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Planès

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Planès
L'église de Planès
L'église de Planès
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Canton Les Pyrénées catalanes
Intercommunalité CC Pyrénées catalanes
Maire
Mandat
Pierre Riu
2014-2020
Code postal 66210
Code commune 66142
Démographie
Gentilé Planésans
Population
municipale
54 hab. (2014)
Densité 3,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 29′ 35″ nord, 2° 08′ 25″ est
Altitude Min. 1 218 m – Max. 2 804 m
Superficie 14,24 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France City locator 14.svg

Planès


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Planès est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Planésans.

Sommaire

Géographie

Localisation

La commune de Planès est située entre Saint-Pierre-dels-Forcats et Fontpédrouse, dans la région naturelle du Conflent.

Situation de la commune.

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Planès1

Sauto
Saint-Pierre-dels-Forcats Planès[1] Fontpédrouse

Eyne

Hameaux et lieux-dits

Le Castell

Le Castell, perché sur un promontoire, où était situé l'ancien château.

Géologie et relief

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La commune est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne2.

Hydrographie

Voies de communication et transports

Toponymie

Le nom de la commune est, en catalan comme en français, Planès3.

Histoire

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La commune adhère à la Communauté de communes Capcir Haut-Conflent par arrêté préfectoral du 4.

Politique et administration

La mairie

Canton

En 1790, la commune de Planès est intégrée dans le canton d'Olette. Elle en est rapidement détachée pour rejoindre en 1793 le nouveau canton de Mont-Louis, dont elle fait toujours partie à ce jour5,6.

Administration municipale

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Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité





mars 2001 mars 2014 Guy Basso7,8

mars 2014 en cours Pierre Riu9

Population et société

Démographie ancienne

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1378 1553 1767 1774 1788 1789
5 f 9 f 149 H 46 f 157 H 36 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation10. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 200811,Note 1.

En 2014, la commune comptait 54 habitants, en augmentation de 10,2 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Orientales : 4,38 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

Évolution de la population [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
190 163 170 164 173 169 182 189 201
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
201 195 201 197 199 211 208 167 162
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
171 168 153 108 100 92 82 70 65
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
54 31 29 42 33 27 49 54 54
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 199912 puis Insee à partir de 200613.)

Histogramme de l'évolution démographique

Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 196814 197514 198214 199014 199914 200615 200916 201317
Rang de la commune dans le département 225 187 197 221 217 211 207 204
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement

Manifestations culturelles et festivités

  • Fête patronale et pèlerinage : jeudi de la Fête-Dieu18 ;
  • Fête communale : 24 septembre18.

Santé

Sports

Économie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Vue du bourg devant le Cambre d'Aze
  • L'église Notre-Dame-de-la-Merci
  • Oratoire dans la montée de l'église

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

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Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Plan séisme » [archive] (consulté le 4 mai 2017)
  3. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne [archive])
  4. Site officiel, section Statuts [archive]
  5. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  6. Notice Cassini [archive] de Planès
  7. G. Basso a parrainé la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2007, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007 [archive]
  8. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008 [archive], consultée le 22 juillet 2010.
  9. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 » [archive], sur http://la-clau.net [archive].
  10. L'organisation du recensement [archive], sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements [archive], sur le site de l'Insee [archive]
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui [archive] sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006 [archive]2007 [archive] 2008 [archive] 2009 [archive] 2010 [archive] 2011 [archive]2012 [archive]2013 [archive]2014 [archive] .
  14. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) » [archive], sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  15. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer » [archive], sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  16. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer » [archive], sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  17. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer » [archive], sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  18. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  19. Notice no PA00104092 [archive], base Mérimée, ministère français de la Culture.

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Catalogne

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Catalogne (homonymie).

Ne doit pas être confondu avec Pays catalans.

Catalogne
Catalunya (ca)
Catalonha (oc)
Cataluña (es)
Armoiries
Armoiries
Drapeau
Drapeau
Image illustrative de l'article Catalogne
Administration
Pays Drapeau de l'Espagne Espagne
Capitale Flag of Barcelona.svg Barcelone
41° 23′ N, 2° 11′ E
Statut d'autonomie 9 septembre 1932
19 septembre 1979, modifié le
Sièges au Parlement 47 députés
24 (16 élus et 8 désignés) sénateurs
Président Carles Puigdemont (PDeCAT)
Pouvoir législatif Parlement de Catalogne
ISO 3166-2:ES ES-CT
Démographie
Gentilé catalan, catalane (en français)
català, catalana (en catalan)
catalán, catalana (en espagnol)
catalan, catalana (en occitan)
Population 7 522 596 hab. (2016)
Densité 235 hab./km2
Rang 2e rang (16 %)
Langue(s) Catalan, occitan (officielles et propres), espagnol (officielle)
Géographie
Coordonnées 41° 48′ 36″ nord, 1° 28′ 12″ est
Superficie 3 195 000 ha = 31 950 km2
Rang 6e rang (6,3 %)
Fuseau horaire UTC +1 (heure d'été: UTC +2)
Divers
Indicatif téléphonique +34 97-
+34 93 (Barcelone)
Domaine internet .cat1
Devise Pas de devise officielle.
Som i serem (En catalan: Nous sommes et nous serons), devise nationale populaire.[réf. nécessaire]
Sempre endavant mai morirem (En catalan: Toujours en avant, jamais nous ne mourrons), devise de Notre Dame de la Real.2
Hymne Els Segadors
Liens
Site web gencat.cat [archive]

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La Catalogne (en catalan : Catalunya, en occitan : Catalonha, en espagnol : Cataluña) est une communauté autonome et une région historique d'Espagne, régi par un statut d'autonomie. Depuis le , elle est définie comme « réalité nationale » par son statut d'autonomie, mais le préambule de cette loi définit la Catalogne comme nation3,4.

Elle est située dans le nord-est de la péninsule Ibérique en Europe du Sud et, selon les définitions, de l'Ouest. Sa capitale et métropole est la ville de Barcelone. Est entourée par la Communauté valencienne au sud, l'Aragon à l'ouest, la France au nord, l'Andorre au nord-ouest, et la mer Méditerranée à l'est. Elle couvre une superficie de 31 950 km2 (6 % de la superficie de l'Espagne). Ses langues officielles sont le catalan, l'occitan (dialecte aranais en Val d'Aran) et l'espagnol ou castillan. En 2015, elle comptait 7 508 106 habitants (17 % de la population espagnole), ce qui en faisait la deuxième communauté d'Espagne après l'Andalousie et la dixième subdivision territoriale de premier niveau administratif d'Europe en termes de population. Elle est également la plus peuplée parmi les Pays catalans, ensemble culturel et linguistique qui la lie à la Communauté valencienne, aux îles Baléares et à l'essentiel du département français des Pyrénées-Orientales.

Administrativement, la communauté autonome de Catalogne actuelle est divisée en 41 comarques, regroupées en quatre provinces d'Espagne : Barcelone (Barcelona), Gérone (Girona / Gerona), Lérida (Lleida / Lérida) et Tarragone (Tarragona). Les agglomérations les plus importantes sont celles de Barcelone, par ailleurs deuxième aire urbaine d'Espagne en talonnant de peu Madrid, et de Tarragone.

La Catalogne est née en tant que réalité nationale par la réunion politique de plusieurs comtés de l'ancienne Marche d'Espagne carolingienne entre le IXe siècle et le XIIe siècle sous l'autorité de la Maison de Barcelone. La Principauté de Catalogne ainsi constituée devient progressivement un État à la fin du Moyen Âge, avec ses institutions comme les Corts, son droit hérité du droit romain, wisigothique et féodal et compilé dans les Usatges, ou encore sa langue, le catalan, qui se constitue en langue administrative, juridique et littéraire à partir du XIIe siècle. Par le système politique de monarchie pactisme, la Catalogne conserve ses spécificités et privilèges institutionnels, coutumiers et juridictionnels, appelés constitutions et autres droits, au sein de la Couronne d'Aragon puis du royaume d'Espagne, jusqu'aux décrets de Nueva Planta de 1715 et 1716. Après le mouvement de renouveau de la langue et de la culture catalanes de la Renaixença dans la deuxième moitié du XIXe siècle, le nationalisme catalan ou « catalanisme » se structure idéologiquement à la fin du XIXe siècle, tandis que la Catalogne est l'une des rares régions d'Espagne à connaître alors une importante Révolution industrielle. De même, le mouvement artistique du Modernisme témoigne de l'ouverture sur l'Europe de la région ainsi que du nouveau rayonnement culturel que connaît ce territoire.

Industrialisée depuis le XIXe siècle, avec les secteurs historiquement dominants du textile, de la construction navale ou de la mécanique auxquels se sont ajoutés à la fin du XXe siècle ceux du tourisme, de l'automobile, de la chimie, de la pharmacie, de l'agroalimentaire ou de l'informatique, la Catalogne est aujourd'hui la communauté autonome la plus riche d'Espagne et la onzième des subdivisions territoriales de l'Union européenne, avec un Produit intérieur brut (PIB) de 255,204 milliards de dollars en 20125. La communauté fait partie depuis 1988 des Quatre moteurs pour l'Europe avec le Land allemand du Bade-Wurtemberg, la région italienne de Lombardie et celle française de Rhône-Alpes (devenue en 2016 de l'Auvergne-Rhône-Alpes), et depuis 2004 de l'Eurorégion (devenue en 2009 un Groupement européen de coopération territoriale ou GECT) Pyrénées-Méditerranée avec les régions françaises du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées (qui ont fusionné en 2016) ainsi que la communauté espagnole des Îles Baléares (auxquelles s'ajoutaient jusqu'en 2006 l'Aragon).

Sommaire

Toponymie

Le nom de la Catalogne a commencé à être utilisé au XIIe siècle6 en référence au groupe de territoires qui composaient la Marche d'Espagne, qui sont progressivement devenus indépendants des autorités franques. Différentes théories ont été avancées pour expliquer l'origine de ce toponyme :

  • Une théorie suggère que Catalogne vient de Gothia, la « terre des Goths », depuis que la Marche d'Espagne aurait été l'une des terres des Goths, ce qui aurait dérivé en Gothland et en Gothlandia7. Cependant, cette théorie est critiquée8,9. En effet, la fin "-lunya" du nom catalan Catalunya oriente, sur le plan linguistique, vers une expression latine Gotia Longa (ou Gota lonna) = « Gothie étendue » (jusqu'à Barcelone), autrement dit « Grande Gothie » par opposition à ce qui serait la « petite Gothie » du IXe siècle connue sous le nom de Marquisat de Gothie. Cette interprétation est corroborée par la forte admiration des ancêtres goths entretenue localement pendant les IXe et Xe siècles qui ont vu l'affirmation du Comté de Barcelone.
  • Une autre théorie pointe la Lacetani, une tribu ibère qui vivait dans la région, et dont le nom pourrait avoir évolué en Katelans par métathèse, puis en Catalans10.
  • Une autre théorie évoque un lien avec le peuple celte des Catalaunes : à l'époque de l'installation des peuples belges au nord de la Seine, au début du IIIe siècle av. J.-C., un rameau des Catalauni, qui occupait la partie sud-est du département de la Marne et le nord de celui de la Haute-Marne, peut-être en liaison avec la migration identique des Volques, se serait établi sur le territoire de l'actuelle Catalogne11,12. Il est toutefois probable que des Proto-Celtes se soient établis dans la région pendant la période de la civilisation des champs d'urnes ou même du Campaniforme.

Histoire

Article détaillé : Histoire de la Catalogne.

Du fait de son emplacement, le territoire catalan a été l'objet de nombreuses influences externes, souvent simultanément, depuis les temps préhistoriques jusqu'à la naissance de l'Espagne en tant que État, ainsi que de nombreuses circulations d'hommes, d'idées, de savoirs et de techniques. Inversement, il a été lui-même une importante source d'inspiration pour d'autres territoires, principalement durant le Moyen Âge, lorsqu'il est devenu le cœur politique et culturel de la Couronne d'Aragon qui a établi une véritable thalassocratie en Méditerranée occidentale entre le XIIIe siècle et le XVIe siècle et laissé un héritage d'environ 10 millions de catalanophones à ce jour.

Antiquité

Arc de Berà (Roda de Berà, Tarragone)

À l'époque pré-romaine, le territoire de Catalogne, comme le reste de la partie méditerranéenne de la péninsule, a été peuplé par les Ibères. Des colonies marchandes côtières ont été établies par les anciens grecs qui se sont installés à Emporion (Empúries) et à Roses.

Après la défaite des Carthaginois par la République romaine, il est devenu la première région ibérique à passer sous domination romaine et est devenu une partie de l'Hispanie, la partie occidentale de l'Empire romain. Tarraco (Tarragone) était l'une des plus importantes cités romaines en Hispanie, et la capitale de la province de Tarraconensis.

Moyen Âge

Comtés catalans du VIIIe au XIIe siècle.

Après la chute de l'Empire romain, la région a été conquise par les Wisigoths. En 718, elle est passée sous contrôle musulman et est devenu une partie de Al-Andalus, une province du Califat omeyyade.

Comté de l'empire carolingien depuis la conquête par Charlemagne (801), la Catalogne naît au IXe siècle. Sa langue, le catalan, très proche au Moyen Âge de l'occitan, se développe à partir du IXe siècle. Le « père fondateur » de la Catalogne serait Guifred le Velu, nommé comte de Barcelone en 878 au Concile de Troyes. Guifred le Velu est l'ancêtre de la dynastie de Barcelone, qui construit peu à peu l'État catalan autour du comté de Barcelone, notamment en rejetant la suzeraineté des rois francs.

En 1137, le comte de Barcelone épouse l'héritière du royaume d'Aragon. À ce moment naît la Couronne d'Aragon qui développe un mode d'administration original, très décentralisé pour répondre aux fortes différences tant politiques qu'économiques et linguistiques des deux parties de la Couronne, le Royaume d'Aragon et la Principauté de Catalogne.

Cort General de Catalunya.

La Couronne d'Aragon atteint son apogée avec la conquête du royaume de Valence et le développement de son influence en Méditerranée : les souverains d'Aragon prennent possession de la Sicile, du royaume de Naples et temporairement de la Sardaigne et de la Corse dont ils sont à l'origine du drapeau à tête de maure. Les almogavres, mercenaires catalans, vont créer un éphémère duché en Grèce. Cette expansion explique l'usage de la langue catalane de nos jours au Pays Valencien, aux Baléares et dans un bourg de Sardaigne, Alghero.

La frontière avec la France est fixée par le traité de Corbeil de 1258, après l'échec de l'intervention aragonaise lors de la Croisade des Albigeois. Le Roussillon et le nord de la Cerdagne sont alors inclus dans la Catalogne historique. En 1283, la Principauté de Catalogne a célébré son premier Cort General (le parlement) régulier, qui a approuvé les constitutions catalanes et, en 1359, a créé la Députation du General (ou Generalitat), consolidant ainsi le système de gouvernement de la monarchie pactiste ou contractuelle, qui caractérisent la Catalogne jusqu'au l'établissement de l'absolutisme au XVIIIe siècle.

La Catalogne amorce son déclin à la disparition du roi Martin Ier d'Aragon, le Vieux, dernier souverain de la maison de Barcelone, mort sans héritier en 1410. Pendant trois siècles, les catalans se rebellent à de nombreuses reprises pour défendre leurs droits face à un pouvoir castillan de plus en plus expansionniste et cherchent à échapper à l'effort militaire de l'empire espagnol.

Époque moderne

La guerre des Faucheurs (des Segadors).

Partition de la Catalogne (1659).

Quatre événements se détachent :

  • En 1410, une guerre de succession éclate. La dynastie castillane des Trastamare soutenue par le pape, l'Aragon et la Castille, s'impose.
  • En 1462, une rébellion se produit contre Jean II d'Aragon. À cette occasion, le Roussillon et la Cerdagne sont donnés en gage au roi de France Louis XI qui les occupe militairement.
  • En 1640 éclate la révolte des Faucheurs (Segadors). Les catalans s'opposent au très centralisateur ministre Olivares qui veut supprimer leurs privilèges locaux pour les faire participer à l'effort de guerre. Les Catalans révoltés proclament dans un premier temps une république catalane, puis font appel à Louis XIII, proclamé comte de Barcelone. Par le traité des Pyrénées son fils Louis XIV conclut avec le roi d'Espagne une partition de la Catalogne. Le Roussillon, le Vallespir, le Conflent et le nord de la Cerdagne rejoignent le royaume de France. Els Segadors (Le chant des Faucheurs) est l'hymne national officiel catalan.
  • La guerre de Succession d'Espagne s'achève le 11 septembre 1714 par la prise de Barcelone par les troupes franco-espagnoles. La Catalogne avait choisi le camp de la maison des Habsbourg contre celle des Bourbons. Cette défaite est à l'origine de la fête nationale de la Catalogne (Diada Nacional de Catalunya). La Catalogne sort brisée et soumise de cette épreuve et il faut attendre plus d'un siècle pour assister à sa renaissance.

L'union dynastique avec la Couronne de Castille en 1479 mais surtout les conséquences de la guerre des faucheurs de 1640-1659, de la prise de Barcelone le par les forces franco-castillanes de Philippe V de Bourbon, des guerres carlistes au XIXe siècle ou de la dictature nationaliste et centralisatrice de Francisco Franco entre 1939 et 1975 ont fortement diminué le rôle politique et culturel joué par la Catalogne en Espagne et en Europe.

Époque contemporaine

Proclamation de la République à Barcelone, 14 avril 1931.

Elle est annexée à l'Empire français par Napoléon Ier du 26 janvier 1812 au 10 mars 1814 et divisée en quatre départements. Elle s'industrialise rapidement au XIXe siècle, et entre ensuite dans l'ère industrielle avec beaucoup plus de dynamisme que la plupart des autres territoires espagnoles. Le développement économique entraîne le renouveau culturel de la Catalogne (la Renaixença) et un retour des revendications linguistiques et nationalistes catalanes (le catalanisme). En 1914, les partis catalanistes ont gagné la création de la Mancommunauté de Catalogne, sans autonomie spécifique, mais avec un ambitieux programme de modernisation. Elle est abolie en 1925 par la dictature espagnole du Miguel Primo de Rivera.

En 1931 est proclamée la République catalane confédérée à l'Espagne à la suite de la victoire électorale des partis catalanistes de gauche et obtient en échange, après négociation avec le nouveau gouvernement de la République espagnole, un statut d'autonomie en 1932 qui ressuscite l'institution de la Généralité de Catalogne (en catalan: Generalitat de Catalunya), presidé par l'indepandentiste de gauche Francesc Macià. Sous la presidence du Francesc Macià (1931-1933) et Lluís Companys (1933-1940), les deux membres de la Gauche républicaine de Catalogne, la Géneralité développé un programme social et culturel avancé. Ce statut est suspendu en 1939 lorsque la Catalogne, fidèle à la République, se soumet aux troupes nationalistes de Franco durant la guerre d'Espagne. En 1940, le président catalan, Lluís Companys, est arrêté en France par les nazis et exécuté par le régime franquiste.

Après la dictature franquiste, avec le retour de la démocratie, la Généralité de Catalogne est rétablie en 1977 avec retour d'exil de son président Josep Tarradellas. Celui-ci occupe le poste en intérim jusqu'aux élections de 1980, qui voient Jordi Pujol, souverainiste catalan de centre-droit, plusieurs fois emprisonné sous la dictature franquiste, être élu président de la Généralité. Il occupe ce poste pendant six mandats consécutifs. La transition démocratique permet l'expression libre des idées catalanistes et la restauration d'institutions autonomes.

Manifestation indépendantiste de 2012 à Barcelone.

Une forte effervescence économique et sociale s'ensuit, portée par le tourisme de masse, l'urbanisme innovant de Barcelone qui devient le lieu d'expression d'architectes à la renommée internationale ou les Jeux olympiques d'été de 1992.

La crise économique et du logement de la fin des années 2000 et du début des années 2010 ainsi que la décision du Tribunal constitutionnel espagnol d'invalider plusieurs dispositions du statut d'autonomie entraînent d'importantes tensions sociales et politiques en Catalogne de même qu'entre la communauté et le gouvernement central. Cela aboutit à la montée du Mouvement des Indignés et de l'indépendantisme catalan, caractérisé par la victoire de la liste Barcelona en comú de la gauche radicale et écologiste aux élections municipales de 2015 à Barcelone, permettant l'accession au poste de maire de l'activiste Ada Colau, et par celle de l'alliance indépendantiste Junts pel Sí aux élections au Parlement de Catalogne de la même année. Une Déclaration sur le lancement du processus d'indépendance de la Catalogne est adoptée par le Parlement de Catalogne le .

Géographie

Localisation

La Catalogne est bordée par la mer Méditerranée au sud (mer des Baléares) et à l'est (golfe du Lion), bordant les littoraux touristiques de la Costa Brava, de la Costa del Maresme et de la Costa Daurada. Au nord, les Pyrénées constituent une frontière naturelle avec la France (région Occitanie) et l'Andorre. Les autres communautés autonomes espagnoles d'Aragon et de la Communauté valencienne la bordent respectivement à l'ouest et au sud, tandis que les îles Baléares sont situées au large de ses côtes en mer Méditerranée. Avec une superficie de 31 950 km2, la Catalogne est la sixième communauté la plus étendue d'Espagne.

Géologie et relief

Le Pla de Bages et Montserrat.

La Catalogne a une diversité géographique remarquable, compte tenu de la taille relativement petite de son territoire. Elle est conditionnée par la côte méditerranéenne, à l'est, avec 580 km de côtes, et les grandes unités issues des Pyrénées, au nord. Le relief catalan présente environ trois unités structurantes :

  • La formation des Pyrénées qui relie la péninsule ibérique avec le continent de l'Europe, et dans le nord de la Catalogne ;
  • le système côtier avec alternances de collines et plaines parallèles à la côte méditerranéenne ;
  • la dépression centrale qui forme le secteur oriental de la vallée de l'Èbre.

Les Pyrénées catalanes représentent près de la moitié de la longueur des Pyrénées car elles s'étendent sur plus de 200 km. Traditionnellement, ce qui les différencie des Pyrénées axiales, ce sont les principaux contreforts (territoire sud catalan) et sont des formations de montagnes parallèles, mais avec des altitudes plus basses, moins raides et dont la formation géologique est différente. Le point culminant de la Catalogne, qui se trouve au nord de la région de Pallars Sobirà, situé sur la frontière franco-espagnole est la Pique d'Estats (3 143 m), suivi de Puigpedrós (2 914 m) et du Puigmal (2910) sur la frontière avec la France. Le piémont catalan est marqué par plusieurs chaînes de montagnes comme le Cadi ou le Pedraforca.

Le système méditerranéen catalan repose sur deux arêtes sensiblement parallèles à la côte, dans une direction nord-ouest vers le sud-ouest. Ce sont la chaîne côtière d’une part et les montagnes pré-côtières ou piémontaises de l’autre. La chaîne côtière est de moindre longueur et d’altitude plus basse que la montagne pré-côtière. Au sein de cet ensemble, se trouve une série de plaines sur lesquelles forment une dépression côtière et une autre pré-littorale. La dépression côtière est située sur la côte est des montagnes pré-côtières de la côte. La dépression pré-littorale, base de la plaine de Vallès et Penedès, est située à l'intérieur entre deux montagnes. Les autres plaines majeures sont dans les régions de la Forêt et de la Haute et de la Basse Empordà respectivement. Enfin, le système comprend également la chaîne transversale et les sous-Pyrénées, qui sont des formations finales des montagnes pré-côtières, en contact avec les Pyrénées et les contreforts (les volcans région de la Garrotxa).

La dépression centrale catalane est une plaine située entre les Pyrénées et les montagnes pré-côtières. Le sud de la province de Lleida et le centre de Barcelone occupent ce territoire. L’altitude se situe entre 200 et 600 mètres. Les plaines et les eaux qui descendent des Pyrénées, ont créé un terreau fertile pour les terres agricoles où ont été construits et de nombreux canaux d'irrigation.

Hydrographie

Lac de Banyoles.

Presque toute la Catalogne appartient à la Méditerranée. Le réseau hydrographique catalan comprend deux grands bassins hydrographiques plus ceux de l'Èbre de Catalogne, drainant toute la Méditerranée. En outre, il y a le bassin de la Garonne mais il ne couvre que 1,73 % du territoire catalan et elle se jette dans l'océan Atlantique.

Le réseau hydrographique peut être divisé en deux secteurs, l'un de l'ouest ou le versant oriental de l'Èbre et fait petites rivières qui se jettent dans la Méditerranée le long de la côte catalane. La première donne une moyenne de 18 700 hm³ / an, tandis que le second fournit seulement une moyenne de 2,02 hm³ / an. La différence est due à la grande contribution de l'Èbre, qui est un affluent majeur Segre. La Catalogne a, en outre, une richesse relative par ses eaux souterraines, mais il y a aussi les inégalités entre les régions, étant donné la structure géologique complexe du pays. Dans les Pyrénées catalanes il y a beaucoup de petits étangs, restes de l'âge de glace. Le plus important est celui de Banyoles.

La côte catalane est presque droite, d'une longueur de plus de 500 km, et marquée par le Cap de Creus, le golfe de Roses au nord, et, au sud, le delta de l'Èbre. La chaîne côtière plonge dans la mer en deux segments, l'un entre l'Estartit et la ville de Blanes (Costa Brava) et l’autre au sud de Garraf.

Climat

L'église Sant Climent de Taüll, qui est située au pied des Pyrénées.

La Catalogne bénéficie d'un climat méditerranéen doux de son propre hémisphère nord de la latitude. Toutefois, en raison de sa topographie variée, il y a une variété de climats et de caractéristiques particulières. Les températures moyennes annuelles varie de 0 °C dans les Pyrénées, à 17 °C sur la côte sud. Les températures maximales peuvent atteindre 43 °C (les Garrigues), et le minimum −30 °C (Pyrénées).

À propos des précipitations, la Catalogne peut être divisé en deux régions :

  • la Catalogne humide, comprenant les Pyrénées, les contreforts, les sous-Pyrénées îles de montagne et une partie de la gamme pré-littorale, où la pluviométrie dépasse 700 mm par an ;
  • la Catalogne sèche, le reste du pays, où les précipitations sont inférieures à 700 mm par an.

En Méditerranée, les étés sont secs et les pluies de printemps. Dans les Pyrénées, les précipitations sont abondantes en mai et juin, et les étés généralement humides. En considérant à la fois la température et les précipitations, la Catalogne est divisée en trois principaux domaines climatiques :

  • un climat alpin (Hautes-Pyrénées) ;
  • un climat atlantique (dans le bassin de la Garonne) ;
  • un climat méditerranéen (le reste du pays), qui est divisé en une zone de hautes montagnes et de moyenne montagne.

La ville de Cadaqués, une destination touristique très populaire, est située sur la côte méditerranéenne.

Le climat de la Catalogne est varié. Les zones peuplées et situées sur la côte de Tarragone, Barcelone et Gérone sont caractéristiques d'un climat méditerranéen. L'intérieur (y compris la province de Lérida et la partie intérieure de la province de Barcelone) abrite principalement un climat mi-méditerranéen mi-continental. Les pics des Pyrénées sont caractéristiques d'un climat montagnard, voire d'un climat alpin sur les plus hauts sommets.

Dans la région méditerranéenne, les étés sont secs et chauds, et la température maximale est d'environ 30 °C. L'été est la saison pluvieuse dans les vallées pyrénéennes avec de fréquentes tempêtes. L'hiver est frais ou froid selon la localisation. Il neige souvent dans les Pyrénées, y compris à basse altitude, même à proximité de la côte. Le printemps et l'automne sont généralement des saisons pluvieuses.

L'intérieur de la Catalogne est très chaud et sec en été. La température peut atteindre 35 °C, voire 40 °C. Les nuits sont plus froides que sur la côte, avec des températures de l'ordre de 14 °C à 16 °C. Le brouillard n'est pas rare dans les vallées et les plaines, il peut être particulièrement résistant et peut être accompagné par des périodes de bruine verglaçante au cours de l'hiver près de la Sègre et d'autres vallées de rivières.

Protection de la nature

Le parc national d'Aigüestortes et lac Saint-Maurice.

Le Montseny en automne.

En 1990, le gouvernement a créé le Conseil de la protection de la nature catalane, un organe consultatif pour la protection de la nature et du paysage, afin d'apprendre, d'étudier, protéger et gérer le Catalan naturel. Il y a onze parcs naturels en Catalogne : le parc naturel des Hautes-Pyrénées, les marais de l'Empordà, le parc naturel de Moixeró, Cap de Creus, Ports, le delta de l'Ebre, le parc naturel de Montseny, Montserrat, le Munt, Montsant et volcanique de la zone de Garrotxa, un parc national d'Aigüestortes et Saint-Maurice, une réserve naturelle, le delta du Llobregat et une réserve marine, les îles Medes.

Biodiversité

La Catalogne est une vitrine des paysages européens sur une petite échelle. Un peu plus de 30 000 kilomètres carrés d'hébergement une variété de substrats, les sols, le climat, l'orientation, l'altitude et la distance de la mer. L'ensemble est d'une grande diversité écologique et une richesse remarquable de paysages, des habitats et des espèces. Il y a plus de 600 types d'habitats naturels et semi-naturels. 65 % du pays maintient un degré élevé de naturel, mais aussi très vulnérables aux pressions auxquelles il est soumis. Plus de 7 millions de personnes sont concentrées dans 30% du territoire principalement sur la côte. Dans l'agriculture intensive, l'élevage et industrielle ajouté un grand-touristiques de plus de 20 millions de visiteurs annuels-, un taux élevé de l'étalement urbain et un réseau dense de l'infrastructure routière. La pression créée par ce modèle rend vie à la campagne empreinte écologique emportent la zone administrative.

Voies de communication et transports

Voies routières

Le réseau routier s'étend sur 12 000 km. La principale autoroute AP-7 est aussi connue sous le nom d'Autopista del Mediterrani. Elle suit la côte, de la frontière française à Valence, située au sud de Tarragone. Les routes principales sont généralement reliées à Barcelone. L'A-2 et l'AP-2 relient l'intérieur de la Catalogne à Madrid.

Transports ferroviaires

La Catalogne a vu la première construction de chemins de fer dans la péninsule Ibérique en 1848, avec la liaison entre Barcelone et Mataró. Compte tenu de la topographie, la plupart des lignes de chemins de fer en Catalogne sont reliées à Barcelone. L'agglomération est en outre sillonnée par de nombreuses lignes de banlieue.

Les compagnies de chemins de fer en Catalogne sont les FGC et la Renfe.

Depuis Madrid, les trains à grande vitesse appelés AVE desservent Lleida depuis 2002, Tarragone à partir de 2006 et Barcelone depuis le , que l'on rejoint depuis la capitale espagnole en 2 heures 30 environ. Enfin, depuis 2013, la ligne est connectée au réseau ferré français par le biais de la LGV Perpignan - Figueras transfrontalière qui traverse les Pyrénées par un tunnel de 8 km de long sous le col du Perthus.

Transports aériens

Tour de contrôle de l'aéroport de Barcelone.

Transports maritimes

Politique et administration

Statut légal

Article détaillé : Communautés autonomes espagnoles.

Emblème officiel de la Généralité de Catalogne, adopté en 1932.

La Constitution espagnole de 1978 déclare que l'Espagne est une nation indissoluble qui reconnaît et garantit le droit à l'autonomie des régions qui la constituent13. On reconnaît à la Catalogne, comme au Pays basque et à la Galice, un statut particulier de « communauté historique ». Compte tenu de la capacité d'accéder à l'autonomie, cela a entraîné en 1979 le statut d'autonomie de la Catalogne. Dans un processus initié par l'Andalousie et achevé en 1985, les quatorze autres communautés autonomes ont obtenu leurs propres statuts d'autonomie. À partir de 2003, on enregistre une série d'amendements concernant les divers statuts d'autonomie (notamment, aux côtés de la Catalogne, ceux de l'Aragon, la Communauté valencienne, les îles Baléares et les îles Canaries).

Le statut d'autonomie de 1979 et l'actuel, approuvé en 2006, déclarent que la Catalogne, en tant que « nationalité » d'Espagne, exerce son autogouvernance comme une communauté autonome, conformément à la Constitution et au statut d'autonomie de la Catalogne, qui est un droit institutionnel de base14.

Le préambule de 2006 sur le statut d'autonomie affirme que le Parlement a défini la Catalogne comme une nation, mais que la Constitution espagnole reconnaît la Catalogne comme une réalité nationale. Le préambule n'a pas de valeur juridique, donc le statut est le même que ce qu'il était en 1979, c'est-à-dire une communauté autonome. Bien que ce statut ait été approuvé à la fois par le Parlement catalan et par le Parlement espagnol et, plus tard, par un référendum en Catalogne[réf. nécessaire], il a été juridiquement contesté par les Communautés autonomes environnantes de l'Aragon, des îles Baléares et par la Communauté valencienne15, ainsi que par le Partido Popular. Les objections sont fondées sur divers aspects tels que le patrimoine culturel et le principe de « solidarité entre les régions ». En novembre 2008, le tribunal constitutionnel est chargé d'évaluer la constitutionnalité des articles en cause. Le 10 juillet 2010, elle récuse les nouveaux statuts comme non conformes à la constitution sur plusieurs points tels que les notions de nation, de justice autonome et la fiscalité. Cette décision entraîne une manifestation rassemblant plus d'un million de personnes le lendemain16.

Articles détaillés : Référendum sur l'autodétermination de la Catalogne, Nationalisme catalan et Indépendantisme catalan.

Gouvernement

Parlement de Catalogne, situé dans le Parc de la Ciutadella, à Barcelone.

La Catalogne dispose de sa propre autonomie et possède des compétences dans plusiers domaines. Le , le parlement catalan a adopté le projet de loi de réforme du statut de la Catalogne, qui a ensuite été débattu devant l'assemblée parlementaire espagnole à Madrid. Après des discussions ayant montré des divisions, et une révision à la baisse négociée par le président du gouvernement espagnol et le chef du premier parti catalan, le projet a été adopté par l'assemblée et proposé aux Catalans par référendum. Malgré certains indépendantistes ayant appelé à voter non (car le projet ne reconnaissait pas la Catalogne comme nation, ne lui laissait pas la totale maîtrise des impôts, des ports et des aéroports), presque 75 % des votants l'ont accepté le .

Palais de la Généralité de Catalogne, siège de la Présidence et du gouvernement de Catalogne

Gouvernement de Catalogne (2016- ). Carles Puigdemont, président de la Géneralité de Catalogne, est au centre. Oriol Junqueras, le vice-président, est à sa droite.

Cependant le taux de participation était légèrement inférieur à 50 %. Le nouveau statut a été en partie annulé par le tribunal constitutionnel le 10 juillet 2008 (6% des articles furent annulés ou amendés).

La Généralité de Catalogne (en catalan : Generalitat de Catalunya) est l'institution dans laquelle l'autonomie de la Catalogne est organisé. Il se compose par le parlement, la présidence, le gouvernement et d'autres institutions créées par le pouvoir législatif.

Pouvoir législatif

Le Parlement de Catalogne (Parlament de Catalunya, en catalan) est l'organe législatif. Il représente le peuple de Catalogne, vote les lois de son compétence, le budget, contrôle l'action du gouvernement et établit d'autres institutions catalanes. Lors des élections d', la coalition Ensemble pour le oui (JxSí, alliance l'indépendantiste entre CDC et la Gauche républicaine de Catalogne, ERC) et la Candidature d'unité populaire (CUP, indépendantiste de gauche anti-capitaliste), défendant un programme indépendantiste, ont remporté 73 députés sur 135 au Parlement, avec 47,8 % des suffrages exprimés. Il est présidé par Carme Forcadell après cette date.

Présidence

Le président de la Généralité de Catalogne (President de la Generalitat de Catalunya, en catalan) est le plus haut représentant de la Catalogne, et est chargé de diriger l'action du gouvernement. Depuis 2016, Carles Puigdemont, membre du parti Convergence démocratique de Catalogne (CDC), soutenu par la coalition Ensemble pour le oui (JxSí) et la Candidature d'unité populaire (CUP), est président de la Généralité. Il prend la suite d'Artur Mas, au pouvoir à partir de 2010.

Pouvoir exécutif

Le gouvernement de Catalogne (Govern de Catalunya, en catalan), est l'organe collégial chargé de la direction de la politique et de l'administration publique de la Généralité, il détient le pouvoir exécutif et réglementaire. Il est composé du président de la Géneralité, du premier conseiller (ou du vice-président) et des conseillers.

Division territoriale

Division territoriale de Catalogne.

La Catalogne est divisée aujourd'hui en trois divisions administratives : les municipalités (en catalan municipis), les comarques, niveau administratif comparable aux communautés de communes françaises, et les provinces (en catalan províncies), division générale de l'Espagne, mais les provinces sont actuellement en cours de remplacement par une nouvelle division régionale catalane, les vigueries (en catalan vegueries).

Municipalités les plus importantes
Position Ville Comarque Population de la ville
1 Barcelone Barcelonès 1 619 337 hab.
2 L'Hospitalet de Llobregat Barcelonès 258 642 hab.
3 Badalona Barcelonès 218 886 hab.
4 Terrassa Vallès Occidental 212 724 hab.
5 Sabadell Vallès Occidental 207 338 hab.
6 Tarragona Tarragonès 140 184 hab.
7 Lérida Segrià 137 387 hab.
8 Mataró Maresme 122 905 hab.
9 Santa Coloma de Gramenet Barcelonès 120 060 hab.
10 Reus Baix Camp 106 622 hab.
11 Gérone Gironès 96 236 hab.

Population et société

Démographie

La communauté autonome de Catalogne couvre une superficie de 32 114 km2 avec une population estimée à 7 539 618 habitants en janvier 2011, les immigrants en représentant 15,73 %17. La Catalogne est la communauté autonome d'Espagne qui reçoit le plus grand nombre d’immigrants : l’arrivée d'immigrés entre 1998 et 2009 a représente 77 % de la croissance de la population de cette région durant cette période.

La région urbaine de Barcelone comprend 5 529 099 personnes17 et couvre une superficie de 2 268 km2. L'aire métropolitaine de la région urbaine comprend des villes comme L'Hospitalet de Llobregat, Badalona, Santa Coloma de Gramenet et Cornellà de Llobregat.

En dehors de Barcelone, il y a d'autres villes importantes, comme Tarragona, Lleida, Girona.

La région métropolitaine de Tarragone comprend 811 401 personnes17 et est la deuxième région métropolitaine de Catalogne.

Entre 1900 et 2001, la population de la Catalogne a été multipliée par 318. Cette augmentation est due à l'expansion démographique en Espagne au cours des années 1960 et au début des années 1970 et aussi à l'exode rural. Cette vague de migration est arrivée dans plusieurs régions d'Espagne, en particulier l'Andalousie, l'Estrémadure et Murcie.

Langues

Article détaillé : Langues en Catalogne.

Native languages in Catalonia 2008.jpg

Originaire du territoire historique de la Catalogne, le catalan en est une des trois langues officielles et jouit d'un statut particulier depuis l'approbation du statut d'autonomie de la Catalogne de 1979, qui déclare qu'il est le langage « propre à la Catalogne »19. Les autres langues qui ont un statut officiel sont l'espagnol ou castillan, officiel dans toute l'Espagne, et l'occitan (l'occitan gascon, parlé dans le val d'Aran, appelé localement aranais).

Sous la dictature franquiste, le catalan est, de 1939 jusque dans les années 1970, exclu du système d'éducation public et de toutes les autres institutions officielles et publiques. Il est même interdit de donner aux enfants des prénoms catalans[réf. nécessaire]. L'exode rural en provenance d'autres zones de l'Espagne réduit l'usage social de la langue dans les zones urbaines. Dans une tentative visant à inverser cette tendance, le rétablissement de l'autonomie des institutions de la Catalogne a entrepris une politique linguistique à long terme visant à accroître l'utilisation du catalan20 et a, depuis 1983, promulgué des lois qui visent à protéger et à étendre l'usage du catalan. Certains groupes considèrent ces efforts comme une manière de décourager l'utilisation de l'espagnol21,22.

Aujourd'hui, le catalan est la langue principale du gouvernement autonome de Catalogne et des autres institutions publiques qui relèvent de sa juridiction, coofficielle sur le territoire à côté de l'espagnol. L'éducation publique de base est dispensée en catalan, à l'exception de trois heures par semaine consacrées au castillan.

Selon l’enquête linguistique réalisée en 2008 par le gouvernement de la Catalogne, qui diffère sensiblement de celle de 2003, une majorité revendique l'espagnol comme la langue à laquelle elle s’identifie (46,5 % pour l'espagnol contre 37,2 % pour le catalan ; en 2003 les chiffres étaient de 47,5 % pour l'espagnol et 44,3 % pour le catalan ; entre-temps la part de ceux qui s’identifient autant à l’une qu’à l’autre langue a progressé, passant de 5,0 % à 8,8 %). Dans la vie quotidienne, l’usage habituel du catalan est passé de 46,0 % à 35,6 % (de 47,2 % à 45,9 % pour l’espagnol ; et de 4,7 % à 12,0 % pour l’emploi indistinct de l’une comme de l’autre). 55,0 % des citoyens ont déclaré l'espagnol comme langue maternelle, pour 31,6 % le catalan (en 2003, respectivement 56,1 % et 36,2 %), et 3,8 % déclarent deux langues maternelles (contre 2,5 % en 2003). Enfin, 94,6 % des personnes interrogées déclarent comprendre le catalan ; 78,3 %, le parler ; 81,7 %, le lire ; 61,8 % l’écrire (les chiffres pour l’espagnol sont respectivement de 99,9 %, 99,7 %, 97,4 % et 95,6 %)23.

De même, grâce au statut d’autonomie de 1979, l’aranais (la variété d’occitan parlée en Val d'Aran) est devenu officiel et a été soumis à une sauvegarde spéciale dans le Val d’Aran. Ce petit espace de 10 295 habitants est le seul endroit où un dialecte de l’occitan a reçu un statut officiel. Depuis le 9 août 2006, avec l’entrée en vigueur du nouveau statut, l’occitan est devenu officiel dans toute la Catalogne.

Langues que les Catalans identifient comme les leurs (2008)23

Langue maternelle Langue d’identification Langue usuelle
Catalan 31,6 % 37,2 % 35,6 %
Castillan 55,0 % 46,5 % 45,9 %
Catalan et castillan 3,8 % 8,8 % 12,0 %
Aranais 0,1 % 0,0 % 0,0 %
Autres langues 9,5 % 7,5 % 6,5 %

Enseignement

Université de Barcelone.

En Catalogne, l’instruction est obligatoire de six à seize ans, et l’école publique est gratuite. Tout l'enseignement dans la Catalogne se fait en catalan, avec trois heures par semaine d'espagnol et trois d'anglaise. Il y a 12 universités.

L'enseignement maternel est encouragé, même s'il n'est pas obligatoire. Appelé Educació Infantil ou populairement connu sous le nom pàrvuls, il est composé par trois ans (P-3, P-4, P-5). L'enseignement primaire catalan se déroule en six années dans le CEIP (Centre d'Educació Infantil i Primària = Centre d'Education Infantile et Primaire, ou Escola = École). L'Enseignement Secondaire Obligatoire (ESO) dure quatre années et le Batxillerat deux ans. Les deux sont realizés à l'Institut d'Educació Secundària (ou Institut ~ Lycée). L'education universitaire est divisé en 4 ans de Grau, un année de Màster et le Doctorat.

Santé

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La santé en Catalogne est responsabilité de la Généralité. Il est organisé par le Servei Català de Salut (Service Catalan de la Santé).

Sports

Le sport occupe une place toute particulière dans le cœur des Catalans, notamment le football. On peut citer le FC Barcelone24. Une véritable institution depuis 1899 qui occupe le célébrissime stade du Camp Nou dans le quartier de Les Corts au Nord de la ville. Le club de football est une des sections du club omnisports FC Barcelone. Celui-ci se distingue aussi en basket-ball, handball et hockey sur patins ; l'élection du président du Barça est pour les catalans aussi importante que les élections municipales à l'Ajuntament. Elle est traitée avec une campagne médiatique locale invoquant les voix des socis, les adhérents du club, nombreux parmi les habitants de Barcelone. Il existe également un deuxième club de football de haut niveau dans la ville. Il s'agit du RCD Espanyol Barcelone25 qui a déménagé en août 2009 à Cornellà26.

La Catalogne a accueilli de nombreuses manifestations sportives internationales, comme les Jeux Olympiques d'été de 1992 à Barcelone, ainsi que les Jeux méditerranéens de 1955 ou les Championnats du monde de natation 2013. Il a tenu annuellement la quatrième plus ancienne course cycliste sur route à étapes encore existante dans le monde, la Volta a Catalunya (Tour de Catalogne)27.

Principaux clubs sportifs

Club Sport Ligue Stade/enceinte Date de fondation
FC Barcelone football Liga BBVA Camp Nou 1899
RCD Espanyol football Liga BBVA Stade Cornellà-El Prat 1900
FC Barcelone basket-ball Liga ACB Palais Blaugrana 1926
CJ Badalone basket-ball Liga ACB Pavillon olympique 1930
Bàsquet Manresa basket-ball Liga ACB Pavillon Nou Congost 1931
FC Barcelone handball Liga ASOBAL Palais Blaugrana 1942
BM Granollers handball Liga ASOBAL Palais des sports 1942
FC Barcelone hockey sur glace Superliga Española Palais de glace du FC Barcelona 1972
CG Puigcerdà hockey sur glace Superliga Española Palais omnisports 1956

Médias

Télévision

Televisió de Catalunya est l'organisme chargé de la diffusion des chaînes de télévision publiques en Catalogne. Elle est sous la régulation de l'organisation politique de la Generalitat, via l'institution du Conseil de l'audiovisuel, élu par le Parlement de Catalogne. Elle dispose actuellement de quatre chaînes, toutes en catalan : TV3 et sa déclinaison satellitaire TV3 Cat, Super3 / 33, 3/24 et Esport3. Il existe aussi une importante chaîne régionale privée, 8tv.

Le groupe national public Televisión Española dispose d'un centre de production en catalan à Sant Cugat del Vallès (TVE Catalunya) et cinq chaînes : La 1, La 2, 24 horas, Clan et Teledeporte. Les chaînes privées nationales sont également disponibles sur la TNT, comme les principaux généralistes Antena 3, Cuatro, Telecinco et laSexta.

Radios

La Corporació Catalana de Mitjans Audiovisuals, dépendant de la Généralité de Catalogne, dispose actuellement de quatre stations de radio, toutes en catalan : Catalunya Ràdio, Catalunya Informació, Catalunya Música et iCat. Il existe aussi autres stations régionales privées de radio comme RAC 1, RAC 105, Ràdio Flaixbac ou Flaix FM.

Appartenant au groupe nationale Radio Nacional de España, est la station de radio publique en catalan, Ràdio 4. Les autres stations du groupe comme Radio Nacional ou Radio 5 et les principales stations privées nationales (Cadena SER, Cadena COPE, Onda Cero ou la musicale Los 40 Principales) sont également disponibles, avec une partie de sa programmation en catalan.

Presse écrite

Économie

Article détaillé : Économie de l'Espagne.

Barcelone, capitale de la Catalogne.

La Catalogne a connu une période d'industrialisation importante au cours du XIXe siècle et du XXe siècle, précédé d'une longue tradition commerciale et de fabrication. Aujourd'hui, l'économie catalane se distingue dans le contexte espagnol par un profil industriel très marqué28. Elle représente environ un cinquième de l'économie espagnole. La répartition des secteurs est la suivante :

En 2007, le PIB de la Catalogne atteint 202 509 millions d'euros et le PIB par habitant 24 445 €29. Cette même année, la croissance du PIB s'élève à 3,7 %29. Dans le contexte de la crise financière de 2008, la Catalogne devrait subir une récession de près de 2 % de son PIB en 200930.

La Catalogne est la première destination touristique de l'Espagne. Les principales destinations touristiques de la Catalogne sont la ville de Barcelone, les plages de la Costa Brava à Gérone et la Costa Daurada de Tarragone. Dans les Pyrénées, il existe plusieurs stations de ski. Les touristes viennent essentiellement d'Espagne et du Portugal, et dans une moindre mesure du Benelux et de la France31.

Les caisses d'épargne ont une grande implantation en Catalogne. Dix des 46 caisses d'épargne espagnoles sont catalanes. La Caixa est la première caisse d'épargne d'Europe32. La première banque privée d'origine catalane est Banc Sabadell, qui occupe le quatrième rang des banques privées en Espagne33.

La Bourse de Barcelone qui représente, en 2004, près de 205 milliards d'euros d'échange, est la deuxième bourse d'Espagne après la Bourse de Madrid. Fira de Barcelona organise des congrès à caractère international sur les différents secteurs de l'économie.

La principale dépense économique pour les familles catalanes est l'achat d'une maison. Selon les données de la Société d'estimation du 31 décembre 2005, la Catalogne est, après Madrid, la deuxième communauté d'Espagne où le prix du logement est le plus cher : 3 397 euros pour un mètre carré sont payés en moyenne. Par villes, cependant, Barcelone est la ville la plus chère d'Espagne, avec un prix moyen de 3 700 euros au mètre carré[réf. nécessaire]. (Voir Bulle immobilière espagnole)

L'endettement du pays, avec 41 milliards d'euros de dette en 2012, est particulièrement élevé, la plaçant dans une situation de quasi banqueroute. En mai 2012, le président de la Catalogne, Artur Mas, envisage un possible défaut de paiement34.

Culture et patrimoine

Lieux et monuments principaux

Sagrada Família, Barcelone.

Les plus hauts bâtiments de Catalogne sont :

  1. Torre Collserola (Barcelone) : 288 m
  2. Les tres xemeneies (Badalona): 200 m
  3. Cathédrale de la Seu Vella (Lleida): 170 m35
  4. Torre Mapfre (Barcelone) : 154 m
  5. Hôtel Arts (Barcelone) : 154 m
  6. Torre Agbar (Barcelone) : 145 m
  7. Sagrada Família (Barcelone) : 107 m pour les deux tours (torres ou campanars) centrales et 98 m pour les deux extérieures. Le projet prévoit la construction d'autres tours, dont une de 170 m36.

Art et architecture

Salvador Dalí.

La Catalogne a donné nombreuses figures importantes au monde dans le domaine de l'art. Les peintres catalans de renommée internationale sont Salvador Dalí, Joan Miró (d'ascendance également de Majorque) et Antoni Tàpies, tous appartenant au XXe siècle.

Plus lié à l'environnement pictural de la Catalogne, il y a aussi Pablo Picasso qui vécu son enfance à Barcelone. D'autres artistes importants sont Ramon Casas, Josep Maria Subirachs et Marià Fortuny.

Antoni Gaudí.

Les plus importants musées de peinture de la Catalogne sont le Teatre-Museu Dalí, Musée Picasso, Fundació Antoni Tàpies, Fondation Joan Miró, le Musée National d'Art de Catalogne (MNAC), le Musée d'art contemporain de Barcelone (MACBA), le Centre de culture contemporaine de Barcelone (CCCB) et le CaixaForum.

Dans le domaine de l'architecture ont été développés et adaptés à Catalogne différents styles artistiques qui prévalent en Europe, laissant des empreintes dans de nombreuses églises, des monastères et des cathédrales, d'art roman (les meilleurs exemples sont situés dans la moitié nord du territoire)37 et gothique. Il y a quelques exemples d'architecture du Renaissance, baroque et néoclassique. Le modernisme (Art Nouveau) à la fin du XIXe siècle apparaît comme l'art national catalan. Les architectes catalans de renommée mondiale de ce style sont Antoni Gaudí, Lluís Domènech i Montaner et Josep Puig i Cadafalch. Dans le domaine du rationalisme architectural, soulignant Josep Lluís Sert et Torres Clavé.

Littérature

Article détaillé : Littérature catalane.

Mercè Rodoreda.

Il y a deux moments historiques de splendeur de la littérature catalane. La première commence par les chroniques historiographiques des XIIe et XIVe siècles et l'âge d'or du XVe siècle. Après cette période, entre les XVIe et XIXe siècles, l'historiographie romantique définit cette époque comme la Decadència, considérée comme la période «décadente» de la littérature catalane à cause d'un général en désuétude La langue vernaculaire dans les contextes culturels et le manque de patronage parmi la noblesse.

Le deuxième moment de splendeur a commencé au XIXe siècle avec la Renaixença (Renaissance) culturelle et politique, représenté par des écrivains et des poètes tels que Jacint Verdaguer, Narcís Oller, Joan Maragall et Àngel Guimerà.

Au cours du XXe siècle, ont été développés les mouvements d'avant-garde représentés par Josep Carner, Carles Riba, J.V. Foix et d'autres. Pendant la guerre civile et l'époque franquiste, les auteurs les plus éminents étaient Josep Pla, Mercè Rodoreda et Salvador Espriu.

Après la transition vers la démocratie (1975-1978) et la restauration de la Généralité (1979), la vie littéraire et le marché éditorial sont revenus à la normalité et la production littéraire en catalan est soutenue avec un certain nombre de politiques linguistiques visant à protéger la culture catalane. Outre les auteurs mentionnés ci-dessus, d'autres auteurs pertinents du XXe siècle des périodes franquistes et de la démocratie comprennent Joan Brossa, Agustí Bartra, Manuel de Pedrolo, Pere Calders ou Quim Monzó.

Musique

Sardana.

La sardane est considérée comme la danse catalane populaire le plus caractéristique, d'autres groupes pratiquent également ball de bastons, moixiganga, galops ou jota dans la partie sud. Les havaneres sont caractéristiques dans certaines localités marines de la Costa Brava, en particulier pendant les mois d'été lorsque ces chansons sont chantées en plein air accompagnés d'un cremat de rhum brûlé. Les représentations de l'opéra, principalement importées d'Italie, ont commencé au XVIIIe siècle, mais quelques opéras indigènes ont été écrits aussi bien, y compris ceux d'Isaac Albéniz et Enric Granados. L'opéra de Barcelone, le Gran Teatre del Liceu (ouvert en 1847), demeure l'un des plus importants en Espagne. D'autres styles musicaux populaires nés au cours du XXe siècle sont la rumba catalane, Nova Cançó, le rock catalan et le indie pop.

Culture populaire

Gegants et Capgrossos au fête de La Seu d'Urgell.

Castells.

Les festes majors sont les fêtes patronales des villes et villages de Catalogne. Dans les plus grandes célébrations les éléments de la culture populaire catalane sont habituellement présents: les défilés de gegants (géants) et correfocs de démons et des pétards. La Patum de Berga est une fête traditionnelle et populaire ayant lieu dans la ville de Berga (située au nord de Barcelone).

Les castells sont l'une des principales manifestations de la culture populaire catalane. L'activité consiste en la construction de tours humaines mettant en concurrence des colles castelleres (équipes). Cette pratique a pour origine la partie sud de la Catalogne au cours du XVIIe siècle.

Il ya quelques traditions locales de Noël; l'un d'entre eux est la figure populaire du Tió de Nadal. Une autre coutume est de faire un Pessebre (Crèche de Noël), et comprend habituellement le Caganer, une figurine représentée dans l'acte de défécation38.

La sardane est la danse populaire la plus caractéristique de la Catalogne. Cette danse est née au nord du territoire, dans les comarques de Gérone.

Emblèmes




Article connexe : Blason de Catalogne.

Drapeaux

Les catalans respectent leurs couleurs : le sang et or. Il existe trois drapeaux de la Catalogne chacun ayant plus ou moins un sens différent :

  • Il y a le drapeau de la Catalogne officiel : la Senyera.
  • Il existe un drapeau symbolisant l'indépendance de la Catalogne. Les Catalans l'appelle l'Estelada blava dont le giron est bleu frappé d'une étoile blanche en son centre. C'est la version originale dont on fait référence dans des publications de 1918. Aujourd'hui, elle représente plus pour certains le symbole de la lutte pour l'indépendance de la Catalogne Sud et Nord (soit la région Catalunya en Espagne et également la partie catalane des Pyrénées-Orientales qui actuellement est en France). Des années 1960 à 1990 ce drapeau avait été souvent écarté au profit de l'Estelada roja durant les années où dominaient les idées socialistes et communistes dans les milieux indépendantistes. Mais elle fait un retour en force après la chute des régimes communistes en Europe de l'Est et l'intensification du processus d'intégration européenne, beaucoup de gens identifiant l'étoile blanche à un nouvel État au sein du drapeau de l'Union européenne.

Le drapeau de la Catalogne est un symbole national catalan.

  • Et aussi l'Estelada roja : elle se distingue par un giron de couleur jaune et une étoile de couleur rouge, les couleurs du drapeau et du blason des Pays catalans. L'utilisation de cette couleur avait à l'origine une connotation qui l'apparentait à la notion de défense d'un État indépendant communiste ou socialiste. Dans les dernières années, l'étoile rouge du drapeau continue à être utilisée par une partie de la gauche politique mais aussi comme un drapeau d'affirmation de l'unité des Pays catalans et de la lutte pour leur émancipation nationale.
  • Maintenant le drapeau le plus usité est l'Estelada blava (bleue) : le giron est de couleur bleue et en son centre on trouve une étoile blanche. Au départ elle a été conçue pour se distinguer de l'Estelada roja, utilisée plutôt par les personnes indépendantistes du centre-gauche républicaines ou de centre-droit, mais aujourd'hui elle est très largement majoritaire pour tous les soviranistes catalans.

Histoire de la Senyera

Drapeau catalan dans un atlas géographique du XVe siècle.

Blason de Catalogne.

Charles le Chauve qui, en 870, vient de lui donner les comtés d'Urgell et de Cerdagne (Cerdanya), lui demande de lui prêter main forte contre les Normands.

Dans la bataille, Guifré est atteint par une flèche. Le soir, l'empereur franc se rend dans la tente du comte catalan, allongé sur sa couche près de laquelle se trouve son bouclier, un champ d'or vierge de tout décor. Il trempe quatre doigts dans la blessure ouverte de Guifré et trace, d'un geste, les quatre barres rouge donnant ainsi à la Catalogne, ses armes d’or à quatre pals de gueules.

Une théorie suggère que l'origine des armes des comtes de Barcelone, sang et or, provient vraisemblablement et historiquement du mariage de Raimond-Bérenger III de Barcelone avec Douce de Provence : l’écu aux quatre pals. Douce, descendante de Guillaume le Libérateur, fils de Boson roi d'Arles et Comte de Provence a apporté en se mariant avec le comte de Barcelone les armes de sa Provence. C’est en effet dans la vallée du Rhône que les écus avec décor comportant des pals sont originaires.39

Les armes des comtes de Barcelone venues de Provence sont depuis lors les couleurs de la Catalogne et forment notamment son drapeau, dans lequel les pals sont devenus des bandes horizontales (fasces en termes de blason). Elles sont communément appelées les « Quatre Barres ». Afin de ne pas les confondre avec celles, verticales de Provence, les quatre pals ont été disposées plus tard horizontalement.

D'autres communautés autonomes d'Espagne utilisent ces mêmes symboles, ou les mêmes bases, notamment les "Quatre Barres", en raison de leur proximité historique, telles les îles Baléares, par exemple.

Symboles

La rose et le livre, les éléments protagonistes de la Fête de Saint Georges en Catalogne.

La Catalogne a ses propres symboles nationaux40 et signes distinctifs, tels que :

  • Le drapeau de la Catalogne (en catalan : Senyera), est un symbole vexillologique, fondé sur les armoiries de la Couronne d'Aragon. Il est composé de quatre bandes rouges sur un fond doré. Il s'agit d'un symbole officiel, depuis le statut de la Catalogne obtenu en 1932. D'autres communautés autonomes espagnoles utilisent des symboles proches, en raison de leur proximité historique, comme les îles Baléares, qui revendiquent clairement leur différence avec la Catalogne.
  • La Journée nationale de la Catalogne41 est le 11 septembre, et il est communément appelé La Diada. Elle commémore le Siège de Barcelone en 1714.
  • L'hymne national de la Catalogne est Els Segadors et a été rédigé sous sa forme actuelle par Emili Guanyavents en 1899. La chanson est devenue officielle par la loi du 42,43. Elle est basée sur les événements de 1639 et de 1640 lorsque les Catalans ont lutté pour l'indépendance contre Philippe IV durant le soulèvement de la Catalogne.
  • La Diada de Sant Jordi (Fête de Saint Georges) est largement célébrée dans toutes les villes de la Catalogne, le 23 avril, commémorant saint Georges, patron de la Catalogne. C'est un jour où, en plus de l'échange de livres et de roses, les catalans vont arborer fièrement leur senyeres comme une manifestation de fierté nationale.
  • L'un des plus célèbres symboles internationaux de la Catalogne est l'équipe de football du club omnisports FC Barcelone. Chaque saison, il se livre à l'une des rivalités espagnoles les plus célèbres, El Clàssic (en catalan, El Clásico en espagnol), qui oppose le FC Barcelone au Real Madrid.
  • La Moreneta, la Vierge noire de Montserrat, et d'autres faits sont attachés au personnage de Guifred le Velu, qui serait né en 852 à Rià en Conflent, considéré comme le fondateur de la Catalogne.
  • Le mont Canigou (en catalan : Canigó), montagne célébrée par les poètes catalans, qui se trouve sur le territoire français (Pyrénées-Orientales).
  • Un emblème plus récent de la Catalogne est le Ase Català, l'âne catalan44.

Gastronomie

Article détaillé : Cuisine catalane.

Pa amb tomàquet.

La gastronomie catalane, comme toutes les cuisines du bassin méditerranéen, fait un usage abondant de poissons, fruits de mer, huile d'olive et légumes frais. Les spécialités sont nombreuses et incluent pa amb tomàquet (pain à la tomate), Calçotada, escudella i carn d'olla, suquet de peix, (soupe de poisson) et bien sûr la crème catalane (similaire a la crème brûlée).

Région vinicole, le vignoble catalan possède plusieurs dénominations d'origine telles que le Priorat, Montsant, Penedes et Empordà45, et on y trouve également un mousseux, le cava46.

La Catalogne est également reconnue au niveau international pour sa haute cuisine, avec notamment des restaurants comme El Bulli ou El Celler de Can Roca qui dominent régulièrement les classements internationaux47.

Galerie

Notes et références

  1. Pages web en catalan ou de culture catalane.
  2. « España y Cataluna » [archive], sur viajes.viamichelin.es
  3. Le Parlement de Catalogne, reprenant le sentiment et la volonté des citoyens de Catalogne, a défini, de manière largement majoritaire, la Catalogne comme nation. La Constitution espagnole, dans son deuxième article, reconnaît la réalité nationale de la Catalogne comme une nationalité. Préambule au Statut d'Autonomie de la Catalogne, approuvé le par référendum. Le préambule n'a aucune valeur juridique. Source : original en catalan, sur gencat.net [archive], en espagnol, sur congreso.es [archive]
  4. La Catalogne, en tant que nationalité, exerce son autogouvernement en se constituant en Communauté Autonome en vertu de la Constitution et du présent Statut, qui constitue sa norme institutionnelle basique. Article premier, du titre préliminaire du Statut d'autonomie catalan, approuvé par référendum le . Source : original en catalan, sur gencat.net [archive], original en espagnol, sur congreso.es [archive]. Cet article, où le terme de nation s'efface au profit de celui de nationalité (reconnu par la Constitution) a pleine valeur juridique, contrairement au préambule.
  5. Bureau des statistiques nationales [archive] (PIB et GRP d'Espagne), Bureau des statistiques nationales [archive] (Données de PIB des communautés autonomes et provinces d'Espagne 2008-2012).
  6. (en) Enciclopèdia Catalana online: Catalunya ("Geral de Cataluign, Raimundi Catalan and Arnal Catalan appear in 1107/1112") [archive] in Catalan
  7. (en) Bulke, Ulrich. (1900). A History of Spain from the Earliest Times to the Death of Ferdinand the Catholic [archive]. Longman, Greens and Co. London, Royaume-Uni
  8. (fr) La Catalogne : son nom et ses limites historiques [archive]. Histoire de Roussillon.
  9. (es) « Historia del nacionalismo catalán, Volumen 1 Escrito por Maximiano García Venero » [archive], sur Google (consulté le 20 février 2010)
  10. (ca) Entrée català, -ana [archive], Gran Diccionari de la Llengua Catalana.
  11. Fabien Régnier, Jean-Pierre Drouin, préface de Venceslas Kruta, Les peuples fondateurs à l'origine de la Gaule, éd. Yoran Embanner, page 303.
  12. Fabien Régnier, Un établissement celtique en Catalogne, Congrès scientifique du Ferrol, Espagne, 1998.
  13. (es) Constitución Española, Título Preliminar [archive]
  14. (en) First article of the Statute of Autonomy of Catalunya [archive]
  15. (es) Admitidos los recursos de Aragón, Valencia y Baleares contra el Estatuto catalán. hoy.es [archive]
  16. J.Sch., « Catalogne. Manifestation monstre à Barcelone », La Dépêche,‎ (lire en ligne [archive])
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  20. (en) Multilingualism in Spain: Sociolinguistic and Psycholinguistic Aspects of Linguistic Minority Groups [archive]
  21. (es) « Diario El Mundo, Spanish Only » [archive], sur Mugak (consulté le 20 février 2010)
  22. (es) La Generalitat quiere que los niños estudien sólo un curso en castellano [archive] Diario El Imparcial, Spanish Only
  23. a et b IDESCAT, Enquesta d'usos lingüístics de la població 2008. Les données entrecroisées 2003-2008 sont visibles à partir de la p. 171. [archive]
  24. (en) Site officiel du FC Barcelone [archive]
  25. (ca) Site officiel du RCD Espanyol [archive]
  26. Nouveau stade du RCD Espanyol [archive]
  27. (ca) « 100 Anys d'Historia » [archive], sur voltacatalunya.cat (consulté le 10 décembre 2015)
  28. European Structural Funds in Spain (2000-2006) [archive]
  29. a et b (en) « CIDEM » [archive] (consulté le 20 février 2010)
  30. (en) « BBVA no descarta que la economía catalana caiga un 2 % » [archive], sur Elpais (consulté le 20 février 2010)
  31. Atlas du XXIe siècle, éditions Nathan, p. 73
  32. Ranking of Savings Banks [archive]
  33. Profile of "Banc Sabadell" in Euroinvestor [archive]
  34. La faillite menace la Catalogne [archive], Anne Cheyvialle, Le Figaro.fr, 25 mai 2012
  35. « Catedral de Santa Maria, Seu Vella - LLEIDA » [archive], sur www.campaners.com (consulté le 12 juillet 2016)
  36. Bonet, J. El Temple de la Sagrada Família. Barcelona: Escudo de Oro, 1992.
  37. Antoni Pladevall i Font: El Romànic català. A El llibre d'or de l'art català.
  38. « A traditional Nativity scene, Catalan-style » [archive], BBC News, (consulté le 23 décembre 2010)
  39. Albertí 2010, p. 38.
  40. Statute of Catalonia (Article 8) [archive]
  41. Law 1/1980 where the Parlamient of Catalonia declares that 11th of September is the National Day of Catalonia [archive]
  42. Law 1/1993 National Anthem of Catalonia [archive]
  43. Law 1/1993 in the BOE [archive]
  44. (fr) « La passion catalagne » [archive], sur Catalogne nord (consulté le 20 février 2010)
  45. Site Empordà [archive]
  46. Site Le cava [archive]
  47. « Meilleur restaurant du monde » grand prix de la tourista internationale [archive], Périco Légasse, marianne.net, 30 avril 2013

Voir aussi

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Articles connexes

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Naruto

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Naruto

Image illustrative de l'article Naruto

Logo-titre original de Naruto

NARUTO - ナルト -
(Naruto)
Type Shōnen
Genre Nekketsu, action
Thèmes Ninjas, démons, drame, combats
Manga
Auteur Masashi Kishimoto
Éditeur (ja) Shūeisha

(fr) Kana
Prépublication Drapeau du Japon Weekly Shōnen Jump
Sortie initiale
Volumes 72
Anime japonais : Naruto
Réalisateur

Hayato Date

Producteur

Akiko Gujima, Hiroshi Hagino

Studio d’animation Studio Pierrot
Compositeur

Toshio Masuda

Studio d’enregistrement TV Tokyo Music
Licence (ja) TV Tokyo

(fr) Kana Home Video
Chaîne Drapeau du Japon TV Tokyo
1re diffusion
Épisodes 220

Description de cette image, également commentée ci-après

Logo-titre de la version en français de Naruto Shippuden

Anime japonais : Naruto Shippuden
Réalisateur

Hayato Date

Producteur

Akiko Gujima, Hiroshi Hagino

Studio d’animation Studio Pierrot
Compositeur

Yasuharu Takanashi

Studio d’enregistrement TV Tokyo Music
Licence (ja) TV Tokyo

(fr) Kana Home Video
Chaîne Drapeau du Japon TV Tokyo, BS Japan, TV Setouchi (en), TV TSS
1re diffusion
Épisodes 500

Autre

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[afficher] Jeux

modifier Consultez la documentation du modèle

Naruto (ナルト?) est un shōnen manga écrit et dessiné par Masashi Kishimoto. Naruto a été prépublié dans l'hebdomadaire Weekly Shōnen Jump de l'éditeur Shūeisha entre et . La série a été compilée en un total de 72 tomes.

À la suite de son succès sous forme de manga, une adaptation en anime est réalisée par les studios Pierrot et Aniplex et est diffusée sur TV Tokyo depuis le . Une seconde partie du récit a aussi vu le jour et a été renommée Naruto Shippuden lors de son adaptation.

La version française du manga est publiée par Kana entre mars 2002 et novembre 20161.

La série animée est, quant à elle, diffusée en France depuis le sur Game One2 ainsi que sur NT1 et sur Cartoon Network depuis la rentrée 2007. En Belgique, elle est diffusée sur Club RTL depuis la rentrée 2008. Game One diffuse aussi depuis le la seconde série : Naruto Shippuden. Les épisodes sont également proposés en version originale sous-titrée en français en simulcast sur J-One et Anime Digital Network.

En raison de son succès, des récits inédits sont également produits régulièrement sous forme de longs métrages d'animation entre 2004 et 2015.

Sommaire

Histoire

Prologue

L'histoire de Naruto se déroule dans un monde rétro-futuriste où, bien que de nombreuses technologies modernes aient vu le jour, les ninjas et, dans une moindre mesure, les samouraïs sont restés de véritables puissances militaires. Chaque pays a un village, qui représente la force militaire du pays, dirigé par un Kage. Les villages, à travers leurs ninjas, se livrent des guerres les uns aux autres, à petite ou grande échelle, que ce soit pour obtenir des caractéristiques avantageuses propres aux villages ennemis, ou pour soumettre un autre village et gagner en puissance.

Dans ce monde ninja, il existe neuf créatures gigantesques, appelées "les Démons à queues", qui peuvent être scellées dans un humain après une cérémonie sacrificielle. L'humain devient alors un hôte et dispose alors de la puissance du démon. Douze années avant le début du récit, l'une de ces créatures attaque le village du Pays du Feu, Konoha. Elle est capturée et scellée dans un nouveau-né nommé Naruto Uzumaki par le quatrième Hokage, faisant de lui l'hôte du démon à neuf queues, Kyûbi.

Synopsis

L'histoire commence pendant l'adolescence de Naruto, vers ses douze ans. Orphelin cancre et grand farceur, il fait toutes les bêtises possibles pour se faire remarquer. Son rêve : devenir Hokage afin d'être reconnu par les habitants de son village. En effet, le démon renard à neuf queues scellé en lui a attisé la crainte et le mépris des autres villageois, qui, avec le temps, ne font plus de différence entre Kyûbi et Naruto. Malgré cela, Naruto s'entraîne dur afin de devenir genin, le premier niveau chez les ninjas. Après plusieurs essais, il arrive finalement à recevoir son bandeau frontal de Konoha et la promotion qui va avec. Il est alors inclus dans une équipe de trois apprentis ninjas, avec Sakura Haruno et le talentueux Sasuke Uchiwa. Peu après, ils rencontrent leur jōnin, celui qui s'occupera de leur formation : le mystérieux Kakashi Hatake.

Au début craint et méprisé par ses pairs, il va peu à peu monter en puissance et gagner le respect et l'affection des villageois grâce notamment aux combats dantesques qu'il remportera face aux ennemis les plus puissants de Konoha.

Résumé

Articles détaillés : Liste des chapitres de Naruto, Liste des épisodes de Naruto et Liste des épisodes de Naruto Shippuden.

Personnages

Article détaillé : Liste des personnages de Naruto.

Le début de l'histoire se centre sur quatre personnages principaux : Naruto Uzumaki bien évidemment, mais aussi Sakura Haruno, Sasuke Uchiwa et leur sensei Kakashi Hatake, présents dans presque tous les premiers chapitres du manga et protagonistes de ceux-ci.

Par la suite, de nouveaux personnages font leur apparition, comme les Sannin, trois ninjas légendaires qui deviendront les mentors des trois élèves dans la nouvelle génération et introduisant leur séparation. Naruto l'hyperactif suivra Jiraya, ninja pervers au grand cœur, ancien maître du Quatrième Hokage ; Sakura, plus calme, suivra la formation de ninja médical de Tsunade ; Sasuke le surdoué deviendra le protégé d'Orochimaru, considéré comme un génie, il est néanmoins un criminel recherché pratiquant des expériences interdites et veut s'emparer du corps de Sasuke.

Au fur et à mesure du développement de l'intrigue, de nouveaux personnages apparaissent, devenant les rivaux (Gaara, Rock Lee…), les alliés (Shikamaru Nara, Hinata Hyuga…) ou les grands ennemis, tels Orochimaru ou les membres d'Akatsuki, organisation obscure de ninjas déserteurs et très puissants.

Plus tard, les personnages entretiennent des relations de plus en plus prononcées avec les autres villages ninjas. Lors de la 4e grande guerre ninja, notamment grâce à la nécromancie, des informations plus détaillées sur l'histoire des villages et des protagonistes sont dévoilées.

Univers de Naruto

Article détaillé : Univers de Naruto.

Le monde dans lequel se déroule le récit a un aspect rétro-futuriste mélangeant des éléments de la civilisation septentrionale moderne et des éléments traditionnels est-asiatiques.

Le continent sur lequel se passe le récit au travers des différentes adaptations est constitué de plusieurs pays ayant de nombreuses fois été opposés par le passé. Cinq super-puissances, nommées d’après les cinq éléments japonais, se détachent parmi ceux-ci : le pays du Feu, celui de l’Eau, celui de la Foudre, celui de la Terre et celui du Vent. Les ninjas, et dans une moindre mesure les samouraïs, y forment de véritables puissances militaires et sont regroupés en villages.

L'univers de Naruto est issu de nombreuses influences, les protagonistes principaux sont des ninjas animés d’une force spirituelle appelée chakra, qui leur permet d’utiliser toute une palette de techniques de combat (jutsu) fictives, variant selon l'utilisateur. En complément à cette originalité, l’apparence de ces ninjas est loin des stéréotypes habituels du Japon féodal auxquels la série emprunte cependant de nombreuses notions, les mélangeant avec certaines venues du shintoïsme, du bouddhisme, ou même du taoïsme et de l’hindouisme.

Analyse de l'œuvre

Un succès international

Réception critique

Dans l'ensemble, Naruto a été bien accueilli au Japon et aux États-Unis comme dans le reste du monde. Lors de la sortie du volume 36 en 2006, le manga s'était déjà écoulé à plus de 71 millions d'exemplaires au Japon3, tandis qu'en 2008 le chiffre s'élevait à 89 millions4. En 2008, le volume 43 s'est vendu à plus d'1,1 million d'exemplaires et fut la 8e meilleure vente de l'année dans la catégorie bandes dessinées au Japon. Les volumes 41, 42 et 44 figurent également parmi les vingt premiers, mais sont moins bien classés que le volume 435. Au total, le manga s'est vendu à 4 261 054 exemplaires au Japon en 2008, devenant ainsi la deuxième série la plus lue dans le pays6. Lors du premier semestre 2009, Naruto se classait comme la 3e meilleure vente de manga au Japon, vendu à 3,4 millions d'exemplaires7. Durant cette période, le volume 45 s'est hissé au 5e rang avec 1,1 million d'exemplaires vendus, tandis que le volume 46 s'est classé 9e, après s'être vendu 864 708 exemplaires, et le volume 44 à la 40e place8. Naruto est aussi l'un des plus grands succès de VIZ Media, son éditeur aux États-Unis9, et représente près de 10% de ses ventes de mangas en 200610. En France, le tome 34 s'est hissé à la 5e place dans le classement 2008 des meilleures ventes de BD publié par Livre Hebdo/Ipsos, en se vendant à 133 000 exemplaires. Les tomes 35 et 36 figurent dans le top 10 aux 8e et 10e places et se sont vendus à 123 000 exemplaires pour le numéro 35 et 118 000 exemplaires pour le numéro 3611.

En , la Shūeisha a annoncé que les ventes totales pour la série au Japon avaient dépassé les cent millions12, faisant de Naruto la cinquième série de l'éditeur à franchir ce cap après Kochira Katsushika-ku Kameari Kōen-mae Hashutsujo, Dragon Ball, Slam Dunk et One Piece. En mai 2012, ce sont 126 500 000 tomes vendus uniquement au Japon13.

Le 7e volume, publié par VIZ Media, est devenu le premier manga à remporter un prix Quill (en) après avoir gagné le prix du « Meilleur roman graphique » de 200610. Le manga a également figuré dans la liste des articles les plus lus dans le USA Today Booklist avec le volume 11, faisant de lui le manga le mieux classé sur la liste, jusqu'à ce qu'il soit dépassé par le volume 28 qui a atteint la 17e position lors de son lancement en mars 200814,15,16. Le tome 28 est le volume le plus vendu au cours de sa première semaine et aussi le volume le plus vendu en 2008 aux États-Unis17,18. En avril 2007, le volume 14 a gagné le « "Manga Trade Paperback of the Year" Award », décerné par Diamond Comic Distributors à VIZ Media19. À partir de 2008, Naruto est devenu le manga le plus populaire aux États-Unis avec 31 volumes publiés jusqu'à cette période20, alors que le mot « Naruto » est l'un des dix termes les plus demandés sur le moteur de recherche « Yahoo! » en 2007, 2008 et 200921,22.

La série a reçu des éloges et des critiques de plusieurs sites web spécialisés dans le manga, l'anime ou les jeux vidéo. A.E. Sparrow du site IGN a noté la façon dont certains volumes se concentraient sur certains personnages, augmentant ainsi leur intérêt et le nombre de fans. Il a également félicité la manière de Kishimoto de combiner les scènes de combat avec des scènes humoristiques et les bonnes illustrations23. Cependant, le magazine Neo (en) présente Naruto comme un personnage « irritant », et attribue à la série une « addiction presque écœurante » à son niveau de qualification24. Carl Kimlinger de Anime News Network (ANN) fait l'éloge du design des personnages de la série, chacun ayant une apparence et un caractère unique. Il a également noté que même les « personnages au style extravagant » pouvaient agir d'une manière « sacrément cool » au combat. Toutefois, Kimlinger remarque que dans certains volumes, il y a plusieurs combats qui se suivent et ralentissent le bon déroulement de l'histoire, mais il a salué la façon dont chacune des batailles a apporté son lot d'émotion25. La série a également été félicitée par Javier Lugo de mangalife.com pour sa lecture toujours agréable après plusieurs volumes, et apprécie les antagonistes du manga ainsi que les scènes de combats. Lugo a aussi commenté les illustrations de Kishimoto qui rendent l'histoire « dramatique, excitante et correspondant au récit »26. Le début de la partie II a été salué par Casey Brienza de ANN. Elle a noté à quel point les personnages ont évolué avec leur nouvelle apparence et leurs capacités. Brienza a également salué l'équilibre entre l'intrigue et les scènes d'action permettant aux lecteurs d'apprécier l’histoire. Toutefois, elle a noté que les volumes ne sont pas tous de la même qualité27. Briana Lawrence de Mania Entertainement a ajouté que dans la partie II, le manga est plus « adulte » depuis que les personnages ont grandi, mais que les scènes comiques sont toujours présentes. Cependant les adaptations de Viz Media ont été décrites comme « incohérentes » en raison de la mauvaise traduction de certains termes japonais vers l'anglais, tandis que d'autres termes sont tout simplement laissés intacts28.

En 2012, le directeur général de Kana Édition annonce que la série Naruto est le manga le plus vendu en France, réussissant à dépasser Tintin et Astérix avec 14 millions de volumes écoulés29.

Une adaptation animée acclamée

Dans le dernier classement des séries animées de TV Asahi établi en octobre 2006, Naruto est placé en 17e position30, et Naruto Shippuden est souvent cité comme l’un des animés les plus regardés au Japon31,32. Il a également remporté le prix du « Meilleur long programme d'animation » dans le troisième USTV Award qui s’est tenu à l’Université de Santo Tomas, à Manille aux Philippines en 200733. La première compilation DVD (contenant 13 épisodes) publié par Viz Media a été sélectionnée aux « American Anime Award » pour le meilleur modèle d’emballage34. De même, la franchise est classée comme l'un des trois plus grands succès commerciaux de 200835. Naruto a été nommé « Meilleur programme animé » aux USTV Studient’s Choice Award 2009 qui a eu lieu à l’UST Medicine Auditorium le 19 février 200936. Au « Top 10 Anime Properties » de ICv2 de début 2009, Naruto s’est hissé à la 2e place du classement des animés37. Les épisodes de Naruto Shippuden sont apparus plusieurs fois dans les classements établis par Japanese Anime TV38,39. Les ventes de DVD de Naruto Shippuden sont également bonnes et apparaissent régulièrement dans les classements de Japanese Animation DVD40,41. Les épisodes en libre streaming de Naruto Shippuden sont en moyenne visionnés par 160 000 internautes chaque semaine42.

L’anime Naruto a été classé 38e meilleur spectacle d’animation dans le top 100 d’IGN Animated Series43. Les critiques ont souligné que l’objectif premier de la série se concentre sur les affrontements, car ils estiment que les scènes de combat sont plus mises en avant que le contexte. Ils notent que la musique correspond bien à celles-ci, bien qu’elle perturbe quelquefois les dialogues44. Martin Theron de ANN critique la série pour ses long combats, mais il note que beaucoup d’entre eux brisent les « concepts stéréotypés des shōnen ». Les bandes sonores ont été louées pour leur mise en valeur de l’animation et l’atmosphère de la narration45. En revanche, Christina Carpenter de T.H.E.M. Anime Reviews estime que bien que les personnages de la série soient « sympathiques », elle pense que beaucoup d’entre eux ne dépassent pas le « stéréotype » apparaissant dans les mangas shōnen. Elle considère aussi Kishimoto comme « un artiste moyen, au mieux » et tourne en dérision la transition médiocre de son style artistique en animation46. Par contre, Derrick L. Tucker de T.H.E.M. Anime Reviews reconnait que lorsque les animateurs sont à leur meilleur niveau, ils produisent « des rendus artistiques qui ne laissent rien à désirer de la part des fans du manga », mais dit que l’animation est « confuse ». Il ajoute aussi que si les batailles sont divertissantes, l’intrigue met un peu de temps à se dérouler en raison de leur grand nombre47. Naruto Shippuden a reçu une bonne appréciation de David C. Jones d’Activeanime qui a jugé les nouveaux design des personnages et l’amélioration de l’animation, et estime que la série est plus sérieuse et plus dramatique48.

Certains critiques, comme Briana Lawrence d’ANN jugent « mauvais » le second OAV Combat mortel au village caché de Taki !, avec une histoire de qualité médiocre comparée à la trame principale de la série originale49. Todd Douglas Jr. de DVD talk (en) a commenté l’OVA comme bon en général, mais qu’il manque encore la profondeur qu’offrent les arcs de l’histoire originale de la série50. Étant donné que le format original de l’anime est destiné spécifiquement aux adolescents, et que plusieurs scènes ont un niveau élevé de violence, VIZ Media a assumé la tâche d'édition de censurer plusieurs segments en vue pour « adoucir et distribuer le contenu à des publics de tous âges », une attitude qui lui fut fortement reprochée51.

Si la violence est bien présente dans Naruto, notamment dans les combats ou les transformations physiques de certains protagonistes, elle est néanmoins atténuée par l'univers japonais où évoluent les personnages et aux codes auxquels ils obéissent en tant que ninja52. De plus les adolescents peuvent se retrouver dans les personnages53 et les scènes de vie quotidienne et l'humour sont inclus dans la série54.

Manga

Le manga Naruto, écrit et dessiné par Masashi Kishimoto, est prépublié dans l’hebdomadaire Weekly Shōnen Jump de l’éditeur Shūeisha sous forme de feuilleton à partir du numéro 43 de 1999 commercialisé le au Japon55. Chaque lundi, un nouveau chapitre d’environ vingt pages en noir et blanc sort, avec parfois les premières pages en couleurs. Tous les deux à trois mois, un nouveau recueil de deux cents pages environ, regroupant en moyenne neuf des chapitres précédemment publiés dans le magazine, est publié par l’éditeur japonais.

Le récit peut grossièrement se couper en deux grandes parties : une première partie se déroulant sur approximativement un an d’après le premier databooknote 1 et se terminant au chapitre 238 « Le jour du départ » dans le tome 27 ; une seconde partie se déroulant deux ans et demi plus tard. À ce découpage grossier s'ajoute un découpage plus fin en unités d'action (ou arcs narratifs).

En novembre 2013, lors d'une interview, le mangaka révèle que le manga touche à sa fin56. Le 10 novembre 2014, le magazine Weekly Shōnen Jump publie le dernier chapitre de Naruto57,58.

La version francophone et la version néerlandophone sont publiées directement sous la forme de tomes reliés par l’éditeur Kana depuis 2002 en Belgique, en France, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Québec et en Suisse. En 2012, à l'occasion des 10 ans de Naruto, les éditions Kana ont édité les huit volumes collector réalisés par l'éditeur original au Japon pour la même occasion. Publiés en édition limitée et accompagnés de nombreux goodies, ils rassemblent les tomes 1 à 27 de la série au format original japonais, 178 x 258 mm59,60.

Fiche technique

  • Édition japonaise : Shūeisha
  • Éditions francophones et néerlandophones : Kana
    • Traduction en français : Sylvain Chollet (tomes 1-10), Sébastien Bigini (tomes 11-54 et 59-72), Frédéric Malet (tomes 55-58)
    • Nombre de volumes sortis : 72 (terminé)
    • Date de première publication : mars 2002
    • Format : 120 mm × 180 mm
    • Nombre de pages par volume : environ 192 pages

Liste des chapitres

Article détaillé : Liste des chapitres de Naruto.

Le manga à travers le monde

Au Canada, aux États-Unis et au Royaume-Uni, l’éditeur Viz Media publie le manga depuis dans la collection « Shonen Jump graphic novel ». Début , les cinquante premiers tomes de la série ont été publiés61. L’éditeur anglophone a également publié plusieurs livres en rapport avec la série, dont les artbooks et les novélisations.

En Espagne, la filiale espagnole de l’éditeur Glénat, devenue par la suite l’éditeur indépendant Editores de Tebeos, a commencé la publication du manga en octobre 2002 en espagnol et en catalan. En septembre 2012, l’éditeur annonce qu'à la suite du non-renouvellement des droits d'exploitation, il arrêtera la publication du manga après le 60e tome62,63. Fin novembre 2012, une annonce commune d’Editores de Tebeos et Planeta DeAgostini dévoile que ce dernier, par le biais de sa filiale de bandes dessinées Planeta DeAgostini Cómics, prend la suite de la publication et réédite les volumes épuisés à partir de janvier 201364.

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Anime

Série télévisée

Fiche technique : Naruto

Logo japonais du manga Naruto

Fiche technique : Naruto Shippuden

Logo japonais de l'anime Naruto Shippuden

Liste des épisodes

Articles détaillés : Liste des épisodes de Naruto et Naruto Shippuden.

Les épisodes de Naruto sont diffusés au rythme d'un épisode par semaine sur la chaîne japonaise TV Tokyo, le jeudi à 19 h 30 (ils étaient diffusés le mercredi à 19 h 27 avant le ). En 2015, tous les épisodes de Naruto sont rediffusés au rythme d'un épisode par semaine chaque mardi à 17 h 30 sur TV Tokyo dans l'émission Anime 530 (アニメ530?).

Les épisodes, à partir de l'épisode 136 (diffusé le ) et jusqu'à l'épisode 220 (diffusé le ), sont complètement différents du manga. Ce sont des histoires parallèles créées dans le but d'attendre que le manga prenne suffisamment d'avance, la diffusion de l'anime étant plus rapide que l'écriture du manga (le même cas s'était déjà présenté avec l'ajout des épisodes 101 à 106).

Une nouvelle série du nom de Naruto Shippuden (trad. litt. : Naruto : Légende de la tornade) est diffusée sur TV Tokyo depuis le . Cette série reprend quant à elle la trame du manga.

Aux États-Unis, la série est diffusée sur Cartoon Network du lundi au jeudi à 22 h 30 et le samedi à 21 h puis 21 h 30 (fuseau horaire EST). Cartoon Network a fait procéder à quelques changements dans l'anime, afin de « protéger » le public américain de certaines scènes considérées comme trop violentes. Exemples : Le sang n'apparaît pas lors des combats, et les scènes de violences humoristiques sont censurées dans le cas de Sakura et Naruto.

En France, les neuf saisons sont diffusées sur Game One depuis le , tous les jours à 18 h, et sont rediffusées le lendemain vers 7 h 30 (en semaine) ou 9 h 15 et 12 h (le week-end). Cette diffusion permet à la chaîne de rassembler un public beaucoup plus large que son audience habituelle65. Il est possible de voir les épisodes des saisons 5 et 6 depuis le et des saisons 7 et 8 depuis le . En , Game One a diffusé l'intégralité de Naruto (deux épisodes à la suite par semaine) incluant les vingt derniers épisodes à partir du . Depuis le , Game One diffuse Naruto Shippuden en version française.

Depuis le , une version édulcorée66, destinée à un public plus jeune, est diffusée sur Cartoon Network France, du lundi au vendredi à 20 h 25 (4 épisodes le mercredi).

Naruto a été également diffusé sur NT1, une chaîne généraliste française de la TNT, depuis le dans une version intégrale67 le mercredi à 17 h 50 et 18 h 15, le samedi à 11 h 5 et 11 h 30 et le dimanche à 11 h 10 et 11 h 35.

Il existait également une version pour enfants spécialement réalisée pour la chaîne68 France 3 sous le nom de Phénomène Naruto69 qui n'est plus diffusée depuis 2008.

La diffusion est également stoppée sur la chaîne Mangas (version intégrale).

Au Canada, la série est diffusée en anglais sur YTV et en français sur Télétoon en semaine, à minuit (en « version intégrale ») du mardi au samedi ainsi qu'à 10 h 30 le dimanche mais aussi dans la semaine à 18 heures (en « version censurée », fuseau horaire EST).

Diffusion par pays

Fort de son succès, l'anime est diffusé dans de nombreux pays et langues différentes. L'anime Naruto est diffusé :

L'anime Naruto Shippuden est quant à lui diffusé :

Films

Onze films basés sur la licence Naruto ont été diffusés dans les salles japonaises :

  • Naruto a fait l'objet de trois films :
  1. Naruto et la Princesse des neiges est sorti le et diffusé en version française (VF) sur Game One le dimanche .
  2. La Légende de la pierre de Guelel est sorti le et diffusé en VF sur Game One le dimanche .
  3. Mission spéciale au pays de la Lune est sorti le et diffusé en VF sur Game One le dimanche .
  • Naruto Shippuden a fait l'objet de huit films :
  1. Naruto Shippuden : Un funeste présage est sorti le et diffusé en VF sur Game One le dimanche sous le titre Naruto Shippuden : La Disparition de Naruto70.
  2. Naruto Shippuden : Les Liens est sorti le et diffusé en VF sur Game One le dimanche sous le titre Naruto Shippuden : Le Maître et le Disciple71.
  3. Naruto Shippuden : La Flamme de la volonté est sorti le et a été diffusé en VF sur Game One en 72.
  4. Naruto Shippuden: The Lost Tower73 est sorti le et a été diffusé en VF sur Game One le mercredi 74.
  5. Naruto Shippuden: Blood Prison75 est sorti le 76 et a été diffusé en VF sur Game One le mercredi 77.
  6. Naruto Shippuden: Road to Ninja ou Naruto le film : Road to Ninja78 est sorti le 79 et en salles françaises le (uniquement en VOSTFr80).
  7. Naruto the Last, le film81 ou The Last: Naruto the Movie est sorti le 82 et dans les salles françaises en VF / VOSTFr[réf. nécessaire] le 83.
  8. Boruto : Naruto, le film est sorti le 84 et le dans les salles françaises en VOSTFr85.

OVA

Il existe également dix OVA et deux OAD (moyens métrages d'animation basés sur la licence Naruto, diffusés sur support indépendant, sans sortie préalable au cinéma ou à la télévision) :

Doublage

Article détaillé : Liste des comédiens ayant participé à la version française de l'anime Naruto et Shippuden.

Fiche technique de la version française

Produits dérivés

DVD

  • Naruto

Depuis , la série animée Naruto est éditée en DVD par Kana Home Video. La série comporte 17 coffrets de 3 DVD soit 13 épisodes par coffret. La version disponible sur ces coffrets est la version originale « intégrale non censurée », avec possibilité de choix de la langue : japonais / français et sous-titres français (désactivables), identique à la version diffusée sur Game One68.

  1. Le volume 1 contient les épisodes 1 à 13 (13 épisodes)
  2. Le volume 2 contient les épisodes 14 à 25 (12 épisodes) + bonus inédits
  3. Le volume 3 contient les épisodes 26 à 39 (14 épisodes) + 1 livret collector inédit
  4. Le volume 4 contient les épisodes 40 à 52 (13 épisodes) + 1 carte à jouer Naruto
  5. Le volume 5 contient les épisodes 53 à 65 (13 épisodes) seul ou en édition spéciale avec une figurine Bandaï
  6. Le volume 6 contient les épisodes 66 à 78 (13 épisodes) + 1 livret collector inédit
  7. Le volume 7 contient les épisodes 79 à 91 (13 épisodes) + 5 cartes postales
  8. Le volume 8 contient les épisodes 92 à 104 (13 épisodes) + 1 carte à jouer Naruto
  9. Le volume 9 contient les épisodes 105 à 117 (13 épisodes) + 1 marque-page
  10. Le volume 10 contient les épisodes 118 à 130 (13 épisodes)
  11. Le volume 11 contient les épisodes 131 à 143 (13 épisodes) + mini silhouette de Naruto
  12. Le volume 12 contient les épisodes 144 à 156 (13 épisodes) + plusieurs cartes postales Naruto
  13. Le volume 13 contient les épisodes 157 à 169 (13 épisodes) + mini silhouette de Kakashi
  14. Le volume 14 contient les épisodes 170 à 182 (13 épisodes) + sticker mural Naruto
  15. Le volume 15 contient les épisodes 183 à 195 (13 épisodes) + carte Bandaï
  16. Le volume 16 contient les épisodes 196 à 208 (13 épisodes) + une chaussette pour portable
  17. Le volume 17 contient les épisodes 209 à 220 (12 épisodes) + une image Naruto dépliante et le 1er DVD de Naruto Shippuden en VOSTFr
  18. Coffret collector intégrale contenant les 220 épisodes sorti le 95
  • Naruto Shippuden

Depuis , la série animée Naruto Shippuden est éditée en DVD par Kana Home Video. La série comporte pour l'instant in-fine 30 coffrets de 3 DVD soit 13 épisodes par coffret. La version disponible sur ces coffrets est la version originale « intégrale non censurée », avec possibilité de choix de la langue : japonais / français et sous-titres français (désactivables), identique à la version diffusée sur Game One.

  1. Le volume 1 contient les épisodes 1 à 13 (13 épisodes) + un poster collector est sorti le 96 ;
  2. Le volume 2 contient les épisodes 14 à 26 (13 épisodes) + 4 photos inédites est sorti le 97 ;
  3. Le volume 3 contient les épisodes 27 à 39 (13 épisodes) + des feuilles de stickers est sorti le 98 ;
  4. Le volume 4 contient les épisodes 40 à 52 (13 épisodes) + un porte clef est sorti le 99 ;
  5. Le volume 5 contient les épisodes 53 à 65 (13 épisodes) est sorti le 100 ;
  6. Le volume 6 contient les épisodes 66 à 78 (13 épisodes) est sorti le 101 ;
  7. Le volume 7 contient les épisodes 79 à 91 (13 épisodes) est sorti le 102 ;
  8. Le volume 8 contient les épisodes 92 à 104 (13 épisodes) + un poster géant est sorti le 103 ;
  9. Le volume 9 contient les épisodes 105 à 117 (13 épisodes) est sorti le 104 ;
  10. Le volume 10 contient les épisodes 118 à 130 (13 épisodes) est sorti le 105 ;
  11. Le volume 11 contient les épisodes 131 à 143 (13 épisodes) est sorti le 106 ;
  12. Le volume 12 contient les épisodes 144 à 156 (13 épisodes) est sorti le 107 ;
  13. Le volume 13 contient les épisodes 157 à 169 (13 épisodes) est sorti le 108 ;
  14. Le volume 14 contient les épisodes 170 à 182 (13 épisodes) est sorti le 109 ;
  15. Le volume 15 contient les épisodes 183 à 195 (13 épisodes) + un strap collector pour portable est sorti le 110 ;
  16. Le volume 16 contenant les épisodes 196 à 208 (13 épisodes) est sorti le 111 ;
  17. Le volume 17 contenant les épisodes 209 à 221 (13 épisodes) est sorti le 112 ;
  18. Le volume 18 contenant les épisodes 222 à 234 (13 épisodes) + un fascule collector spécial dix ans de Naruto est sorti le 113 ;
  19. Le volume 19 contenant les épisodes 235 à 247 (13 épisodes) est sorti le 114 ;
  20. Le volume 20 contenant les épisodes 248 à 260 (13 épisodes) est sorti le 115 ;
  21. Le volume 21 contenant les épisodes 261 à 273 (13 épisodes) est sorti le 116 ;
  22. Le volume 22 contenant les épisodes 274 à 286 (13 épisodes) est sorti le 117 ;
  23. Le volume 23 contenant les épisodes 287 à 299 (13 épisodes) est sorti le 118 ;
  24. Le volume 24 contenant les épisodes 300 à 312 (13 épisodes) est sorti le 119 ;
  25. Le volume 25 contenant les épisodes 313 à 325 (13 épisodes) est sorti le 120 ;
  26. Le volume 26 contenant les épisodes 326 à 338 (13 épisodes) est sorti le 121 ;
  27. Le volume 27 contenant les épisodes 339 à 351 (13 épisodes) est sorti le 122 ;
  28. Le volume 28 contenant les épisodes 352 à 364 (13 épisodes) est sorti le 123 ;
  29. Le volume 29 contenant les épisodes 365 à 377 (13 épisodes) est sorti le 124 ;
  30. Le volume 30 contenant les épisodes 378 à 390 (13 épisodes) est sorti le 125 ;
  31. Le volume 31 contenant les épisodes 391 à 403 (13 épisodes) est sorti le 126 ;
  32. Le volume 32 contenant les épisodes 404 à 416 (13 épisodes) est sorti le 127
  33. Le volume 33 contenant les épisodes 417 à 430 ( 13 épisodes) est sorti le 128
  34. Le volume 34 contenant les épisodes 431 à 444 (13 épisodes) est sorti le 129
  • Films de Naruto

Depuis le , les films de Naruto ont été édités en DVD collectors et simple par Kana Home Video. Pour chaque édition, la version originale sous-titrée française (VOSTFr) est disponible ainsi que la version française (VF) « intégrale non censurée » identique à celle diffusée sur Game One.

  1. Un coffret regroupant les trois films est sorti le avec en supplément 3 posters Naruto et un livret collector ;
  2. Un DVD pour chacun des trois films est sorti le .
  • Films de Naruto Shippuden

Les films de Naruto Shippuden ont été édités en DVD collectors par Kana Home Video. La VOSTFr et la VF sont disponibles en « version intégrale non censurée » identique à celle diffusée sur Game One.

  1. Un coffret regroupant les trois premiers films est sorti le , puis un DVD pour chacun des trois premiers films est sorti ;
  2. Le coffret collector du quatrième film est sorti le 89 ;
  3. Le coffret collector du cinquième film est sorti le 92.
  4. Le coffret collector du sixième film est sorti le 130.
  5. Le coffret collector du septième film est sorti le .

Jeux vidéo

Devant le succès de la série au Japon, des jeux vidéo ont naturellement été créés. Les premiers jeux furent commercialisés à partir de 2003 au Japon et 2006 aux États-Unis et en Europe, où le jeu vidéo eut le même succès.

Publications

Articles détaillés : Édition japonaise et française.

Parodie

Le succès de la série a inévitablement entraîné la création de plusieurs parodies basé sur l’univers de Naruto, avec notamment le manga Naruzozo en japonais, traduit en français par les éditions Gekko. Plusieurs parodies amateurs rencontrent également un certain succès sur internet, parmi lesquelles les productions hispanophones Raruto et Shippu! Konoha Gakuen Den, le premier étant clairement une parodie et le second un développement de l’histoire de l’OAV officielle du même nom.

Anime comics

Des animes comics de Naruto Shippuden sont également sortis, édités par les éditions Médiatoon131 en version française :

Romans et light novels

Seize light novels Naruto, dont les neuf premiers sont écrits par Kusakabe Masatoshi, sont publiés au Japon par Shūeisha, les deux premiers étant proposés aux États-Unis par VIZ Media. Le premier, nommé Shiro no douji, chifū no oni jin (白の童子、血風の鬼人?), basé sur la saga au Pays des vagues, est sorti le au Japon139. Le second, nommé Takigakure no shitō ore ga eiyū dattebayo! (滝隠れの死闘 オレが英雄だってばよ!?), basé sur l'OAV Combat mortel au village caché de Taki !, est sorti le au Japon140. Les films d'animation ont également connu des adaptations en light novels141,142.

Une série de six light novels, nommée Hiden, est commercialisée entre février et juillet 2015 au Japon143. Chacun des six romans est centré respectivement sur Kakashi, Shikamaru, Sakura, Konoha, Gaara et Akatsuki et se place dans la chronologie officielle de la série144. Trois autres romans, Shinden, sont commercialisés entre août et novembre 2015145,146. Le roman Itachi Shinden fait l'objet d'une adaptation en anime au printemps 2016 en tant qu'arc narratif de Naruto Shippuden147.

En France, les éditions Hachette proposent une adaptation en roman pour un public jeune à partir de septembre 2008148. Vingt romans ont été publiés dans la collection bibliothèque verte en 149.

Figurines

Naruto bénéficie d'une production très importante de figurines diverses et variées. Les droits dérivés sont détenus par différentes sociétés suivant la zone géographique concernée :

Séries dérivées

Logo du spin-off Rock Lee no seishun full-power ninden

En novembre 2010, un manga dérivé intitulé Rock Lee : Les Péripéties d'un ninja en herbe (ロック・リー・の青春フルパワー忍伝, Rock Lee no seishun furu pawā ninden?, trad. litt. : La légende ninja de la toute-puissance de la jeunesse de Rock Lee) a été annoncé150. Il a été créé et dessiné par Kenji Taira à partir de dans le magazine Saikyō Jump150. Utilisant un graphisme SD, il met en scène des récits comiques autour du personnage de Rock Lee et de son « idiotie volontariste ». Le dernier chapitre a été publié en 151 et le manga comporte un total de sept volumes152. La version française est publiée par Kazé153.

Fin janvier 2012, le Weekly Shōnen Jump a annoncé l'adaptation du manga en une série télévisée d'animation sous le titre Naruto SD: Rock Lee no seishun full-power ninden154. Celle-ci comporte 51 épisodes diffusés entre avril 2012 et mars 2013. Dans les pays francophones, elle est éditée en DVD par Kana Home Video155.

En juillet 2014, un second manga dérivé intitulé, Uchiha Sasuke no Shuringan Den, a été annoncé156. Il est également écrit et dessiné par Kenji Taira depuis le dans le même magazine156. Il est centré sur Sasuke Uchiwa et s'inscrit dans le même registre humoristique que le manga Rock Lee : Les Péripéties d’un ninja en herbe156. Le premier volume relié est publié le 4 août 2015157, et deux tomes sont commercialisés au 29 juillet 2016158.

Lors de la parution du dernier chapitre de Naruto, le magazine Weekly Shōnen Jump annonce la sortie d'un spin-off intitulé Naruto Gaiden : Le 7e Hokage et la Lune écarlate (NARUTO-ナルト-外伝「七代目火影と緋色の花つ月」, Naruto Gaiden « Nanadaime Hokage to akairo no hanatsuzuki »?)159. Celui-ci débute le dans le magazine Weekly Shōnen Jump160 et est traduit en français en même temps que sa publication japonaise par Kana161,162. Il présente la nouvelle génération avec Boruto, fils de Hinata et Naruto ainsi que Sarada, fille de Sakura et Sasuke163. Le dernier chapitre est publié le 164 et l'unique volume relié est sorti le au Japon165. Les chapitres sont traduits en français et publié numériquement en simultané avec le Japon par Kana166, qui publiera par la suite le volume relié en janvier 2017167.

Le 30 novembre 2015, Shūeisha met en place un compte à rebours annonçant la « Nouvelle Génération168 ». Le 19 décembre 2015, la production d'un One Shot est annoncé, dessiné par Masashi Kishimoto, ainsi qu'une série mensuelle écrite par Ukyō Kodachi et dessinée par Mikio Ikemoto, sous la supervision de Kishimoto. Les deux mangas sont centrés sur Boruto et la nouvelle génération de personnages169,170. Le One Shot de Kishimoto est publié le , tandis que la série intitulée Boruto: Naruto Next Generations (BORUTO―ボルト― ―NARUTO NEXT GENERATIONS―, Boruto: Naruto Nekusuto Jenerēshonzu?) est publiée depuis le dans le magazine Weekly Shōnen Jump171. Le premier volume relié est publié le 172. Les chapitres sont traduits en français et publié numériquement en simultané avec le Japon par Kana166, qui publiera par la suite les volumes reliés à partir de mars 2017167. Une adaptation en anime est prévue pour 173.

Naruto CCG

En 2003, l'éditeur Bandai sort au japon le jeu de carte Naruto Collectible Card Game, basé sur l'univers de Naruto. Après 28 extensions, le jeu s’arrête en 2013.

Adaptation live

En juillet 2015, Lionsgate a acquis les droits d'adaptation de Naruto en un film live américain174.

Le 17 décembre 2016, l'adaptation live a été confirmée lors de la Jump Festa 2017 par Masashi Kishimoto qui sera impliqué dans la production du film. Il travaillera avec Michael Gracey à la réalisation, suite aux pourparlers avec Lionsgate175. Avi Arad (Ghost in the Shell) et son fils Ari Arad seront à la production via leur société Arad Productions. Erik Feig, Geoff Shaveitz et Kelly O'Malley sont également annoncés pour superviser le film. La date de sortie du film n'a pas encore été annoncée176.

Voir aussi

Livre Livre : Naruto
Les autres livres

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Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Sur l'ensemble du récit de la première partie, le temps « réel » est beaucoup moins long que ça, mais il y a déjà une ellipse temporelle de plusieurs mois entre le moment où les protagonistes sont promus genin et leur mission au pays des Vagues.

Références

  1. Pauline Croquet, « Naruto » : les aventures du plus célèbre des ninjas prennent fin en France [archive], sur lemonde.fr, (consulté le 5 novembre 2016).
  2. « Naruto et South Park sur Game One » [archive] sur Madmoizelle.com, article du 2 janvier 2006.
  3. (en) « The Rise and Fall of Weekly Shōnen Jump: A Look at the Circulation of Weekly Jump » [archive], ComiPress.com,
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  5. (en) « 2008's Top-Selling Manga in Japan, #1-25 » [archive], Anime News Network,
  6. (en) « 2008's Top-Selling Manga in Japan, by Series » [archive], Anime News Network,
  7. (en) « Top-Selling Manga in Japan by Series: 1st Half of 2009 » [archive], Anime News Network,
  8. (en) « Top-Selling Manga in Japan by Volume: 1st Half of 2009 (Updated) » [archive], Anime News Network,
  9. (en) « USA Today's Top 150 Best Seller list features Viz Media's Shonen Jump's Naruto manga at number 29 » [archive], Viz Media,
  10. a et b (en) « Naruto Nabs Quill Award » [archive], ICv2,
  11. (en) « Meilleures ventes BD de l'année 2008 » [archive], Livre Hebdo,
  12. (en) « Naruto is 5th Shueisha Manga with 100 Million+ Copies in Print » [archive]
  13. « Chiffres du mois de mai [archive] », manga-news.com
  14. (en) « A Quiet Week for Manga on Booklist » [archive], Anime News Network,
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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne le personnage de fiction. Pour les autres significations, voir Spider-Man (homonymie).

Spider-Man
Personnage de fiction apparaissant dans
Spider-Man.

Cosplay de Spider-Man.
Cosplay de Spider-Man.

AliasPeter Parker
(véritable identité)
Spidey
Monte-en-l'air
Tête de Toile
Le Tisseur
Tisseur de toile
L'homme araignée
L'araignée
Bug boy (surnom donné par le Punisher)
Collants (surnom donné par Iron Man)
OrigineDrapeau des États-Unis Forest Hills (New York),
États-Unis
EspèceHumain altéré
Pouvoirs et capacités
  • Peut tissé des toiles d'araignée
  • Force, endurance, agilité et réflexes surhumains
  • Précognition (« sens d'araignée »)
  • Facteur guérisseur
FamilleMary Parker (mère, décédée)
Richard Parker (père, décédé)
May Reilly Parker (tante/mère adoptive)
Benjamin Parker (oncle/père adoptif, décédé)
May Parker (fille, statut inconnu)
Kaine (clone)
Ben Reilly (clone, décédé)
Spidercide (clone, décédé)
Mary Jane Watson (petite amie, femme)
Gwen Stacy (autre petite amie)
AffiliationLe Daily Bugle
New Avengers
Récemment
Secret Defenders
New Fantastic Four
Avengers
SHIELD
Secret Avengers
Ennemi deEnnemis de Spider-Man

Créé parStan Lee (scénariste)
Steve Ditko (dessinateur)
Interprété parNicholas Hammond
Tobey Maguire
Andrew Garfield
Tom Holland
FilmsL'Homme araignée
La Riposte de l'homme-araignée
Spider-Man
Spider-Man 2
Spider-Man 3
The Amazing Spider-Man
The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros
Captain America : Civil War
Spider-Man: Homecoming
Première apparitionAmazing Fantasy vol. 1 #15 (août 1962)
ÉditeursMarvel Comics
modifier Consultez la documentation du modèle

Logo de la série The Amazing Spider-Man.

Spider-Man, alias Peter Parker, est un super-héros appartenant à l'univers Marvel de la société Marvel Comics. Créé par le scénariste Stan Lee et le dessinateur Steve Ditko, le personnage de fiction apparaît pour la première fois dans le comic book Amazing Fantasy #15 en 1962.

En France (souvent traduit par L'Homme Araignée ou simplement L'Araignée), le personnage apparaît pour la toute première fois en mai 1969, dans le n°4 du périodique Fantask, publié aux Éditions Lug. Il s'agit en fait de la traduction du premier numéro de The Amazing Spider-Man datant de 1963. Ses origines, parues un an plus tôt dans Amazing Fantasy #15, ne seront publiées en français qu'en 1980 dans un album d'Iron-Man édité chezArédit/Artima, puis en 1981 chez Lug dans un numéro spécial de sa revue Strange1.

Lors de sa première apparition dans Amazing Fantasy, Spider-Man est l'identité que se choisit le jeune Peter Parker après avoir été mordu par une araignée radioactive et découvert qu'il avait à cette occasion développé des super-pouvoirs. Le succès de ce numéro permet à Spider-Man d'avoir dès 1963 sa propre série, The Amazing Spider-Man.

Spider-Man est depuis lors l'un des personnages les plus populaires de l'univers des comics. Au fil des ans, d'autres périodiques lui seront consacrés, tel Spectacular Spider-Man et Peter Parker, the Spider-Man, mais The Amazing Spider-Man est toujours le magazine principal du héros.

Peter Parker meurt dans le numéro 700 de The Amazing Spider-Man mais un nouveau Spider-Man reprend le flambeau lorsque l'esprit du Docteur Octopus occupe le corps de Parker2. Cependant, une part de Peter demeure en vie et cohabite avec l'esprit d'Octopus dans son propre corps et le criminel laisse finalement l'âme de Peter récupérer son corps.

Sommaire

[masquer]

Biographie fictive[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Peter Parker est le fils unique de Richard et Mary Parker. Ses parents sont tués en travaillant sous couverture pour le gouvernement3. Peter Parker, orphelin à l'âge de six ans, est alors confié à son oncle et à sa tante, Benjamin et May Parker.

Un jour, à la suite d'une expérience à laquelle il assiste, il est mordu par une araignée radioactive4. Cette morsure lui confère des super-pouvoirs : une force et une agilité hors du commun, la capacité d’adhérer aux parois ainsi qu'un « sens d'araignée » l'avertissant des dangers imminents5.

Dans un premier temps, Peter Parker va mettre à profit ses pouvoirs fraîchement acquis pour gagner de l'argent. Mais très vite, un drame va changer sa vie : il va laisser un voleur s'échapper alors qu'il aurait pu très facilement l'arrêter, prétextant que ce n'est pas son problème. Peu de temps après, son oncle est tué par un cambrioleur. Ivre de colère, il se lance à la poursuite de l'assassin qui, une fois arrêté, se révèle être le voleur qu'il n'avait pas daigné appréhender. À partir de cet instant, sa vocation sera de lutter contre le crime et de suivre l'adage de son défunt oncle : Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités6.

Pour gagner de l'argent, subvenir à ses besoins, et à ceux de sa tante en plus de ses frais d'études, Peter doit rapidement trouver un travail. Échouant dans sa quête de travail rémunéré chez les Quatre Fantastiques7, et possédant un appareil photo, il fait des photos de lui-même en tenue de Spider-Man, puis va les vendre à différents journaux. Il sera remarqué par J. Jonah Jameson, propriétaire et rédacteur en chef du Quotidien (Daily Bugle en anglais), dont les employés et les locaux joueront dorénavant un grand rôle dans sa carrière.

J. Jonah Jameson est l'archétype même de l'envieux : selon lui, tous les super-héros sont au mieux des profiteurs de gloire, au pire des malfaiteurs qu'il faut démasquer aux yeux du public. Spider-Man sera sa cible préférée ; dès l'instant où ce dernier a sauvé son fils John Jameson, il considère que c'est dans l'unique but de lui voler la vedette. Peter Parker, en adolescent mal dans sa peau, a bien du mal avec l'opinion publique, la police, ses petites amies Mary Jane Watson et Gwen Stacy, sa tante cardiaque et les criminels qu'il rencontrera, pour ne pas dévoiler son identité.

On apprendra par Madame Web qu'il est « la force du fil de la toile de la vie » et que pour préserver l'avenir, il ne doit jamais se corrompre. Il se fit d'ailleurs battre à mort par Morlun avant d’être ressuscité par une entité cosmique qui vit en lui, nommée « l'Araignée ».

Identité secrète[modifier | modifier le code]

Statue de cire de Spider-Man au musée Tussauds de Londres.

Bien avant que celle-ci soit révélée publiquement, plusieurs personnes étaient déjà au courant de sa double vie :

  • Mary Jane Watson est au courant depuis la première apparition de Spider-Man, mais elle mettra très longtemps à le lui dire, et plus encore à l'accepter.
  • Neuf de ses ennemis (Norman Osborn, le Caméléon, le Chacal, Venom, Judas Traveller, Allison Mongraine (une infirmière qui aidera Mary Jane à accoucher pour ensuite apporter l'enfant à Kaine), Morlun, Angelo Fortunato etMac Gargan) s'en serviront contre lui, au point de mettre sa famille en danger et de le faire douter de son identité. De ceux-là, le Chacal, Fortunato, et Mongraine sont morts ; Judas Traveller a disparu ; Venom, Morlun et le Scorpion ne l’ont jamais révélé afin de « se réserver » l’opportunité de le détruire.
  • Harry Osborn découvrit le costume de Spider-Man dans la chambre de son colocataire, mais il ne cherchera pas, en général, à faire de mal à sa famille, tout en luttant contre Parker. C'est même en sauvant Spider-Man d'une mort certaine qu'il fera l'effort de trop qui lui coûtera la vie.
  • Le Docteur Octopus lui aussi connaît l'identité de Parker, mais par égard pour sa tante qu'il faillit épouser8 cherche plutôt à lui venir en aide.
  • Quant à Kraven le chasseur, son code de l'honneur l'empêche d'utiliser l'identité de son ennemi contre lui.
  • Sa tante découvre son secret à la suite de son premier affrontement avec Morlun (elle trouve le costume en lambeaux dans son appartement). Elle met du temps à accepter la vie dangereuse de son neveu mais finit par l'épauler de son mieux.
  • Wolverine devinera la double identité de Spider-Man en croisant Peter dans la rue, ses sens hyper-développés lui permettant de reconnaître l'odeur de l'homme araignée sur Peter Parker et, ainsi, deviner son identité secrète.
  • Daredevil le rencontre plusieurs fois et malgré leurs différences, il est son ami le plus proche dans la communauté des super-héros. Ils connaissent mutuellement leurs identités secrètes.
  • Joe « Robbie » Robertson et George Stacy sont sans aucun doute persuadés de la double identité de Peter Parker/Spider-Man, mais ils n'en ont jamais eu la moindre preuve, et le traitent toujours comme un héros.
  • Le reporter Ben Urich (par ailleurs ami de Daredevil) a deviné la double identité de son collègue lors de la révélation de l'identité secrète de Matt Murdock dans les pages du Daily Globe, mais ne le lui avoue que pour les besoins d'une enquête.
  • De même, ses collègues les Nouveaux Vengeurs et les Quatre Fantastiques sont tous au courant de son identité secrète.
  • Layla Miller, Emma Frost, Cyclope, Kitty Pryde, Magnéto, Vif-Argent, Miss Hulk et Miss Marvel la connaissent dans House of M.
  • Dans New Avengers #19, Maria Hill fait arrêter Spider-Man ; il tente de s’échapper, mais un agent l’hypnotise et il tombe. Hill ordonne qu’un de ses agents fouille les pensées de Spider-Man à son réveil. Elle découvre ensuite pourquoi 90 % des mutants ont perdu leur gène X.

Premiers combats[modifier | modifier le code]

La réputation super-héroïque de Spider-Man grandit rapidement, et il se trouva alors lui-même à combattre un nombre ahurissant de super-vilains dont le Docteur Octopus, l'Homme-Sable, Mystério, le Bouffon Vert et Kraven le chasseur. Peu après, plusieurs de ces criminels détournèrent leur attention du crime pour se venger de Spider-Man. En exclusivité, Peter vendit ses photos de combats de Spider-Man au Bugle, utilisant l'argent pour aider tante May. Périodiquement, Jameson utilise ces images pour attaquer l'image publique de Spider-Man. Mais alors qu'il est incapable de détruire en permanence la réputation du tisseur, Jameson s'est assuré que l'araignée ne pourrait jamais se réjouir de l'appui de la population qu'il méritait.

Avec la nouvelle confiance que son identité secrète lui procurait, Peter commença à casser son image de « faible » Parker et de rat de bibliothèque. Même la fille la plus populaire de la classe, Liz Allen (qui devint plus tard Liz Osborn) commença à s'intéresser à lui. Jaloux, le petit ami de Liz, le despote de la classe et la star du football Flash Thompson, défia Peter dans un combat de boxe et il arriva deuxième, ce qui mena à un nouveau respect pour son ancienne victime. Peter commença ensuite à sortir avec la secrétaire du Daily Bugle, Betty Brant, une fille timide, captivée par le danger que surmontait Peter en photographiant Spider-Man. Quand ce monde dangereux coûta la vie du frère de Betty, Bennett Brant, assassiné par Blackie Gaxton, Peter comprit pour la première fois la menace mortelle que Spider-Man représentait pour ceux qu'il aimait.

Au-delà des nombreux ennemis que Spider-Man affronta, il se fit un grand nombre d'alliés. Durant toutes ses aventures solitaires, il a rencontré d'autres héros qui devinrent ses amis et alliés comme Daredevil, les X-Men, les Quatre Fantastiques, le Docteur Strange et Captain America. À l'inverse de l'opinion publique, la communauté des super-héros fait dans son ensemble confiance à Spider-Man, au point de le contacter à chaque fois qu'un danger d'ordre universel se profile à l'horizon tel que Thanos, le Mage, la Déesse…

La famille Stacy[modifier | modifier le code]

La première relation amoureuse sérieuse de Peter est avec Gwen Stacy. Il se lie alors d'amitié avec son père, George Stacy, un officier de police retraité. Lors d'un combat avec le Docteur Octopus, George Stacy meurt en sauvant un enfant qui allait mourir écrasé par les décombres d'un immeuble. Agonisant, George lui révèle qu'il connaissait depuis un certain temps son identité en l'appelant par son prénom. Il lui demande de prendre soin de sa fille. Ces paroles reviendront longtemps le hanter.

Le public, convaincu que Spider-Man est responsable de sa mort, le traita comme un ennemi public. Il fut attaqué par d'autres super-héros comme Iceberg des X-Men, auquel il s'allia finalement pour sauver Joe Robertson. Ces évènements ont provoqué également un fort ressentiment de Gwen envers Spider-Man, qui, tourmenté par la culpabilité, savait qu'il ne pourrait jamais révéler son identité authentique sans risquer de la perdre pour toujours.

À cette époque, Harry se tourne vers le LSD, avec comme conséquences des problèmes relationnels avec Mary Jane (dont il est amoureux) et avec son père. À la suite de ces soucis, Norman redevient le Bouffon, enlève Gwen et va sur le pont George Washington, défiant Spider-Man. Au milieu du combat, Gwen tombe du pont. Spider-Man, tente de la rattraper du haut du pont, mais le cou de la jeune femme est brisé (pendant la chute ou avant), la tuant9. C'est l'un des moments les plus dramatiques de toute la carrière de Spider-Man. Peter, fou de rage, essaie de tuer Osborn, mais celui-ci ordonna à son planeur de l'empaler. Averti par son sens d'araignée, Peter esquiva l'engin qui empala le Bouffon, victime de son propre machiavélisme. Harry, sous l'effet de la drogue, assista à la scène et jura de venger son père. La mort de Gwen tourmentera Peter pour le reste de sa vie : Est-ce que Gwen s'est brisée la nuque à cause de lui ? Ou était-elle déjà morte avant de tomber du pont ?

Aux yeux du monde, Spider-Man est coupable de la mort de Gwen, comme celle (officielle) de Norman, et plusieurs justiciers comme Luke Cage ou le Punisherveulent l'amener devant la justice.

Harry succomba ensuite à l'héritage des Osborn, mais Spider-Man l'empêcha de terminer le travail que Norman avait commencé. C'est à cette époque que le professeur d'université de Gwen et de Peter, Miles Warren, commença ses crimes en tant que Chacal. Il blâma Spider-Man pour la mort de Gwen, dont il était amoureux. L'apogée des plans du Chacal enclencha la création d'un clone de Spider-Man, mais à la conclusion de leur combat, le Chacal et le clone furent supposés morts10.

Pendant cette période, Spider-Man se rapprocha beaucoup plus de Mary Jane. Peu après avoir reçu son diplôme, Peter la demanda en mariage. Mais Mary Jane avait vécu trop de douleurs dans sa propre famille et s'écarta de lui. Elle quitta New York pour poursuivre sa carrière d'actrice.

La première saga du clone[modifier | modifier le code]

En 1975 débute la première saga du clone, après être rentré de Paris en sauvant Jameson, Peter découvre chez lui Gwen Stacy, vivante et ne sachant pas ce qu'elle fait là. Il s'avère qu'il s'agit d'un clone, le tout premier fabriqué par Le Chacal, celui-ci veut en effet se débarrasser de Spider-Man, et grâce à La Tarentule, il parvient à prélever l'ADN de Peter et ainsi faire un clone de Spider-Man, les 2 spider-men se réveillent en même temps dans un entrepôt, ne sachant pas lequel est le vrai, et Ned Leeds est suspendu à une bombe, que seul le vrai Spider-Man peut approcher sans la déclencher. Un affrontement s'ensuit, les deux spider-men étant persuadés d’être le vrai. C'est finalement le clone de Gwen Stacy qui, sorti de l'hypnose que lui a fait subir Le Chacal, redonne la raison à ce dernier. Le chacal se jette alors sur la bombe pour détacher Leeds. Cependant cela déclenche l'explosion et entraîne l'effondrement de l'entrepôt. On ne retrouve pas le corps du Chacal, en revanche le clone de Peter est mort. Gwen Stacy fini par retrouver Peter, et décide de quitter New York après tous ces événements, Peter quant à lui, après s’être assuré qu'il était bien le vrai Peter et non le clone, jette le corps de son clone dans une cheminée.

Le costume noir[modifier | modifier le code]

Quand la Chatte Noire rencontra Spider-Man, ce fut différent. Felicia Hardy était merveilleuse, talentueuse et déterminée. Elle était aussi une voleuse impertinente qui vouait une fascination obsessionnelle au héros. Spider-Man persuada la Chatte d'abandonner le crime ; ils tombèrent alors amoureux et devinrent partenaires.

Dans le crossover général de Marvel, Secret Wars, de nombreux héros (dont le Tisseur lui-même) comme Captain America, Jim Rhodes, Hulk, la Guêpe, Miss Hulk,Œil-de-Faucon, Spider-Woman II, les X-Men (Charles Xavier, Cyclope, Diablo, Malicia, Tornade, Wolverine et Magnéto qui s’était temporairement racheté) ainsi que les Quatre Fantastiques (exceptée La Femme Invisible), furent transportés par une entité cosmique connue sous le nom de Beyonder sur une planète appelée Battleworld, pour affronter des super-vilains. Pendant ces évènements, le costume de Spider-Man fut détruit et Peter décida d'utiliser une machine, qui avait apparemment restauré les costumes d'autres héros. Par erreur, Spider-Man activa un appareil différent et libéra une créature extraterrestre emprisonnée dans celle-ci. Pendant et après Secret Wars, Spider-Man fut étonné par ses nouveaux pouvoirs. Plus tard, Red Richards étudia le costume et découvrit que c'était en réalité un être symbiotique, qui voulait s'unir avec Spider-Man de façon permanente, comme un parasite. Heureusement, Spider-Man réussit à se débarrasser de lui, mais il continua à utiliser un costume noir en tissu, en alternant parfois avec le classique. Le symbiote fut confié à Richards.

Sa relation avec Felicia devint de plus en plus difficile, mais Peter resta à ses côtés, bien qu'il se rendit compte qu'elle était amoureuse de Spider-Man et non de Peter Parker. Elle accepta ensuite la double identité de son petit ami et leur relation continua pour un certain temps.

Le capitaine de police Jean DeWolff fut tuée par Sin-Eater (le Rédempteur en VF). Un certain Emil Gregg avoua sa culpabilité au journaliste Eddie Brock du Daily Globe, qui publia une série d’articles à son sujet. Mais la véritable identité du meurtrier était le sergent Stan Carter, et quand Spider-Man et Daredevil le neutralisèrent, Brock fut licencié. C’est au cours de cette affaire que Spider-Man et Daredevil se révélèrent leurs identités civiles.

Mariage[modifier | modifier le code]

Mary Jane revint dans la vie de Peter et lui révéla alors qu'elle savait depuis longtemps le secret de son identité. Peter la demanda en mariage pour la seconde fois, et elle accepta. Leur vie changea alors radicalement : Mary Jane abandonna sa vie trépidante et glamour, et Peter put partager ses problèmes avec elle. Leur mariage affronta les périls fréquents de la vie de Spider-Man, ainsi que de sérieux problèmes économiques, Peter étant toujours un photographe indépendant et Mary Jane n'ayant pas une carrière établie.

Venom et Carnage[modifier | modifier le code]

Plus tard, le symbiote s’échappa du Baxter Building et fondit sur Spider-Man, mais celui-ci arriva à s’en débarrasser grâce au son des cloches d’une église. La créature survécut et fusionna avec Eddie Brock, venu prier avant de mettre fin à une vie brisée par le discrédit et le cancer de sa mère. Le symbiote lui transmit les pouvoirs et les souvenirs de son précédent hôte : ils s'unirent pour devenir Venom. Le monstre poussa Peter sur les rails du métro, puis le fit tomber d’un immeuble. Il tortura mentalement Mary Jane, qui fut traumatisée au point de pousser Peter à déménager et de ne plus jamais porter son costume noir. Mais Venom fut capturé et séparé. Durant leur captivité, le symbiote retrouva Brock et refusionna avec lui, formant à nouveau Venom et lui permettant de partir, pensant que Spider-Man était mort.

Venom s'échappa peu après, mais son symbiote eut le temps de pondre un œuf dans la cellule voisine où était enfermé Cletus Kasady, un tueur en série ; c'est la naissance de Carnage. Considéré comme le rejeton de Venom, Carnage tua plusieurs personnes pour le plaisir. Échouant à l'arrêter, Spider-Man dut faire appel à Venom, en échange de sa tranquillité définitive. Spider-Man revint cependant sur sa parole et fit à nouveau emprisonner Venom ainsi que Carnage.

Le retour du Bouffon[modifier | modifier le code]

À cette époque, Harry Osborn s'était marié avec Liz Allen et avait eu un fils, Norman Jr. Pourtant, il devint fou, et devint, comme son père, le Bouffon. Ses crises de folie étaient dues au produit qui lui permettait de devenir plus fort. Il tenta de tuer Parker, mais la présence de Mary Jane et de son fils l'en empêcha. Dans un dernier accès de lucidité, il mourut en sauvant Spider-Man.

Le retour de ses parents bouleversa la vie de Peter. Laissés pour morts, ils vivaient en captivité en tant que prisonniers politiques dans l'ancienne URSS. Puis dans la saga en 14 parties Maximum Carnage, Carnage s'évada bientôt et fit équipe avec Shriek, Carrion, le Bouffon Noir et Doppelganger. Pour combattre cette menace,Venom joignit à nouveau ses forces avec Spider-Man. Aidés d’autres héros comme Deathlok, la Chatte Noire, Captain America, Firestar, la Cape et l’Épée et Iron Fist, ils firent retourner Kasady et sa bande à Ravencroft.

Peter, croyant finalement qu'il s'agissait bien de ses deux parents, leur révéla sa vie de Spider-Man. En fait, Richard et Mary Parker étaient des robots du Caméléon, une partie du plan qu'Harry Osborn avait monté avant sa mort. Quand il apprit la vérité, Spider-Man, dans un accès de rage, tua presque son ennemi et le traumatisa pour longtemps.

Le clone[modifier | modifier le code]

Représentation de Spider-Man dans une exposition enChine (2014).

Dans l'une des sagas les plus longues et controversées de l'histoire des comics, la Saga du clone, la vie de Spider-Man fut bouleversée par l'irruption de Ben Reilly (nom basé sur le prénom de l'oncle Ben et le nom de famille de la tante May), son clone créé par le Chacal. Ben avait survécu à sa mort apparente, et avait décidé de retourner à New York en apprenant que Tante May était sur son lit de mort. Plus tard, Ben adopta l'identité de Scarlet Spider et mena sa carrière de super-héros en parallèle de celle de Spider-Man. Finalement, tante May mourut. Lors de ses funérailles, Peter fut incarcéré pour les crimes de son autre clone,Kaine. C’est alors que Ben Reilly accepta de prendre sa place en cellule pendant que Spider-Man cherchait à prouver son innocence.

Spider-Man combattit alors Kaine, avant qu’ils soient tous les deux enlevés par Judas Traveller qui les soumit à une parodie de procès au sein de l’Institut Ravencroft. Alors que Carnage jouait le rôle du procureur, Kaine dut jouer celui de l’avocat de Spider-Man, et le reste des criminels incarcérés à Ravencroft composait le jury. Au cours du procès, Spider-Man fut attaqué par certains des criminels présents, et Kaine le sauva.

Kaine combattit une fois de plus Spider-Man, mais il reconnut n’avoir agi que pour protéger son existence. Devant le refus persistant de Kaine de se dénoncer, Spider-Man lui annonça alors qu’il allait révéler son identité pour mettre un terme à toutes ses manipulations. Après avoir tenté en vain de convaincre Spider-Man de ne pas le faire, Kaine accepta finalement de reconnaître être le véritable meurtrier.

Avant que tante May ne s'éteigne, Mary Jane lui avait révélé qu'elle était enceinte. Peter fut très inquiet des conséquences que la radioactivité de son sang pouvait avoir sur la grossesse. Le Chacal, également en vie grâce à sa connaissance du clonage, fit douter Peter et Ben de leurs identités respectives. Ils décidèrent de faire des analyses afin de déterminer lequel était le clone et lequel était l'original. Trompés par le docteur Seward Trainer, ils conclurent que Ben était l'original et Spider-Man le clone ; celui-ci, durement éprouvé auparavant, perdit sa santé mentale déjà fragile et s'allia avec le Chacal pour établir le remplacement des êtres humains par les clones. Pourtant, avec l'aide de Ben et de Kaine, Peter se retourna contre le Chacal qui finit par chuter du haut d'un gratte-ciel.

Peter décida de confier le rôle de Spider-Man à Ben pour pouvoir se consacrer à sa famille. Ce n'est que bien plus tard qu'on découvre le responsable de toute cette mascarade : Norman Osborn, qui avait été laissé pour mort pendant les six dernières années et qui avait manipulé le Chacal, Trainer et les autres protagonistes pour rendre fou Peter et détruire sa vie. Devant son échec apparent, il décida de révéler sa présence, ses agents enlevant la fille nouveau-née (on ignore toujours ce qu'elle est devenue après que Norman la fit échanger avec un bébé mort, manipulant le médecin de Mary Jane) et tua Ben, ce qui prouva par ailleurs que Ben était bien le clone car son corps se désintégra. Ces pertes successives affectèrent profondément le couple.

Post-Clone saga[modifier | modifier le code]

Le Bouffon Vert mit en œuvre un plan pour obtenir un pouvoir illimité grâce à un rituel ancien, mais il obtint seulement la folie. Néanmoins, il voulait toujours détruire la vie de Peter. Celui-ci découvrit que sa tante May était toujours vivante et que la femme qui était morte était une actrice payée par Norman.

Peter abandonna sa carrière de super-héros, pour rassurer Mary Jane, mais il brisa rapidement sa promesse. Elle se sépara de lui et mourut officiellement dans un accident d'avion. Norman trouva que c'était le moment parfait pour le droguer et le forcer à devenir son héritier, mais il échoua. On découvrit plus tard que Mary Jane avait été enlevée par le Stalker, un harceleur obsédé par celle-ci.

Peu après, Spider-Man fut confronté à Ezekiel, qui remit en question les origines de ses pouvoirs. Il prétendait qu'ils dérivaient de la magie et non de la radioactivité. Finalement, la tante May apprit son secret : en lui rendant visite par surprise, elle le trouva blessé et profondément endormi, son costume déchiré étant resté à terre près de son lit. Peter et Mary Jane acceptèrent d'essayer encore une fois de sauver leur mariage, espérant cette fois-ci y parvenir.

Carnage eut un rejeton aussi, Toxin. Carnage étant dégouté de cette progéniture, il décida donc de le tuer après sa naissance. Toutefois, trop fatigué par « l’accouchement », il ne put le faire et décida alors de remettre cette tache à plus tard ; Patrick Mulligan, un policier déjà sur place lui servit d'hôte pour Toxin.Venom quant à lui voulut que Toxin vive et devienne comme lui. Mais Patrick était quelqu'un de bien et cela déteignit sur le symbiote qui préféra le camp de Spider-Man à celui de ses pères, s'attirant donc leurs foudres.

Lors de Avengers Disassembled, Spider-Man prêta main forte aux anciens Vengeurs afin de combattre les effets des pouvoirs de la Sorcière Rouge, devenue incontrôlable.

Norman révéla, en prison, l'identité de Spider-Man à Mac Gargan, le Scorpion, et il enleva tante May. Osborn avait été dévoilé publiquement comme le Bouffon Vert et se retrouva en prison après avoir assassiné la journaliste Terri Kidder. Il savait que d'anciennes affaires avaient permis de créer des super-vilains vers 1950 et, comme témoin, il était une cible facile en prison. Norman demanda à Peter de le libérer en échange de la liberté de tante May mais, lorsque Peter s'exécuta, une bataille avec les Sinister Twelve dont faisait maintenant partie Gargan en tant que nouveau Venom, fit rage.

À la suite de Avengers Disassembled, Spider-Man rejoignit les Nouveaux Vengeurs avec Captain America, Wolverine, Jessica Drew, Iron Man, Luke Cage et Sentry. Peter Parker dut habiter avec sa femme Mary Jane et sa tante après les incendies criminels qui avaient ravagé son appartement et la maison de tante May, dans la Tour Stark, qui était aussi le QG des Nouveaux Vengeurs. Pendant les événements de House of M, Peter se retouva dans une illusion qui comportait la vie dont il avait toujours rêvé : son oncle Ben y était vivant, il avait un enfant avec sa femme Gwen Stacy, et il avait l'approbation de l'opinion publique. Quand la réalité fut restaurée, Peter, fou de douleur, demanda au Docteur Strange de lui faire tout oublier , et devint très violent lorsque Strange lui dit qu'il ne pouvait pas. Il alla jusqu'à attaquer mortellement Vif-Argent, le responsable de la manipulation.

Dans L'Autre, Spider-Man est brutalement attaqué par Morlun, qui voulait se nourrir de l'essence mystique de l'araignée en Peter. Pour pouvoir le vaincre, Spider-Man accepta sa part d'araignée et renaquit avec des nouveaux pouvoirs, parmi lesquels des réflexes améliorés, l'adhérence pour l'ensemble de son corps, deux dards sortant de ses poignets et la vision nocturne.

Civil War[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Civil War (comics).

Après l'accident de Stanford provoqué par une altercation entre les New Warriors et des super vilains, et ayant causé la mort de plus de six cents civils, la loi du Superhuman Registration Act (qui exige l’enregistrement de toute personne ayant des aptitudes surhumaines auprès du gouvernement des États-Unis) est appliquée. Quelques jours avant sa promulgation, Spider-Man exprime une certaine inclinaison à s'y opposer. Cependant, profitant que Peter était émotionnellement fragile après House of M, Iron Man réussit à le convaincre de révéler son identité au monde entier, afin de prévenir un affrontement ; cela fit de lui, ainsi que de sa famille, une cible pour de nombreux criminels qui voulaient se venger.

Par la suite, la mort de Goliath, tué par un clone cyborg de Thor le fit réfléchir, mais c'est en découvrant la prison de la Zone négative (considérée comme un goulagsoviétique par Peter) et les nombreux super-héros incarcérés en dehors du système judiciaire civil, sans procès ni inculpation, pour une durée indéterminée, qu'il décida, très désillusionné, de changer de camp. Finalement, il combattit un Iron Man réticent, et s'échappa, après avoir mis Mary Jane et May en lieu sûr. Il fut sauvagement blessé par le Pitre et Jack O’Lantern (envoyés par le SHIELD contre la volonté d'Iron Man), mais le Punisher le sauva de justesse, en tuant les deux criminels, et l'amena à Captain America, chef de la résistance contre l'enregistrement. Après s’être remis de ses blessures, Spider-Man fit une déclaration télévisée contre la nouvelle loi.

Avec l'espoir de remédier à la situation, Spider-Man se joignit aux forces de la résistance et participa à une titanesque bataille, au milieu de New York, contre Iron Man et ses alliés partisans de l'enregistrement. Quand la bataille fut terminée, Captain America fut appréhendé et Spider-Man, avec beaucoup d'autres héros de la résistance, s'est vu forcé de se cacher.

Tandis que Spider-Man luttait contre ses anciens amis, un ancien ennemi refit surface. Le Caïd du crime, Wilson Fisk, avait engagé, en prison, un tueur à gagespour tuer Peter et sa famille, qui s'étaient réfugiés dans un motel. Quand Peter retourna au motel, il détecta la présence du tueur, mais trop tard. Peter put sauver sa femme, mais le tueur réussit à atteindre May…

Back in Black[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Back in Black (comics).

May tomba dans un état comateux et se retrouva à la limite de la mort. Émotionnellement plus dévasté que jamais, Spider-Man renfila son costume noir pour ainsi envoyer un nouveau message à ses ennemis : s'ils sont cruels, il le sera aussi, et partit à la recherche du tireur. Après une enquête minutieuse, il découvrit que celui-ci - entretemps éliminé car il en savait trop - avait été engagé par le Caïd. Peter retrouva ce dernier à Riker's Island où s'ensuivit un combat entre les deux ennemis (qui peut rappeler le combat entre Spider-Man et le Bouffon-Vert après la mort de Gwen Stacy). Finalement, le Caïd supplia Peter de le tuer, mais celui-ci préféra attendre la mort de May avant d'assouvir sa vengeance. Il menaça également les autres prisonniers au cas où il leur viendrait la mauvaise idée de s'en prendre eux aussi à ses proches. Continuant sa descente aux enfers, pour faire transférer sa tante, à laquelle la transfusion de son sang n'avait visiblement rien fait, Peter commit de nombreuses infractions, la plus grave étant d'avoir assommé un policier.

Quand Wolverine confirma la mort de Captain America, un Spider-Man inconsolable visita la tombe de Ben Parker, où se trouvait le Rhino qui visitait la tombe de sa mère. Spider-Man, croyant qu'il allait l'attaquer, se battit avec Rhino, qui accidentellement détruisit la tombe de sa mère. Furieux, il attaqua Spider-Man qui se rappela une situation similaire, où il était attaqué par Hulk, pour être finalement sauvé par Captain America. Spider-Man vainquit Rhino et après, il fut confronté par Wolverine au pont où Gwen Stacy fut tuée. Spider-Man lui demanda si la douleur serait surmontée et le mutant lui expliqua que « Tu ne surmontes jamais une mort. Tu dois apprendre à vivre avec et un jour la douleur diminuera ».

Parallèlement, Spider-Man se battra aussi contre Mr Hyde, fera équipe avec l'Homme-Sable pour disculper son père du meurtre d'un Ben Parker d'une autre dimension, en fait tué par le Caméléon de l'année 2211. Enfin, Peter retrouvera Eddie Brock, qui, poussé par Venom, tentera de tuer May puis s'y refusera. Il découvrira également que mademoiselle Arrow, la petite amie de Flash n'était autre qu'Ero, le double femelle de Spider-Man constituée d'araignées, apparue dans la saga l'Autre.

One More Day[modifier | modifier le code]

Sentant que la mort de Tante May est imminente, Peter, de plus en plus déprimé, rencontre Mephisto qui lui propose un pacte inattendu : il peut faire revivre sa tante, à condition de modifier le passé. Le mariage entre MJ et Peter n'aurait jamais eu lieu et l'identité nouvellement publique de Spider-Man serait effacée de la mémoire collective. Refusant dans un premier temps, Peter (poussé par sa femme) accepte le pacte. La réalité s'en retrouve chamboulée : MJ et Peter ne sont plus mariés, May est bel et bien vivante (et en bonne santé), Peter vit chez sa tante, Spider-Man ne produit plus de toile organique et retrouve ses lance-toiles, Harry Osborn est vivant, Spider-Man est redevenu une figure inconnue et méprisée du grand public et personne (même la Chatte Noire et Daredevil) ne se souvient plus de son identité. On découvre également un élément inattendu : si Peter n'avait pas accepté le pacte de Mephisto, le couple aurait eu une fille… À noter également que MJ passe un pacte secret avec le démon.

Les réactions face à cet arc scénaristique ne se sont pas faites attendre. Beaucoup de fans se sont sentis trahis et les réactions négatives ont été nombreuses11,12.

L'Anti Venom[modifier | modifier le code]

Le crossover Marvel de l'année 2008 touche également les séries de Spider-Man. Dans celles-ci, Spider-Man se retrouve aux prises avec Eddie Brock, l'ancien Venom. Celui-ci, souffrant d'un cancer en phase avancée, s'était vu abandonné par le symbiote Venom, et était sur le point de mourir, lorsqu'il développa un nouveau symbiote de couleur blanche qu'il appela Anti-Venom.

Au contact de l'Anti-Venom, Eddie Brock guérit instantanément de son cancer. Il projeta alors de guérir tout le monde, disant être un nouveau messie. L'Anti-Venom se battit plusieurs fois contre Venom, ce dernier ayant choisi comme hôte l'ancien Scorpion, Mac Gargan, après avoir abandonné Eddie. Il s'avéra que l'Anti-Venom était largement de taille à affronter Venom, et même plus fort, puisqu'il réusit à tuer le symbiote de Gargan. Spider-Man tenta d'intervenir lors du combat, mais Anti-Venom essaya de le « guérir » aussi, et Spider-Man perdit temporairement ses pouvoirs d'araignée.

La saga du Gauntlet[modifier | modifier le code]

Affiche de Spider-Man sur un mur àLa Haye, Pays-Bas (2015).

Sur ordre de Sasha Kravinoff, femme de Kraven le Chasseur, Electro utilise ses pouvoirs pour libérer une partie des prisonniers du Raft, et plus spécialement, Jimmy Natale, le nouveau Vautour. Après le retour du Vautour et des attaques un peu partout dans la ville par celui-ci, certains journalistes écrivent que c'est J. Jonah Jameson, le maire de New York (et ennemi de Spider-Man) qui a créé ce Vautour en menant des expériences sur lui. Jameson se défend, mais les médias insistent. À ce moment-là, le Vautour attaque le maire, qui se trouve dans son bureau. Celui-ci est sauvé de justesse par Spider-Man. Cependant, les journalistes qui assistent à la scène depuis le trottoir ne voient que le Vautour qui est entré dans le bureau du maire, et voient ceci comme une preuve de leur complicité.

Peter Parker sait que c'est faux mais n'a pas de preuve, n'ayant pas d'appareil photo sur lui lors de son combat dans le bureau du maire. Cependant, il refuse de laisser tomber son vieil ennemi, et dans un élan de générosité, modifie une photo par ordinateur, afin de faire croire aux gens que le maire Jameson était bien attaqué par le Vautour. La modification passe inaperçue auprès des journalistes, qui s'excusent auprès du maire : ce dernier est lavé de tout soupçon. Cependant, il demande une conférence de presse, à laquelle il invite Peter Parker. Peter pense naturellement que c'est pour le remercier, et y va, un sourire aux lèvres. Contre toute attente, le maire de New York affirme alors devant le pays entier que la photo était truquée (il reconnait en effet certains détails sur la photo qui lui mettent la puce à l'oreille). Il refuse de se faire innocenter par une photo truquée, insistant cependant sur le fait qu'il est innocent. Il se dit touché par l'acte de Peter Parker, mais refuse de le garder dans son équipe pour des raisons d'éthique professionnelle. Peter, choqué, se retrouve au chômage et sans un sou.

Habitant chez la sœur de son ami, Michelle Gonzales, il s'autorise des retards sur le loyer, accentuant les rapports assez « pimentés » de leur relation. Celle-ci menace de le mettre à la porte s'il ne fait pas plus attention.

En tant que Spider-Man, la vie ne va pas mieux. Plusieurs de ses anciens ennemis sont revenus en ville : le Rhino, Electro (qui détruit le bâtiment du Daily Bugle lors d'une attaque), le Caméléon, Mysterio, L'Homme-Sable, Kaine (le clone raté de Peter Parker) et même la Chatte Noire, qui cependant ne vient pas en tant qu'ennemie. Après plusieurs combats qui l'affaiblissent énormément, Spider-Man tombe malade (fièvre, toux, évanouissements…).

Plusieurs avatars de l'araignée sont enlevés au même moment par la famille Kravinoff (sans Kraven le Chasseur, qui est mort) : Spider-Girl (Anya Corazon), Spider-Woman et Madame Web. Lorsque Peter découvre cela, il entre dans une colère noire, car il comprend qu'elles ont été enlevées à cause de lui. Il est tellement furieux qu'il se laisse facilement berner par le Caméléon, déguisé en son vieil ami Ezekiel, qui l'attire tout droit dans un piège des Kravinoff.

Sasha Kravinoff, Alyosha Kravinoff, Ana Kravinoff et Vladimir se lancent à la poursuite d'un Spider-Man aux portes de la mort : celui-ci arrive à peine à courir. Lorsque tout semble perdu, Kaine apparaît aux côtés de Peter. Il ôte le costume de ce dernier et prend sa place, tandis que le vrai Peter est caché, inconscient. Kaine déguisé en Spider-Man se lance à l'assaut de la famille Kraven, mais il s'avère finalement qu'il ne fait pas du tout le poids et il est facilement capturé. Alors qu'il est amené sur un autel, Sasha Kravinoff révèle enfin ses véritables intentions : tuer Spider-Man et utiliser son sang afin de ressusciter son défunt mari Kraven le Chasseur grâce à un ancien rituel de leur famille. Elle plante ainsi un couteau dans le cœur de Kaine, et le tue. Le sang coule sur la tombe de Kraven, et celui-ci se lève parmi les morts.

Dès que Kraven réalise où il est, il entre lui-même dans une rage noire : il n'avait pas du tout envie d'être ressuscité. Il tue de ses mains Vladimir (qui lui aussi avait été ressuscité peu avant, en tant qu'expérience test), et frappe sa femme. Il regarde alors le corps sans vie de Kaine, et découvre tout de suite que ce n'est pas le vrai Spider-Man.

Le vrai Spider-Man se réveille enfin. Il va un peu mieux, et découvre son costume noir à côté de lui. Il l'enfile, et s'introduit dans le manoir de la famille Kravinoff. Celle-ci est aux aguets : ils savent que Spider-Man va venir se venger à tout moment. Ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'il est dans une colère tellement intense qu'il en est quasiment 100 fois plus puissant. Il piège sans mal Alyosha et Ana, et les neutralise. Il déchire le visage de Sasha Kravinoff en collant ses doigts dessus (technique qu'il n'a utilisée qu'une seule fois : durant Back in Black, contre le Caïd). Il arrive enfin devant Kraven, qui s'est équipé pour le combat : bouclier, haches et lance de chasse. Le combat est extrêmement rapide : Spider-Man est très en colère (il arrive même à éviter une balle de sniper d'Alyosha, ce qui lui est habituellement impossible) mais finalement, il épargne Kraven et sa famille, qui se téléportent en Terre Sauvage pour s'entraîner. Kraven tue ensuite sa femme Sasha pour lui avoir infligé cette humiliation.

Madame Web, sur le point de mourir des suites de ses blessures, transfère ses pouvoirs de voyance à Spider-Woman. Cette dernière décide de la remplacer et fait don de son costume à Spider-Girl.

One Moment in Time[modifier | modifier le code]

Mary Jane vient discuter avec Peter chez lui, afin de se réconcilier avec lui. Durant cette discussion, on apprend notamment ce qui est arrivé à leur relation (qui avait été annulé par Méphisto durant One More Day, il y avait donc une nouvelle « version » de cette liaison, où ils finissaient par ne pas se marier). On voit également ce qui s'est passé dans cette « version », pour que l'identité de Peter soit cachée à nouveau : dans cette version, c'est Tony Stark, Reed Richards et le Docteur Strange qui combinent leurs pouvoirs pour cacher son identité.

Big Time[modifier | modifier le code]

Après la réconciliation de Mary Jane et Peter Parker, ceux-ci deviennent très bons amis (mais décident d'un commun accord qu'il n'y aura pas plus entre eux). Peter Parker commence à sortir avec une ancienne amie, Carlie Cooper, qui travaille aux services de police. De plus, sur conseils de Marla Jameson, il est embauché par Max Modell aux Laboratoires Horizon, où il peut mettre à contribution sa passion et son talent pour les sciences, et où il est extrêmement bien payé. Il crée en cachette, grâce aux ressources quasiment illimitées de ce Laboratoire, de nouveaux costumes, dont un costume furtif au design très futuriste (la Chatte Noire lui dit même qu'il ressemble à « une pub ambulante pour le nouveau Tron ») et un costume pare-balles. Lorsque Max Modell se rend compte que toutes les nouvelles technologies que Peter crée correspondent à un nouveau gadget de Spider-Man, Peter arrive à faire croire à Max Modell qu'il crée des costumes et autres gadgets pour le héros. Max Modell n'y voit heureusement pas d'inconvénient.

Spider-Man doit faire face à un nouvel ennemi : un nouveau Super-bouffon. Celui-ci est un employé du Daily Bugle, amoureux de Norah Winters (une amie de Peter Parker). Pour qu'elle le remarque, il endosse ce costume, commet des crimes et revient toujours au bureau avec des informations exclusives. Le Super-bouffon travaille en partenariat avec le Caïd. Il possède une épée enflammée qu'il a volée à l'ancien Super-Bouffon, et un cri supersonique qu'il peut moduler et qui peut assommer n'importe qui. Spider-Man se retrouve confronté à ce super-vilain lorsque celui-ci attaque les laboratoires Horizon afin de récupérer un métal similaire auvibranium, qu'un collègue de Peter avait mis au point. Peter sort son costume de Spider-Man, mais le Super-Bouffon bat Spider-Man à plate couture, et est sur le point de le tuer lorsqu'une des collègues de Peter couvre le cri supersonique du super-vilain en passant une musique sur les enceintes du mur. Spider-Man en réchappe de justesse, mais le Super-bouffon s'enfuit avec le minerai dangereux.

Spider-Man modifie alors son costume furtif, en y ajoutant des fonctionnalités spécifiques au Super-Bouffon, dont par exemple le blocage des fréquences sur lesquelles le cri de ce dernier émettent. Il s'introduit, avec l'aide de la Chatte Noire, dans le repère du Caïd, et arrive à neutraliser tout le stock de vibranium modifié avant de détruire le bâtiment.

Spider-Island[modifier | modifier le code]

Alors que Peter coule des jours paisibles avec Carlie, un étrange événement se produit. La population de New York se voit dotée des mêmes pouvoirs que Spider-Man. Alors que les Avengers et les 4 Fantastiques tentent de maîtriser les foules, Peter découvre qu'il s'agit d'un plan du Chacal, qui a récemment fait son retour avec Kaine. Peter parvient à libérer Kaine de l'emprise du Chacal, et ils parviennent à mettre fin à cette folie. Kaine s'exile ensuite pour Houston, où il deviendra Scarlet Spider.

Superior Spider-Man[modifier | modifier le code]

Tout le monde se remet petit à petit des effets de Spider-Island. C'est alors que le Docteur Octopus, gravement malade, réunit les Sinister Six une dernière fois dans le but d'anéantir le monde. Leur plan est mis à mal par Spider-Man et les Avengers, et Octopus est renvoyé en prison. Tentant le tout pour le tout, il réussit grâce à un spider-bot à échanger son esprit avec celui de Peter. Octopus occupe donc le corps de son ennemi, pendant que Peter est coincé dans celui fragile et mourant d'Otto. Jouant contre le temps, Peter réussit à fabriquer un spider-bot, mais son plan échoue au dernier moment. Peter meurt dans le corps d'Octopus, dans les bras du nouveau Spider-Man.

Un évènement totalement inattendu se produit alors : au moment de la mort de Peter, Otto comprend le sens des responsabilités d'un héros, et décide alors de devenir un Spider-Man supérieur (d'où le titre de la saga). Il se crée un nouveau costume, plus technologique, avec des griffes et de grandes pattes rétractiles. Il se montre aussi beaucoup plus violent dans sa manière d'appréhender les criminels, il va même jusqu'à en tuer un, Massacre. Il attaque aussi violemment la Chatte Noire, alors qu'ils étaient amis. Il envoie des spider-bots dans toute la ville pour être au courant de tout à n'importe quel moment, il se crée une milice privée qui séjourne dans un bunker sur une île, et il remet de l'ordre dans la vie privée de Peter. Il tombe amoureux d'une scientifique, et décide de vivre avec elle.

Mais, terré au fond de l'esprit d'Otto, se cache une parcelle de celui de Peter. Otto finit par s'en rendre compte et réussit à effacer toute trace de son ancien ennemi, du moins en apparence. Si le Spider-Man supérieur gagne l'estime de J.Jonah Jameson, il perd celui des citoyens et des Avengers, qui tenteront de l'arrêter. Pendant ce temps, le Bouffon Vert, terré dans l'ombre, prépare son retour. Après quelques aventures temporelles (où le Spider-Man 2099 a échoué dans notre époque), Otto se retrouve confronté au Bouffon Vert. Ne parvenant à le vaincre, il laisse la place à Peter qui reprend possession de son corps.

Spider-Verse[modifier | modifier le code]

En reprenant le contrôle de son corps, Peter doit reprendre les rênes de sa vie. Il doit regagner la confiance des Avengers, des citoyens, et comprendre pourquoi il vit désormais avec une scientifique. Lors des événements d'Original Sin où chacun voit de lourds secrets révélés, Peter découvre qu'Ezekiel, qui l'avait aidé à vaincre Morlun, a caché une jeune femme qui a été piquée par la même araignée que Peter. Spider-Man la retrouve dans un bunker destiné à la cacher de Morlun. Il y trouve la jeune femme du nom de Cindy Moon, qui devient Silk. Furieuse qu'il l'ait libérée, elle s'en prend à Peter. Mais leurs sens d'araignée leur fait se rapprocher, et ils s'embrassent.

Pendant ce temps, la Chatte Noire planifie sa vengeance vis-à-vis de Spider-Man, qui l'a humiliée. Aidée d'Electro, elle se prépare à attaquer. Peter et Cindy se rendent compte que lorsqu'ils sont proches, leur instinct animal prend le dessus et les oblige à faire l'amour. Alors qu'il est à une interview, le studio est attaqué par la Chatte Noire et Electro. S'éclipsant discrètement, Peter revient en Spider-Man, avec Silk. Rapidement vaincus, Peter s'apprête à être démasqué en direct. Pendant ce temps, Morlun traque toutes les versions de Spider-Man dans les différents univers. Le Spider-Man Supérieur, qui s'est perdu lors de l'aventure temporelle qui a ramené Spider-Man 2099 à notre époque, décide de rassembler une armée de Spider-Men pour contrer Morlun et sa famille : les Héritiers, qui cherchent à absorber l'énergie vitale de tous les Spider-Man de chaque univers. Cependant, et contrairement aux autres Spider-Men/Women, Peter est au courant du fait que le Spider-Man Supérieur soit Octavius, ce qui crée un conflit entre les deux hommes et aboutit à deux factions. Cachés sur un univers protégé par un Spider-Man Cosmique, la guerre contre les Héritiers voit beaucoup de Spider-Men mourir. Un des Héritiers, Karn, changera cependant de camp et aidera les Spider à vaincre sa famille. Octavius essaira d'en profiter cependant en tuant Karn pour obtenir un pouvoir dimentionnel, mais il sera stoppé par Peter. Les Spider restant retourneront alors dans leurs univers respectifs.

À la suite de cela se produira cependant la fin de l'univers Marvel, où Spider-Man mourra avec presque toute la Terre, pour laisser place à l'événement Secret Wars, où de nombreux univers cohabiteront sur 1 seule planète, entraînant ainsi plusieurs versions différentes de Spider-Man.

All New, All Different[modifier | modifier le code]

Après la fin des Secret Wars, le Multivers est restauré ainsi que Spider-Man. L'histoire reprend plusieurs mois après la fin des événements précédents et marque un changement par rapport à la vie de Peter, qui est maintenant un PDG à succès. Il affiche ouvertement son lien avec Spider-Man, se présentant comme son fournisseur, sans avouer cependant qu'ils sont une et même personne, engageant alors une doublure pour jouer Spider-Man quand il est occupé (tout ça pouvant faire penser au style de vie de Iron Man plusieurs années auparavant). Dans cet univers, un autre Spider-Man est également présent : le jeune Miles Morales (originellement de l'univers Ultimate).

Portrait[modifier | modifier le code]

Costumes[modifier | modifier le code]

Costume classique de Spider-Man.

Le costume noir de Spider-Man.

Le rouge et bleu classique[modifier | modifier le code]

Ce costume est en tissu rouge et bleu, avec un motif de toile noire et une araignée de même couleur sur la poitrine. C'est le costume principal. À ce costume classique s'ajoute une série de gadgets sophistiqués : des lances-toiles cachés sous les gants, une ceinture comprenant un signal projetant le signe de l'araignée, des cartouches de toile de rechange, des traceurs magnétiques pour suivre ses ennemis et l'appareil photo miniature qui permet à Peter Parker de vendre ses photos au Daily Bugle. Dans les films de Sam Raimi, le jet de toile est fait par Spider-Man lui-même, grâce à une mutation de ses poignets lors de la piqûre d'araignée initiale. Cette modification de pouvoirs fut injectée tout d'abord en 2004 dans la sérieSpectacular Spider-Man (scénarisée par Paul Jenkins), mais les scénaristes des autres séries n'ont pas relayé ce changement, si bien que ce pouvoir refit irruption à l'issue de la saga L'Autre (The Other, écrite par Joe Michael Straczynskiet répartie sur toutes les séries régulières Spider-Man en 2005).

Le costume noir[modifier | modifier le code]

Dans Secret Wars, l'Araignée porte un costume noir qui se révèle être un symbiote, qui recouvre le corps de ses hôtes et se nourrit de leur adrénaline. Ce costume lui permet de tirer de la toile de manière illimitée (sans cartouches) ; et par simple pensée, il peut l'enlever en partie ou intégralement. Ce costume accroît aussi sa rapidité et sa capacité de saut. Il s'en sépare avec l'aide de Mr. Fantastic, en l'emprisonnant dans une cage de verre grâce à un rayon sonique.

Le second costume noir : Après la disparition du premier, Peter se fabrique un costume de même couleur que le symbiote. À la suite de l'agression de sa femme Mary Jane par Venom, Peter le jette à la corbeille (mais il garde le masque et les gants noirs).

L’armure[modifier | modifier le code]

Armure blindée. Afin de combattre les Nouveaux Exécuteurs, un groupe de malfrats surarmés, Peter élabore une version en métal blindé de son costume rouge et bleu. Celui-ci est réalisée dans un alliage pseudo-métallique (Web of Spider-Man#100).

Le costume Scarlet Spider de Ben Reilly[modifier | modifier le code]

Un costume rouge et bleu légèrement différent qui est en fait celui du clone de Peter, Ben Reilly dans la Saga du Clone(Web of Spider-Man #118). Le costume est tout rouge écarlate (Scarlet signifie écarlate en anglais), un gilet bleu avec les manches déchirées et une capuche, des lance-toiles sur les avant-bras (visibles), une ceinture avec des recharges de toile et des petits sacs au niveau des talons.

Le rouge et bleu version Ben Reilly[modifier | modifier le code]

Quand il reprend le rôle de Spider-Man, Ben décide de revisiter son costume. Dans la même matière que le costume originel, celui-ci se distingue par une grosse araignée située au centre du torse, une alternance du rouge/bleu au niveau des doigts, le bas du costume tout bleu avec juste la moitié des mollets en rouge. Sur les avant-bras se situent les lances toiles (visibles) qui peuvent projeter soit de la toile classique soit de la toile impact (uniquement utilisée par Ben). C'est ce costume qui sera utilisée par Spider-Girl dans l'univers MC2.

Le costume isolant[modifier | modifier le code]

Grâce à ce costume en caoutchouc, Spider-Man possède une protection contre Electro et ses dangereuses décharges. (Amazing Spider-Man #425)

Iron-Spidey[modifier | modifier le code]

À la suite de la mort apparente de Peter dans la saga L'Autre, ses proches se débarrassent de toute trace de son identité secrète. Lorsqu'il fait son retour, il n'a donc plus de Spider-costume et Tony Stark alias Iron Man lui en conçoit alors un nouveau à titre temporaire. Stark étant le créateur du costume, il décide de lui donner ses couleurs. Il est mentionné dans Civil War que ce costume est pare-balles, et rend Spider-Man invisible. Les lentilles du masque sont dorées (The Amazing Spider-Man #529).

Le costume furtif[modifier | modifier le code]

Pour infiltrer le repaire du Caïd afin de récupérer un objet volé, Spider-Man crée un nouveau costume, grâce aux matériaux et technologies disponibles aux Laboratoires Horizon, où il travaille sous son identité de Peter Parker. Ce costume a le pouvoir de réfléchir la lumière, ce qui le rend invisible. Il le protège également des pouvoirs du nouveau Super-Bouffon. À cette occasion, il ajoute divers gadgets à son costume, dont une lampe à ultraviolets, et des lanceurs de toile à commande vocale. (Publication en français : Spider-Man n°143, décembre 2011).

Le costume de la Fondation du Futur[modifier | modifier le code]

Après la mort présumée de la Torche humaine, Peter Parker rejoint les Quatre Fantastiques, temporairement renommés La Fondation du Futur. Dans cette équipe, Spider-Man arbore les couleurs noire et blanche ainsi que le logo de la Fondation (à la place du logo de l'araignée). Ce costume a la particularité de pouvoir inverser ses couleurs (passant du noir sur fond blanc au blanc sur fond noir) à volonté.

Le costume de Miles Morales[modifier | modifier le code]

Après la mort de Peter Parker dans Ultimate Spider-Man, le jeune Miles Morales reprend le flambeau de son prédécesseur. Les membres des Avengers lui offrent un nouveau costume noir avec un "V" rouge sur le torse, faisant transition avec le motif de toile rouge sur le haut du torse et la tête. Un symbole d'araignée rouge orne la poitrine, et les doigts sont rouges au motif de toile noire.

Le costume Scarlet Spider de Kaine Parker[modifier | modifier le code]

Lorsque Kaine, un clone raté de Peter Parker, devient le nouveau Scarlet Spider dans sa propre série (Scarlet Spider #01), il porte une nouvelle version du Costume Furtif: rouge écarlate avec le haut du torse, les épaules, la tête et les doigts en noir, un motif d'araignée noir sur le torse, et les yeux rouges. Les lances-toiles sont cette fois-ci cachés (contrairement au premier Scarlet Spider). Ce costume possède, de plus, la capacité de s'auto-réparer par la seule force de la pensée.

Personnalité[modifier | modifier le code]

Spider-Man est un adepte du monologue : il se parle à lui-même pendant ses sorties en ville. Son trait de personnalité le plus atypique est son humour : en effet, il sort souvent des plaisanteries, parfois au milieu d'un combat, et très souvent pour se moquer de ses ennemis. Ces plaisanteries ont le don d'exaspérer la plupart des super-vilains et ses partenaires (surtout Daredevil) ne manquent pas de le lui faire savoir. Cependant, ses plaisanteries, outre le fait qu'elles lui permettent de dédramatiser les situations et de gérer le stress, jouent sur les nerfs de ses adversaires, la plupart se prenant bien trop au sérieux pour supporter ce dédain. Il lui arrive cependant de parfois être sérieux, montrant alors la gravité des événements ou de la menace.

Mais Spider-Man possède aussi un côté obscur et vindicatif. Lorsqu'il se voit dépassé par les évènements, ses réactions peuvent être d'une violence extrême, capables de choquer d'autres héros et d'horrifier ses ennemis.

Il a cependant un code moral très strict, guidé par la fameuse phrase de son oncle "Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités" qui lui empêche de franchir la ligne et lui dicte ses actions. Cependant ce sens des responsabilités a un double tranchant, Peter se sentant grandement coupable pour tous les malheurs arrivant à ses proches ou aux autres le rendant alors vite laconique.

Pouvoirs et capacités[modifier | modifier le code]

The Amazing Adventures of Spider-Man, une attraction à Universal Studios Japan.
  • Spider-Man peut s'accrocher à n'importe quelle surface par les mains et les pieds, puis, plus tard, par le reste de son corps, lui permettant d'escalader murs, plafonds et autres parois sans aucun effort, à la façon d'une araignée. Il est conscient de ce pouvoir et le maîtrise avec une grande facilité, pouvant l'activer et le désactiver à volonté. Plusieurs hypothèses ont été développées pour expliquer cette capacité : parfois décrite comme une capacité à altérer son attraction terrestre, elle a plus tardivement dans les films été expliquée par la présence de poils-crochets microscopiques sur les mains, permettant de s'accrocher sur les murs à la manière d'un gecko, hypothèse cependant réfutée en comics par le fait que n'importe quelle partie de son corps puisse adhérer, et ce même au travers de son costume ou sur des surfaces glissantes ou mouillées.
  • Son agilité, ses réflexes et son sens de l'équilibre sont similaires à ceux d'une araignée : il peut sauter à des distances démesurées sans subir de dégâts à l'atterrissage, courir sur les toits de maisons sans aucun risque de tomber ou encore se tenir en position accroupie, la tête en bas pendant de longues durées sans que cela ne lui soit inconfortable. Cela est expliqué par une "conscience de son environnement", qui lui permet d'obtenir la position d'équilibre parfaite, peu importe les conditions.
  • L'intégralité de ses capacités, qu'il s'agisse de sa force, son endurance, sa résistance, ses réflexes ou ses capacités de régénération, sont supérieures à celles d'un humain ordinaire, techniquement égales à celle d'une araignée qu'aurait sa taille. Le niveau exact de ce pouvoir varie selon les versions : dans le comics, il est capable de soulever jusqu'à 10 tonnes voir 20 tonnes selon les périodes, a été vu assommer un tyrannosaure d'un coup de poing, supporter des coups impressionnants, guérir de fractures en quelques heures ou même devenir complètement aveugle avant d'en guérir au bout d'une heure.
  • Des appareils de sa création fixés sur ses poignets lui permettent, lorsqu'il presse un bouton sur ses paumes, de créer et projeter de ses mains une toile extrêmement solide et collante qui se dissout au bout d'une heure. Cette toile lui sert comme arme pour immobiliser ses ennemis, mais aussi pour faire des structures sur lesquelles se maintenir, des parachutes et des fils sur lesquels se balancer. Le défaut est qu'il doit recharger régulièrement les appareils, dont il fabrique lui-même les munitions.
    Ce pouvoir a été remplacé à plusieurs reprises par la capacité, acquise de plusieurs façons (d'abord avec le symbiote, puis avec la mutation de la saga L'Autre), de générer de la toile organique naturellement. Dans les films de Sam Raimi, il peut dès le début générer de la toile organique. Plusieurs variantes de ces toiles furent fabriquées, comme des toiles pouvant faire des décharges ou encore des toiles givrantes. Ses lanceurs peuvent aussi tirer des traceurs que Spider-Man peut suivre avec son Sens d'Araignée.
  • Il possède un « sens d'araignée », sorte de don de précognition l'avertissant de tout danger proche. La maîtrise de ce don varie selon les versions, mais, traditionnellement, il l'avertit au moins lorsqu'un danger est proche, lui donnant une longueur d'avance pour réagir ou esquiver. Dans certains cas, il lui permet d'anticiper presque les coups, renforçant son style de combat ou indiquant d'où vient le danger. Certaines versions où Spider-Man a entraîné son sens lui permettent même de quasiment lire l'avenir, Wolverine notant simplement qu'il « sait » des choses. Cependant ce sens ne s'arrête pas là et peut notamment repérer des fréquences précises, ce dont il se sert pour suivre les traceurs qu'il pose sur ses ennemis, mais qui peut être utilisé contre lui, notamment par Iron Man qui a réussi à décrypter son fonctionnement. À noter que ce sens le relie à Silk d'une manière inconnue, chacun ayant alors comme un lien mental avec l'autre lui indiquant sa position.
  • Dans la saga L'Autre, il avait acquis une capacité de vision nocturne, une amélioration de l'ensemble de ses capacités, et le pouvoir de faire jaillir deux dards injectant un venin paralysant de ses poignets. Toutefois, il maîtrisait mal ces dards. Il a semble-t-il perdu ce pouvoir par la suite.

Entourage[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Amis et fréquentations dans sa vie civile[modifier | modifier le code]

Alliés[modifier | modifier le code]

Spider-Man a également croisé la route de héros venus d’autres maisons d’édition, lors de crossover occasionnels :

Relation avec les autres héros[modifier | modifier le code]

Représentation de Spider-Man dans une rue de Barcelone (2010).

Bien que plusieurs héros, comme Daredevil et Wolverine, trouvent son sens de l'humour énervant, Spider-Man a gagné le respect de plusieurs d'entre eux grâce à son engagement à faire le bien et son refus de renoncer. La Panthère Noire a même une fois permis à Spider-Man de manger le fruit de la famille royale de Wakanda, en le décrivant comme un guerrier avec le cœur d'un roi13. De même, Captain America fut impressionné par ses capacités lorsqu'ils se sont battus côte à côte14 et comme d'autres héros, Spider-Man fut profondément affecté par la mort de Steve Rogers. Pendant la tentative d'évasion de Dormammu d'une autre dimension où il avait été exilé, le Docteur Strange réussit à s'avertir de la fuite de Dormammu en envoyant Spider-Man dans le passé quelques instants avant qu'il ne s'échappe ; le Tisseur a par la suite réussi à convaincre les héros rassemblés d'attendre un moment avant d'intervenir pour donner du temps au Docteur Strange pour régler le problème. Bien que Spider-Man n'avait aucune preuve pour prouver la véracité de son histoire, les héros rassemblés, composés de Mr Fantastique, la Torche Humaine, Iron Man, Thor et Cyclope l'ont tous cru sur parole15.

Ses amis les plus proches dans ses aventures incluent Daredevil et la Torche Humaine, bien que sa relation avec Daredevil soit plus sérieuse que celle avec la Torche Humaine avec qui il partage un même humour. Spider-Man a aussi développé des liens d'amitié avec des héros des rues de New York, qui incluent la Chatte Noire, le Rôdeur, la Cape, l’Épée et Toxin. Il s'entend très bien avec pratiquement tous ses coéquipiers, notamment avec Wolverine. Bien que les deux hommes aient eu des différends, ils se respectent et s'entendent bien (Spider-Man est convaincu que Wolverine est un homme bien, ce que Wolverine apprécie, et Wolverine se soucie des problèmes de Spider-Man). Wolverine éprouva cependant une attirance envers Mary Jane lorsqu'elle habitait avec les Nouveaux Vengeurs, ce qui provoqua de graves tensions entre Spider-Man et lui16.

Il reste assez proche des Quatre Fantastiques bien que leur première rencontre fût difficile. Il les affronta afin de leur démontrer qu’il méritait une place dans l'équipe, ayant besoin d'argent pour aider sa famille. Les Fantastiques ne pouvant le rémunérer, le Tisseur renonça à rentrer dans l'équipe. Lorsque les Quatre Fantastiques furent supposés morts, Spider-Man intégra une équipe de remplacement créée afin de venger la mort de ceux-ci, composée de lui-même, Wolverine, Hulk et Ghost Rider (Dan Ketch). Il était le chef non officiel de l'équipe.

Iron Man devint en quelque sorte un mentor pour Spider-Man, et il l’encouragea à déménager avec Mary Jane et May à la Tour Stark après la destruction de leur maison lors d’un combat. Iron Man fournit également à Spider-Man un ensemble d’armures qui améliorent ses pouvoirs. Lors de Civil War, Spider-Man devint le bras droit d'Iron Man et rendit publique son identité secrète, afin de montrer son soutien à la loi. Perdant progressivement confiance en Tony Stark à cause des choix moralement douteux des partisans de la loi en général et de Tony en particulier, mais aussi à cause de la mort de Goliath durant l’une des confrontations entre les deux groupes, Spider-Man finit par rejoindre la résistance. Par la suite, Iron Man et Spider-Man vont s'accuser mutuellement de trahison.

Deadpool et Spider-Man se sont rencontrés de nombreuses fois. Spider-Man n'apprécie pas beaucoup le mercenaire, tandis que Deadpool considère Spider-Man comme l'une de ses idoles. Les deux personnages ayant la particularité d'être sarcastique, ils sont souvent amenés à faire des « duels de blagues ».

Après les événements de One More Day, l'identité secrète de Spider-Man redevint un secret une nouvelle fois. Il reste néanmoins un membre actif des Nouveaux Vengeurs, à qui il a dernièrement révélé une nouvelle fois son secret, ainsi qu'aux Quatre Fantastiques, pour ainsi mieux coordonner les actions en équipe et établir une relation de confiance. Daredevil (qui a refusé de le savoir) et la Chatte Noire ignorent actuellement l'identité de Spider-man.

Ennemis[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des ennemis de Spider-Man.

Les scénaristes et dessinateurs qui se sont succédé pendant plusieurs années sur les titres Spider-Man ont réussi à établir un large éventail de super-vilains pour lui faire facenote 1. Comme Spider-Man, la plupart de ces vilains ont souffert d'accidents scientifiques et ont tendance à avoir des costumes ou des pouvoirs en relation avec les animaux. Dès ses débuts, Spider-Man a affronté des super-vilains tels que Le Caméléon (introduit dans le comics The Amazing Spider-Man # 1, mars 1963), le Vautour (#2, mai 1963), Docteur Octopus (#3, juillet 1963), l'Homme-Sable (#4, septembre 1963), le Lézard (#6, novembre 1963), Electro (#9, février 1964), Mystério (#13, juin 1964), le Bouffon Vert (#14, juillet 1964), Kraven le chasseur (#15, août 1964), le Scorpion (# 20, janvier 1965), le Rhino (#41, octobre 1966), Shocker (#46, mars 1967), et le chef de la pègre Wilson Fisk, également connu comme le Caïd17. La saga du clone révèle le personnage de Miles Warren qui se transforme en un vilain surnommé le Chacal18. Après la mort de Norman Osborn, un nouveau méchant plus mystérieux appelé le Super-Bouffon a été développé pour le remplacer dans le numéro 238 jusqu'à ce que Norman Osborn soit réutilisé19. Après que Spider-Man s'est séparé du symbiote, un nouvel antagoniste populaire est créé avec Eddie Brock qui devient Venom dans le numéro 298 (mai 1988)17, il a été un allié de Spider-Man contre une version beaucoup plus sombre de lui appelé Carnage dans le numéro 34420. À certains moments, des ennemis de Spider-Man ont formé des groupes tels que les Sinistres Six pour mieux le combattre21. Le Bouffon Vert, le Docteur Octopus et Venom sont généralement décrits comme les plus impitoyables et les meilleurs de ses adversaires22,23,24.

Création du personnage[modifier | modifier le code]

photo d'identité en noir et blanc de Steve Ditko, tirée de l'album de son université

Steve Ditko, l'un des créateurs de Spider-man, en 1945.

Origine[modifier | modifier le code]

L'origine de Spider-Man est complexe et plusieurs personnes (Joe Simon, C. C. Beck, Jack Kirby, Stan Lee et Steve Ditko) ont participé d'une façon plus ou moins proche à celle-ci.

À l'origine, Joe Simon en 1953 crée pour l'éditeur Harvey Comics un super-héros appelé Spiderman. Il dessine aussi le logo et propose à C. C. Beck de dessiner la série. Cependant la série s'arrête au niveau du projet (avec les crayonnés de Beck) car l'éditeur la refuse. En 1959, Joe Simon propose à Jack Kirby de travailler avec lui pour MLJ et lui donne le dossier «Spiderman». Simon et Kirby à partir de ces notes créent The Fly mais après le no 2 ils quittent l'éditeur 25.

Kirby part pour Marvel où, en 1961, en s'inspirant des notes ayant servi à la création de The Fly, il propose à Stan Lee de créer un nouveau super-héros nommé Spiderman, Lee décide de couper le nom et propose une histoire de onze pages. Steve Ditko doit encrer la série que dessine Kirby mais, ayant vu que Spider-Man s'inspirait de The Fly, Lee décide de reprendre les origines et les pouvoirs du jeune super-héros et de confier le dessin à Ditko26.

À propos du nom[modifier | modifier le code]

La version française a été publiée par les éditions Lug, dès 1969 dans la revue Fantask puis à partir de 1971 dans Strange. À cette époque, il est plus communément appelé « L’Homme araignée » ou « L’Araignée » (ce dernier titre étant choisi par Lug pour désigner le personnage). Dans le comics, les autres personnages lui donnent une grande variété de surnoms plus ou moins dévalorisants, tels que le « Monte-en-l’air » (Wall-crawler), « Tête de toile » (Web head), « Tisseur » (Web-slinger), ou simplement Spidey.

Versions alternatives et versions dérivées de Spider-Man[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Versions alternatives de Spider-Man.

Cosplay de Spider-Man dans sa version 2099.

Le Spider-Man que nous connaissons est celui de l’univers Marvel. Cependant, plusieurs versions différentes existent dans des univers parallèles et permettent des scénarios qui ne sont pas soumis aux contraintes de la continuité Marvel.

Par ailleurs, Marvel Comics a décliné le thème du super-héros arachnéen chez d’autres personnages.

  • Spider-Woman : quatre femmes ont porté cette identité27
    • Jessica Drew, actuellement membre des Nouveaux Vengeurs ;
    • Julia Carpenter, anciennement membre des Vengeurs de la Côte Ouest/Force Works et maintenant membre de la Division Oméga canadienne ;
    • Martha « Mattie » Franklin, que l’on a également vue dans la série Alias. C’est la seule des quatre Spider-Women à avoir un lien direct avec Spider-Man, car elle est apparue d’abord dans les séries de ce personnage ;
    • Charlotte Witter.
  • Spider-Girl : elle vit dans un univers alternatif, baptisé univers MC2 (pour Marvel Comics 2), dans lequel Peter Parker a arrêté sa carrière de super-héros à la suite d'un dernier combat contre le Bouffon Vert. Quinze ans plus tard, sa fille, May Parker, reprend le costume que portait Ben Reilly. Sa série régulière (scénarisée par Tom DeFalco et dessinée par Pat Oliffe) s'arrêta au numéro no 100, mais fut relancée sous le titre The Amazing Spider-Girl.
  • Spider-Man 2099 : ce héros, dont les aventures se déroulent dans le futur, a eu sa série régulière jusqu’à ce que l’univers 2099 soit arrêté. Il est ensuite réapparu dans la série Captain Marvel vol. 3, permettant à Peter David de terminer des intrigues qu’il avait lancées, et s’est récemment joint aux Exilés.
  • Scarlet Spider : c’est l'identité prise par Ben Reilly (le clone de Peter Parker) lorsqu'il se retrouva seul face à une grave menace : Venom. Il a conservé cette identité quelque temps, jusqu'à ce qu'il croie être le vrai Peter Parker. Il prit alors l'identité de Spider-Man quelque temps, avant que la vérité ne soit révélée par le Bouffon Vert : il était bien le clone. Dans l'univers de Spider-Girl, Scarlet Spider fait aussi son apparition : Felicia Hardy (la Chatte Noire) s'en sert pour venir en aide à Spider-Girl.
  • Araña : Araña est la dernière née. Créée dans la nouvelle série Amazing Fantasy (publiée en France dans les pages de Spider-Man hors-série), elle obtint rapidement sa propre série. Ses pouvoirs sont liés à la réinterprétation qu'a fait Joe Michael Straczynski des pouvoirs de Spider-Man. Elle fait partie d'une mystérieuse organisation, fondée par Ezekiel, qui combat les « guêpes ». Rien n'est prévu pour la publication de la série en France.
  • Marvel Noir (Spider-Man Noir) #1-4 sorti en décembre 2008, scénario de David Hine et Fabrice Sapolsky, dessins (Carmine Di Giandomenico, Patrick Zircher & Dennis Calero). Il porte un costume noir style rétro des années 1930. L'histoire se déroule dans l'univers de terre-7207.
  • Ultimate Spider-Man : l'adolescent Peter Parker de cet univers devient le premier Spider-Man, il a de nombreuses aventures avant de trouver la mort28. Miles Morales, un garçon d'origine latino-africaine, devient le second Spider-Man29. Il vit avec ses parents dans le quartier de Brooklyn à New York.

Parodies[modifier | modifier le code]

The Amazing Flagman, une parodieégyptienne de Spider-Man.

Spider-Man est un personnage qui fait partie de la culture américaine aussi n'est-il pas étonnant qu'il ait été parodié de nombreuses fois dans des comics (comme le Tales from Riverdale Digest #2 publié par Archie Comics par exemple) ou des films amateurs ou pornographiques (Spider-Man XXX: A Porn Parody[pertinence contestée]). Même Marvel a produit ses propres parodies publiées dans Not Brand Eech (Spider-Man devenant Spider-Ham).

Œuvres où le personnage apparaît[modifier | modifier le code]

De nombreuses adaptations animées pour la télévision et des films pour le cinéma ont vu le jour depuis la création du personnage. La série de films Spider-Man de Sam Raimi dans laquelle Tobey Maguire interprète le rôle principal a connu un succès planétaire. Spider-Man a atteint la 11e place des films les plus vus au monde, avec un total de plus de 806 millions de dollars d'entrées. La suite Spider-Man 2 est sortie en 2004 et Spider-Man 3 en 2007.

Une nouvelle franchise, qui recommence l'histoire, a débuté en juillet 2012 avec le premier opus intitulé tout simplement The Amazing Spider-Man, sous la direction de Marc Webb avec Andrew Garfield dans le rôle de Spider-Man. The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros, sa suite, est sortie en avril 2014.

Depuis l'accord de Sony Pictures Entertainment et de Marvel Studios en février 2015, Spider-man sera intégré au MCU lors de la3e phase. Le Spider-man de ces films est un lycéen et Tom Holland, a été choisi pour le rôle. Il fera une courte apparition lors de Captain America: Civil War et aura le droit à son propre film en 2017.

Comics[modifier | modifier le code]

Les aventures de Spider-Man ont été racontées dans de nombreuses séries régulières, parmi lesquelles :

  • The Spectacular Spider-Man vol.1 #1-263 (décembre 1976 - novembre 1998), remplacé par
    • Webspinners: Tales of Spider-Man #1-18 (janvier 1999 - juin 2000), remplacé par une succession de mini-séries diverses.
  • Spider-Man #1-74 (août 1990 - novembre 1996), remplacé par
    • Peter Parker: Spider-Man vol.1 #75-98 (décembre 1996 - décembre 1998), puis
    • Peter Parker: Spider-Man vol.2 #1-57 (janvier 1999 - août 2003), puis
    • The Spectacular Spider-Man vol.2 #1-27 (septembre 2003 - juin 2005), puis
    • Friendly Neighborhood Spider-Man #1-24 (décembre 2005 - novembre 2007)
  • Spider-Man Unlimited vol.1 #1-22 (mai 1993 – novembre 1998), revue trimestrielle à la pagination plus élevée que les autres séries.
  • Untold Tales of Spider-Man #1-25 (septembre 1995 - octobre 1997), série située au début de la carrière de l'Homme-Araignée.
  • Spider-Man Team-Up #1-7 (décembre 1995 - juin 1997), série où l'Homme-Araignée partage l'affiche avec un autre héros. Remplacé par
    • Marvel Team-Up vol.2 #1-11 (septembre 1997 - juillet 1998), série où différents héros partagent l'affiche.
  • Spider-Man Unlimited vol.2 #1-5 (décembre 1999 – avril 2000), produit dérivé de la série d'animation Les Nouvelles Aventures de Spider-Man.
  • Spider-Man's Tangled Web #1-22 (juin 2001 – mars 2003), série dédiée à des personnages secondaires voire inconnus.
  • Spider-Man Unlimited vol.3 #1-15 (mars 2004 – mai 2006), revue bimestrielle composée de deux histoires courtes.
  • Marvel Knights: Spider-Man #1-22 (juin 2004 - mars 2006), remplacé par
    • The Sensational Spider-Man vol.2 #23-41 (avril 2006 - novembre 2007)
  • Marvel Team-Up vol.3 #1-25 (janvier 2005 - décembre 2006), série où l'Homme-Araignée partage l'affiche avec un autre héros. Remplacée par
    • Spider-Man Family #1-9 (avril 2007 - août 2008), revue anthologique publiée bimestriellement. Remplacée par
    • The Amazing Spider-Man Family #1-8 (octobre 2008 - septembre 2009), revue anthologique publiée bimestriellement. Remplacée par
    • Web of Spider-Man vol.2 #1-12 (décembre 2009 - novembre 2010)
  • Avenging Spider-Man #1-22 (novembre 2011 - juin 2013), série où l'Homme-Araignée partage l'affiche avec un autre héros. Remplacée par
    • Superior Spider-Man Team-Up #1-12 (juillet 2013 - avril 2014), série où le Spider-Man Supérieur partage l'affiche avec un autre personnage.

À ces séries situées sur la Terre 616 s'ajoutent des versions alternatives telles que l'univers Ultimate :

  • Ultimate Spider-Man #1-160 (octobre 2000 - juin 2011) de Brian Michael Bendis et Mark Bagley. Renommée « Ultimate comics Spider-Man » à partir du numéro #133, le dernier arc de cette série relate la mort de Peter Parker.
  • Ultimate Comics Spider-Man vol.2 (septembre 2011 - 2014) de Brian Michael Bendis et Sara Pichelli. Cette série raconte comment Miles Morales, garçon de treize ans, obtient des pouvoirs d'araignée et décide de reprendre le flambeau à la suite de la mort de Peter Parker.
  • Spider-Men #1-5 (juin 2012-présent) Cette mini-série de 5 numéros écrits par Brian Michael Bendis et illustrés par Sara Pichelli raconte la rencontre de Peter Parker de l'univers « normal » et de Miles Morales, le Spider-Man de l'univers Ultimate.

Chronologie des épisodes de Spider-Man[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chronologie des épisodes de Spider-Man.

Films[modifier | modifier le code]

Interprété par Nicholas Hammond, 1977-1979

Nicholas Hammond dans le rôle de Spider-Man en 1977.

Les films suivants sont en réalité des épisodes remontés de la série télévisée The Amazing Spider-Man :

  • L’Homme araignée (E.W. Swackhamer, 1977). (Episode pilote, sorti en France en 1978 au cinéma)
  • La Riposte de l'homme-araignée (Ron Satlof, 1978). (Episodes : "Deadly Dust: Part 1" & "Deadly Dust: Part 2", sortis en France au cinéma dans une version remontée en 1979 )
  • Spider-Man défie le Dragon (Don McDougall, 1979) (Episode final de la série : "The Chinese Web", sorti en France au cinéma en province uniquement en 1981)30
Interprété par Tobey Maguire, 2002-2007

L'acteur Andrew Garfield au Comic-Con de San Diego 2011, pour la promotion de The Amazing Spider-Man.
Interprété par Andrew Garfield, 2012-2014

L'univers cinématographique Spider-man a été annoncé par Sony Pictures Entertainment en Décembre 2013 :

Interprété par Tom Holland dans l'Univers cinématographique Marvel, 2016-?

En février 2015, il est officiellement annoncé que Marvel Studios vient de conclure un accord avec Sony et que Spider-Man vient d'intégrer l'Univers cinématographique Marvel, afin de pouvoir rejoindre les Vengeurs (Avengers) comme dans les comics. Le prochain film Spider-Man sera un nouveau reboot avec Tom Holland31 dans le rôle titre. Quant aux autres films prévus par Sony (Venom, The Sinister Six et un spin-off sur un personnage féminin), leur sort est incertain.

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Séries télévisées d’animation[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Le personnage a été utilisé dans plusieurs jeux de plate-forme et Action-RPG :

Il apparaît également en tant que personnage dé-verrouillable dans le jeu vidéo Tony Hawk's Pro Skater 2.

Jeux de plateau[modifier | modifier le code]

Spider-Man apparaît également dans le jeu de plateau HeroScape Marvel et dans le jeu de figurines à collectionner Heroclix produit par Wizkids. Il existe même un jeu de plateau nommé Spider-Man où il est possible d'incarner les héros et les super-vilains de la série35.

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Le président américain Barack Obama à la Maison-Blanche simulant sa capture par un enfant costumé en Spider-Man (2012).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Salvatore Mondello, « Spider-Man: Superhero in the Liberal Tradition », The Journal of Popular Culture, vol. X, no 1,‎ , p. 232–238 (DOI 10.1111/j.0022-3840.1976.1001_232.x) :
    « a teenage superhero and middle-aged supervillains—an impressive rogues' gallery which includes such memorable knaves and grotesques as the Vulture, »

Références[modifier | modifier le code]

  1. « ComicsVF » [archive]
  2. Aurélia Vertaldi, « Peter Parker meurt dans le nouveau comic Spider-Man » [archive], sur lefigaro.fr, (consulté le 28 décembre 2012)
  3. Amazing Spider-Man Annual #5 - 1968
  4. Amazing Fantasy #15 (Aout 1962)
  5. Tom DeFalco, Spider-Man : L'Homme-Araignée, Montréal (Québec), Canada, Édition Hurtubise HMH ltée, , 168 p. (ISBN 2-89428-610-4), p. 20 à 22
  6. Tom DeFalco, Spider-Man : L'Homme-Araignée, Montréal (Québec), Canada, Édition Hurtubise HMH ltée, , 168 p. (ISBN 2-89428-610-4), p. 20-21
  7. Amazing Spider-Man #1 - 1963
  8. Amazing Spider-Man #130 & 131 - 1974
  9. Amazing Spider-Man #121 - 1973
  10. Amazing Spider-Man #149 - 1975
  11. (en) « Comic fans fume as Marvel erases Spidey-MJ marriage » [archive], surUSATODAY (consulté le 20 février 2010)
  12. (en) « What I did with One More Day » [archive], sur Youtube (consulté le20 février 2010)
  13. Friendly Neighborhood Spider-Man #2
  14. New Avengers #3
  15. The Amazing Spider-Man no 500
  16. Marvel Knights Spider-Man #13
  17. a et b (en) The Amazing Spider-Man (Marvel, 1963 Series) [archive] sur la Grand Comics Database
  18. (en) Peter Sanderson, The Marvel Comics Guide to New York City, New York City, Pocket Books, (ISBN 9781416531418), p. 30–33
  19. (en) Tom DeFalco, Comics Creators on Spider-Man, Londres, Titan Books, , poche (ISBN 978-1-84023-422-0)
  20. Maximum Carnage, mai-août 1963, Marvel Comics, (ISBN 0-7851-0987-0)
  21. (en) « Broadway's 'Spider-Man spin's magic' » [archive], Kansas City Star(consulté le 26 mai 2011)
  22. (en) Hilary Goldstein, « Spider-Man villain poll » [archive], IGN, (consulté le 1er octobre 2006)
  23. (en) « The 20 Greatest Spider-Man Villains » [archive], Blogzarro.com (consulté le20 mars 2010)
  24. (en) « Fans : Top Ten : Top Ten Greatest Spider-Man Villains » [archive], SpiderFan.org, 1er septembre 2003-09-01 (consulté le 20 mars 2010)
  25. Jean Depelley, « À l’occasion des 50 ans du personnage : l’origine de Spider-Man ! – 1ère partie » [archive], sur bdzoom.com, (consulté le 5 juillet 2012)
  26. Jean Depelley, « À l’occasion des 50 ans de Spider-Man ! – 2e partie : Les débuts de Spider-Man à Marvel » [archive], sur bdzoom.com, (consulté le5 juillet 2012)
  27. À noter qu’une Spider-Woman fit son apparition dans la série Ultimate Spider-Manaux alentours du no 100.
  28. http://www.geekculture.fr/ultimate-spiderman-160-breves [archive]
  29. http://www.geekculture.fr/ultimate-comics-all-new-spiderman-1-actualites [archive]
  30. Encyclociné [archive]
  31. Spider-Man : c'est officiel, Tom Holland est le nouveau super-héros [archive]
  32. Cette série fut diffusée pour la première fois en France dix ans plus tard.
  33. [1] [archive]
  34. http://www.comicsblog.fr/25824-une_nouvelle_srie_SpiderMan_va_remplacer_ultimate_sur_Disney_XD [archive]
  35. Philippe Maurin, « Spider-Man de Christophe Boelinger », TricTrac,‎ (lire en ligne [archive]).
  36. « Amazing Spider-Man (The) (TPB) INTHC. Election day (Obama cover) » [archive], sur Bedetheque.com (consulté le 4 mars 2017).
  37. (en) « AMAZING SPIDERMAN 583 1st Printing OBAMA VARIANT », présentation en ligne sur amazon.com [archive]
  38. « Obama pris dans la toile de Spiderman » [archive], Europe 1.fr, 20 décembre 2012.
  39. « PHOTO. Barack Obama joue à Spider-Man dans le Bureau ovale » [archive], The Huffington Post.fr, 20 décembre 2012.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Spider-Man.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Tom DeFalco, Spider-Man : l'encyclopédie de l'Araignée, Semic, 2002. Première édition américaine 2001.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir X-Men (homonymie).

X-Men
Logo de la série de comic books X-Men (2013)
Logo de la série de comic books X-Men (2013)

AdresseJean Grey School for Higher Learning
Anciennement :
Île d'Utopia, Institut Xavier pour Jeunes Surdoués (puis Institut Xavier pour Études Avancées)(Salem Center, Comté de Weshester, New York)
Maynards Plains, Australie
Graymalkin Industries Marin Headlands, San Francisco)
Ennemi deMagnétoApocalypseLe FléauLa Sentinelle

MembresLe Professeur X[leader]Wolverine[co-leader]TornadeLe FauveCyclopeAngelDiabloColossusGambitIcebergMaliciaShadowcatSpikeHomme-MultipleMagmaSolarRocketJubiléFélinaBig BangHavokX-23AnoleIndraInkLégionMatchProdigy
Voir liste complète

Créé parStan Lee (scénariste)
Jack Kirby (dessinateur)
Première apparitionUncanny X-Men #1 (septembre1963)
ÉditeursMarvel Comics
modifier Consultez la documentation du modèle

Les X-Men sont un groupe de super-héros, créé par le scénariste Stan Lee et le dessinateur Jack Kirby, dont les aventures ont été publiées dans le comic book X-Men édité par Marvel Comics à partir de septembre 1963. En France, ils sont apparus pour la première fois en janvier 1970 dans le journal Strange no 1 publié par les éditions Lug.

Ils sont aussi, depuis 2000, les héros de la série de films X-Men, laquelle est une franchise cinématographique.

Sommaire

[masquer]

L'histoire[modifier | modifier le code]

Dans l'univers des X-Men, les mutations génétiques octroient des super-pouvoirs à une part croissante de la population. Ces qualités surhumaines se dévoilent en général à l’adolescence, moment critique pendant lequel un mutant peut sombrer dans le doute et l’égarement ou au contraire peut arriver à maîtriser ses dons et devenir un individu épanoui.

Afin de les aider à franchir ce moment difficile, le professeur Charles Xavier a créé une école spécialisée où il les forme à utiliser leurs pouvoirs et à s’accepter eux-mêmes. Il leur apprend également à vivre en harmonie avec les humains « normaux ».

Mais d’autres mutants, qui n’ont pas eu la chance de rencontrer le professeur Xavier, ou qui l'ont rejeté, se sont égarés sur la voie du mal. Regroupés parfois autour du mutant Magnéto, ils n’ont pour but que d’affirmer leur prééminence en réduisant l’humanité en esclavage.

Sur cet argument, les auteurs ont créé une multiplicité de mutants aux pouvoirs variés dont les affrontements sans cesse renouvelés ont assuré le succès de la série depuis une quarantaine d’années.

Se pose ainsi le problème du rapport de l'homme à son évolution et de l'intégration des différences. Les mutants, eux, se répartissent en deux groupes : ceux qui sont proches du professeur Charles Xavier et qui croient à l'avantage de la différence et aux bénéfices du métissage des capacités; et ceux qui sont proches de Magnéto, se considèrent comme le stade évolué de l'homme et à ce titre, considèrent que ce dernier est condamné à disparaître car il ralentit l'émergence d'une nouvelle humanité.

Le cadre général de la série, ses implications philosophiques et humaines, et les principales péripéties peuvent sembler fortement inspirés du chef-d'œuvre d'A. E. Van Vogt À la poursuite des Slans, publié en 1940. Quoi qu'il en soit, elle s'inscrit manifestement dans la même veine[réf. nécessaire].

Histoire des séries[modifier | modifier le code]

La série des X-Men a connu un succès extraordinaire qui lui a valu d'être déclinée en une multitude de séries parallèles. Certains personnages, tels Wolverine, prenant même leur autonomie pour vivre leur vie dans un magazine propre.

Les années 1960[modifier | modifier le code]

La série originale des X-Men[modifier | modifier le code]

Logo de la série de comic books X-Men (1963)

En 1963, les X-Men sont un groupe de cinq jeunes étudiants super-héros créés par Stan Lee et Jack Kirby pour Marvel Comics. Ils apprennent à maîtriser leurs pouvoirs, aidés par leur mentor : le professeur Xavier, paraplégique et télépathe qui les accueille dans son école spécialisée pour jeunes mutants.

Stan Lee a avoué qu'il avait utilisé l'aspect génétique de la mutation pour créer un nombre important de personnages doués de super-pouvoirs, sans avoir à inventer une origine particulière pour chacun d'eux1.

Les X-Men portent tous le même costume noir et jaune, avec un ceinturon surmonté d'une boucle caractéristique en forme de X. Comme le veut la tradition, leur visage est masqué afin de préserver leur identité lorsqu'ils interviennent en public, face aux mauvais mutants. Leurs aventures sont faites d'action et de combats, face aux dangers qui menacent la population.

Les personnages originaux des X-Men sont :

Nom de CodeVrai nomPouvoirs
Le Professeur XPr Charles XavierPlus grand télépathe du monde
AngelWarren Worthington IIIPossède des ailes et plus tard un sang guérisseur2
Le Fauve (The Beast en VO)Hank McCoyAgilité et force supérieures à la normale
CyclopeScott SummersRafales d'énergie optique
Strange Girl (Marvel Girl en VO), puis PhénixJean GreyPouvoirs télékinésiques et plus tard télépathiques
Iceberg (Iceman en VO)Bobby DrakeCrée et maîtrise la glace

Le premier épisode présente également l'ennemi juré des X-Men : Magnéto, qui maîtrise les champs magnétiques, ce qui lui permet de manipuler les objets métalliques à distance. Il pense que les mutants ont pour destinée de diriger le monde et de remplacer les humains, incapables de vivre sur terre sans causer le malheur et la destruction. Le personnage de Magnéto gagnera en complexité avec le temps pour ressembler au professeur Xavier, son ancien ami. Sa volonté de se servir des pouvoirs mutants contre les humains sera décrite dans les années quatre-vingt comme découlant de son expérience atroce de survivant de la Shoah. Magnéto crée une équipe qui sera l'adversaire des X-Men à de nombreuses reprises : la Confrérie des mauvais mutants.

D'autres super-vilains sont créés dans la série d'origine et deviennent des personnages récurrents : le Fléau, notamment, et surtout les énormes robots chasseurs de mutants nommés Sentinelles. Mais les adversaires des X-Men, au début de la série, sont bien souvent fades et se résument à des mutants criminels, des extra-terrestres belliqueux ou des monstres très frustes. Cette période n'a pas beaucoup de succès et devient la série la moins lue des éditions Marvel[réf. nécessaire].

Lee et Kirby quittent finalement la série en 1966 et sont remplacés par Roy Thomas et Werner Roth. À la fin des années 1960, Thomas est rejoint par Jim Sterankoet Neal Adams pour tenter de redonner un souffle à la série qui en a besoin. Ils introduisent deux nouveaux X-Men : Havok, le frère de Scott, qui possède la capacité de produire un rayon de plasma et Polaris qui possède des pouvoirs magnétiques et semble être la fille de Magnéto.

Bien que les ventes augmentent avec l'arrivée d'Adams, ce n'est pas assez pour sauver la série. Elle s'arrête en 1970. Cette première série est rééditée à plusieurs reprises, en premier lieu dans le comic-book éponyme (poursuivant la numérotation entamée), puis parallèlement aux nouvelles aventures qui sont créées par la suite.

Les années 1970[modifier | modifier le code]

Les nouveaux X-Men[modifier | modifier le code]

Il faut donc attendre 1975, avec la formation d'une nouvelle équipe de X-Men pour que la série connaisse un engouement important.

Dans l'annual 1 de 1975 Len Wein, scénariste (aidé de Chris Claremont non crédité)3, en collaboration avec Dave Cockrum au dessin, reprend certains personnages des premiers X-Men, devenus adultes, et ajoute d'autres mutants, venus d'horizons différents, avec des qualités et des défauts plus marqués et plus détaillés. Len Wein et Dave Cockrum se concertent pour créer les personnages. Ainsi Tornade est inspirée par deux créations de Dave Cockrum : Black Cat, qui inspire l'apparence physique et Typhoon les pouvoirs sur le temps4. Cela démontre également la volonté de Marvel d'être publié dans le monde entier[réf. nécessaire]. Ainsi, pour démarrer la série, le professeur Xavier forme une équipe cosmopolite pour sauver la première, prisonnière sur une île vivante et radioactive nommée Krakoa.

Le groupe accueille donc les membres suivants :

Nom de CodeVrai nomPouvoirs
Le Hurleur (Banshee)Sean CassidyIrlandais au cri destructeur
ColossusPeter RaspoutineRusse, change son corps en métal
Diablo (Nightcrawler)Kurt WagnerAllemand, grande agilité, téléportation, il a la peau bleue et une queue
Feu du soleil (Sunfire)Shiro YashidaJaponais maîtrisant des flammes
Tornade (Storm)Ororo MunroeAmericano-kenyane, maîtrise les éléments
Épervier (Thunderbird)John ProudstarApache dont la force et la vitesse sont exceptionnelles
Serval (Wolverine)James Howlett (Logan)Canadien avec des griffes et un squelette en adamantium, des hyper-sens et un facteur auto-guérisseur

Serval, ou Wolverine en anglais, aussi appelé Logan, est un ancien agent du gouvernement canadien qui possède un pouvoir de régénération accélérée et des sens hyper-développés. Un squelette et des griffes rétractables en adamantium lui ont été greffés pour en faire un homme indestructible.

Rapidement l'équipe perd deux éléments : Feu du Soleil (que les auteurs font partir) et Épervier (qui est le premier X-Man à mourir). Les membres de la première équipe, excepté Cyclope, se détachent également des X-Men - même s'ils interviennent parfois dans les histoires. Chris Claremont devient seul scénariste à partir du #975 ; Dave Cockrum reste au dessin. L'une des plus importantes histoires créées par ces auteurs est la « Saga de Phénix » dans laquelle Jean Grey devient le Phénix et entraîne l'équipe dans des aventures intergalactiques. Ils rencontrent la race extraterrestre Shi'ar et son impératrice Lilandra, qui tombe amoureuse du professeur Xavier et intervient ensuite de façon récurrente dans la série.

En 1978, John Byrne succède à Cockrum. Le travail de Byrne sur la série permet aux X-Men de rencontrer un succès immense. À la suite d'une confrontation avec Magnéto, le professeur Xavier, le Fauve et Jean Grey croient les X-Men morts, et il s'écoule un an avant que les personnages ne se retrouvent. Byrne invente également des aventures canadiennes où les X-Men rencontrent un groupe de super-héros canadiens (la Division Alpha). Wolverine devient alors le personnage le plus populaire auprès du public et des aventures centrées sur le personnage sont régulièrement créées entre 1980 et 1984. C'est à cette époque qu'il tombe amoureux d'une aristocrate japonaise, Mariko Yashida.

Saga du Phénix (1980)[modifier | modifier le code]

Claremont et Byrne lancent les X-Men dans de nombreuses situations désespérées afin de révéler les personnalités de chacun des héros. Ainsi, la saga du « Phénix Noir » permet à un groupe aristocratique nommé le Club des Damnés (Hellfire Club) de dominer le Phénix. Mais la manipulation échoue et libère le côté sombre du Phénix, qui en vient à déchaîner sa colère et sa puissance jusqu'à détruire totalement une planète et les milliards d'habitants qui y vivent paisiblement. Les autres X-Men tentent de lui faire reprendre la maîtrise d'elle-même et ils croient y être parvenus. Ils s'engagent alors dans un duel d'honneur contre la garde impériale de Lilandra, qui veut juger Phénix pour le génocide du peuple disparu. S'ils perdent, Phénix doit mourir car elle est considérée comme une menace majeure pour toutes les planètes et civilisations connues.

Lorsque Cyclope est blessé lors du duel, le Phénix laisse une nouvelle fois la place au Phénix Noir. Ne supportant pas de voir son compagnon blessé, elle ne peut plus maîtriser sa puissance. Le Professeur Xavier ordonne aux X-Men de tuer leur équipière avant qu'elle ne détruise d'autres planètes. En fait, dans un sursaut de conscience, le Phénix préfère se suicider avant qu'il ne soit trop tard, constatant que plus personne ne peut l'arrêter et plutôt que de perdre la maîtrise totalement.La série est à cette occasion d'une maturité rarement atteinte par un comics. Les personnages majeurs des séries ne meurent que très rarement et c'est la première fois qu'un super-héros se suicide.[réf. nécessaire] Cyclope décide alors de quitter l'équipe, qu'il finira par retrouver quelque temps après. Tornade assure l'intérim de leader des X-Men en l'absence de Cyclope.

Les années 1980[modifier | modifier le code]

Dans les années 1980, les X-Men ont été modifiés, accueillant et perdant des membres régulièrement :

  • Shadowcat (en VF Étincelle, Ariel, puis Shadowcat dans les dernières éditions) : Katherine « Kitty » Pryde est une jeune fille qui peut se dématérialiser, et par exemple, tel un fantôme, traverser les murs. Elle rejoint les X-Men après la mort de Phénix, première étudiante accueillie à l'école depuis la première équipe.
  • Rogue (en VF Malicia) possède le don d'absorber les pouvoirs et la psyché des personnes qu'elle touche. C'est une ancienne ennemie des X-Men, autrefois membre de la Confrérie des mauvais mutants.
  • Phoenix II est Rachel Summers, la fille de Jean Grey et Scott Summers, venue d'un futur alternatif (« Days of Future Past ») et dotée des mêmes pouvoirs que sa mère.
  • Magneto (appelé Magnus par Charles Xavier): Erik Lensherr maîtrise le magnétisme et était l'ennemi juré des X-Men. Il dirige pourtant temporairement l'école de Xavier, mais la quitte lorsqu'il ne peut empêcher la mort d'un de ses élèves, et retourne du côté du Mal.
  • Psylocke : Elizabeth « Betsy » Braddock est une ancienne mannequin britannique, « femme fatale » et télépathe, sœur de Captain Britain.
  • Dazzler : Alison Blair, chanteuse disco, peut transformer le son en lumière et en énergie. Déjà croisée lors des heurts avec le Club des damnés, et précédemment héroïne de ses propres aventures, elle intègre l'équipe quelques années plus tard.
  • Longshot est un extraterrestre humanoïde, une star de la télévision dans son monde, qui maîtrise la chance et peut retourner les situations de façon extraordinaire.

Les autres membres de l'équipe originelle interviennent de temps à autre.

Days of Future Past[modifier | modifier le code]

Claremont et Byrne écrivent Days of Future Past en 1981. Dans un futur proche, les États-Unis sont totalement sous la coupe des Sentinelles, les robots surarmés construits par Bolivar Trask pour débusquer les mutants. Plusieurs X-Men ainsi que de nombreux autres super-héros de Marvel sont morts. Les survivants sont enfermés dans un camp de concentration. Leurs pouvoirs sont annihilés et ils périssent peu à peu. Les auteurs vont jusqu'au bout de la logique sécuritaire des humains normaux : s'armer pour détruire les mutants et ne pas risquer de perdre le pouvoir. Cette vision pessimiste et intolérante de l'humanité est une constante dans l'histoire de la série - et elle fait une fois de plus fortement penser au roman de SF À la poursuite des Slans[non neutre], publié par A. E. Van Vogt en 1940[réf. nécessaire].

Tornade, Wolverine, Magneto, Rachel Summers, Franklin Richards, Shadowcat et Colossus se trouvent parmi eux. Ils se rendent compte que la seule façon de vaincre ce monde est d'éviter son existence ; ils mettent alors en marche un plan pour transporter le corps astral de Kate dans le passé. La Kate du futur dans le corps de la Kitty du passé apprend aux X-Men que la cause directe de la haine anti-mutante de son temps est le meurtre du senateur Kelly par la Confrérie des Mauvais Mutants de Mystique. Les X-Men essayent alors d'empêcher ce meurtre. Au cours de cette histoire, le point de vue alterne entre les deux trames temporelles, celle du passé et celle du futur.

God Loves, Man Kills[modifier | modifier le code]

En 1982, Claremont est associé à Brent Anderson pour God Loves, Man Kills (Dieu crée, l'homme détruit en vf) dans lequel le révérend William Stryker lance une croisade anti-mutants, capture le Professeur X pour le manipuler et attaquer l'esprit des mutants. Les X-Men s'allient à leur ennemi Magnéto pour combattre Stryker. Cette histoire est un parfait exemple de la métaphore raciale de la série de comics des X-Men. Plus de vingt ans plus tard, elle a inspiré le film X-Men 2.

Les X-Men deviennent une franchise (1983-1987)[modifier | modifier le code]

Par la suite, Claremont travaille avec d'autres dessinateurs, comme Paul Smith ou John Romita Junior. Au début des années 1980, le groupe de mutants marginaux nommé Morlocks apparaît. Tornade est confrontée à la perte temporaire de ses pouvoirs. Cyclope démarre sa relation avec Madelyne Pryor, qui est en réalité un clone de Jean Grey. En 1986, Mutant Massacre permet d'introduire les Maraudeurs, un groupe de mutants meurtriers qui attaquent et blessent grièvement les X-Men. Sinistre en est le leader et prend place comme un personnage central de plusieurs aventures. Pendant la bataille, Colossus, Étincelle et Diablo sont grièvement blessés, et sont rapatriés sur l'île de Muir avec la plupart des survivants des Morlocks. C'est durant cet arc narratif qu'Angel perd ses ailes, que Colossus tue Riptide, et que Dents de sabre réapparaît (il était déjà apparu dans la série Iron Fist de Claremont et Byrne). Les auteurs font de Dents de sabre un adversaire personnel de Wolverine, avec l'idée que leurs passés sont liés. La deuxième époque se termine par le mariage de Scott et Madelyne.

La popularité grandissante des X-Men et le développement de l'activité de Marvel conduit la société à créer des séries dérivées :

  • Les Nouveaux Mutants en 1983 (un groupe de jeunes mutants de l'académie de Xavier, nouveaux jeunes élèves de Xavier) ;
  • X-Factor en 1986 qui est formé au départ des 5 premiers X-Men, après la découverte de Jean Grey ressuscitée ;
  • Les aventures solo de Wolverine en 1988 de manière régulière bien qu'il ait déjà bénéficié d'une publication solo dès 1982 (Je suis Wolverine) ;
  • Excalibur en 1988 avec Phoenix II, Diablo, Étincelle/Shadowcat, Captain Britain et Meggan, équipe créée après Mutant Massacre.

Les X-Men deviennent donc une « franchise » lucrative pour Marvel. Ce foisonnement de personnages et d'histoires souvent entremêlées rend la série plus complexe et par moment difficile à suivre.

Une controverse importante a lieu en 1986 quand les auteurs exilent le professeur Xavier au fin fond de l'espace pour être soigné de ses blessures et lorsque Magneto est choisi pour remplacer l'illustre créateur des X-Men aux commandes de l'académie et de l'équipe.

Fall of the Mutants et Inferno[modifier | modifier le code]

En 1988, Fall of the Mutants décrit la mort des X-Men à Dallas, devant les caméras de télévision, et leur résurrection pour combattre un démon nommé l'Adversaire. L'équipe est alors temporairement localisée en Australie. Lors de cette époque australienne les Reavers (des mercenaires cyborgs) combattent les X-Men. Dans l'arc narratif Inferno, on apprend que Madelyne Pryor (séparée de Scott Summers, parti à la recherche de Jean Grey ressuscitée) est en fait un clone de Jean Grey créé par Mister Sinister, et elle est séduite par le démon N'astirh. Les X-Men et X-Factor combattent alors Pryor devenue la Goblin Queen (la Reine Démon en VF), ainsi que les démons avec qui elle s'est alliée. Puis l'époque australienne s'achève avec les morts présumées de Tornade et de Malicia, ainsi que la première mort d'Illyana Raspoutine, la sœur de Colossus (à la fin d’Inferno). Claremont saisit ici l'occasion de faire sortir du groupe Dazzler et Longshot (officiellement pour élever leur enfant dans le monde de Longshot). Comme bien d'autres personnages de la série, on les voit rarement par la suite.

De 1987 à 1990, Marc Silvestri illustre Uncanny X-Men. Il est ensuite remplacé par un jeune artiste nommé Jim Lee, devenu l'un des plus populaires illustrateurs de la série.

Les années 1990[modifier | modifier le code]

Logo de la série de comic books X-Men (1991)

En 1990, « The X-tinction Agenda » permet aux X-Men de se reformer, avec l'apparition de deux nouveaux membres : Jubilé, qui peut lancer du plasma par ses doigts et Gambit, un acadien lanceur de cartes à jouer, véritables mini-bombes qu'il charge d'énergie kinésique.

Après le retour des X-Men dans la ville de Westchester et le retour sur Terre du Professeur X au début de 1991, Marvel bouleverse ses équipes de super-héros. Rob Liefeld transforme ainsi The New Mutants en X-Force, dirigée par le mystérieux Cable qui vient du futur. Les anciens X-Men abandonnent X-Factor pour retrouver leur équipe initiale, certains totalement transformés (le Fauve est à nouveau affublé d'une fourrure bleue comme il l'était de 1972 à 1986, Angel, désormais nommé Archangel, est doté d'une peau bleue et des ailes de métal). Havok, Polaris et d'autres mutants forment un nouveau X-Factor.

Marvel lance une deuxième série X-Men simplement nommée X-Men. Écrite par Claremont et illustrée par Lee, la nouvelle série suit « l'équipe Bleue » (le Fauve, Psylocke, Malicia, Gambit, Cyclope et Wolverine). Uncanny X-Men, écrite par Claremont et illustrée par Whilce Portacio, suit « l'équipe Or » (Colossus, Iceberg, Archangel, Jean Grey, Tornade, et le nouveau venu Bishop). Les deux couleurs viennent des couleurs prépondérantes des uniformes des X-Men. Bishop, dernier arrivé, vient d'un futur similaire à Days of Future Past, où un traître dans les rangs des X-Men avait provoqué la mort de ses coéquipiers. L'identité du traître deviendra un des mystères les plus obsédants de la série dans les années qui suivirent. Le Professeur X, Banshee et Jubilee restent X-Men, mais ne participent quasiment pas aux combats.

Le talent de Lee et Portacio et la nouvelle organisation des X-Men permettent aux publications de Marvel de battre des records de vente et contribuent à populariser ces comics dans le monde entier.

Malgré le succès, quelques frictions dans l'équipe de création des X-Men entraînent le départ de Claremont après seulement trois numéros de X-Men. Les désaccords avec Marvel et Lee ont raison d'une collaboration de quinze années du scénariste pour la série des X-Men. Chris Claremont, déjà vexé que Barry Windsor-Smith ait raconté les origines de Wolverine dans le Graphic Novel Weapon X, s'oppose au fill-in proposé pour les numéros 4 à 7 de X-Men, qui revient sur les liens qui unissaient Wolverine et Dents de Sabre dans le passé.

Quelques mois plus tard, Liefield et Lee quittent également Marvel avec d'autres artistes populaires comme Silvestri et Portacio pour créer Image Comics.

Cela n'empêche pas la popularité des X-Men de continuer à grandir, grâce notamment au dessin animé tiré de la série produit par la Fox pour la télévision en 1992. Pendant ce temps, Uncanny X-Men est pris en main par Scott Lobdell et Joe Madureira à partir de 1994, dont le style « manga » des dessins aide à donner un nouveau souffle à la série au Japon. X-Men continue avec Fabian Nicieza au scénario et Andy Kubert pour le dessin.

The X-Cutioner Song (Le chant du bourreau, 1992)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : The X-Cutioner Song.

Lors d'un concert de Lila Cheney, le Professeur X est abattu, apparemment par Cable, avec une balle infectée par une souche d'un virus techno-organique. On saura plus tard que le vrai coupable est Stryfe, le clone génétique de Cable (Nathan Christopher Summers), fils de Cyclope et de Madelyne Pryor, et capturé, lorsqu'il était enfant, par les agents d'Apocalypse. Stryfe vient du futur, ayant suivi Cable, pour se venger des mauvais traitements d'Apocalypse ; il kidnappe Jean Grey et Cyclope (ceux qu'il pense être ses parents) pour l'avoir abandonné (sacrifié) et laissé à la merci d'Apocalypse. Comme la plupart des autres protagonistes, Stryfe ignore qu'il n'est qu'un clone de Cable, et Cable ignore qu'il est le vrai Nathan Christopher Summers. Après avoir été poignardé par Stryfe, Apocalypse se réfugie auprès des X-Men et s'allie avec eux pour guérir Xavier de l'attentat.

La bataille finale entre Cable et Stryfe ne se fait pas attendre, et Stryfe meurt. Le virus Legacy (en français : « héritage »), que Stryfe a fourni à Mr Sinistre en échange de ses deux « parents », est alors libéré. Il a été conçu pour tuer dans un premier temps les homo superior, en exacerbant leurs pouvoirs. La sœur deColossus, Illyana Rasputin, le Cerveau et Pyro en sont les premières victimes. La mort d'Illyana occasionnera à son frère une longue dépression, et déclenchera plus tard son départ des X-Men pour les Acolytes. Apocalypse est apparemment tué (cette fois par ses agents, les Dark Riders, qui l'abandonnèrent pour suivre Stryfe, car Apocalypse était considéré comme étant trop faible pour pouvoir survivre).

Fatal Attractions[modifier | modifier le code]

Avec Fatal Attractions (1993), Magneto s'empare du vaisseau de Cable et le transforme en Avalon, le paradis des mutants. Le gouvernement américain tente de l'exclure de la Terre en mettant en place un réseau de satellites qui priveraient le mutant de ses pouvoirs sur Terre. Dans un accès de rage, Magneto détruit le champ électrique de ces satellites, confrontant le globe terrestre à une IEM de très forte intensité. Cable essaye de reprendre « Graymalkin » (son vaisseau), mais Magneto le laisse au bord de la mort en lui arrachant toutes ses parties métalliques. Charles Xavier lance alors une attaque sur Avalon. Pendant la bataille, alors que Wolverine l'attaque sauvagement, Magnéto utilise ses pouvoirs magnétiques pour détacher l'adamantium de son corps. Le choc immense surcharge le pouvoir auto-guérisseur de Wolverine, qui n'est pas loin d'en mourir. Furieux, Xavier attaque télépathiquement Magneto et le met en état catatonique, absorbant sans le savoir son côté sombre. C'est la première fois qu'on voit Xavier craquer et perdre son sang-froid. Les émotions négatives de Magnéto se mélangent avec les envies réprimées de Xavier, formant plus tard une entité psionique puissante, pour le moment à l'état dormant, Onslaught.

Bloodties (1993)[modifier | modifier le code]

Immédiatement après Fatal Attractions, une guerre civile éclate à Genosha, une île située au large de la côte Est de l'Afrique, entre les sapiens et les mutants incités par Fabian Cortez, ancien protégé de Magneto et ex-chef des Acolytes. Ignorant l'état catatonique de ce dernier, il kidnappe sa petite-fille Luna, pour se protéger et l'utiliser comme monnaie d'échange contre sa vie. La mère de Luna, Crystal étant un membre des Vengeurs, et son père Vif-Argent s'étant allié aux X-Men, les deux équipes doivent coopérer pour l'arrêter. La situation se complique encore quand un nouvel Acolyte, Exodus, veut tuer Cortez pour avoir trahi Magneto, et Luna pour avoir « humilié » son grand-père en étant née humaine.

Phalanx Covenant (1994)[modifier | modifier le code]

Plusieurs scientifiques croient avoir trouvé la solution au problème mutant : ils ont découvert un virus (le transmodal) qui transforme la matière organique en information technologique. Ils pensent que ce virus permet à l'homme d'atteindre un niveau d'évolution capable de compenser les mutations, sans se rendre compte que ce virus permet à une race d'extraterrestres (les Phalanx) d'utiliser les humains pour s'implanter sur Terre.

Les Phalanx sont capables de compenser les pouvoirs d'un mutant, mais pas de les contaminer. Le quartier général des X-Men est insidieusement envahis, et tous les membres de l'équipe sont faits prisonniers, exception faite du Hurleur et de Jubilé, qui libèrent la Reine Blanche et Dents de sabre afin de s'opposer à cette invasion. Durant leur recherche des jeunes mutants menacés par la Phalanx, une jeune femme psychokinètique, Blink, doit se sacrifier pour sauver ses camarades : les conséquences de ce combat seront la création de Génération X, dirigée par le Hurleur et la Reine Blanche, sous l'égide de Xavier, en remplacement de l'ancienne école de Frost.

Pendant ce temps, les équipes de Facteur-X, X-Force et Excalibur se regroupent, afin d'élaborer une stratégie pour limiter l'expansion des Phalanx. Douglock, membre d'Excalibur et anciennement Phalanx, les conduit à la « nursery » et permet à Forge de les neutraliser. Enfin, Cyclope, Jean Grey, Wolverine et Cablemettent le point final à l'invasion, en sauvant les X-Men kidnappés.

Legion Quest et Age of Apocalypse (1995-1996)[modifier | modifier le code]

Quand Legion, le fils de Charles Xavier et Gabrielle Haller, voyage dans le passé pour tuer Erick Lensherr, avant que celui-ci ne devienne Magneto, le Xavier du passé (alors ami de Erick), se sacrifie pour le sauver, provoquant un paradoxe du grand-père : si Xavier est mort, Legion ne peut exister et si Legion n'existe pas, il ne tuerait pas Xavier.

Les conséquences de ce paradoxe entraînent une fissure dans la réalité et dans le temps : l'histoire de l'univers Marvel est complètement modifiée, et Apocalypseprend la domination de l'Amérique. Seul Bishop, déjà en transition temporelle, reste ancré à la nouvelle réalité tout en se souvenant de l'histoire « normale ».

Les mutants sont alors répartis en deux camps : ceux qui œuvrent pour Apocalypse et ses féaux (Sinistre, Mikhail Raspoutine, Cyclope…), et ceux qui se rangent aux côtés de Magneto et de ses X-Men (Forge, Gambit, Mystique…) pour contrer « selon l'idéal de Xavier » la dictature d'Apocalypse.

Grâce à l'aide de Bishop, la réalité recouvre ses droits. Seuls quatre personnages peuvent s'échapper de leur monde condamné, et se retrouver dans la réalité : X-Man, Holocauste, Dark Beast et Sugar Man.

Onslaught (1996)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Onslaught.

Lors de ce « méga-cross-over », l'identité du traître est enfin révélée : il s'agit de Charles Xavier. Celui-ci, sous la forme d'Onslaught, se réveille finalement dans son esprit et décide de réaliser ses rêves : exterminer les sapiens ainsi que les mutants. Il tente de rallier à lui les X-Men, mais devant leur refus, il les neutralise. Bishop réussit alors à leur sauver la vie, accomplissant là la mission qu'il s'était donnée.

Onslaught kidnappe Franklin Richards et X-Man pour recréer le monde de Age of Apocalypse. Mais en se rendant compte de la vraie nature de ce monde, il déclare les humains et mutants indignes de vivre. Des alliances inattendues se créent avec les autres personnages Marvel pour le combattre (Apocalypse et Cable, Joseph et Xavier, ou Red Richards et le Docteur Fatalis), avec une association des X-Men avec les Vengeurs, Hulk et les Quatre Fantastiques).

Dans la bataille finale, Onslaught est vaincu par Hulk qui brise son armure. Malheureusement, pour éviter qu'il ne se rende maître d'un autre corps, les super-héros non mutants sont contraints de se sacrifier ; c'est ainsi que la majorité des Vengeurs et les Fantastiques semblent mourir. Une fois ceux-ci sacrifiés, les X-Men font exploser le champ de force à l'intérieur duquel les héros sont morts. Pour le reste du monde, les X-Men sont donc responsables de ces morts. Ils sont considérés comme des meurtriers ; cet événement déclenche une vague de haine envers tous les mutants, bons comme mauvais.

Post-Onslaught (1997-2001)[modifier | modifier le code]

Le gouvernement, disposant cette fois d'un prétexte parfait pour exterminer définitivement les mutants, confie le problème à un agent du SHIELD, Bastion. Celui-ci utilise les « Sentinels Prime », qui sont en réalité des humains avec des implants robotiques. Bastion retient Charles Xavier sur la base Zero Tolerance, voulant libérer le pouvoir de Onslaught. Il capture Jubilee qui lui donne assez d'information pour attaquer la Maison X. Bastion se bat avec Cable et capture Cyclope, Jean Grey, Tornade, Wolverine et Rocket. Finalement, les X-Men sont libérés et la base Zero Tolerance est fermée par le gouvernement. Bastion est emprisonné.

Avec Operation Zero Tolerance conclue en 1997, des personnages majeurs de la série comme Bishop, Gambit, Jean Grey et Cyclope (qui avaient fini par se marier) sont écartés des X-Men par les auteurs. À la place, une nouvelle équipe est constituée avec Wolverine, Malicia, le Fauve, Tornade et de nouveaux personnages comme Rocket, Marrow, Maggott et Cecilia Reyes.

Quand Alan Davis reprend en main les X-Men en 1998, il bouleverse cette équipe, gardant Marrow, Malicia, Tornade et Wolverine et réintégrant Étincelle, Diablo, Colossus, Gambit et le Professeur X. Les fans accueillent le travail de Davis pour X-Men et celui de Adam Kubert pour Uncanny X-Men avec un entrain modéré. Marvel décide finalement de faire appel à Claremont au début de 2000 pour un retour attendu aux commandes des X-Men. Avec Revolution (2000), Marvel instaure un saut dans le temps de six mois dans l'histoire des X-Men. Cela permet à Claremont et aux illustrateurs de complètement redéfinir les X-men en seulement un mois. Claremont reprend donc les personnages principaux des X-Men d'origine et ajoute deux membres : Tessa/Sage une cyberpathe qui faisait partie du Club des Damnés mais qui en fait espionnait pour le compte du Pr X, et un nouveau Thunderbird, un indien nommé Neal Shaara, aux pouvoirs pyrokinétiques.

Des histoires décousues et des adversaires des X-Men transparents finissent par contraindre Joe Quesada à retirer à Claremont la gestion des deux magazines au début 2001. Claremont est associé au dessinateur Salvador Larroca pour un nouveau titre : X-Treme X-Men avec Sage, Psylocke, Bishop, Gambit, Malicia et Tornade en dehors de l'équipe centrale des X-Men.

Nouvelles séries[modifier | modifier le code]

Les années 1990 voient l'éclosion de nombreuses séries et mini-séries tirées de l'univers des X-Men. Generation X est créée pour former une nouvelle équipe de mutants teenagers. Marvel lance également des aventures solos pour plusieurs personnages : Cable, Gambit, Bishop et Deadpool.

En 1998 Excalibur et X-Factor sont abandonnés et le deuxième est remplacé par Mutant X avec Havok, qui se réveille, après sa mort présumée, dans un monde parallèle. En même temps, Marvel supprime Gambit, Bishop, X-Man, Mutant X et Generation X tandis que X-Force est complètement remanié. Même si ces séries se vendent assez bien, Quesada argue du fait qu'un nombre aussi important de titres de super-héros mutants est exagéré.

Marvel lance quelques séries un peu différentes :

  • Weapon X, un groupe de mercenaires avec Dents de Sabre, Marrow et d'autres personnages.
  • Exiles, un groupe de mutants issus de mondes parallèles et qui rétablissent l'ordre d'un monde à l'autre (dans la veine de la série Sliders)
  • Une nouvelle X-Force (renommée plus tard en X-Statix), des super-héros mutants médiatiques, populaires et sponsorisés.

Les années 2000[modifier | modifier le code]

2001-2003[modifier | modifier le code]

Logo de la série de comic books New X-Men

En 2001, une nouvelle série nommée Ultimate X-Men est créée. Le scénariste Mark Millar et le dessinateur Adam Kubert réinventent le concept des X-Men teenagers et attirent de nombreux nouveaux lecteurs. Ultimate X-Men appartient à l'univers Ultimate Marvel tout comme Ultimate Spider-Man ou The Ultimates, qui voient les origines des personnages majeurs de Marvel Comics réinventées et réactualisées. D'autres événements scénaristiques importants ont lieu à cette époque, dans Eve of Destruction, comme la mort de personnages majeurs (Colossus et Psylocke) ou l'histoire tant attendue des origines de Wolverine en 2001.

2001 est aussi le début de l'ascension de Grant Morrison au scénario, et de Frank Quitely au dessin, pour le magazine X-Men rebaptiséNew X-Men pendant quelques numéros. Dans la série E for Extinction, ils suivent les personnages du Fauve, Jean Grey, Professeur X,Cyclope, Wolverine et Emma Frost, une télépathe séduisante, ancienne Reine Blanche du Club des Damnés. Le groupe porte des uniformes en cuir noir ressemblant à ceux du film « X-Men » sorti en 2000. Les histoires des nouveaux X-Men sont basées sur des scénarios de science-fiction complexes aux nombreux retournements de situation comme la mort de seize millions de mutants à Genosha, causée par les Sentinelles. Des changements controversés ont également lieu, impliquant des personnages majeurs. On peut citer par exemple l'aventure extra-conjugale de Cyclope avec Emma Frost après le retour de Jean qui meurt une deuxième puis une troisième fois d'une rafale de l'usurpateur de Magnéto après être morte dans l'espace et réincarnée par le Phénix, sauvant par là Wolverine ; dans ses derniers moments, elle se reconcilia avec Cyclope.

En 2003, Uncanny X-Men est ensuite remanié par Joe Casey (scénario) et Ian Churchill (dessin) puis Chuck Austen (scénario) avec différents dessinateurs. Le magazine, qui se concentre sur des aventures traditionnelles d'action et de combats, met en scène Iceberg, Diablo, Archangel, Havok, Polaris, Véga, Chamber, Husket à la surprise générale le Fléau, le célèbre criminel ennemi des X-Men depuis le milieu des années 1960. Chuck Austen fait revenir Havok, qui flottait dans les limbes depuis l'annulation de la série Mutant X lors de la purge de 2000. Casey et Austen reçoivent beaucoup de critiques négatives. Il leur est reproché de ne pas hisser Uncanny X-Men au niveau des New X-Men ; certains choix de scénarios sont mal accueillis (Diablo devient prêtre catholique, Polaris finit par devenir terroriste et Archangel et Husk ont une aventure - alors que cette dernière est adolescente et qu'Archangel fait le double de son âge).

X-Men Reload (mai 2004)[modifier | modifier le code]

En 2004, Morrison quitte New X-Men et Marvel supprime X-Treme X-Men pour placer de nouveau Claremont aux commandes de Uncanny X-Men. La société lance aussi Astonishing X-Men avec le scénariste Joss Whedon (connu pour la création de la série télévisée Buffy contre les vampires) et le dessinateur John Cassaday. Cette opération a pour nom X-Men Reload: d'un épisode à l'autre, tous les titres associés aux X-Men avancent de 6 mois.

Whedon permet à la série de rencontrer un grand succès grâce à la qualité de ses dialogues et de ses scénarios, le style réaliste de John Cassaday se mariant bien aux histoires. Beaucoup expliquent également le succès par la relative simplicité des scénarios, tranchant avec la complexité des années 1990, accumulant les flashbacks et les références au passé des personnages. Les fans assistent au retour du X-Man Colossus, personnage très populaire lorsqu'il fut « tué ». Psylockeréapparaît également sans explication évidente quant à son retour d'entre les morts.

Marvel lance toujours d'autres séries secondaires, comme District X mettant en scène Bishop à New York, New X-Men: Academy X et un nouveau Excalibur. Malicia,Diablo, Gambit, et Jubilee ont aussi droit à leur propres aventures.

Marvel met finalement un terme à X-Statix quand les créateurs Peter Milligan et Mike Allred abandonnent le magazine. Milligan remplace Chuck Austen comme scénariste de X-Men (qui perd le « New » à l'occasion d'X-Men Reload) en janvier 2005.

Pendant ce temps, la série NYX démarre avec pour vedette le personnage X-23, une jeune femme clone de Wolverine qui apparaît pour la première fois dans la série télévisée X-Men: Evolution. X-23 rejoint alors Uncanny X-Men. C'est la troisième fois que Marvel intègre un personnage issu de la télévision. Le premier futFirestar de Spider-Man and His Amazing Friends (1981), et le second fut Morph (avec quelques changements physiques) de la série animée X-Men de 1992.

House of M (2005)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : House of M.

En 2005 sort aux États-Unis le crossover House of M. Il parait en France en 2007, publié par Marvel France. C'est le début de beaucoup de bouleversements dans l'univers Marvel, et particulièrement chez les X-Men et les New Avengers.

Wanda Maximoff, la sorcière rouge, fille de Magnéto et membre des Vengeurs, sombre dans la folie. Elle a le pouvoir de modifier la réalité selon ses désirs. La communauté des Super-Héros pense qu'elle représente un danger pour la terre, et certains d'entre eux décident de la tuer. Pour contrer leur projet, elle modifie le monde afin que chacun vive la vie dont il a toujours rêvé. Dans le monde imaginé par Wanda, les mutants n'ont plus à se cacher.

Pourtant une partie des héros se souvient du monde d'avant. Estimant que leur monde ne devrait pas être, ils trouvent un moyen de forcer Wanda à dissiper son sortilège. Les lecteurs apprennent alors que Wanda a été manipulée par son frère, Vif-Argent, et non par son père, Magneto, lequel ne supporte cependant pas que son fils ait pu provoquer ce cataclysme en son nom, et le tue. Pour Wanda, choquée par la mort de son frère qu'elle chérit, le pouvoir des mutants représentent un danger. Afin de rêgler la question et particulièrement les problèmes de cohabitation humains/mutants, elle formule ce simple souhait : Plus de mutant.

Decimation (2005)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Decimation (comics).

Le monde des héros Marvel revient donc à la « normale ». Mais après le M-Day, provoqué par la Sorcière Rouge, 91,4 % des mutants perdent leurs pouvoirs. Aujourd’hui, ils ne sont plus qu’une poignée à les avoir conservés. Cyclope déclare alors que les mutants survivants peuvent s’ils le souhaitent rejoindre l'institut pour se protéger. Le gouvernement américain reprend cette proposition à son compte et lance le projet Sentinelle Squad One. Il envoie ces agents dénicher les mutants survivants où qu’ils se trouvent, afin de les amener à l’institut, désormais surveillé jour et nuit par des Sentinelles, sous le prétexte de les protéger des extrémistes anti-mutants.

Les X-Men s'aperçoivent qu'ils sont devenus une espèce vouée à l'extinction, car même la possibilité de devenir un mutant a été supprimée du génome humain. Nombre des élèves de l'académie ont perdu leurs pouvoirs, et pour leur sécurité ils sont renvoyés chez eux (beaucoup pensent que comme ils n'ont plus de pouvoirs, ils n'intéressent plus les professeurs). Qu'en est-il de leur avenir ?

Civil War (2006)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Civil War (comics).

Lors d'un combat entre des super-vilains et une équipe de super-héros, connue sous le nom des New Warriors, le super-terroriste nommé Nitro explosa, causant la mort de six cents personnes, dont près de la moitié étaient les enfants d'une école, bouleversant l'opinion publique. Ce drame provoque l'application d'une nouvelle loi, le Superhuman Registration Act, qui vise à obliger tous les super-héros à s'enregistrer auprès du gouvernement, et à en faire de fait des agents du SHIELD. Cette situation entraine une division de la communauté des super-héros et provoque une guerre entre eux. La faction en faveur de la loi est menée par Iron Man, tandis que le leader de l'opposition est Captain America qui continue de dénoncer les travers du rêve américain pour mieux l'incarner.

Les X-Men souhaitent rester neutres dans le conflit (les mutants sont exclus du SHRA parce qu'ils sont nés avec des superpouvoirs sans le vouloir) mais la situation va bientôt les obliger à choisir un camp, qu'ils le veuillent ou non…

Bishop abandonne alors l’équipe afin de rejoindre les partisans du Superhuman Registration Act et localiser les 198 évadés. La poursuite les mène à une ancienne base militaire que les mutants en fuite avaient découverte et occupée. C’est alors que le général Demetrius Lazer, avec l’aide du mutant Johnny Dee, amène Cyclope à attaquer Bishop, qui est bientôt surchargé d’énergie avant de la décharger dans le ciel. Finalement, Cyclope ayant retrouvé ses esprits, Bishop et les X-Men s’associent pour sauver les 198 de l’explosion de la base, aidés par Iron Man et Miss Marvel.

Messiah Complex (2008)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Messiah Complex.

Le crossover de titres X façon années 1990 (Uncanny X-Men ; X-Men: Legacy ; New X-Men ; X Factor et un one Shot), qui suit de près les conséquences de House of M.

La communauté mutante est bouleversée par la venue au monde du tout premier enfant mutant depuis le M-Day. Ce symbole d'espoir ne dure pas longtemps, très vite de vieux adversaires surgissent pour s'emparer du bébé. Les X-Men se rassemblent (Young X-Men, X-Force, X-Factor) pour faire face à plusieurs aux ambitions de chacun, Reavers, Maraudeurs, Acolytes, Purificateurs et Predator X sont au rendez-vous, mais comme toujours le plus grand danger vient de l'intérieur.

Cable et Bishop démarrent leur affrontement fratricide dont le bébé est la cause, chacun ayant sa propre interprétation du futur.

Lorsque l’enfant mutant vient au monde à Cooperstown en Alaska, les X-Men ne réagissent qu'après coup. Quand ils arrivent sur place, l’enfant a déjà disparu, emmené par Cable, juste avant l’arrivée des Maraudeurs et des Purificateurs laissant un vaste champ de bataille derrière eux.

La naissance de l’enfant attire aussi l’attention du Predator X, une créature créée par le Complexe pour les Purificateurs pour traquer et dévorer les mutants. Ignorant l’implication de Cable et terrifiés à l’idée que l’enfant soit tombée aux mains de Sinistre et ses alliés ou même des Purificateurs, les X-Men partent à sa recherche. Au terme de multiples affrontements, ils parviennent à garder l'enfant, mais préfèrent le remettre entre les mains de Cable qui le cachera dans le futur. L'institut est rasé par des sentinelles « possédées », et Xavier reçoit dans la tête une balle de Bishop, puis disparaît étrangement sur la dernière planche, avant que Bishop ne parte à la poursuite de Nathan et de l'enfant. À chaud, Cyclope décide de dissoudre les X-Men, de fermer l’institut et de renvoyer les élèves chez eux…

Le rideau tombe pour : Charles Xavier, Caliban, Sinistre, Scrambler, Vertigo, Prisme, Blockbuster, Lady Deathstrike. Après cette parution le titre New Excalibur tire sa révérence, mais X-Force et Cable obtiennent leur propre série, la première pour présenter une équipe travaillant dans l'ombre qui prend l'initiative sur les ennemis des X-Men et la seconde pour servir de transition en vue du prochain chapitre de la trilogie du « Messie ».

Les années 2010[modifier | modifier le code]

Second Coming (2010)[modifier | modifier le code]

Cet épisode relate le retour de Hope dans le temps présent puis l'attaque de Bastion qui s'achève par le sacrifice de Cable et celui de Nightcrawler (Diablo en VF).

Schism (2011)[modifier | modifier le code]

À la suite d'une attaque perpétrée par les enfants héritiers du Club des Damnés, les X-Men se séparent en deux factions, l'une est dirigée par Wolverine qui retourne au Manoir de Westchester, et l'autre par Cyclope qui reste sur l'île d'Utopia.

  • Le groupe de Cyclope comprend Colossus, Danger, Dazzler, Docteur Nemesis, Hope Summers, Magik, Magneto, Namor, Pixie, Prodigy, Psylocke, Transonic, (et Tornade dans un premier temps) etc.
  • Le groupe de Wolverine est constitué de Blindfold, Le Crapaud, Le Fauve, Frenzy, Gambit, Iceberg, Kitty Pryde, Malicia, Oya, Quentin Quire, Rachel Summers, Rockslide, Tornade, etc.

Adaptations de la série[modifier | modifier le code]

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

En 1989, Marvel produit le pilote d'une série animée, basé sur les X-Men, nommé Pryde of the X-Men. l'épisode n'est finalement jamais diffusée, mais sort bien plus tard en vidéo.

En 1992, Fox lance une série télévisée nommée X-Men (X-Men: The Animated Series) sous forme de dessin animé. Elle met en scène le Fauve, Cyclope, Gambit, Jean Grey, Jubilee, le Professeur X, Malicia, Tornade et Wolverine. Bishop et Cable y font des apparitions fréquentes. La série rencontre un succès important, devenant une des séries d'animation les plus populaires de la télévision américaine. Elle dure cinq saisons jusqu'en 1997. En France, elle a été diffusée à partir de juillet 1994 sur Canal+6.

En 2000, Warner Bros. lance également une série animée pour la télévision. Cette fois, X-Men: Evolution met en scène des X-Men adolescents dans le cadre de leurs études à l'académie du Professeur Xavier. La série dure quatre saisons jusqu'en 2003.

Plusieurs autres séries suivront :

Le 14 octobre 2015, le site Marvel.com annonce deux nouvelles séries appartenant à l'univers des X-Men.

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

De nombreux jeux vidéo ont été réalisés à partir de la série des X-Men. Pratiquement toutes les générations de consoles ont eu droit à leurs adaptations :

Films[modifier | modifier le code]

La première tentative pour réaliser un film fondé sur l'univers des X-Men date de la fin des années 1980. James Cameron, réalisateur de Aliens, le retour etTerminator est alors pressenti pour la réalisation. Mais le projet n'aboutit pas.

En 1996, la Fox produit un téléfilm nommé Generation X, adapté du comic-book éponyme et dérivé des X-Men.

Voici la liste actuelle des films (sortis, prévus et en projet) centrés sur les X-Men