20 ans après le dernier Alien et 5 ans après Prometheus, la saga revient en force avec notre cher et tendre Ridley Scott aux commandes. Pourtant les critiques ont l'air de s'accorder sur le fait qu'il soit mauvais, peut-être même plus que Prometheus. Bah du coup laissez-moi partager mon avis avec vous.

L'histoire: un équipage de 15 membres dont un androïde sont à bord du Covenant, un énorme vaisseau qui va les emmener eux et 2000 colons en cryostase sur une planète habitable afin de, vous aurez deviné, la coloniser. Mais en chemin, ils reçoivent un signal d'origine clairement humaine d'une autre planète. Attention spoiler: ils y a des aliens sur cette planète, houlala on s'y attendait pas du tout!

Bon déjà pour commencer mon analyse de merde, Prometheus n'est pas un mauvais film, contrairement à ce que les critiques ont dit à l'époque. Voilà maintenant que les rageux sont partis, on va pouvoir s'y mettre.
Alien: Covenant n'est pas non plus mauvais en soi, à mon humble avis. Je suis personnellement une fan de la saga, j'ai kiffé tous les fims y compris Prometheus, le tout premier Alien restant mon favori. Et en tant que fan, je n'ai pas été extrêmement déçue, même pas du tout car le film revient à ses premiers amours en empruntant des éléments du premier. Malheureusement, de façon assez maladroite. Et je crois que c'est pour ça que les critiques font chier.

Pourquoi maladroit, me diriez-vous? C'est une excellente question Billy. Bon déjà, c'est pas un spoil je vous rassure, mais dans les 5 premières minutes du film, le commandant meurt. Et j'ai beaucoup de mal avec le concept de tuer un personnage si tôt dans le film. Surtout que cette mort est tragique, les autres membres de l'équipage sont effondrés par l'évènement. Et toi t'es là, tu viens d'ouvrir ton paquet de chips, et tu t'en fous complètement de ce type. Il y a une raison pour que ce type meurt, mais ça ne pardonne pas tout.
Ensuite, les autres persos, bah ils sont un peu cons... Encore une fois pas de spoil, mais le coup du "han 1 autr planaite kon avé pa vu en 10 an d'étud, si on léssé tonbé notr 1ere idé pour allé voir lol?", avec tout le reste de l'équipage qui acquiesce sans même se poser de question, alors qu'ils ont 2000 personnes sous leur responsabilité... Mouais. Fin ils auraient pu quand même poursuivre leur mission et puis revenir sur leur pas de leur côté pour aller voir non?! Qu'ils crèvent tout seuls ces enculés! Enfin bref.
Et des scènes de ce type, il y en a beaucoup dans Alien: Covenant. Rajoutez à ça le plot twist pas surprenant du tout et vous obtenez des spectateurs déçus, dégoutés, qui ont la sensation qu'on s'est un peu foutu de leur gueule. Je comprends totalement. Il y a beaucoup d'erreurs dans ce film, mais j'ai quand même aimé.

Il y a de groooooosses allusions à Alien, le huitième passager et des liens évidents avec Prometheus, d'où l'utilité d'avoir vu ces deux films là au moins avant de s'attaquer à Covenant. Et les thèmes qui sont abordés ne sont pas si horribles que cela! La question de la création, du créateur, du "d'où venons-nous, où allons-nous?", tout le monde kiffe ça nan? C'est presque une réflexion philosophique, tout en restant évidemment dans le domaine de la fiction.
C'est en lien direct avec l'intrigue de Prometheus, du coup c'est quand même malheureux que Covenant ne réponde pas aux questions engendrées par Prometheus. Qui sont ces "créateurs", et pourquoi nous veulent-ils du mal, ces deux questions n'ont absolument pas été élucidées, ce qui vraiment est triste, mais ça laisse une ouverture à l'interprétation de chacun. Et puis vu comment les gens ont pas aimé Prometheus, je peux comprendre que Ridley Scott ait décidé de planquer la misère sous le tapis.
Ensuite il y a cet androïde qui est fasciné par notre alien préféré, comme dans le premier, et qui est creepy au possible je vous préviens. C'est une machine qui ressent des émotions beaucoup trop humaines avec un énorme complexe de supériorité. Mais je ne vous en dit pas plus.

Pas mal de gens ont aussi reproché à ce nouvel opus son taux d'hémoglobine à faire pâlir Quentin Tarantino. "Gore", "sanglant", "dégueulasse" sont des mots qui reviennent régulièrement, et je vais pas vous mentir, c'est pas tout à fait faux. La première "éclosion" est particulièrement trash, mais comme je suis une psychopathe, ça m'a évidemment excitée pour la suite. À cette première naissance suit une scène qui, je pense, a mis tout le monde d'accord. Ridley Scott et ses acteurs ont réussi à capturer l'essence même de la panique pour en faire une séquence au petits ognons.
Mais oui, c'est vrai que tout le reste sonne un peu faux et on a du mal d'oublier qu'on regarde un film. COMME PAR HASARD, oh tiens je m'isole du groupe et, oh, COMME PAR HASARD, je meurs lol. Vous voyez le genre. Par contre la peur de la bête est toujours bien là, même si le suspense est moindre par rapport au premier. Mais on la connait, la bête, ça fait cinq films qu'on la voit la bête, on sait à quoi elle ressemble, la bête. Mais je me suis quand même chié dessus (au sens figuré espèce de crétin) à une ou deux reprises.

Et enfin... Il va falloir que j'en parle les gars, c'est obligé. Cet ersatz d'Ellen Ripley est pas trop mal, mais c'est PAS Ellen Ripley. Personne au monde ne peu arriver à la cheville de Ellen Motherfucking Ripley. Cette femme est l'incarnation même de la badasserie, de la meuf qui n'a peur de rien et qui prend ses ovaires en main comme une madame. Et cette fausse Ripley, on voit qu'il y a de la volonté, on apprécie l'effort. Elle est plutôt cool aussi hein, je dis pas, elle fait des trucs badass aussi et elle porte ses ovaires aussi hein. Mais je sais pas. C'est pas encore trop ça. Désolée, héroïne-dont-tout-le-monde-a-déjà-oublié-le-prénom Daniels.

Et la fin les amis... Je vais spoiler donc je propose à ceux qui ne veulent pas en savoir plus de passer au prochain paragraphe, merci. Cette fin, je l'ai trouvé cool au possible, je sais pas vous. Pourquoi? Déjà parce que j'aime bien les films qui se finissent bien, mais j'adore les films qui se finissent mal. Cette scène finale entre "Walter" et Daniels est d'une cruauté abominable! Je pouvais pas m'empêcher de me mettre à sa place à elle, quand elle a vu ce presque imperceptible froncement de sourcil et qu'elle a compris, et qu'elle était totalement impuissante. Quelle mort horrible! Oui, ok, elle est pas morte, mais c'est tout comme! Si David décide de la réveiller un jour ce sera pour lui mettre un bébé xénomorphe dans le ventre donc elle est quasiment morte. Et je trouve que c'est une fin insupportable. Et oui, j'ai kiffé ma race. Vous pouvez me trouver bizarre.

Donc en conclusion, Alien: Covenant n'est pas un mauvais film. Je comprends totalement la déception de certains, mais ça reste un film divertissant, avec des thèmes bien plus intéressants qu'ils n'en ont l'air, et surtout la fameuse créature que tout le monde adore craindre. En temps que grande fan et plutôt bon public, je recommande aux gens comme moi d'aller voir le film, vous allez pas passer un mauvais moment. Mais c'est clairement pas le film de l'année.

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The Last Guardian est un jeu sur PS4 sorti en décembre 2016. Vous y jouez un jeune garçon qui découvre une bête immense, au milieu de ruines encore plus immenses. Ensemble, vous allez devoir apprendre à vous apprivoiser afin de sortir de ces ruines. En gros.

Bon, ok, avant de commencer... Je n'y ai pas joué. En vérité j'ai regardé mon copain y jouer. MAIS, avant que vous ne montiez sur vos grands chevaux en mode "comen tu pe fair 1 kritik si ta pa jouet lol", je l'ai regardé jouer du début à la fin, je n'ai littéralement pas manqué une seule seconde du jeu. J'ai cherché les solutions avec lui, et puis surtout j'ai vécu l'histoire avec lui. J'avais pas la manette en main, mais je voyais très bien si quelque chose marchait et si autre chose ne fonctionnait pas. Ok, on peut continuer? Bon.

Donc, pour entrer un peu plus dans les détails, dans The Last Guardian vous incarnez un garçon qui se réveille à côté d'un animal fantastique. Quelque part entre le chat, le chien, l'oiseau, et vachement grand, la bête, que vous allez renommer Trico, est d'abord méfiante envers vous. Et tout le jeu va tourner autour de ce gain de confiance, de cet apprivoisement de l'un et de l'autre. Vous allez vous entraider pour sortir des ruines anciennes où vous vous trouver et découvrir les mystères qui y sont liés. Comme dans les vieux jeux, vous ne savez absolument rien de l'histoire, vous allez tout comprendre au fur et à mesure des lieux que vous découvrirez et des épreuves que vous traverserez. Vous croiserez certains ennemis et allez devoir vous-même trouver un moyen de les éliminer, étant donné que vous ne possédez aucune arme. AUCUNE. Tout ce qu'on vous donne au début, c'est un miroir rond (je vous laisse découvrir son utilité par vous-même), et encore, vous allez le perdre (tout ça se passe au début du jeu donc pas de spoil je vous rassure). D'où l'intérêt de se comprendre avec Trico, qui est évidemment bien plus puissant que vous (il fait quand même quelques mètres de plus que vous).

Pour ce qui est de l'aspect technique, c'est là que ça devient marrant. Il ne s'agit pas là d'un jeu à la Uncharted avec les bordures qui brillent pour vous montrer le chemin. C'est plus du niveau de Portal (à mon humble avis), où il faut analyser et réfléchir pour trouver la sortie. Quand au contrôle de Trico, là non plus, c'est pas du gâteau. Vous avez la possibilité à un moment du jeu de lui donner des ordres pour qu'il mette ses pattes quelque part ou qu'il détruise quelque chose par exemple. Mais c'est exactement comme apprendre des tours à un chien. Les premières fois, Trico ne comprend pas ce que vous voulez de lui, il va falloir lui répéter plusieurs fois jusqu'à ce qu'il comprenne, jouer avec une méthode de récompense etc etc. Plus vous allez l'entrainer et lui donner des ordres, plus il comprendra et obéira vite. J'ai lu pas mal d'articles qui disaient que quelques joueurs avaient eut de très gros soucis avec ce système, au point de rester coincés une bonne demi-heure au même endroit. Il y a de quoi être frustré. Et c'est probablement à cause de ça que le jeu reçoit un accueil très mitigé dans le monde des gamers. Moi-même j'étais parfois lassée de voir mon homme faire et refaire la même commande pendant de longue minutes avant que Trico fasse ce qu'on lui demande. Et encore, quand il faisait ce qu'on lui demande, où on le demande. Mais c'est aussi ce qui, à mon avis, fait un bon jeu. Il faut que le jeu résiste un peu, qu'il te challenge. Sinon, comme pour Uncharted, il est terminé en quelques heures et on n'a pas trop la sensation d'avoir "accompli" quelque chose.
Pour en rester aux commandes, même si je n'avais pas la manette en main, j'ai été exaspérée par le personnage du petit garçon, qui a une maniabilité discutable. Au début je croyais juste que Johan faisait n'importe quoi ou se trompait dans les boutons. Et puis il a refait ça plusieurs fois, jusqu'à ce que je comprenne qu'en fait c'est le perso qui fait n'importe quoi. Difficultés à viser, à sauter au bon endroit, à monter sur des trucs, ou même à communiquer avec Trico. Le jeu reste jouable, mais il y a des moments où cette maniabilité va vous donner envie de noyer le gamin et de le donner en pâture à la bête.

Au niveau du graphisme, c'est honnêtement un des plus beau jeu que j'ai vu. J'aime la différence de design entre les personnages: le jeune garçon est plutôt lisse, avec des couleurs fortes et contrastées, tandis que Trico a des couleurs plus neutres et est tout en détails. Les plumes, les yeux, les pattes de la bête sont juste magnifiques. Et le décor est à couper le souffle. Aucune salle ne ressemble à une autre, on est parfois dedans et parfois dehors. Ces ruines étranges où la nature reprend peu à peu ses droits, c'est un environnement magnifique qui va donner de la profondeur à l'histoire. L'ambiance et l'univers est tout simplement une réussite.

Et enfin pour ce qui est de l'histoire... Comme je l'ai expliqué plus haut, c'est une histoire qui se découvre petit à petit, et il y a pas mal de chose que vous devrez comprendre par vous-même. Où êtes-vous? Pourquoi y êtes-vous? Quel est cet animal? Qui sont ces ennemis? Pourquoi vous attaquent-ils? Pourquoi certains obstacles semblent-ils insurmontables pour Trico? Et j'en passe. C'est un aspect du jeu que j'ai personnellement adoré. Plus encore que le cassage de tête pour trouver la sortie, il y a le cassage de tête pour comprendre le pourquoi du comment du quand du quoi. Je ne tiens pas à rentrer trop dans le détail de l'histoire en elle-même, car elle est tellement passionnante et pleine de rebondissements, je ne voudrais pas gâcher tout ça pour vous. Je peux néanmoins vous dire de préparer vos mouchoirs, parce qu'autant Johan que moi, on a pleuré des litres et des litres à la fin. Tellement les personnages sont attachants, et tellement l'histoire est prenante et intrigante.

Bref, si vous voulez un jeu qui est beau, poétique, et puis aussi un peu casse-tête, il n'y a pas de meilleur jeu pour vous. Je l'ai personnellement trouvé géniallissime, j'aurais bien dit "parfait" s'il n'y avait pas quelques soucis techniques, mais pour ce qui est du reste, c'est un 10/10. J'y rejouerais (moi-même cette fois-ci) volontiers.

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Le minimalisme, c'est le nouveau style de vie que nombre de youtubeuses adoptent. Le principe est simple. Non vraiment, toute l'idée du minimalisme, c'est la simplicité. J'ai rassemblé pour vous les points forts de cette nouvelle mode.

Moi aussi, en lisant "minimalisme" dans une vidéo d'une de mes youtubeuses préférées, j'ai tout de suite pensé au genre artistique, et du coup je ne voyais pas trop le rapport avec le thème de la vidéo: faire le tri dans ses fringues. En réalité, c'est un tendance qui commence à se faire une place parmi les youtubeuses mode et beauté, il y en a même quelques unes dont la chaîne est consacrée exclusivement à ce style de vie. Mais au fond, c'est quoi, le minimalisme?

Hé bien c'est très simple, mon cher. Le but du minimalisme est d'avoir une vie plus simple, se débarrasser des choses pour privilégier les expériences. Selon cette idéologie, il faut commencer par jeter/donner tous les objets dont on n'a pas réellement besoin et garder uniquement l'essentiel. Pour certaines, c'est un moyen d'économiser de l'argent, et/ou avoir moins de ménage à faire. Pour beaucoup, c'est un moyen de faire le ménage dans sa vie, autant matériellement que psychologiquement. Et enfin pour d'autres, ça va encore plus loin. Ne garder que les choses essentielles permettrait d'atteindre un idéal, une vie plus simple et donc plus heureuse. Ça, c'est ce que je pourrait appeler la définition de cette tendance. Ce pourquoi certaines personnes se lancent dans l'aventure.

Maintenant au niveau pratique, qu'est-ce que ça donne? La première étape serait de faire un énorme tri dans toutes ses affaires, ce que les youtubeuses anglophones appellent le "decluttering" (littéralement "débarrassage"). Ce qui nous vient directement à l'esprit c'est évidemment faire le tri dans ses vêtements, vous pouvez d'ailleurs retrouver dans cet article ma technique personnelle pour ne garder que les vêtements auxquels vous tenez réellement. Mais le decluttering ne s'arrête pas seulement à votre penderie. Tout y passe: chaussures, maquillage, médicament, ustensiles de cuisine, draps, affaires de toilette,... Il y a des objets, en dehors de votre garde-robe, qui prennent inutilement de la place. Le minimalisme vise à faire le tri dans absolument toutes ses possessions, dans toute sa maison, pour ne garder que les choses qu'on utilise et qu'on aime réellement. Certaines personnes se lancent même dans le challenge de ne posséder que 100 objets. Ça semble complètement dingue de ne posséder que 100 objets, mais je suis presque sûre que vous utilisez déjà uniquement 100 objets. Si ça vous intéresse de voir ça plus en détail, il existe des kyrielles de vidéos sur Youtube et pleins de tableaux sur Pinterest pour vous aider à faire un grand decluttering de printemps.

Personnellement, j'étais d'abord sceptique vis-à-vis de cette nouvelle mode. Je vis encore chez ma mère, et dans cette maison, c'est souvent le désordre. Ma mère est la reine du "au cas où", elle garde systématiquement tout ce qui est cassé pour le réparer ou lui trouver une nouvelle utilité. Ma soeur est une jeune ado, et donc faire le ménage dans sa chambre, c'est pas tous les jours la joie, comme pour n'importe quel enfant. Mon beau-père quant à lui est adepte du "on jette tout", si ça traine, poubelle (cela dit, il a un atelier dans le garage qui est loin d'être rangé). Et moi, j'ai grandi dans l'optique du "au cas où", alors j'ai tendance à faire pareil. Je garde des objets que je n'utilise littéralement jamais, au cas où. Je garde des documents, des tickets, des feuilles volantes, au cas où. Je ne peux pas me séparer d'objets qui m'inspire un souvenir, car j'ai peur de regretter de les avoir jeté une fois que je serais plus vieille. Tout le monde fait ça, c'est pour ça que le minimalisme n'est pas à la portée de tout le monde. Il faut être vachement sûr de soi pour simplement jeter/donner des livres qu'on ne lira pas. Perso c'est la partie qui me freine totalement quand je regarde des vidéos de decluttering: je me sens capable de me séparer de mes vêtements inutiles, de mon maquillage inutile, de tous ces "attrapes-poussière" inutiles, mais me débarrasser de mes livres, ça jamais.

Maintenant, comme n'importe quel autre mouvement Lifestyle, le minimalisme peut avoir pour chaque personne sa définition propre. Il y a des personnes qui veulent le faire à fond au point de même se débarrasser de meubles en trop ou d'emménager dans une maison plus petite. C'est pour ça que ça peut faire peur. Mais pour moi, je l'ai compris comme une manière différente de voir notre consommation. Pas la peine de se séparer d'un objet si on ne veut absolument pas s'en débarrasser. Chacun peut y trouver son compte: certains veulent que l'intégralité de leur maison soit en tons neutres, d'autres ne voient pas d'inconvénient à avoir de la couleur. Pour moi, c'est surtout une manière de faire un énorme tri et virer tous ces objets qu'on utilise de toute façon jamais, et ensuite de faire des économies. Car oui, en plus de ranger sa baraque, c'est aussi réfléchir à chacune de ses dépenses pour ne pas recommencer à accumuler des choses sans intérêt. J'aime cette idée, et j'ai bien envie de me pencher vraiment sur la question quand je déménagerais. J'ai toujours vécu dans le désordre, mais avoir une maison au style scandinave, simple et neutre, m'a toujours séduite. Je vous écrirais un article quand j'aurais vraiment changé de maison pour vous tenir au courant de ce projet.

En attendant, si le minimalisme vous intéresse, il n'est jamais trop tard pour s'y mettre. Si vous comprenez bien l'anglais je vous recommande Sarah Nourse et Zoey Arielle, leurs vidéos sont vraiment très utiles et intéressantes pour se lancer dans le minimalisme. Pour les francophones, Vivre avec moins vous aidera à mieux comprendre et à mettre en pratique tout ce que je viens de vous dire, ainsi que la série Vers le minimalisme de la chaîne Un soupçon de rose. Pour celles et ceux d'entre vous qui ont Pinterest, tapez simplement "minimalism" et vous trouverez des tas d'idées pour commencer dès aujourd'hui à declutter votre appartement/maison. Il existe aussi des livres sur le sujet, pour le moment je n'en ai vu qu'en anglais mais je suis sûre que si ça vous intéresse vraiment vous trouverez votre bonheur sur Amazon.

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Dragon Quest Builders, c'est un jeu de Square Enix sortit cette année sur PS4 et Xbox One. C'est un jeu qui allie RPG et jeu de construction à la Minecraft. Je partais sans attente. J'y ai passé trois weekends entiers, comme aspiré par l'écran de la télé. Explications sur le jeu qui m'a volé tant d'heures de ma vie.

Oui, bon, j'en fais des tas. Je vais bien, le jeu ne m'a pas ruiné la vie, c'est ce qu'on appelle en français une exagération. Mais le fait est que, je ne m'attendais à rien en débutant le jeu, et je m'y suis très rapidement prise, sans plus pouvoir lâcher la manette. Alors j'ai eu envie d'en parler! Oui le jeu date déjà quelque peu (quelques mois) mais c'est pas grave. On s'en fout, c'est mon blog je fais ce que je veux. Non mais.

Donc Dragon Quest Builders, ça vient à la base d'un RPG qui s'appelle juste Dragon Quest. Voilà c'est tout ce que j'avais à dire là-dessus, j'ai pas joué à Dragon Quest. L'univers et le style de dessin va peut-être vous sembler enfantin, mais aussi légèrement familier. En effet, le design des personnages de Dragon Quest et Dragon Quest Builders a été conçut par Akira Toriyama, l'auteur de Dragon Ball. Vous le remettez?
Malgré cet univers tout en couleurs, avec des bords arrondis et des petits animaux trop mignons, il ne s'agit pas spécifiquement d'un jeu pour enfants. Je suis en effet restée une gamine au fond de moi, mais je vous assure que tout le monde peut y jouer. L'histoire se résume comme telle: le terrible Lordragon a réduit le monde d'Alefgard en ruines et fait régner les ténèbres sur le pays. Et vous, Bâtisseur de votre état, allez reconstruire ce monde, ville par ville, et aider les humains a reprendre le contrôle de leurs terres. Pour cela, vous aller devoir récolter les ressources qui sont à votre disposition dans votre environnement direct ou moins direct. Pierre, cuivre, fer, mais aussi terre, lierre, fourrure, toute sorte de matériaux vont vous aider à construire tout un tas de trucs trop bien. Et plus votre village va monter en niveau, plus les gens vont y venir et vous donner des quêtes diverses et variées. Comme tout bon RPG, chaque village est tourmenté par les sbires de Lordragon ainsi qu'un boss qui terrorise la région et dont vous devrez vous débarrasser. Il y a en tout trois villages dans des parties différentes du monde (et donc avec des ressources différentes, même si les basiques sont toujours à proximité), et un dernier niveau qui lui se déroule dans un château en ruine. Je ne vous en dit pas plus pour que vous découvriez par vous-même cette histoire passionnante, ces personnages attachants et ces régions magnifiques et pleines de surprises. J'ai personnellement beaucoup aimé le chapitre qui se déroule à Remuldar. Ça c'est pour la campagne, mais vous avez aussi un mode libre où vous pouvez construire tout ce que vous voulez, comme vous le voulez, quand vous le voulez, sans personne pour vous dire quoi faire. Ce mode libre n'a aucune influence sur la campagne, et vise versa.

Dans l'ensemble, j'ai beaucoup aimé ce jeu. L'univers, j'ai envie de dire, "adorable", les quêtes et les histoires, et puis tous les trucs sympas qu'on peut créer, ça m'a plu instantanément. J'ai préféré jouer à mon rythme, visiter tous les recoins du monde et récolter toutes les ressources qui existaient. Et puis rencontrer et aider tous ces gens qui ont perdu espoir d'un jour revoir un monde meilleur, s'y attacher. Il y a cependant quelques objectifs très précis pour chaque niveau qui permettent d'augmenter le score. Je pense n'en avoir rempli aucun parce que j'ai vraiment pris mon temps, et puis on ne sait pas ce qu'ils sont avant de les découvrir en fin de niveau. C'est surtout pour ceux qui aimerait y rejouer de manière plus pointue, je crois.
Je me suis également sentie quelque peu limitée par moment: en effet, le village est assez petit et il y a une zone déterminée dont il ne faut pas dépasser les limites pour accumuler des points et augmenter le niveau du village. Pour cela, il vaut mieux construire en hauteur, si vous avez vraiment envie de faire plusieurs pièces qu'on ne vous demandera pas forcément lors de vos quêtes.
Et pour ce qui est de l'exploration, il y a évidemment des créatures qui peuvent être parfois hostiles et vous attaquer. C'est pourquoi il faut faire une réserve de soin, qu'il faut fabriquer soi-même. Et c'est la partie qui m'a le plus emmerdée, car pour créer des soins il faut récolter des ressources, et donc explorer, et donc on se fait attaquer, et donc il faut plus de soin. Dormir vous remettra tous vos points de vie au max, mais vos jours sont comptés (dans les objectifs de fin de niveau dont je vous ai parlé un peu plus haut), et donc si vous dormez dès que vous êtes trop blesser pour continuer à explorer, vous risquez de perdre du temps qui vous sera précieux, dans le cas où vous voulez effectivement remplir tous les objectifs de fin de niveau. Et puis la nuit, les fantômes vous attaquent, et ces fantômes sont de la pire espèce. Ils vous traqueront où que vous soyez et dès que vous en tuerez un, un autre aura déjà pris sa place. Ces fantômes de malheur m'ont tellement cassé les c*lles que le réel fléau pour moi, c'était eux, pas Lordragon. Lordragon me foutait la paix en règle générale. Et toutes les autres créatures sont gérables et vous laissent tranquille si vous ne les approchez pas de trop. Mais ces PUTAINS de fantômes de MERDE. Ils te chassent expressément pour te faire chier. Ils m'ont rendue dingue.

Mais dans l'ensemble, c'est vraiment un chouette jeu. Si vous voulez un jeu casual et vraiment prenant, où votre créativité a tout le loisir de s'exprimer, alors testez!

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Noël approche! Et durant cette période, deux types de personnes se démarquent (parmi ceux du moins qui fêtent effectivement Noël): Ceux qui ADORENT Noël et ceux qui le détestent. Ceux qui mettent les décos dès le premier décembre et ceux qui ne veulent même pas entendre parler de sapin ou de crèche. Qu'est ce qui se passe? Pourquoi des réactions si différentes?

Je n'ai pas la science infuse, mais j'ai ma théorie sur la question. Car je suis de ceux qui adorent Noël, alors qu'auparavant j'étais plutôt de ceux qui le détestent. Au fur et à mesure des années j'ai fini par voir tous les trucs trop cools qui n'arrivent qu'à Noël et qui ont fini par me convaincre. C'est juste mon expérience personnelle, mais je suis sûre que certains s'y reconnaîtront et, peut-être, changeront d'avis comme je l'ai fait.

Je suis une enfant de l'été. J'aime la chaleur, j'aime m'habiller comme j'en ai envie sans craindre le froid. Je HAIS l'hiver (et ça c'est toujours d'actualité). En hiver, tu dois t'emmitoufler sous des couches de vêtements et c'est plus compliqué d'être stylé. Le froid de dehors m'est insupportable une fois que la température passe sous 0. J'aime pas la neige non plus, sauf si je suis à l'intérieur, que j'ai un bon plaid et une chocolat chaud, et que je ne dois aller nulle part. C'est donc naturellement que j'ai commencé à détesté Noël: déjà, fête de famille (je n'en suis pas friande, je vous renvoie à mon article sur les anniversaires si vous avez manqué ça) ; il faut être bien habillée: ma mère m'a toujours rabaché les oreilles pour mettre une robe ou une tenue "plus féminine", mais ça caille dehors, je préfère largement les gros pulls et les leggings sous le pantalon ; il faut offrir des cadeaux à tout le monde, et en recevoir certains qui vont peut-être te décevoir ; et puis c'est une fête religieuse qu'on a finit par tourner en fête commerciale, et je ne suis ni pieuse ni riche. Oui, il y a toutes les raisons du monde pour détester Noël, et encore aujourd'hui je comprends ceux qui ne le supportent pas.

Alors comment j'en suis venue à changer de camps? Bah je vais vous le dire moi. J'ai une famille qui déchire. En effet, je passe tous mes Noëls depuis des années dans ma famille proche, du côté de mon père. Ma famille des Ardennes. Déjà, je ne les vois pas très souvent le reste de l'année, Noël et le seul jour où je suis sûre à 100% de voir tout le monde (enfin sauf si mon père tombe malade LOL (on en parlera plus tard, ou pas)). Et j'adore les voir! Ils sont vachement plus drôles que ma famille du côté de ma mère (désolée maman). Et puis nous avons un système d'échange de cadeau génial: chacun achète son propre cadeau, et ls autres doivent deviner à qui il appartient. Donc pas de déception, pas de dépenses à faire pleurer Bill Gates, pas besoin de se casser la tête à trouver un cadeau pour chaque membre de la famille. Et si on veut faire un cadeau à quelqu'un, pas de soucis. Et personne ne s'irrite de ne pas en avoir reçu.
Ensuite, malgré que je déteste toujours m'habiller pour l'hiver, j'ai mon pull spécial Noël, kitshissime au possible (se référer à la photo d'illustration), que j'attends toute l'année pour porter et qui m'évite de me casser la tête pour trouver une tenue, car je sais déjà que celle là est parfaite, et de circonstance. Je ne le porte que le jour même de Noël et les jours d'après, car oui, je fais toujours un effort pour être un peu classe pour le réveillon. J'ai appris à aimer me préparer, prendre du temps pour me faire belle, et rendre la chose plus agréable.
Enfin, ce que j'aime le plus à Noël, c'est tout simplement d'être entouré de gens que j'aime, de faire leur faire plaisir avec un cadeau que j'ai préparé depuis trois mois ou avec une tarte au citron meringuée qui met toujours tout le monde d'accord. J'ai appris à aimer Noël car j'ai pu choisir quel Noël je voulais! Chaque année j'ai exactement le Noël que je veux, chaque année c'est pareil, et chaque année plus la date approche, plus je suis excitée.

Si vous détestez Noël, alors tentez de le changer. Faites votre propre Noël. Invitez qui vous voulez, avec les règles que vous voulez. N'offrez pas un cadeau à chaque personne qui sera présente ce soir là. Faites plaisir. Je sais qu'il y a les conventions sociales qui pèsent lourd dans la balance mais vous verrez, les premières années ça passe difficilement mais les gens finissent toujours par s'habituer. Mais, hé, si vous aimez détester Noël, alors faites donc! Je n'ai rien contre les gens qui n'aiment pas Noël ou ceux qui ne le fêtent carrément pas. Moi je parle juste de mon propre vécu, vous en faites ce que vous voulez. Sur ce, je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année!

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