NCAA et qui a montré ses limites défensives.

De talent Justin Patton en est pétri et il a toutes les cartes en mains pour réussir en NBA. L’adaptation ne va pas à être simple cette année d’autant qu’il n’a pas pu disputer la Summer League suite à une blessure contractée prématurement. Le rookie arrive dans une des équipes les plus ambitieuses de la NBA ayant réalisé une offseason parfaite avec beaucoup de recrutement. Les minutes sur les parquets seront difficiles à aller chercher quand on sait que les Timberwolves peuvent compter à l’intérieur sur la présence de l’expérimenté Taj Gibson et de la promesse Karl –Anthony Towns. Un petit passage par la G-League et peut-être à prévoir pour le gamin du Nebraska qui s’apprête à vivre un rêve éveillé.

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Pas encore rois d’une NBA où les premiers rôles sont joués par des Warriors qui semblent intouchables et des Cavaliers déterminés à ne pas lâcher la bride, les Kings de Sacramento peuvent espérer partir en vacances plus tard qu’à l’accoutumé en accrochant une place en Playoffs cette saison.

Apres avoir vécu une saison 2016-2017 en demi teinte, finissant 12ème à l’Ouest avec 32 victoires, Sacramento a la tête tourner vers l’avenir, un avenir qui semble assez radieux pour la franchise Californienne. Le dernier exercice a été une fois de plus éprouvant pour les hommes en violet, aussi bien moralement que physiquement, eux qui ont vécu une 11ème saison consécutive sans phases finales. Malgré ces saisons difficiles et une morosité palpable chez les fans des Kings, l’ancienne franchise d’Oscar Roberston (Cinicinati Royals à l’époque) semble avoir franchi un cap depuis 2 ans. La progression est bien réelle et les ambitions sont la également pour la franchise entrainée par David Joerger. Une franchise particulièrement active sur le marché des transferts cet été mais aussi cet hiver. Vlad Divac, le général manager de cette équipe des Kings avait fait beaucoup parlé de lui en transférant la star Demarcus Cousins vers les Pelicans en échange de Buddy Hield, Tyreke Evans, Langston Galloway ainsi que des tours de draft. Un trade qui marquait une réelle volonté de reconstruction et qui avait pour objectif de laisser plus de place à des jeunes loups déjà présents dans l’effectif et à ceux qui allaient rejoindre le groupe. Cet été, les Kings n’ont pas fait autant parler d’eux que certaines franchises en recrutant des superstars, mais ont géré leur offseason de manière assez brillante en réalisant de nombreux mouvements très intelligents. Grâce aux échanges réalisés par le passé et du fait de la loterie, Sacramento a pu acquérir 3 joueurs lors de la Draft version 2017. En tête de gondole, drafté en 5ème position, De’Aaron Fox. Le meneur supersonique en provenance de Kentucky fait parti des joueurs très attendus cette saison et pour cause son style de jeu basé sur sa vitesse nous fait penser à un certain John Wall. Pour leur 2nd choix, les Kings ont jeté leur dévolu sur Justin Jackson (drafté par Portland puis échangé à Sacramento), récent vainqueur du March Madness avec North Carolina. L’ailier, élu meilleur joueur de la conférence ACC, est doté d’un excellent shoot et pourrait bien se faire une place au soleil dans l’effectif des Kings, équipe assez portée sur le jeu extérieur. Frank Mason III, sélectionné en 34ème position a également une carte intéressante à jouer cette saison, lui qui arrive après 4 années convaincantes passées à Kansas. En plus de ces 3 jeunes joueurs sortant du cursus universitaire, la franchise de Vivek Ranadivé s’est attaché les services de joueurs NBA aguerris comme Vince Carter, Zach Randolph ou encore George Hill. Ces joueurs au talent qui n’est plus à prouver sauront encadrer et transmettre leur expérience respective aux jeunes Kings. Les pensionnaires du Golden 1 Center pourront également compter cette saison sur un renfort de poids venu d’Europe, en la personne de Bogdan Bogdanovic. Le « sharp shooter » qui fait en ce moment des ravages à l’Eurobasket avec la Serbie constitue un très joli coup réalisé par Vlad Divac.

La nouvelle armada des Kings rend plus d’un observateur sceptique mais tout le monde est unanime sur un point, le potentielle est la. Difficile pour le moment d’affirmer véritablement ce que sera le 5 majeur de cette équipe tant le roster est dense et homogène. Sur les postes 1, 2 et 3, les Kings ont de quoi faire avec les Fox, Hill et Bogdanovic mais aussi un Buddy Hield sortant d’une saison de rookie où il n’a cessé de progresser et où il a montré ses facultés au shoot en pénétration. Vince Carter quant à lui voulait attendre encore un peu avant de ranger ses kicks dans son placard, cette année il jouera un peu le rôle de papa dans cette équipe de minots. Dans le secteur intérieur, les fans californiens peuvent également se réjouir. Malgré le départ d’un certain Demarcus Cousins, les postes 4 et 5 seront occupés cette saison par des joueurs au talent indéniable. On pense évidemment à un Willie Cauley-Stein qui a pris son envol après le trade de Boogie et qui est encore en pleine progression. Pour l’épauler, le double 0 pourra compter sur un vétéran qui a déjà fait ses preuves en NBA à maintes reprises, Zach Randolph. Z-bo amènera ses qualités offensives et sa rugueusité à une raquette qui pourrait bien en surprendre plus d’un la saison prochaine. Avec cet effectif, les Kings montrent qu’ils ont su évoluer avec leur temps. Un effectif taillé pour du small ball et pour le tir extérieur, un cocktail qui marche depuis plusieurs saisons maintenant, comme le prouve les résultats obtenus par les Warriors. Même si la conférence Ouest s’annonce encore plus relevée cette année avec des équipes comme Houston, Minnesota et Oklahoma City qui se sont renforcée, les Kings ont les cartes en mains pour réaliser de bien belles choses. Eux qui s’inscrivent dans un processus de reconstruction depuis maintenant plusieurs années peuvent à nouveau franchir un palier avec leur effectif talentueux mêlant fougue et expérience.

Si vous êtes fans de Sacramento, il y a de quoi se réjouir. L’été ne pouvait pas se passer aussi bien pour Sacramento qui a réalisé une des meilleurs offseason. Les réjouissances arrivent bientôt, rendez-vous le 19 octobre pour une bonne mise en jambe face aux Rockets.

                                                                                                                                                           Matthieu Jeanne

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Enfant prodige né d’une douce idylle entre Russel TripleDouble et King James, Giannis Antetokoumpo est assez unique en son genre, alors parlons en.

Déjà 3 ans que ces 101 kilos pour 2m11 de talent rodent sur les sanctuaires qu’on appelle « parquets ». La rumeur dis que The Greek Freak aurait décider qu’il ne voulait plus faire de figuration. Pour cela il doit impérativement chopper son billet pour PlayoffsLand, et même si la concurrence se veut asphyxiante à l’EST, le numéro 34 se donne les moyens de ses ambitions. En effet l’ailier des Bucks n’a que 22 ans et porte déjà sa franchise sur les épaules avec autant de point par match (22), auquel il ajoute plus de 6 passes et 9 rebonds par rencontre. Mais ça ne devient intéressant que lorsqu’on prend conscience de la dimension défensive du joueur, qui n’est autre que le quatrième contreur et troisième intercepteur de la league.

Si le grec est l’un des joueurs les plus complet statistiquement parlant en ce début de saison il n’en est pas moins l’un des plus impressionnant. Alors bien sur il est dur d’attirer les projecteurs quand les Harden, Davis, Westbrook et autres extraterrestres décident de rentrer dans une autre dimension. Mais les matchs d’Antetokoumpo valent pourtant le coup d’oeil, voir toute votre attention. Délicieux Coktail entre explosivité et puissance, envergure et agilité, le franchise player des Bucks est débordant de facilité.

Ses monstrueuses aptitudes athlétiques lui facilitent certes la tache mais cela n’explique pas de telles prestations. Au delà de cette mobilité déconcertante, c’est sa capacité à finir les actions qui interpelle le plus. Que ce soit en transition, ou sur du jeu placé, Giannis trouvera toujours le moyen de marquer, et pour ça il sait varier le petit. Si la raquette lui semble trop passive il ira la réveiller en écrasant le cercle. Et si on lui colle un BigMen sur le dos, il utilisera ses appuis et sa vitesse pour effacer son vis à vis. Alors que faire ? Faute ? Ce serra synonyme de AndOne pour Giannis, et son 75% au lancer franc est assez correcte pour lui permettre d’enquiller les points. Ajouté à ça un Fighting Spirit qui le pousse à se surpasser dans la difficulté (34pts 12rdbs 5stl 5assist 2blk contre Cleveland) et une intensité rare et vous obtiendrez quoi ? Le Futur Lebron James ?

Vous vous doutez bien que non, il y’a un hic, il y’en toujours un. Et pour Antetokoumpo il s’agit du shoot extérieur, 23% à 3pts en ce début de saison. Alors oui ça n’a rien de catastrophique mais ça n’a rien non plus d’un pourcentage de AllStar. C’est surement la seule chose qui manque réellement à ce joueur pour prendre l’ampleur qui l’est destiné de prendre. Et même si l’illustre Kevin Garnett lui donne déjà des cours sur son travail au poste, l’aide d’un Jesus Ray Allen ne lui serrait pas non plus inutile. Alors contentez vous de ce que The Greek Freak vous propose pour l’instant et soyez patient. Et peut être que vous verrez un jour le prince devenir Roi.

Gaspard Le Hebel

En cadeau le résumé de la meilleur performance de Giannis en ce début de saison, contre les champions en titre...rien que ça.

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Porzingis pour les puristes, KP pour les intimes ou encore Porzingod pour les fans des Knicks, Porzingis n'a pas fini de nous étonner . D'abord sifflé par toute la ville qui ne dort jamais lors de sa sélection en 4e position durant la Draft NBA en juin 2015, maintenant adulé par le Madison Square Garden à chaque fois qu'il pose ses mains sur la gonfle. Le letton n'aura cessé de nous étonner pendant sa première saison en évitant gracieusement (comme d'habitude) le rookie wall. Le géant au numéro 6 aura fait vibrer la grande pomme en empilant plus de de 14 pts par match, le tout accompagné par pas moins de 2 contres et 7 rebonds lors de sa saison en tant que rookie, pas mal pour un joueur hué lors de sa sélection à la draft non ?

Avec ces stats de porc (il faut bien le dire) KP a vendu du rêve. Les pleurs des New Yorkais se sont même transformés en larmes de joie ! Pourtant le défi était de taille, remettons nous dans le contexte, il s'agit de redresser une équipe qui venait de terminer la saison 2014-2015 avec le pire bilan de son histoire en empilant 65 défaites pour 17 maigres victoires. Mais Kristaps semble avoir réussi a surmonter ce défi en montrant au Garden et à tous les sceptiques, qu'il avait les épaules bien assez larges pour endosser un rôle plus que majeur dans cette équipe des Knicks. Il faut dire que le géant Letton peut tout faire, de l'énorme poster qui tache, aux tirs primés du parking en passant par des magnifiques mouvements au poste avec la mobilité et la grâce dont il a le secret. (N'oubliez pas que le bonhomme mesure 2m21). Sans oublier son apport non négligeable en défense, en même temps avec un physique pareil dur de faire abstraction lorsque l'on doit attaquer le cercle.

A l'heure ou cet article est écrit KP tourne a 20,9 points de moyenne et plus de 7 rebonds par match au bout de 16 rencontres disputées pour les Knickerbockers de New York, un total plutôt impressionnant. Cela peut être en partie expliqué fait que l'ailier fort est mieux servi cette saison, notamment avec l'arrivée d'un backcourt tout neuf composé de D. Rose et de Courtney Lee, deux arrières qui ne manquent pas de talent. De plus l'arrivée de Noah (DPOY 2014-2015 au cas où vous auriez oublié) en tant que galvaniseur défensif et de chauffeur de salle (bientôt de banc s'il continue sur cette lancée) permet a Porzingis de faire valoir ses talents offensifs sans limite. Mais cela ne peut se goupiller uniquement si Jeff Hornacek, le nouveau coach des Knicks choisi par Phil Jackson, se décide enfin a faire totalement confiance au letton. En effet quelques accidents ont eu lieu lors de ce début de saison. Exemple : lors du match d'ouverture tant attendu par tous les fans de la balle orange opposant New York à Cleveland le 25 Octobre, l’utilisation du tout nouveau sophomore a été plus que douteuse.Une stat pour vous l'expliquer ? seulement 13 tirs tentés pour 32 minutes jouées. L’intérieur européen finit ce match perdu au MSG sur un total de 16 pauvres points. Pendant ce temps là, comme à son habitude, Melo prenait 18 tirs pour un total de 19 points marqués. Ce soir là on a bien senti que Porzingis n'était clairement pas une priorité pour les hommes de NewYork. Ce soir la l’utilisation du joueur avec le plus grand potentiel de la Big Apple, a été plus que douteuse. Ce soir là la confiance donnée au numéro 6 a fait naître un petit sentiment d'angoisse dans le cœur de tous les New Yorkais.

Bien heureusement Hornacek a su faire les arrangements nécessaire pour utiliser Porzingod comme il se doit afin de le laisser monter en puissance à chaque match. Cette confiance se traduit par quelques matchs de génie comme la rencontre contre les Pistons au Garden.

Ce soir du 16 Novembre, le letton a fini ce match plus que serré (105-102 pour New York) avec pas moins de 35 points, 3 passes décisives et 7 rebonds à 13/22 au tir dont 3/7 du parking. Ce match a été le premier durant lequel jeune intérieur dépassa la barre symbolique des 30 pts . Cette performance s 'explique en partie par le fait que le letton ait été décalé du poste 4 au poste 5. Car oui dans la ligue actuelle Porzingis a le profil d'un pivot, un pivot injouable même, quasiment indéfendable et impossible a éviter dans l'autre moitié de terrain.

En bref Kristaps Pozingis a tout pour plaire, parti d'Europe de l'Est et fraîchement arrivé a New York tel Niko Bellic, le letton a toutes les armes en main pour faire un carnage dans la grand ligue. Le jeune letton a d’énormes atouts, d'attaque en défense (Matuidi Charo), de l’énorme poster à l’énorme block bien sale et gars, et avec son adresse hors norme, à 21 ans le jeune prodige a son avenir et celui de New York entre ses mains, des mains au toucher d'or.

Matteo Carducci (Labatte)

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Le malheur des uns fait le bonheur des autres... Clint Capela ne peut pas contester ces propos. Effectivement, Dwight Howard, partit en direction d'Atlanta cet été, laisse derrière lui de précieuses minutes de jeux dans la raquette, bien exploitée par le pivot Suisse dans ce début de saison. Dwight n'était pas très enchanté au Texas. Seulement, dès son arrivée, il avait pourtant montré de l'engagement sur le terrain. Mais si, rappelez vous, nous sommes entrain de vous parler du pivot qui, après une époque semée de troubles aux cotés de Kobe, se montrait engagé sur les parquets de la grand ligue. Souvenez vous de cette imposante carcasse de 2m13 plongeant dans la raquette, son postérieur le séparant de son adversaire, le tout en agitant les mains dans l'optique de recevoir la gonfle. Oui, on le sait cette époque remonte un peu mais elle semble primordiale dans la carrière du néo-Hawks. Cette abnégation du pivot ne fut pas récompensée. En effet, malgré ces quelques efforts, le barbu- entre autre- ne lui passait que très peu de ballons.

En bref, notre Dwight national semble s'être frustré à cette période, et n'a jamais vraiment accepté de faire des efforts sans le moindre résultat à la clé. Par conséquent, le natif d'Atlanta devint peu mobile et peu déterminé dans le projet construit autour de James Harden. Et quand un joueur ne se sent plus à son aise dans son équipe? Oui, il se casse, pour le bonheur d'un certain Clint Capela (et de la red nation?)
Autrement dit, c'est bien le Suisse qui se retrouve propulsé dans le 5 de départ de Houston, au côté d'Eric Gordon, Trevor Ariza, Chris Andersen et surtout James-The Beard- Harden. Or, depuis quelques matchs, la bonne entente entre le poste 5 (16 pts de moyenne sur ses 3 dernières rencontres) et la superstar amène du spectacle et de l'efficacité dans le jeu au Texas. L'exemple parfait? La victoire des Rockets face au Jazz, dans la nuit de samedi a dimanche. Clint a d'ailleurs battu son record en carrière au scoring, puisqu'il est l'auteur d'un match à 20 unités.

Pour le coach Mr.Pringles, le Suisse est l'auteur d'un "match monstrueux". Le numéro 15, toujours aussi performant sur pick-and-roll, a profité de cette soirée pour martyriser l'arceau: James Harden a fait décoller sur orbite son pivot grâce a d'innombrables alley-oop. Enfin, notons que l'intérieur s'est tout de même permit de placer quelques hooks parfaitement gérés, face à Rudy Gobert, l'un des meilleurs intimidateurs de la ligue.

De bonne nouvelles donc, du coté de Houston. Effectivement, une lueur d'espoir semble s'animer autour d'Harden, qui parait avoir compris qu'il ne peut pas gagner seul. " C'est le genre de cohésion que nous essayons de construire (avec Clint Capela), pour avoir où les gars vont se retrouver. Pour que tout semble facile et fluide", déclare le principal intéressé suite à la victoire des siens face au Jazz.


Tom Kasprzak

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Coktail de Flow par D'angelo Russel et Jordan Clarkson. 

Il semble que lorsque la nuit tombe en Californie, quelques jeunes joueurs plus insolents que l’insolence même,accompagnés d’une poignée de vétérans, décident ensemble, d’envahir le parquet du Staples-Center. Et c’est alors, qu’armés d’irrésistibles contour set d’une pincée de culot, ils enflamment une des plus mythiques arènes du pays.

La sphère NBA a effectivement remarqué le surprenant départ des lakers en ce début de saison (4-3).Encore chamboulés des adieus de leur Prophète à la peau de serpent, les angelenos peuvent se consoler à la vue des résultats de leur équipe, qui ne semblait pourtant pas en être une.
Sur trois wins consécutives contre Atlanta, Phoenix et Golden States (rien que ça) les hommes de Luke Walton s’en sortent plutôt bien et ajoutent leurs performances à la liste des nombreuses surprises de ce début de saison 2016/2017
.

Mais au-delà des victoires,c’est surtout la manière qui nous interpelle. Les showmen que sont les Jordan Clarkson, D’angelo Russel ou encore Nick Young donnent l’impression de vouloir jouer au basket et surtout de gagner ensemble. En effet aucun joueur ne semble prendre le statut de leader,et le scoring est plutôt bien réparti au sein de l’effectif. Le ballon circule bien, et les nouveaux arrivants que sont Luol Deng et Timofei Mozgov, apportent leurs pierres à l’édifice en fournissant une certaine stabilité dans le jeu placé des Lakers. Il faut dire que vue la fougue et l’insouciance qui règne dans ce vestiaire, un peu d’expérience et d’autorité n’est pas de refus.

En effet il existe dans ce groupe une jeunesse avide de transition et de célébration hâtives. Caricaturale des joueurs NBA d’aujourd’hui, éduqué par le cross-over,le gros dunk en transition ou le shoot à 3 points sur le tete du vis-à-vis. Cette jeunesse dont a à tant décrié l’efficacité àenfin réussi à faire taire la critique. Effectivement tout en gardant L’ADN initial, Luke Walton a réussi à intégrer un peu plus de sérieux et de rigueur dans l’esprit de ses joueurs,

Notamment en mettant en valeur Julius Randle ( 14,4 Pts et 7,9 rebs) qui semblent enfin trouvés ses marques dans cette équipe. Quant à D'angelo Russel, même s'il s’avère moins exubérant que prévu, il risque de s’imposer progressivement comme un franchise-player et démarre proprement la saison en signant 15,9 Pts et 3,1 Pds par match. Et comme si ça ne suffisait pas, les Nick Young et Louis Williams renouent avec l’adresse et font également partie intégrante de cette réussite nouvelle.
Cependant les lacunes défensives de la ligne arrière et la clutch-dépendance des Lakers font encore défaut à cette équipe. De plus la possibilité d’arriver en playoffs paraît peu crédible vue la concurrence qui règne à l’ouest et la capacité de cette équipe à enchainer les séries aux vues de son manque de régularité et d’expérience.
Malgré tout ce côté réaliste de la chose, c’est tout de même très plaisant de voir ces gamins prendre du plaisir et par la même occasion faire vibrer un Staples Center qui dormait depuis quelques années. 
On trinque donc au sexy des Lakers et à leurs réussites en vous laissant sur cette action qui résume un peu l’atmosphère qui règne là-bas :

Gaspard Le Hebel


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Arrivé en 2013 à Atlanta à l'issu de la draft, Dennis Schroder n'a cessé de monter en puissance au fil des précdentes saisons NBA et cette progression n'est pas passée inaperçue puisque le petit meneur allemand sera titulaire cette saison à la suite du départ de Jeff Teague. Une réel question peut alors se poser : Est ce que Schroder à l'envergure d'un meneur titulaire dans une franchise comme celle des Hawks ?

Cette été, et à la suite d'un sweep des Cavs encore douloureux, les dirigeants d'Atlanta ont décidé de remanier leur effectif, chose relativement inhabituelle pour la franchise de Géorgie. Bien évidemment, le sujet qui a retenu l'attention de tous est l'arrivée de Dwight Howard et le départ de Al Horford. Mais le mouvement qui nous semble le plus important est le départ de Jeff Teague. Dans un trade associant les Hawks et les Pacers, Teague a été transféré à Indiana, tandis que Atlanta a récupéré un tour de draft appartenant aux Pacers. En réalisant ce transfert assez inattendu, Atlanta décide d'envoyer Schroder en 1ere ligne cette saison.


Le joueur

D'un père allemand et d'une mère gambienne, le meneur de 23 ans fait ses classes à Braunschweig sa ville natale. Très vite repéré, il intègre l'équipe des moins de 18 ans allemande, puis dans la foulée, celle des moins de 20 ans. Chose assez paradoxale, Schroder ne jouera que une saison en 1ere division allemande. Très précoce, il est drafté à 20 ans et rejoint la prestigieuse ligue Nord américaine. Lors de ses 3 premières saisons, l'ancien joueur de Braunschweig démontre de belles choses, puisqu'il tourne à 9 points de moyenne avec 18 minutes par matchssur ces 3 saisons. De plus, il est en constante progression depuis son arrivée aux Hawks. Lui qui n'avait joué que 49 matchs sur sa première saison, il en dispute 80 l'année dernière avec une nette progression au scoring passant de 3,73 pts et 1,9 pad à 11 pts et 4,36 pad en moyenne par match.

Ce qui séduit avant tout chez le jeune joueur, c'est sa vitesse et sa capacité à se projeter en attaque de manière fulgurante. L'allemand est capable d’accélérer pour mener à bien une contre attaque et mettre à mal une défense. C'est un joueur très explosif et très dynamique qui drive très bien à lintèrieur et qui a un apport et impact relativement important sur un match. Schroder est un atlhète, un joueur taillé pour la NBA.

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Schroder à la place de Teague, une vraie bonne idée ?

La décision de transférer Teague et de placer cette saison Dennis titulaire est un choix assez audacieux et assez risqué de la part d'Atlanta. Certes, le jeune meneur allemand va profiter d'un temps de jeu plus conséquent que les saisons passées, mais il aura la lourde tache de faire oublier Teague et de mener une franchise qui vise le haut du tableau à l'Est.On peut se demander alors : En a t-il les épaules ? De manière assez instinctive on peut répondre positivement étant donné que Schroder était tout de même le back up de Teague sur les dernières saisons et que il tournait depuis deux ans à 10 points en moyenne par match. En plus de cela, le N°17 est un joueur qui a beaucoup de caractère et qui n'aura pas peur d'assumer son rôle de meneur titulaire. Cette situation était même espérée par le principal intéressé qui voulait plus de temps de jeu cette saison. Sur cette exercice 2016-2017, Schroder aura du temps de jeu, beaucoup de temps de jeu. En effet, après avoir coupé Jarett Jack, potentiel back up à la mène, les Hawks se retrouve avec un roster composé seulement de deux vrais meneurs, dont seulement un ayant une expérience NBA, Dennis Schroder.

A la suite de ce mouvement estivale une autre interrogation peut arriver à l'esprit des fans et des observateurs : Schroder est-il meilleur que Jeff Teague ? Malheureusement non, ou du moins il est trop tôt encore pour l'affirmer, et c'est bien pour cela que l'allemand était remplacant du N°0 jusque là. En revanche, le germano-gambien va pouvoir s'appuyer sur des points forts qui lui sont propres, avec entre sa vitesse et son explosivité qui ont fait sa renommée aujourd'hui. L'international allemand reste par contre beaucoup moins complet que son prédécesseur. En effet, Schroder n'est pas assez réguliers avec son shoot et notamment à 3 points, la où Teague a excellé la saison passée .De manière générale, le joueur de 23 ans va devoir améliorer son adresse, aussi bien sur les tirs extèrieurs et à mi-distance que sur drive en pénétration, lui qui a quelques lacunes notables dans la finition. Sur le plan défensif, sa vitesse fait de lui un joueur coriace et difficile à attaquer, un joueur qui ne lâche pas son vis-à-vis et qui se livre peu, ses caractéristques pécises font de lui un meilleur défenseur que Teague.

Schroder va devoir cette saison trouver la bonne relation avec le reste de l'équipe. L'arrivée de Howard constitue un vrai changement dans la façon de jouer des Hawks qui amèneront certainement plus de ballon à l’intérieur cette saison. Son entente avec le secteur intérieur est donc primordiale, mais l'alternance avec le secteur arrière devra aussi être bien réalisée avec des joueur comme Korver ou Hardaway.Jr qui sont des shooters et sur qui devra s'appuyer Schroder.


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Ce choix osé des Hawks fait que le meneur allemand aura toute notre attention pour cette saison NBA version 2016-2017. La progression de Dennis Schroder et sa capacité à répondre aux attentes placées en lui vont être surement des éléments déterminants pour Atlanta cette année, une saison qui commencera pour ATL face à Washington, le 28 octobre, à la Philipps Arena.

                                                                                                                         Matthieu Jeanne

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Lettre introductive par Tom Kasprzak

Enfin, nous y sommes. Dans quelques heures les marchers non sifflés de LeBron, la défense intensive d'Harden, les danses d'avant match de Westbrook et les paniers à 18 points d'un certain Stephen Curry seront de retour. Fan de la balle orange, préparez le café et l'anti-cernes, la saison NBA 2016/2017 est officiellement lancée!

Seulement, à quoi s'attendre après une saison précédente exceptionnelle? Celle ci fut rythmée par des records historiques, par la retraite de légendes vivantes avec les adieux de Tim Duncan, Kobe Bryant ou encore KG plus récemment et par des finales dotée d'un scénario de film Hollywoodien. Laissez nous vous guider en évoquant le séisme qui a fait trembler la ligue Nord-Américaine cet été avec pour épicentre Oklahoma City. De plus, nous évoquerons la situation plutôt intéressante de trois équipes à suivre cette année, sélectionnées par nos soin.


L'AFFAIRE KEVIN DURANT

"L'affaire Durant" est désormais le surnom attitré au transfert de l'ancien MVP vers Golden State. A la manière de "The decision", ce trade a fait du bruit...beaucoup de bruit. Bref rappel des faits, Kevin Durant décide d'abandonner les siens et d'offrir ses formidables talents de basketteur à l'équipe ayant réduit a néant les rêves de finales NBA du coté d'Oklahoma, quelques mois auparavant. Durant le guerrier fidèle et loyal s'est transformé, en une fraction de seconde, en terrible lâche pour les fans du Thunder.

Vous l'aurez deviné, le retour de l'allier à la Chesapeake Energy Arena est un rendez vous absolument immanquable. Quel accueil sera réservé au n*35 et comment celui ci réagira aux sifflets, huées et autres insultes à son encontre. Evidemment, Westbrook et les siens seront sur-motivés pour remporter ce combat- parce que oui, cette rencontre va au dela du simple match de saison régulière- contre le rouleau compresseur nommé "Golden State", constitué de 4 all stars dans le 5 majeur...

Autant d'interrogations que d'excitations autour de ce match, qui se déroulera le 11 février. A vos agendas!


LES WARRIORS INVINCIBLES ?

La saison passée, Golden State n'a laissé aucune place à la concurrence durant la saison régulière, obtenant le mythique record des 73 victoires pour 9 petites défaites insignifiantes, et en marquant près de 115 unités par match, sans aucune forme de pression... Les Warriors ont ils l'effectif le plus talentueux de l'Histoire? Sont ils invincibles? Stpeh Curry va t il glisser sur une tache nauséabonde de sueur délicatement répandu par un intérieur Lituanien? Tant de questions sans réponses que le temps viendra gommer d'ici quelques jours.

Plus sérieusement, commençons par énumérer les éléments qui pourrant freiner les Warriors dans leur course toute tracée vers le titre. Steve Kerr devra appliquer à la lettre les leçons apprises au coté du génialissime Grep Popovich et préserver tout ce beau monde des blessures, qui pourront entacher cette course vers un deuxième titre en 3 ans. De plus, cette équipe sera confrontée a l'abnégation sans limite de leurs adversaires, tous plus déterminés les uns que les autres à s'offrir une victoire contre l'ogre Golden State. Par conséquent, les Hommes vêtus de blanc et bleu devront logiquement remporter moins de matchs que la saison dernière.

Passons à présent aux choses sérieuses... Quels sont les points forts de cette écurie? Sont ils performants dans tout les secteurs? On s'en rapproche. Pour prouver la suprématie de cette équipe, admirer cette statistique rocambolesque qui doit retourner Fil Sauder dans son cerceuil (je vous présente mes excuses). Seulement 7 joueurs de l'Histoire peuvent se vanter d'appartenir au "club des 50-40-90 (50% au shoot, 40% derrière l'arc et 90% derrière la ligne des lancers francs pendant une saison). De piètres inconnus sont parvenus a atteindre une telle excellence d'habileté: Larry Bird, Mark Price, Reggie Miller, Steve Nash, Dirk Nowitzki, Kevin Durant et...Stpehen Curry. Oui oui, deux des ces septs joueurs évoluent bien sous les mêmes couleurs...sans commentaires. Evidemment, cette armada offensive est complétée par quelques larrons talentueux, tel que Klay Thompson ou encore Draymond Green pour ne citer qu'eux. D'ailleurs, les responsabilités de l'intérieur seront décuplées, autant offensivement que défensivement, en raison du départ d'Harisson Barnes et Andrew Bogut, certes remplacé par Zaza swag Pachulia. Seulement, le Géorgien semble souffrir sur quelques actions défensives et semble moins apte à délivrer de bonnes passes que son prédécesseur, qui s'est envolé vers le Texas pour rejoindre la bande à Rick Carlisle. Toutefois, ne faisons pas les rabat joies et admettons que leur niveau de jeu semble relativement équivalant.

En bref, les Warriors favori pour le titre? Evidemment, nous avons rarement vu, dans l'Histoire de la Grande ligue, une équipe réunissant autant de talent. Néanmoins, sont ils vraiment invincibles en régulière, comme nous avons pu le lire partout cet été? Peu plausible.


LES EQUIPES A SUIVRE

Pour notre bonheur, de nombreuses équipes (plus ou moins) talentueuses égayeront nos insomnies au cours de l'année. Il est maintenant temps pour nous de vous donner trois équipes à suivre d'un oeil avisé.


-Los Angeles Clippers (conférence Ouest)


Bilan saison 2015/2017: 53-29

Les Clippers... Cette équipe, menant la vie dure a leur fans, qui depuis 3 saisons ne parvient pas à dépasser le stade des demis finales de conférence, malgré un effectif plus que correct. C'est d'ailleurs ce point précis qui nous pousse à vous parler de cette team (de loosers) puisque pour eux, cette saison symbolise un allé sans retour. Effectivement, Chris Paul et Blake Griffin pourront bénéficier d'une "player option" au terme de l'exercice 2016/2017, mettant une sacré pression a la franchise qui pourrait perdre ses deux meilleurs éléments pour cause de mauvais résultats . On ne fait jamais exprès de perdre analyse finement le coach Doc Rivers, interrogé sur les performances en dent de scie de son équipe. Celui tente de justifier les contres performances de ses hommes par le scandale Donald Sterling ou encore par les commentaires agaçants de certains journalistes... Seulement, les chiffres parlent d'eux mêmes: en 36 ans d'existence, la franchise n'est jamais parvenu à atteindre les finales de conférence.

Cette disette s'expliquerait t-elle par une malchance persistante? Pour Blake Griffin, cela ne fait aucun doute. Ce qu'on appelle communément un "coup de pouce du destin" manque cruellement a L.A depuis un certain temps. Contrariés par une suspension pendant la régulière et une terrible succession de blessures en playoffs (Chris Paul puis Blake Griffin), Lob City a encore déchu, face a Portland cette fois ci.

Au delà des blessures et du karma, l'équipe est évidemment responsable de ses échecs cuisants. L'aspect mental semble clairement faillir au sein de la franchise, notamment lors de la défaite face aux Rockets l'année dernière. En outre, CP3 et sa bande menait 3-1 en demi finale de conf face au barbu, avant de se faire lamentablement remonter, puis perdre la série...un scandale. Quand on commence à entendre certaines choses qui reviennent encore et encore, ca commencer à rester dans la tête commente le shooteur JJ Redick [...] Pour moi, ce sont les expériences de défaites face à Houston, face à OKC qui finissent par peser sur l'esprit.

Malgré une volonté de renforcer le banc avec l'arrivée de vieux briscards (Felton, Speights voire Paul Pierce si l'envie de prolonger lui prend) rien n'a réellement bougé cet été, en Californie. Apparemment, ce qui ne tue pas rend plus fort, et il sera vraiment temps pour les Clippers de prouver la véracité de ce proverbe.


-New York Knicks (conférence Est)


Bilan 2015/2016: 32-50

L'été fut agité du coté de la Big Apple et Phil Jackson n'a pas chômé: ses recrues sont intéressantes, excitantes et sexy. Derrick Rose tout d'abord qui, entre deux viols en réunion, est parvenu à amener avec lui un certain Joakim Noah. Quoi que l'on puisse entendre, le pivot est originaire de New York, il a grandit à Manhattan et rêve d'endosser la tunique des Knicks depuis sa plus tendre enfance. 72 millions sur quatre ans pour Jooks qui valait 4.4 points et 8.8 rebonds la saison passée, rythmée par d'innombrables blessures, qui l'on contraint à ne disputer que 29 matchs. Evidemment, cette somme semble contraster avec ses performances. Seulement, lorsqu'il s'agit de Joakim, les stats n'ont que peu d'importance. En effet, aucun doute qu'il fera le job dans le vestiaire, dans les médias et sur le parquet: qui d'autre que Joakim Noah pour débarrasser ses partenaires du sale boulot et pour chauffer le Madison Square Garden ? Evidemment, ses détracteurs clameront haut et fort que 72 millions de dollars doivent être réservés aux joueurs adroits capables de rentrer des paniers les yeux fermés, ce qui n'est pas vraiment le cas du Franco-Americano-Suédois. A présent, la raquette de New York semble bien plus complémentaires qu'auparavant. Jooks complète le talentueux et sensationnel Kristaps Pozingis. Bon courage au futur adversaires de New York pour les drives, il y'aura du monde sur la route!

En outre, Melo et Porzingod seront bien mieux entourés que la saison passé, avec notamment l'arrivée de Courtney Lee, évoluant au poste 2 et capable de prouesse défensive, et Bandon Jennings, meneur susceptible de prendre feu en sortie de banc, les soirs de pleine lune.

Avec tout ce bazar, plus d'excuses pour Carmelo Anthony. Il doit emmener New York en playoffs, pour faire taire les nombreuses (et valables) critiques à son égard.


-Minnesota Timberwolves (Conférence Ouest)


Bilan 2015/2016: 29-53

Pour finir, quoi de mieux que d'évoquer le cas des Wolves. Tout d'abord cette meute compte deux loups pour le moins talentueux, nommé Karl Anthony Towns et Andrew Wiggins. Le premier est une véritable pépite, fraîchement drafté en premier position il y'a plus d'un an, et doté d'un physique taillé pour son poste, capable de sortir des moves reflétant son potentiel illimité et pouvant shooter aussi bien à mi-distance que derrière l'arc...le tout à seulement 20 ans. Vous ne rêvez pas, KAT mange une bonne partie des postes 4 de la grande ligue alors qu'il ne sera pas en mesure de soutenir Trump aux présidentielles américaines. Effectivement, planter 18points, 10 rebonds, 2 passes et quasiment 2 contres pour une année rookie, c'est ce qu'on peut appeler un grand espoir.

Quant à Andrew Wiggins, nous avons la un parfait mélange entre technique et puissance physique. Munit de très longs bras et d'une détente spectaculaire, le Canadien marche sur l'eau en attaque. Considéré par beaucoup comme le plus beau prospect depuis LBJ, il 'est l'auteur d'une saison à 21 points et devient alors le plus jeune joueur à finir dans le Top 20 des meilleurs marqueurs sur une saison. En bref, Wiggins varie les plaisirs offensivement, proposant aussi bien des floaters lobant une défense entière que des dunks monstrueux. Son shoot et son handle n'ont fait que s'améliorer cette saison, pour le plus grand plaisir du nouveau coach, Tom Thibodeau. A ce propos, beaucoup d'interrogations persistent autour du cocah, non pas sur ces qualités personnelles mais bien sur l'influence de celui-ci sur toute cette armada de jeune joueur. Parviendra t-il a transformer les Wolves en équipe soudée aussi bien défensivement qu'offensivement, la ou l'on attend peut être des progrès de l'allier dans la création. En outre? Thibs a sous les mains une concentration de jeunes talents, de Wigins à LaVine, en passant par Towns et Dunn (meneur drafté cette saison) pour former une team que certain voit déjà en playoffs...à voir.


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Sous ces airs d’adolescent et ce sourire angélique se cache un diable rouge animé par une rage de vaincre et un talent inouï souvent ignoré par la plupart. Alors penchons-nous , ensemble, sur l’histoire d’Ander Herrera.

C’est le 14 aout 1989 que la belle ville de Bilbao, temple du football basque, voit naitre entre ses murs un certain Ander Herrera. Quelques années plus tard le petit basque se lie d’amour pour le ballon, et c’est alors que sous l’inspiration de ses idoles : Zinedine Zidane et Andreas Iniesta, il intègre le centre de formation du Real Sarragosse.
Avide de savoir et de justesse technique, il y travaillera son jeu pendant prés de 4 ans (2004-2008) avant d’intégrer la réserve. Puis en 2009 c’est l’équipe première qui lui ouvre ses portes, dans laquelle il s’épanouira et deviendra une pièce maitresse de l’effectif. Ander Garitano qui l'a eu sous ses ordres dans la Cantera du Real Saragosse parlait déjà d’un élément offensif à grande polyvalence :
« C'est un joueur avec des caractéristiques très offensives, qui peut jouer derrière les deux attaquants, sur un côté ou en tant que double pivot ». Ayant fait du football son gagne-pain, le joueur passe un réel cap et ne tarde pas à faire étalage de son talent sur les pelouses espagnoles.
Ainsi, pendant trois années consécutives sous les couleurs de son club formateur, que ce soit en seconde comme en première division, le jeune homme auteur de splendides prestations, sollicite véritablement l’intérêt. En effet on peut même vous avancer qu’un prénommé Arsène Wenger souhaitait à l’époque s’en emparer pour parfaire son recrutement estival. Mais malheureusement pour le Gunners, le talent du désormais "Futur Fabregas" atterrira finalement sur les terres de son enfance, puisque l’Athletico Bilbao se l’offre en 2011 pour la somme de 7,5 millions d’euros.

L’enfant du pays confirme alors l’enthousiasme qu’il avait provoqué, et ces trois saisons sonnent comme une confirmation pour le milieu espagnol, qui signe un total de 11 buts et 20 passes décisives en 128 rencontres sous les couleurs de Los Leones. Il ne devient pas moins qu’un des meilleurs milieux de son championnat et ce n’est pas chose aisée en terre ibérique quand on connaît la qualité qui règne à ce poste.
Sous les ordres d’un Marcelo Bielsa bienveillant et philosophe, il cultive son football et son gout pour la passe. Son style de jeu s’harmonise et le centrocampista gagne en maturité, tout en gardant cette générosité presque enfantine qui le caractérise. Il découvrira notamment les joies (ou plutôt les peines) des compétitions européennes puisqu’il manquera de peu de s’offrir la Ligue Europa en 2012 suite à une défaite en finale contre l’autre Atletico (Madrid).
Désormais âgé de 24 ans, son parcours en Liga force le respect. D’autant plus que le joueur reste impassible face à l’effervescence qui l’entoure et garde la modestie d’un Basque qui sait d'ou il vient. Malheureusement témoin d’une hécatombe au sein de l’effectif de Bilbao lors de sa dernière saison, Herrera se met alors à rêver d’ailleurs…

En quête de grandeur et de nouveauté, quoi de mieux qu’un Manchester United en pleine reconstruction pour satisfaire ses désirs ? Il aura donc fallu 36 millions d’euros à Louis Van Gaal pour compter le virtuose espagnol parmi ses recrues de 2014. Auteur de beaux éclats lors de ses débuts, mais blessé une grande partie du mois d'octobre, Herrera pâtit de la bonne forme de ses rivaux dans l'entre-jeu. Mais aussi de l’inconstance des résultats de son manager, qui l’écarte à maintes reprises du 11 mancunien . Malgré cela Herrera joue tout de même 31 matchs lors de sa première saison, avec 8 buts et 5 passes décisives. L’exercice 2014-2015 s’avère hélas décevant pour l’équipe comme pour le joueur qui souhaite mouiller le maillot d'avantage . La seconde saison est quasi-similaire et il est difficile de juger le joueur, tant cette année fut compliquée pour les hommes de Louis Van Gaal.


Cependant Herrera montre à travers quelques séquences qu’il y a chez ce joueur talent à exploiter. Il est d’ailleurs difficile de nier la présence de L’ADN espagnol lorsqu’on regarde chaque déplacements chaque mouvements ou actions du joueur. L’élégance, la justesse ou encore l’intelligence de jeu sont des qualités faciles à déceler chez Ander Herrera. Ce qui nous rend encore nous plus tristes de ne pas voir ce joueur réellement s’épanouir sur les pelouses anglaises.

Nul besoin de ressasser les évènements de cet été, les arrivées furent nombreuses à Manchester et vous le savez. Cependant l’efficacité de Paul Pogba n’est pas immédiate et José Mourinho peine à optimiser l’utilisation de sa nouvelle star. En effet le caractère dribbleur de l’ex-turinois pose problème, puisqu’il faudrait pour compenser les envies de frivolité du Français, un milieu à vocation défensive. Fellaini, Carrick ou Schnederlin semblaient alors plus disposés à remplir cette mission que notre milieu basque qui affectionne le jeu plus que la tache défensive. Aucunes des combinaisons ne semblent pourtant réellement fonctionnées et The Special One, donne alors sa chance à l’espagnol. Et quel bonheur de voir enfin notre petit protégé montrer à quel point il peut être un grand joueur de football. Dans un match nul décevant face à Stoke City, il est à l’origine de ce dynamisme offensif qui a permis les multiples occasions de buts, hélas éteintes par le manques de réalisme des attaquants ce jour là. Et à notre grande surprise Herrera démontre qu’il peut très clairement faire le job en défense et il le fait lors du plus grand derby d’Angleterre, rien que ça. Avec 11 interceptions il bat le record de cette saison et s’illustre parfaitement en suppléant de Pogba, capable de faire le jeu dans les petits espaces ou bien quand il le faut, de gêner la relance adverse avec un pressing des plus asphyxiant (Demandez à Klopp ce qu’il en pense).

Face à ses performances, il serrai logique de le voir dans l’équipe de départ ce dimanche contre Chelsea, car Mourinho aura besoin de tous ses soldats pour retrouver Stamford Bridge et repartir de son ancienne maison avec les trois points de la victoire.

Pour conclure, notre homme de l’ombre de l’entrejeu semble enfin prendre de l’envergure sous les ordres du Special One, et 
ça ça figure fait sourire Old Trafford. 
Alors qui sait ? Cette saison pourrait peut-être être celle d’Ander Herrera, lui qui rêve d’une Coupe du Monde avec la Roja, Il a était appelé pour la première fois en Equipe A. Serait-ce un signe que Julen Lopetegui, le nouveau sélectionneur espagnol, compterait sur lui pour 2018 ?
L’heure du petit basque n’aurait pas t-elle enfin sonné ?

Gaspard Le Hebel

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Une semaine après avoir remporté l'ATP 500 de Pékin, Andy Murray s'est à nouveau imposé en Chine et cette fois ci dans la catégorie supérieure, à savoir, le Master 1000 de Shanghai. Un tournoi qui nous a procurer de belles émotions avec ses nombreuses surprises. Retour sur l'un des derniers Master 1000 de la saison.

Le tournoi de Shanghai était l'occasion de retrouver une fois de plus les deux têtes d'affiches du tennis masculin mondial, Novak Djokovic et Andy Murray. Exemptés du premier tour du fait de leur classement, les deux hommes ont connu un début de tournoi assez facile avec des victoires sur Fognini, Pospisil et M.Zverev pour Nole ; et pour Murray des succés sur Johnson, Pouille et Goffin. En demi finale, le britannique a continué sa belle belle semaine en Chine par un succés sur Gilles Simon 6/4 6/3 pour filer en finale. En revanche, les fortunes sont diverses pour Djokovic qui lui s'incline face à Roberto Bautista Agut en deux sets. C'est la première finale en Master 1000 pour l'Espagnol, mais malheureusement pour l'espagnol cette finale ne sera qu'une formalité pour le N°2 mondial, qui viendra à bout de Bautista Agut en deux manches. L’écossais empoche donc un 13ème Master 1000 et conclut par la même occasion une belle tournée asiatique où il n'aura pas encaissé le moindre set.

Les français à Shanghai

Du coté des frenchies, les espoirs été placés comme bien souvent, en Gael Monfils, seul francais membre du top 10, mais aussi en Jo-Wilfried Tsonga, finaliste l'an passé à Shangai. On retrouvait également dans le tableau final Lucas Pouille ou encore Gilles Simon. Et de manière assez étonnante, c'est Gilles Simon qui a réalisé le meilleur tournoi chez nos bleus. Gillou a en effet crée l'une des sensations du tournoi en éliminant Stan Wawrinka en huitièmes de finale. L'ancien 6ème mondial a ensuite écarté Sock mais n'a pas trouvé les armes face à un Andy Murray bien trop fort en demi. Malheureusement, Gaël Monfils et Lucas Pouille n'ont pu faire mieux q'un huitième de finale. Et aussi, déception pour Tsonga qui n'a pas pu rééditer ses exploits de l'an passé, lui qui s'est incliné face à Bautista Agut en quart de finale.

Les conséquences au classement ATP

Avec cette victoire supplémentaire Murray se rapproche un peu plus de Djoko, accusant "seulement" un retard de 2400 points sur le N°1 mondial. La bonne opération au classement est réalisée par Bautista Agut qui glane 6 places, se retrouvant 13ème mondial, meilleur classement de sa carrière. Ce tournoi fait aussi les affaires de Gael Monfils qui se retrouve désormais 7ème mondial, mais également Gilles Simon qui remonte à la 25ème place mondial.

La saison ATP touche bientôt à sa fin et les dernières places pour le Master de Londres vont être très disputées durant les prochaines semaine et notamment à Bercy, dernier Master 1000 de la saison.

                                                                                                                         Matthieu Jeanne

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