Header

Jean-Jacques Goldman, né le dans le 19e arrondissement de Paris, est un auteur-compositeur-interprète français, également producteur, de variété et de pop rock principalement.

Après avoir joué dans le groupe des Red Mountain Gospellers, il fonde The Phalansters, puis intègre Taï Phong. Toutefois, c'est principalement sa carrière solo qui lui permet de s'imposer comme l'un des chanteurs les plus populaires de sa génération, avec des titres comme Il suffira d'un signe (1981), Quand la musique est bonne (1982) ou Je te donne (1985). De 1990 à 1995, il fait partie du trio Fredericks Goldman Jones avec le Franco-Gallois Michael Jones et l'Américaine Carole Fredericks, avant de reprendre une carrière solo. Au total, il a vendu plus de 30 millions de disques1.

En plus de ses propres chansons, Jean-Jacques Goldman écrit et compose pour de nombreux autres artistes, parmi lesquels Céline Dion et Johnny Hallyday, mais aussi pour des bandes originales de films et génériques d'émissions télévisées. C'est aussi un artiste qui s'est considérablement engagé auprès d'œuvres humanitaires ou caritatives, notamment les Restos du Cœur, via les Enfoirés dont il est l'un des fondateurs, qu'il a parrainés pendant six ans et dont il reste le membre le plus assidu.

De à , il est élu sans discontinuité personnalité préférée des Français2,

Sommaire

[masquer]

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et formation[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Goldman naît à Paris dans le 19e arrondissementn 1, troisième d'une famille juive de quatre enfants4. Sa mère, Ruth Ambrunn, (1922-2008) ; son père, Alter Mojze Goldman (1909-1988) communiste, né à Lublin (Pologne), a participé à la Résistance française5. Son frère cadet Robert est auteur-compositeur sous le pseudo J.Kapler, et sa sœur Évelyne, née en 1950, est médecin.

Il avait également un demi-frère, Pierre Goldman, militant d'extrême gauche très soutenu par de grandes figures telles Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir ou encore Simone Signoret, auteur de trois braquages qu'il a reconnus, et pour lesquels il a été condamné à 12 ans de réclusion effectués ; condamné à perpétuité en 1974 pour l'affaire de la pharmacie du boulevard Richard-Lenoir et acquitté en 1976 pour les mêmes faits, il est assassiné en 1979. L'acte, revendiqué par un mystérieux groupe clandestin d'extrême droite, Honneur de la Police, demeure à ce jour non élucidé.

Alors que ses parents tiennent un magasin d'articles de sport à Montrouge, il passe une enfance assez heureuse mais solitaire jusqu'à ce qu'il s'ouvre aux autres dans un groupe parisien des Éclaireuses Éclaireurs de France, association laïque du scoutisme français, qu'il fréquente pendant 10 ans6. De 1958 à 1968, il prend des cours de piano puis de violon mais il est surtout passionné par la guitare qu'il a découverte au coin du feu chez les Éclaireurs.

Malgré des études médiocres au collège de Montrouge puis, à partir de 1966, au Lycée François-Villon parisien, il décroche son baccalauréat D avec mention en 19697. Après la prépa HEC, il intègre en 1970 l'EDHEC (une école supérieure de commerce à Lille), dont il sort en 1973. En parallèle, il s'inscrit en faculté de sociologie pour deux ans8.

Avec son frère Robert, qui est d'ailleurs devenu son manager, il fonde la maison de production JRG.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Goldman se marie le avec Catherine Morlet, psychologue, avec qui il a trois enfants : Caroline (1975), Michael (1979) et Nina (1985). Caroline devient psychologue pour enfants, comme sa mère ; Michael Goldman est depuis 2007 cofondateur et président du label My Major Company et Nina est pédiatre9.

Divorcé en 1997, il se remarie en octobre 2001 avec une fan, Nathalie Thu Huong-Lagier10, née en 1979, franco-vietnamienne, alors étudiante en mathématiques. Elle obtient l'agrégation de mathématiques en 200311, puis un doctorat de mathématiques pures en juin 200712. Ils ont trois filles : Maya (2004), Kimi (2005) et Rose (2007)13.

Nathalie étant originaire de Marseille, il s'installe avec elle dans un appartement à Plan-de-Cuques, et, à partir de 2011, dans une villa du Roucas-Blanc, un quartier chic de la cité phocéenne13. En octobre 2016, « pour des raisons familiales14 » et pour « prendre du recul par rapport à la situation politique (en France) et aux éventuelles conséquences pour le pays15 », il s'installe dans une maison d’une banlieue résidentielle de Londres16.

Carrière[modifier | modifier le code]

Les Red Mountain Gospellers[modifier | modifier le code]

À quatorze ans, Jean-Jacques Goldman entre dans la chorale de l'église de Montrouge, les « Red Mountain Gospellers » (traduction littérale de « chanteurs de gospel de Montrouge »), formation musicale dans laquelle il joue du tout nouvel orgue électrique acquis par la paroisse et s'impose rapidement comme le leader17.

Ses premiers pas dans un studio d'enregistrement se font en 1966, au sein de ce groupe paroissial constitué de sept membres. Le disque est auto produit par le père Dufourmantelle, prêtre et directeur de la chorale. Les Red Mountain Gospellers enregistrent un 45 toursde gospel complété d’une reprise de Donovan : Colours. Jean-Jacques, qui a alors 18 ans, y joue de la guitare, de l'harmonica et de l'orgue. Il existe 1 000 exemplaires de ce 45 tours collector, coté 800 euros en 201418.

The Phalansters[modifier | modifier le code]

Dans ses années lycée, Jean-Jacques Goldman découvre le rock et les protest songs de Bob Dylan. Il joue comme guitariste dans plusieurs groupes dans les bals et les discothèques. Il fonde alors « The Phalansters » dont le nom lui est inspiré par les travaux du philosophe Charles Fourier. Alex et Chris Gibson (futurs Gibson Brothers ) en font partie. Le groupe se produit même au Golf Drouot, tremplin du rock français, mais le groupe ne survit pas à son départ pour Lille en 1971 pour y intégrer l'EDHEC19. À cette époque, il se produit dans des foyers d'étudiants et des MJC et interprète des chansons d'Elton John, du folk et du blues.

Taï Phong[modifier | modifier le code]

En 1975, après avoir effectué l'année précédente son service militaire dans l'armée de l'air, sur la base de Villacoublay, Jean-Jacques Goldman commence sa carrière au sein du groupe Taï Phong. Au départ, il ne devait pas chanter avec le groupe, mais remplace le chanteur, alors malade. Le succès est bientôt au rendez-vous avec la chanson Sister Jane, mixée par Andy Scott, tirée du premier album du groupe.

En 1976, c’est le véritable commencement ; après avoir assisté à un concert de Léo Ferré, il déclarera :

« Et là, je me suis retrouvé cloué sur ma chaise. Je n'ai pas compris ce qui m'arrivait. Et puis j'ai compris que c'était possible en français, qu'il y a des mots qui peuvent tuer. Il m'a vraiment eu. Il est inhumain. Devant Ferré, qui que tu sois, tu es un petit garçon. Tous les mots comme poésie, mysticisme, dont quinze ans d'Éducation nationale avaient réussi à me dégoûter, je les ai compris. La force des mots, le choc des notes20 ! »

Goldman est alors persuadé que l’on peut chanter en français et, en 1976, sort un premier 45 tours en solo qui contient deux titres : C’est pas grave papa et Tu m'as dit. Il sort un deuxième 45 tours en 1977 : Les Nuits de solitude et Jour bizarre. En 1978, Goldman ne souhaitant pas participer à une tournée de Taï Phong, c’est un nouveau qui débarque pour le remplacer : Michael Jones. Il sort en revanche un troisième 45 tours en solo avec Back To The City Again et Laëtitia.

En 1979, Taï Phong se sépare ; « Le groupe s’est arrêté parce que les groupes, ça meurt » déclarera Goldman21.

Il suffira d'un signe[modifier | modifier le code]

En 1981, Jean-Jacques Goldman sort son premier album solo. Il souhaitait appeler cet album Démodé, mais la maison de disques ayant refusé ce titre, il restera sans nom.

C’est avec la chanson Il suffira d'un signe que Goldman commence à connaître le succès. Le second extrait de l'album, Quelque chose de bizarre, sera toutefois un échec commercial. Le chanteur envisage encore de tenir le magasin familial Sport 2000 avec son frère Robert en cas d'échec par la suite, et continue d'y travailler jusqu'en décembre 198222.

Quand la musique est bonne[modifier | modifier le code]

En 1982, sa maison de disques, Epic, presse Jean-Jacques Goldman de sortir un autre album, toujours sans nom (son titre officieux est Minoritaire, mais ce nom-ci fut aussi refusé par la maison de disques car « pas assez positif »), avec des titres comme Quand la musique est bonne, Comme toi, Au bout de mes rêves ou encore Je ne vous parlerai pas d’elle. L'album se vend à plus de 200 000 exemplaires.

Après les tubes de l’album, il persévère et donne enfin un titre officiel à son troisième disque, qu'il intitule Positif, par réaction au refus des noms des deux premiers albums par la maison de disques. L'album, qui contient les chansons Encore un matin, Envole-moi et Long Is the Road (Americain), se vend à plus d'un million d'exemplaires23.

Pour sa tournée, il fait appel à un musicien qu’il connaît : Michael Jones. C’est à partir de ce moment que la complicité entre les deux artistes commence réellement, alors que les deux se connaissaient depuis les années Taï Phong. En effet, Goldman ne voulait pas quitter son travail pour partir en tournée avec le groupe et c'est Jones qui l'a remplacé après les auditions.

Je te donne[modifier | modifier le code]

En 1985, le titre Je marche seul annonce un nouvel album : Non homologué.

Cet album contient un duo français/anglais avec Michael Jones : Je te donne, qui reste huit semaines au sommet du top 50. L'album contient également le tube Pas toi que Goldman a hésité à sortir en single, compte tenu du succès phénoménal de l'album qui se vend à 1,3 million d'exemplaires23. Pas toi figurera dans les cinq premières places du top 50.

Cet album sera joué en tournée et entraînera la sortie du 1er album enregistré en public de l'artiste dont le single La vie par procuration s'imposera comme le premier titre enregistré en public à atteindre les cimes du Top 50. C'est au cours de cette tournée que l'on découvre Carole Fredericks, alors choriste de studio (elle continuera notamment pour François Feldman). Elle donne notamment de la voix sur Long Is The Road (Américain).

Cette même année , Jean-Jacques Goldman écrit et compose entièrement l’album Gang de Johnny Hallyday. De nombreux titres de l'opus deviennent des tubes : Je t'attends, J'oublierai ton nom, Je te promets, Laura (en hommage à sa fille Laura Smet), L'Envie.

Entre gris clair et gris foncé[modifier | modifier le code]

En 1987, Jean-Jacques Goldman sort un double album, Entre gris clair et gris foncé, avec des titres comme Elle a fait un bébé toute seule, Puisque tu pars, Il changeait la vie, ou encore, en duo avec Sirima, Là-bas (Goldman et Sirima enregistreront deux ans plus tard un duo en anglais, I Need To Know, paru sur l'unique album de Sirima24).

Entre gris clair et gris foncé contient notamment des chansons écrites depuis le milieu des années 1970.

C'est aussi le premier album pour lequel Goldman collabore avec Carole Fredericks : elle prête sa voix, alors uniquement en tant que choriste, sur le premier titre du double vinyle, (intro) À quoi tu sers, ainsi que sur Quelque part, quelqu'un. L'album se vend à plus de 2 millions d'exemplaires23.

Fredericks Goldman Jones[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Fredericks Goldman Jones.

À la suite de la tournée Entre gris clair et gris foncé, au cours de laquelle Jean-Jacques Goldman met en avant ses musiciens, il enchaine sur la création de l'album suivant.

Lors du processus de création de l'album, ce sont des chansons à plusieurs voix qui s'imposent naturellement. En 1990, débute une nouvelle phase dans la carrière de l'artiste : il s'entoure en effet de ses amis Carole Fredericks et Michael Jones. Ils signent un premier album à leurs noms : Fredericks Goldman Jones, qui devient par extension le nom du trio. Le titre initial envisagé était Récréation, à entendre sous la sonorité « Re-création ». L'album, qui contient des titres comme À nos actes manqués, Un, deux, trois, C'est pas d'l'amour ou encore Né en 17 à Leidenstadt, se vend à plus de 2 millions d'exemplaires23.

En 1993, paraît l'album Rouge. Le trio profite de la chute du rideau de fer pour aller enregistrer une partie de son album à Moscou. Outre la chanson titre, l'album contient les chansons Juste après et Fermer les yeux. Il se vend à près de 1,3 million d'exemplaires23.

Les tournées du trio Fredericks Goldman Jones alternent des concerts avec plusieurs milliers de personnes au Zénith et d'autres avec seulement une petite centaine dans des salles de province. L'enregistrement, qui suivra cette deuxième tournée du groupe, donnera naissance à l'album Du New Morning au Zénith, qui retrace les ambiances bien différentes des spectacles.

En passant[modifier | modifier le code]

En 1997, Jean-Jacques Goldman revient à des mélodies brutes, acoustiques et blues. Son nouvel album solo, En passant, connaît un succès retentissant avec des chansons comme On ira, Nos mains, Sache que je ou Bonne idée.

Album résolument intimiste, il traite en partie de la question de l'existence (On ira, En passant, Bonne idée) et de l'amour (Sache que je, Quand tu danses, Les Murailles). On y retrouve quelques allusions personnelles (rares chez Goldman) comme dans Les Murailles ou Quand tu danses.

La tournée qui suit est, elle aussi, beaucoup plus intimiste et plus acoustique que la tournée précédente Rouge. On peut noter comme principaux titres enregistrés en public : Ne lui dis pas, Le Rapt (chanson du 1er album), Là-bas, À nos actes manqués, Au bout de mes rêves, Sache que je et Pour que tu m'aimes encore (ultime chanson du spectacle).

Chansons pour les pieds et dernière tournée[modifier | modifier le code]

En 2001, Jean-Jacques Goldman se veut « musicien pour les pieds » (en d'autres termes, un auteur de chansons faites pour danser) avec des succès comme Ensemble, Et l'on n'y peut rien, Les Choses et Tournent les violons.

L'album acoustique aux percussions plus recherchées qu'était En passant fait place à un disque très simple musicalement, mais avec des arrangements différents à chaque chanson, chaque nouvelle danse. Zouk, gigue, disco côtoient les traditionnelles ballades du chanteur. L'album se vend à 1,6 million d'exemplaires23.

En 2002, il rappelle sa troupe de musiciens pour ce qui est sa dernière tournée en date. On retrouve sur scène les musiciens de toujours, Michael Jones (guitares) et Claude Le Péron (basse) mais également Christophe Nègre (Saxophone-Clavier-Flûtes), Jacky Mascarel (claviers) et Christophe Deschamps (batteur). Au son, on retrouve Andy Scott et aux lumières Frédéric Pévéri. Il s'agit de la même formation que lors de la tournée En passant en 1998-1999.

L'après Chansons pour les pieds[modifier | modifier le code]

En 2004, Jean-Jacques Goldman compose une chanson en l'honneur de Michael Jones sur l'album de ce dernier, Le Frère que j'ai choisi. En fin d'année, sort le single La Chanteuse de bal, chanson écrite et composée par Goldman pour Liane Foly. Il participe la même année aux Francofolies de la Rochelle et au concert « Les vendanges du cœur » à Ouveillan.

En 2005, il compose trois titres (textes et musique) et deux textes pour l'album de Patrick Fiori, Si on chantait plus fort.

En , le quotidien belge La Dernière Heure/Les Sports a prétendu que Goldman s'apprêtait à arrêter sa carrière et que l'annonce en serait faite dans un livre signé de Fred Hidalgo (directeur du magazine Chorus). L'auteur a démenti la sortie d'un livre et Goldman, à travers un démenti publié auprès de l'AFP, a déclaré : « Je commence à lire des articles dans la presse prétendant que j'arrêterais la chanson, c'est faux. »

En 2006, il signe les paroles de Viens me chercher dans l'album de Garou intitulé Garou. En 2007, sort 4 Mots sur un piano, un titre composé et chanté par Goldman, accompagné de Christine Ricol et Patrick Fiori.

Le , dans une interview au quotidien Le Figaro, Jean-Jacques Goldman dément toute préparation d'album. Dans le même entretien, il déclare ne pas savoir quand il reviendra sur scène et que ce ne sera « en tout cas pas dans les années à venir ».

En 2009, il adapte deux chansons de Michael Jones, Comme un père et D'hôtel en hôtel. Le 26 juin de la même année, il rend hommage à Michael Jackson sur les ondes de RTL, au micro de Laurent Boyer. En décembre, il participe au concert de Patrick Fiori à Aix en Provence.

En 2010, il compose quatre titres et un texte sur le nouvel album de Patrick Fiori, L'Instinct masculin, dont Peut-être que peut-être disponible en radio à la fin d'août. En novembre 2010, il interprète La Promesse, en duo avec Grégoire, sur l'album de ce dernier, intitulé Le Même soleil. En trente ans de carrière, c'est la seconde fois que Goldman interprète un duo sur une chanson originale qu'il n'a ni écrite, ni composée. C'est d'ici que je vous écris est le premier extrait du best of de Calogero, V.O/ V.S, sorti le 22 novembre 2010. Ce titre inédit a été écrit par Goldman et composé par Calogero. Il s'agit de la deuxième collaboration entre les deux chanteurs, après C'est dit, sortie en 2009.

Initialement prévu à la composition de la bande originale du long métrage Titeuf, le film, (sorti en avril 2011), Goldman n'a finalement ni écrit ni composé. Il a malgré tout eu un rôle clé, puisqu'il a réussi à inciter Zep à composer lui-même la musique, avec l'aide de Robert Goldman, Nicolas Neidhardt et Thierry Blanchard. On le retrouve tout de même sur le titre Les filles à quoi ça sert ?, accompagné par Bénabar, Francis Cabrel et Alain Souchon.

En , Jean-Jacques Goldman annonce que son retour en solo n'est pas à l'ordre du jour, et qu'aucun album n'est prévu dans les années à venir25. À l'occasion du concert donné par Rockaway à l'Olympia le pour l'association ELA, Goldman interprète Border Song d'Elton John. Le , il donne un concert à Ouveillan pour « les Vendanges du Cœur » en compagnie de Patrick Fiori, parrain de la manifestation, et de Mickaël Miro.

Génération Goldman et « personnalité préférée des Français »[modifier | modifier le code]

En , sort un album de reprises intitulé Génération Goldman, fondé par le Label My Major Company. Il se vend à plus 800 000 exemplaires et devient l'un des albums les plus vendus des dernières années. Il relance l’intérêt de la jeune génération pour les chansons de Jean-Jacques Goldman. En décembre de la même année, il écrit et compose le single des Enfoirés : Attention au départ, sorti le .

En , un sondage du journal Le Parisien Magazine consacre Jean-Jacques Goldman « personnalité préférée des Français » parmi un choix de réponses spontanées2, et ce malgré la complète absence d'album et de concert depuis une dizaine d'années26. Ce classement est notamment à mettre en parallèle avec la sortie de l'album Génération Goldman qui est un grand succès.

En , il participe à une action visant à promouvoir les activités de la communauté de l'Arche, qui accueille des personnes handicapées mentales27.

Début , Le Journal du dimanche publie le résultat de son classement des « 50 personnalités préférées des Français », en réintégrant le nom de Jean-Jacques Goldman parmi les 58 propositions faites aux sondés. Le chanteur avait été retiré de la liste il y a 10 ans, à sa propre demande. Le résultat du sondage le propulse à la première place du classement28, position qu'il gardera pendant les trois « top 50 » suivants.

En , Jean-Jacques Goldman reste la personnalité préférée des Français pour la 6e fois consécutive29.

Soutien aux œuvres humanitaires[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Goldman a depuis longtemps mis son talent au profit d'œuvres humanitaires, notamment :

En 1993, il chante Petite Marie avec Patrick Fiori et Jay dans l'album Les enfants de la Terre.

En 1995, en compagnie des vignerons d’Ouveillan, un petit village audois, il crée « les Vendanges du Cœur »30 ; associant deux divinités mythiques, Apollon et Bacchus, ce geste de solidarité organisé chaque été au profit des « Restos du Cœur » débuta par un concert béni de Zeus. Goldman fait d'ailleurs partie des personnes importantes participant aux actions annuelles des « Restos du Cœur », en tant qu'initiateur et comme l'un des organisateurs de la soirée des Restos du Cœur, Les Enfoirés, qui rencontre chaque année un succès colossal et qui constitue 20 % (vente CD/DVD incluse) des recettes annuelles de l'association31. De 1986 à 1992, il est le parrain de l'association, avant de passer le flambeau à Muriel Robin.

Le , sort le single des Enfoirés : Encore un autre hiver, coécrit par Goldman en collaboration avec Grégoire et composé par ce dernier. À l'été 2012, sort le premier single du groupe Circus, Sur un fil ; le groupe se compose des chanteurs Calogero, Stanislaset Philippe Uminski, ainsi que d'Elsa Fourlon et Karen Brunon. Le titre est composé par Calogero et Stanislas, et le texte est signé Jean-Jacques Goldman.

Le , sort Toute la vie, nouveau single que Goldman a écrit pour les Enfoirés. La chanson provoque un début de polémique en France au début du mois de 32. Selon certaines critiques, le clip vidéo et les paroles de la chanson opposent les générations et donnent une image fausse de la jeunesse, ce qui conférerait à la chanson un côté « réactionnaire »33. Goldman, surpris par les réactions négatives, répond à la polémique de manière décalée34.

En 2016, après trente ans passé comme « chef d’orchestre » du spectacle des Enfoirés, Jean-Jacques Goldman quitte la troupe « pour vivre d’autres aventures ». Il se juge désormais « trop âgé pour continuer à représenter l’esprit des Enfoirés35 », indiquant à ce propos : « On prépare la relève depuis quelques éditions aux Enfoirés. (…) Une équipe rajeunie prend de plus en plus les choses en main et de jeunes artistes s’impliquent. (…) À 65 ans et après trente ans d’Enfoirés, je crois qu’il est temps de passer la main. Je n’ai plus la créativité, les idées, la modernité que nécessite une telle émission35. »

Influences[modifier | modifier le code]

Pendant ses études à Lille, il craque pour Léo Ferré en allant voir le groupe Zoo qui fait sa première partie. « J'ai compris que c'était possible en français… La force des mots, le choc des notes. Ferré m'a eu ! » dira-t-il36.

Jean-Jacques Goldman est également un fan du groupe de boogie-rock anglais Status Quo37, en hommage desquels il écrira la chanson The Quo's in Town Tonite sur l'album Chansons pour les pieds.

Il a été également influencé par Aretha Franklin et notamment la chanson Think à laquelle il fait référence dans la chanson 1,2,3 qu'il interprète avec Carole Fredericks et Michael Jones.

En 2012, dans un documentaire de France 5, Jean-Jacques Goldman témoigne de l'importance qu'eut le scoutisme dans sa jeunesse. C'est là qu'il empruntera pour la première fois une guitare, qu'il apprendra à accompagner un groupe qui chante38.

Discographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Discographie de Jean-Jacques Goldman.

Au sein du groupe Taï Phong[modifier | modifier le code]

Au sein du trio Fredericks Goldman Jones[modifier | modifier le code]

Carrière solo[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums live[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

Chansons sorties en singles ou diffusées en extrait promo[modifier | modifier le code]

Entre parenthèses, le nom de l'album où se trouve le titre (sauf indication, album de Jean-Jacques Goldman).

Chansons hors albums[modifier | modifier le code]

En 2004 il participe au CD Agir Réagir en faveur des sinistrés du séisme qui a secoué la région d'Al Hoceïma, au Maroc le 24 février.

Participations[modifier | modifier le code]

  • Chanson d'amour sur l'album Maronnage de Malavoi (1998) (en duo avec Edith Lefel)

Chansons écrites pour d'autres[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Goldman a écrit et composé pour de très nombreux artistes ; il a particulièrement collaboré avec Johnny Hallyday pour qui il a entièrement écrit et composé l'album Gang en 1986, puis produit Lorada en 1995, et avec Céline Dion sur D'eux en 1995, S'il suffisait d'aimer en 1998 et Une fille et quatre types en 2003.

Outre les chansons écrites et composées pour les groupes dont il a fait partie, Jean-Jacques Goldman a ainsi depuis 1980 (co)écrit et/ou (co)composé 125 chansons (éventuellement sous des pseudonymes, voir plus bas), pour les interprètes Céline Dion (29 chansons), Johnny Hallyday (12), Patrick Fiori (10), Patricia Kaas (8), Carole Fredericks (5), Florent Pagny (4), Khaled (4), Marc Lavoine (4), Maurane (4), Garou (3), Christophe Willem (3), Anne-Marie Batailler (2), Dan Ar Braz (2), France D'Amour (2), J.L.B. (2), Lââm (2), Liane Foly (2), Michael Jones (2), Calogero (2), Audrey Sara (1), Catherine Ferry (1), Christine Ricol (1), Christophe Deschamps (1), Christopher Thompson (1), Danielle Messia (1), Elli Medeiros (1), Émile et Images (1), Émilie Bonnet (1), Gérald de Palmas (1), Gildas Arzel(1), Idir (1), Jane Surrey (1), Janic Prévost (1), Jeane Manson (1), Jean-Marie Bigard (1), Joe Cocker (1), Julie Zenatti (1), Linda Singer (1), Lorie (1), Maxime Le Forestier (1), Philippe Lavil (1), Poetic Lover (1), Ray Charles (1), Richard Cocciante (1), Robert Charlebois(1), Roch Voisine (1), Rose Laurens (1), Sabrina Lory (1), Stephan Eicher (1), Yannick Noah (1)39, Hélène Ségara40 et Zaz (1).

Certaines des chansons qu'il a écrites pour les autres ont été faites en collaboration avec J. Kapler, pseudonyme de son frère Robert Goldman, notamment pour les chansons de Florent Pagny.

On peut y ajouter la Chanson des Restos, écrite et composée en 1986 pour Coluche et les Restos du Cœur41, l'adaptation de Ici les Enfoirés en 200942, ainsi que plusieurs chansons écrites et composées pour le scoutisme ou une chorale.

Jean-Jacques Goldman a écrit la plupart de ces chansons en utilisant son propre nom, mais il a parfois fait usage de pseudonymes, dans le but, comme il le confiera, de s'effacer et de donner toute leur place à la chanson et aux interprètes43. De 1979 à 2004, Il a ainsi écrit sous les noms de44 :

  • « Sweet Memories » : deux chansons également interprétées par lui sous ce même pseudonyme en 1979, puis six autres chansons pour cinq interprètes de 1982 à 1984 ;
  • « First prayer » : deux chansons également interprétées par lui sous ce même pseudonyme en 1980 ;
  • « Sam Brewski » : sept chansons pour sept interprètes de 1991 à 2004 ;
  • « O. Menor » : trois chansons pour Marc Lavoine en 1993 (ce pseudonyme est une transcription phonétique de « homme en or », jeu de mots avec la traduction de l'anglais gold man ; Marc Lavoine utilisa d'ailleurs pour l'occasion le pseudonyme « M. Oats », oatssignifiant « avoine » en anglais).

Compositions[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Goldman a composé plusieurs bandes originales de films :

Il a également composé les génériques de plusieurs émissions :

  • Taratata (une version ré-arrangée du solo de guitare figurant au milieu de la chanson Rouge) ; on notera à ce propos que, lors du 2e numéro de l'émission, Goldman est venu au secours de son ami Nagui en remplaçant l'invité principal, William Sheller, qui s'était décommandé à la dernière minute45,46 ;
  • Les Aventures du bien.

La musique utilisée lors des meetings de la campagne présidentielle de Lionel Jospin en 1995 était une version ré-arrangée de la partie instrumentale de Il changeait la vie et Ensemble sur la campagne 2002.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Note : le classement en Belgique francophone n'étant en fonction que depuis avril 1995, les ventes des titres antérieurs ne sont pas évaluées avant cette date.

[afficher]Liste des titres classés

Vidéographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Vidéographie de Jean-Jacques Goldman.

  • Carnet de route 1981 à 1986 (1987)
  • Vidéoclips 1981/1989 (1989)
  • Traces (1989)
  • Au New Morning (1995)
  • Tours et détours (1995)
  • En passant tournée 98 (1999)
  • Souvenirs de tournées (2000)
  • Du New Morning au Zénith (2000)
  • Intégrale des clips 1981/2000 (2000)
  • Chronique d'un album (2001) (DVD promotionnel interdit à la vente, inclus dans le programme de la tournée 2002)
  • Un tour ensemble (2003)
  • Comment tournent les violons (2004) réalisé par Gilbert Namiand (DVD promotionnel interdit à la vente)
  • Jean-Jacques Goldman, de Coluche à Céline Dion (2017), portrait documentaire réalisé par Véronick Dokan et co-écrit par Laurent Boyer & Laurence Gerbi.

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il est né dans l'appartement familial3.

Références[modifier | modifier le code]

  1. ELB, « Jean-Jacques Goldman : Sa vie, son oeuvre, en quelques chiffres ! », Télé-Loisirs,‎ (lire en ligne [archive])
  2. a et b « Jean-Jacques Goldman, personnalité préférée des Français », L'Obs,‎ (lire en ligne [archive])
  3. Bernard Violet, Jean-Jacques Goldman : Un homme bien comme il faut, J'ai Lu (ISBN 9782290031971), chap. 1 (« Chinois »), p. 15.
  4. Didier Varrod et Christian Page, Goldman : portrait non conforme, Lausanne, Suisse, P.-M. Favre, , 206 p. (ISBN 978-2-82890275-9), p. 201.
  5. Hervé Hamon et Patrick Rotman, Génération 1. Les années de rêve, Éditions du Seuil, collection « Points – essais », 2008, p. 148-150.
  6. Voir notamment son interview dans le magazine Oze des SGDF en 2013, image disponible sur https://fr.scoutwiki.org/Jean-Jacques_Goldman [archive].
  7. Céline Fontana, La chanson française, Hachette pratique, , p. 171.
  8. Patrick Amine et Michael Jones (avant-propos), Jean-Jacques Goldman : Un monde à part, Paris, Bartillat, , 175 p. (ISBN 978-2-841-00396-9 et 2-841-00396-5, OCLC 78712792), p. 154
  9. Éric Le Bourhis, Le mystère Goldman. Portrait d'un homme très discret, Éditions Prisma, , p. 121.
  10. « Notice Bibliographique de thèse : « Lagier, Nathalie Goldman (1979-….) » » [archive], sur Idref.fr.
  11. « Agrégation de Mathématiques : Resultats » [archive], sur Agreg.org (consulté le7 octobre 2015).
  12. [PDF] Thèse de Mathématiques : « Terme constant de fonctions sur un espace symétrique réductif P-adique » [archive], Nathalie Lagier, Université de la Méditerranée, Faculté des Sciences de Luminy, thèse soutenue le 13 juin 2007 - sur le site univ-mrs.fr (consulté le 20 mars 2015).
  13. a et b Jean-Louis Beaucarnot et Frédéric Dumoulin, Dictionnaire étonnant des célébrités, First Éditions, , p. 74.
  14. Il est parti avec sa femme et sa dernière fille, pour rejoindre ses trois autres filles, scolarisées dans une école française de la capitale britannique. Cf. « Jean-Jacques Goldman a quitté la France pour Londres » [archive], sur ouest-france.fr, .
  15. « Jean-Jacques Goldman a quitté Marseille pour s'installer à Londres » [archive], sur leparisien.fr, .
  16. Luca Andreolli, « Goldman à Londres. Les raisons de son exil », VSD, no 2046,‎ (lire en ligne [archive]).
  17. Patrick Amine, Jean-Jacques Goldman : un monde à part, Bartillat, , p. 45.
  18. Éric Le Bourhis, Le mystère Goldman. Portrait d'un homme très discret, Éditions Prisma, , p. 47.
  19. Patrick Amine, Jean-Jacques Goldman : un monde à part, Bartillat, , 175 p.(ISBN 9782841003969), p. 46.
  20. Chansons, no 10, été 1984.
  21. RFM, 8 octobre 2000.
  22. Éric Le Bourhis, Le mystère Goldman. Portrait d'un homme très discret, Éditions Prisma, , p. 51.
  23. a, b, c, d, e et f « Les meilleurs Vendeurs d'Albums (33 T. / CD / Téléchargement) avec toutes leurs collaborations (Duo...) ou Pseudonymes... » [archive], Infodisc.fr (consulté le 16 mai 2016).
  24. Site consacré à l'album de Sirima, avec les crédits des différentes chansons [archive].
  25. « Jean-Jacques Goldman dément tout projet d'album » [archive], 20minutes.fr, 5 janvier 2011.
  26. « Jean-Jacques Goldman, personnalité préférée des Français » [archive], Le Monde.fr, (consulté le 18 mai 2014).
  27. Loup Besmond de Senneville, « Jean-Jacques Goldman participe à un clip en faveur de L’Arche » [archive], La Croix.fr, (consulté le 20 mars 2013).
  28. « Top 50 : le grand retour de Goldman » [archive], Arnaud Focraud, Le Journal du dimanche.fr, 3 août 2013 (consulté le 16 mai 2016).
  29. « Jean-Jacques Goldman, personnalité préférée des Français pour la 6e fois consécutive » [archive], Europe 1.fr, 2 janvier 2016 (consulté le 15 février 2016).
  30. « Les vendanges du coeur » [archive], sur www.lesvendangesducoeur.com (consulté le8 janvier 2017)
  31. « Les chiffres » [archive], Restosducoeur.org.
  32. (en) « ‘Toute La Vie,’ Song for French Charity, Strikes Discordant Note » [archive], sur The New York Times.com (consulté le 16 mai 2016).
  33. « "Toute la vie" : malaise avec la nouvelle chanson des Enfoirés » [archive], Cécile Bouanchaud, Europe 1.fr, 26 février 2015 (consulté le 16 mai 2016).
  34. « "Toute la vie" des Enfoirés : Goldman répond aux critiques » [archive], Benoist Pasteau, Europe 1.fr, 5 mars 2015 (consulté le 16 mai 2016).
  35. a et b « Jean-Jacques Goldman annonce qu'il quitte les Enfoirés » [archive], La Dépêche du Midi.fr, 14 mai 2016 (consulté le 16 mai 2016).
  36. Jean-Michel Fontaine, « Goldman Story (?, 1994) » [archive], sur www.parler-de-sa-vie.net(consulté le 8 janvier 2017)
  37. Philippe Duponteil, CAMION BLANC: STATUS QUO La route sans fin, CAMION BLANC (ISBN 9782357794320, lire en ligne [archive]).
  38. Le documentaire complet de France 5 sur le scoutisme http://www.youtube.com/watch?v=wFZJM1tFYRo [archive] (voir de 0 min à 1min12s et de 30min08s à 30min53s).
  39. Paroles données [archive], sur le site parler-de-sa-vie.net [archive].
  40. Clip de "Tout commence aujourd'hui" : Hélène Segara radieuse pour son comeback [archive]
  41. La Chanson des Restos [archive] sur le site officiel des Enfoirés [archive].
  42. Ici les Enfoirés [archive] ainsi que le single 2012 Encore un autre hiver composé entièrement par lui sur le site officiel des Enfoirés [archive].
  43. Dr Jean-Jacques, Mister Goldman : Ces chansons derrière lesquelles se cache la plume de Jean-Jacques Goldman [archive], sur le site www.cestunechanson.fr [archive], août 2013.
  44. Pseudonymes [archive], sur le site parler-de-sa-vie.net [archive].
  45. « VIDEOS. Taratata fête ses 20 ans: les meilleurs souvenirs de Nagui », LExpress.fr,‎ (lire en ligne [archive])
  46. « [Y!] Les grands moments de l’histoire de Taratata | Esprit Musique Caisse d'Epargne », Esprit Musique Caisse d'Epargne,‎ (lire en ligne [archive])
  47. a, b, c, d, e, f, g et h « Jean-Jacques Goldman dans les classements internationaux » [archive], sur ultratop.be [archive] (consulté le 28 mars 2014).
  48. http://artisteschartsventes.blogspot.fr/2014/10/jean-jacques-goldman.html [archive].
  49. « Céline Dion et Jean-Jacques Goldman numéros 1 du Top Single en 3 jours ! » [archive], Jordan Landreau, Closer.fr, 28 mai 2016 (consulté le 28 mai 2016).

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1986 : Tout sur Goldman, Philippe Deboissy, Éditions Hyperstar
  • 1987 : Goldman - Portrait non conforme, Christian Page et Didier Varrod, Éditions Pierre-Marcel Favre, Collection Presses Pocket
  • 1988 : Goldman, Claude Gassian, Éditions Paul Putti – Éditeur
  • 1991 : Jean-Jacques Goldman, Claude Gassian (avec des légendes de Didier Varrod), Éditions Jean-Pierre Tailandier
  • 1991 : Jean-Jacques Goldman : le parcours d'une star, Catherine et Michel Rouchon, Éditions Rouchon
  • 1992 : Jean-Jacques Goldman : il change la vie, Frank Andriat, Albine Asselman, Cathy Avai, Nicolas Franckx, Véronique Gilson, Yasmine Grebeude, Laurent Mammerickx, Agnès Mathieu, Richard Piret, Lina Prassas, Valérie Raye, Manuel Sanchez, Éditions Pré aux Sources
  • 1993 : ROUGE, Sorj Chalandon / Jean-Jacques Goldman / Lorenzo Mattotti, Éditions Jean-Pierre Tailandier
  • 1995 : Jean-Jacques Goldman, Patrick Amine, Éditions Albin Michel
  • 1998 : Jean-Jacques Goldman - En Passant, Éditions Hit Diffusion
  • 1999 : Les pères ont des enfants, Alain Etchegoyen / Jean-Jacques Goldman, Éditions Seuil
  • 2002 : Jean-Jacques Goldman de A à Z, Mathias Goudeau, Éditions L'Express, Collection MusicBook
  • 2002 : Chansons pour les pieds, Éditions Hit Diffusion
  • 2003 : Voyage en guitare - Jean-Jacques Goldman, Éditions Hit Diffusion
  • 2003 : Jean-Jacques Goldman - Tout simplement, Annie et Bernard Reval, Éditions France Empire
  • 2004 : Jean-Jacques Goldman – Chansons pour les yeux (BD), Collectif, Éditions Delcourt G. Productions
  • 2004 : Jean-Jacques Goldman - Des bouts de lui, François Rauzier, Éditions Favre Eds
  • 2004 : Les chansonniers de la table ronde - Cabrel, Goldman, Simon, Souchon, Fred Hidalgo, Éditions Fayard
  • 2004 : Créateur de l'ombre, dans le secret des chansons, Mathias Goudeau, préface de Jean-Jacques Goldman, Éditions Autrement, Collection Passions complices
  • 2005 : Jean-Jacques Goldman de A à Z, Mathias Goudeau, Éditions Delcourt G. Productions
  • 2005 : Jean-Jacques Goldman : Une vie en musiques, Mathias Goudeau, Éditions City
  • 2006 : Jean-Jacques Goldman - Chansons pour les autres, Éditions Hit Diffusion
  • 2006 : Le Roman de Daniel Balavoine, Didier Varrod, préface de Jean-Jacques Goldman, Éditions Fayard-Chorus
  • 2007 : Jean-Jacques Goldman - Un monde à part, Patrick Amine, Éditions Bartillat
  • 2009 : Les tubes de Jean-Jacques Goldman, l'histoire des singles de 1981 à 2007, Ludovic Lorenzi, Ludovic Lorenzi 2009
  • 2010 : Jean-Jacques Goldman - Un homme bien comme il faut, Bernard Violet
  • 2011 : Jean-Jacques Goldman - Le vent de l'histoire Emmanuel Bonini
  • 2014 : Eric Le Bourhis, Le mystère Goldman, Prisma, , 288 p. (ISBN 978-2810413447, présentation en ligne [archive])
  • 2015 Le complexe JJG, Fabrice URAS, Editions Chapître.com

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

est ne pas oubliez le petit like est le comments

Bloguer sur votre mobile - Nouw a sans doute la meilleure application pour blog de France - Cliquez ici

Likes

Comments

Page d'aide sur les redirections « Aznavour » redirige ici. Pour les autres significations, voir Aznavour (homonymie).

Charles Aznavour

Description de cette image, également commentée ci-après

Charles Aznavour en 2014.

Informations générales
Nom de naissanceShahnourh Varinag Aznavourian
Շահնուր Վաղինակ Ազնաւուրեան
Naissance (93 ans)
Paris (France)
Activité principaleAuteur-compositeur-interprète
Activités annexesActeur, écrivain, ambassadeur
Genre musicalChanson française
Variété française
Ballade
Années activesDepuis 1946
LabelsEMI
Site officielSite officiel

modifierConsultez la documentation du modèle

Charles Aznavour (en arménien : Շառլ Ազնաւուր), né Shahnourh Varinag Aznavourian1 (en arménien : Շահնուր Վաղինակ Ազնաւուրեան) le à Paris, est un auteur-compositeur-interprète, acteur, écrivain et diplomate français. En décembre 2008, il obtient la nationalité arménienne lors de sa nomination au poste d'ambassadeur d'Arménie2,3.

Durant ses soixante-dix ans de carrière, Charles Aznavour a écrit plus de huit cents chansons4. Sur disque, il en a enregistré plus de mille deux cents, chantées dans huit langues différentes5. Le chanteur totalise plus de 180 millions de disques vendus à travers le monde6,7,8.

Il réside à Saint-Sulpice9 (Canton de Vaud), en Suisse, où il est l'ambassadeur de l’Arménie et le représentant permanent de ce pays auprès de l'ONU (auparavant, il était depuis 1995 le représentant permanent de l'Arménie auprès de l'Unesco)N 1.

Le 24 août 2017, il obtient une étoile sur le Walk of Fame de Hollywood.

Sommaire

[masquer]

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Charles Aznavour naît rue Monsieur-le-Prince dans le 6e arrondissement de Paris, au sein d'une famille d’artistes. Son père, Micha Aznavourian, arménien né à Akhaltsikhé, en Géorgie (où Charles a donné un concert en 2012), est le fils d’un des cuisiniers du gouverneur d'Arménie10. Sa mère, Knar Baghdassarian, est issue d’une famille de commerçants arméniens de Turquie. Ne parvenant pas à écrire correctement le prénom Shahnourh ou Chahnour, la sage-femme de la clinique de la rive tenue par une congrégation religieuse où il naît, donne au bébé le prénom de Charles11.

Charles voit le jour par hasard en France, alors que ses parents séjournent à Paris dans l’attente d’un visa pour les États-Unis12. Micha Aznavourian, ancien baryton, ouvre alors un petit restaurant arménien dans le 5e arrondissement de Paris, rue Champollion, où il chante pour les exilés d'Europe centrale. Nommé Le Caucase, la cuisine et la musique de l'établissement y étaient plutôt d'inspiration russe13. Avec sa femme, une comédienne, ils élèvent leurs deux enfants, Charles et sa sœur aînée Aïda, qui joue du piano, dans une atmosphère de musique et de théâtre, au milieu des nombreux artistes qui fréquentent le restaurant. L'établissement faisant faillite, Micha ouvre ensuite un café rue du Cardinal-Lemoine, juste en face de l'École des enfants du spectacle (le Collège Rognoni), une école réputée pour ses classes à horaires aménagés. Le petit Charles y est inscrit, ayant manifesté la volonté d'être acteur. La famille va très souvent au cinéma, et le dimanche matin, est consacré au cinéma russe, qu'ils vont voir à Pigalle. Pour l’arménien, ils ont le théâtre arménien qui tourne en France14.

À l'âge de neuf ans, il prend pour nom de scène Aznavour et commence au Théâtre du Petit Monde15,16,17,18 une carrière de chanteur et de comédien. Vers 12-13 ans, il va voir une vingtaine de fois Maurice Chevalier, et plus tard, il voue une grande admiration pour Charles Trenet, qui devient son modèle, « Parce qu’il a fait ce que les autres n’ont pas fait, chanter des chansons gaies, mais avec du fond. Il a montré qu’on pouvait aller au-delà de la chansonnette facile »14. En octobre 1941, il entre dans la compagnie théâtrale de Jean Dasté avec laquelle il arpente toute la zone nord de la ligne de démarcation pendant un an et demi19.

Débuts artistiques[modifier | modifier le code]

La carrière d'Aznavour connaît un premier éveil en 1946 lorsqu'il est remarqué par la chanteuse Édith Piaf. Il forme alors le duo Roche et Aznavour avec le pianiste Pierre Roche20, pianiste et « directeur » de l'École du Music-Hall (devenue par la suite le Club de la Chanson)21 ; ils accompagnent Piaf et les Compagnons de la chanson dans une tournée en France et aux États-Unis en 1947-1948.

La « conquête » de l'Amérique par les deux acolytes s'effectue toutefois au Québec en 1948, où le duo se produit pendant un an et demi. Ils se retrouvent au cabaret montréalais Au Faisan Doré pendant quarante semaines, où ils donnent onze concerts hebdomadaires22. Entre 1948 et 1950, ils font paraître six 78 tours, contenant notamment les titres J'ai bu (1948), Départ express (1948) et Le feutre taupé (1948). Roche choisit de vivre au Canada avec Aglaé, une jeune chanteuse dont il est tombé amoureux. Ne voyant pas le succès venir, Aznavour songe à rester à Montréal, mais Piaf l'en dissuade, l'encourage à poursuivre une carrière solo et l'incorpore dans sa tournée d'été comme régisseur et chanteur en première partie. Charles vit ainsi intimement dans l'ombre de Piaf pendant huit ans, étant son homme à tout faire et secrétaire, chauffeur et confident23. Sentant le jeune chanteur complexé par son grand nez, elle le convainc, à la fin de l'année 1950, de subir une rhinoplastie à New York24.

Entre 1950 et 1955, Aznavour écrit plusieurs chansons que Gilbert Bécaud met en musique et interprète. Au début des années 1950, la notoriété arrivant, viennent aussi les premières critiques : après une soirée qui se termine en « bide », Aznavour écrit, lucide :

« Quels sont mes handicaps ? Ma voix, ma taille, mes gestes, mon manque de culture et d'instruction, ma franchise, mon manque de personnalité. Ma voix ? Impossible de la changer. Les professeurs que j'ai consultés sont catégoriques : ils m'ont déconseillé de chanter. Je chanterai pourtant, quitte à m'en déchirer la glotte. D'une petite dixième, je peux obtenir une étendue de près de trois octaves. Je peux avoir les possibilités d'un chanteur classique, malgré le brouillard qui voile mon timbre […] »

— Charles Aznavour, Aznavour par Aznavour, Fayard, 1970.

En 1952, il postule même pour remplacer Marc Herrand qui a quitté les Compagnons de la chanson, mais en vain25. Cependant, il restera en très bons termes avec eux, et sera parrain de la fille de Fred Mella, Laure, qui naîtra quelques années plus tard. En 1955, il fait sa première apparition à la télévision française dans l'émission « Télé-Paris à Cannes » où il chante Le palais de nos chimères.

La consécration[modifier | modifier le code]

Pour sa première à l'Olympia, Aznavour écrit Sur ma vie (1956), qui devient son véritable premier succès populaire. Malgré les critiques qui médisent aussi bien sur sa voix que sur son physique26, les contrats se succèdent de fil en aiguille, et, après un autre passage de trois mois à l'Olympia, sa carrière prend définitivement son envol à l’Alhambra, avec son interprétation de la chanson Je m’voyais déjà (1960). Écrite quelques mois auparavant dans un bar de Bruxelles, cette chanson non autobiographique fut refusée par Yves Montand27.

Lors de cette soirée du , après sept chansons interprétées devant un public froid28, l'artiste sort son ultime atout : Je m'voyais déjà, qui raconte l'histoire d'un artiste raté (« À 18 ans, j'ai quitté ma province… »). À la fin de sa prestation, des projecteurs sont braqués sur le public. Aucun applaudissement27. En coulisses, Aznavour est prêt à abandonner le métier. Retournant saluer une dernière fois, il voit la salle de l'Alhambra crouler alors sous un tonnerre d'applaudissements28. C'est un triomphe29. Il a trente-six ans.

Charles Aznavour en 1962 (2e en partant de la droite).

Charles Aznavour et Caterina Valente (1961).

Au cours de la décennie des années 1960, il enchaîne les tubes : Tu t’laisses aller (1960), Il faut savoir (1961), Les comédiens (1962), La mamma (1963), Et pourtant (1963), Hier encore (1964), For Me Formidable (1964), Que c'est triste Venise (1964), La Bohème (1965), Emmenez-moi (1967) et Désormais (1969). Ces chansons font pour la plupart référence à l’amour et au temps qui passe. En pleine vague yéyé, il écrit aussi deux de leurs plus grands succès à Johnny Hallyday : Retiens la nuit (1961), puis à Sylvie Vartan : La plus belle pour aller danser (1963).

Le 30 mars 1963, Charles Aznavour donne une représentation unique au Carnegie Hall de New York. Connu aux États-Unis en tant qu'acteur dans le rôle d’Édouard Saroyan dans Tirez sur le pianiste de François Truffaut, il s'y présente en tant que chanteur pour un récital d'une heure. Malgré la grande grève des journaux qui dure depuis 113 jours, la salle est comble, près de quatre cents spectateurs doivent prendre place derrière Aznavour, sur la scène, pour profiter du récital. Alternant les titres français et les traductions anglaises, il amuse le public en reprenant Mômes de mon quartier avec l'accent de Maurice Chevalier30, mais impose également l'anglais avec You've let yourself go (Tu t'laisses aller), faisant face à la fronde de certains spectateurs présents. « Ne serait-ce que par politesse pour les Américains, je vais chanter en anglais ». En 2014, la sortie d’ Aznavour, l'anthologie en 60 CD31permet au public de découvrir pour la première fois ce concert, considéré comme le véritable lancement de sa carrière internationale.

En 1972 en musique|1972, il crée la chanson Comme ils disent, qui, première du genre, traite de l'homosexualité de façon sérieuse et sans dérision.

Les années 1980 et 1990[modifier | modifier le code]

Charles Aznavour en concert à Deauvilleen 1988.

En 1981, il est co-soliste sur la chanson Stenka Razine, qu'il a écrite, interprétée avec les Compagnons de la chanson.

Depuis le terrible séisme de 1988 en Arménie, Charles Aznavour ne cesse d’apporter son soutien au pays d'origine de ses parents grâce à sa fondation Aznavour pour l’Arménie. Sa chanson Pour toi Arménie (1989), enregistrée avec la collaboration de plus de quatre-vingts artistes, se hisse au sommet des hit-parades. En 2001, pour le remercier, son nom est donné à une place dans le centre d’Erevan, la capitale arménienne, sur la rue Abovyan par les autorités du pays. Une statue lui est même érigée à Gyumri, la ville d’Arménie la plus touchée par le séisme de 1988.

En 1995, Aznavour achète les éditions musicales Raoul Breton. Deux années plus tard, il est nommé officier de la Légion d'honneur, puis commandeur en 2004. Ayant toujours conservé une amitié profonde pour le Québec, il se lie d'amitié, en 1996, avec la chanteuse québécoise Lynda Lemay et s'implique pour l'aider dans sa carrière.

En 1998, Aznavour revisite ses anciens succès en leur donnant une « couleur » jazz sur l’album Jazznavour, réalisé avec la collaboration de Dianne Reeves, Jacky Terrasson, Michel Petrucciani, Eddy Louiss, Richard Galliano et André Manoukian. La même année, CNN et les lecteurs du Times Online à travers la planète élisent Charles Aznavour « Artiste de variétés du siècle ». Il est reconnu comme étant le performer par excellence du siècle, avec près de 18 % des votes, déclassant ainsi Elvis Presley et Bob Dylan32.

Les années 2000[modifier | modifier le code]

Charles Trenet (à gauche) et Charles Aznavour.

En 2002, il tient le rôle principal de son film le plus personnel : Ararat, d’Atom Egoyan, qui traite du génocide arménien.

Au printemps 2005, Charles Aznavour amorce une tournée d’adieu nord-américaine, qu’il entame au Québec et qu’il conclut à l’automne de l’année suivante aux États-Unis et au Canada. Un concert donné en plein air à Erevan le par le « héros national » (titre qu'il possède en Arménie33) rassemble plus de 100 000 spectateurs. Il annonce ensuite, au cours de l'année 2007, des concerts à travers le Japon, l'Europe, l’Asie, l'Océanie et l’Amérique du Sud, déclarant que cette tournée d’adieu devrait le mener jusqu’au-delà de 2010, si sa santé le lui permet.

Du 9 octobre au , « le grand Charles » foule une fois de plus le Palais des congrès de Paris, où il propose au public un concert plus intimiste, accompagné d'une orchestration très rythmée, ainsi que des titres qui, depuis des décennies pour certains, n'avaient plus été interprétés (Il pleut, Viens, Entre nous, Pour faire une jam, etc.).

Faisant partie des personnalités les plus appréciées de son pays, selon un sondage de début janvier 2007[réf. souhaitée],34, Charles Aznavour lance en octobre 2007 un recueil de nouvelles, intitulé Mon père, ce géant. Dans ce premier recueil, il aborde des thèmes familiaux, parfois sensibles, tout en insistant sur l'importance du rôle des parents.

À l'occasion des célébrations entourant le 400e anniversaire de la ville de Québec, Charles Aznavour se produit le sur le site des Plaines d'Abraham, en plein cœur de la Vieille-Capitale. Ce spectacle, qui a attiré plus de 100 000 spectateurs, est seulement le troisième concert en plein air donné par Aznavour.

Le , le président de la République d'Arménie, Serge Sargsian, confère au chanteur français la citoyenneté arménienne33. En février 2009, il accepte le poste d'ambassadeur d'Arménie en Suisse, sur proposition du président arménien. Le , il présente ses lettres de créance à Hans-Rudolf Merz, le président de la Confédération suisse35. Charles Aznavour est également le représentant permanent de l'Arménie auprès de l'Organisation des Nations unies(ONU) à Genève. Le , il présente ses lettres de créance à Sergueï Ordjonikidze, le directeur général de l'office des Nations unies à Genève36.

Au printemps 2009, à l'aube de ses quatre-vingt-cinq ans, Charles Aznavour entreprend une tournée nord-américaine appelée Aznavour en liberté, puisque le chanteur se permet d'explorer des chansons de son répertoire un peu moins connues. Cette mini-tournée le mène notamment à Montréal, New York, Los Angeles et Ottawa.

À l'automne 2009, Charles Aznavour propose un nouvel album où, tout comme à la fin des années 1990, il revisite quelques-uns de ses plus grands succès, mais sous une forme jazz. Il est accompagné du « Clayton Hamilton Jazz Orchestra ». Également, il publie une autobiographie, intitulée À voix basse, où il aborde différents moments de sa carrière et de sa vie privée37.

Les années 2010[modifier | modifier le code]

Charles Aznavour en 2014.

Le , Charles Aznavour est président d'honneur de la vingt-cinquième édition des Victoires de la musique, cérémonie au cours de laquelle il reçoit une « Victoire d'honneur » pour l'ensemble de sa carrière38.

Durant l'automne 2011, l'artiste, alors âgé de 87 ans, donne une série de concerts à l'Olympia de Paris. Le 12 décembre 2011, il donne une unique représentation à Moscou, dans la salle de spectacle du Kremlin39.

En avril 2012, il se produit à la Maison symphonique de Montréal ainsi qu'au Capitole de Québec40.

Le , il annonce la sortie d'un album consacré à des chansons qu'il a composées de 1950 à 1970, avec Gilbert Bécaud41 (projet qui, à ce jour n'a pas été concrétisé). Le 15 juin, il interprète en duo à Bercy, à l'occasion des 70 ans de Johnny Hallyday, Sur ma vie42.

En 2014, Il chante en duo avec Zaz dans le dernier album de la chanteuse, intitulé Paris sur la chanson J'aime Paris au mois de mai. La même année, il entreprend, pour ses 90 ans, une tournée mondiale qui passe par Israël, l'Arménie, l'Allemagne, le Royaume-Uni, la Pologne, l'Espagne, l'Italie, les États-Unis, la Russie, la Suisse, la Belgique et le Canada43. Le 12 mai, lors de son concert à l'Opéra d'Erevan en Arménie, étaient présents le président Arménien, Serge Sargsian, et le président de la République Française, François Hollande44. Le 24 novembre 2014 sort un album-hommage collectif de reprises de quelques-unes de ses plus grandes chansons : Aznavour, Sa Jeunesse.

En avril 2015, Charles Aznavour donne deux représentations en Russie : le 20, il est à Saint-Pétersbourg et le 22 à Moscou. En septembre 2015, il se produit pour la première fois au Palais des sports de Paris, durant six représentations45.

En novembre 2015, à 91 ans, il reçoit un NRJ Music Awards d'honneur qui lui est remis par Sting46.

Depuis 2014, Charles Aznavour est en tournée internationale.

Prises de position[modifier | modifier le code]

Faits de société[modifier | modifier le code]

Charles Aznavour en 2007.

À propos du fait qu'il réside en Suisse et de ses impôts, l'artiste déclare, en 2007 : « J’habite en Suisse et je trouve déplorable que l’on dise « Ah oui, il est parti en Suisse… ». Alors, ceux qui partent en Angleterre, en Espagne ou dans les îles ne sont pas partis ! C’est juste la Suisse ! Si j’étais parti en Irlande, je ne paierais pas d’impôts ! En Suisse j’en paie. Et ça on ne le dit pas ! On a inventé un monstre : c’est le monstre de la Suisse. Ça ne tient pas debout leur histoire, d’autant moins que l’on dit que nous ne payons pas nos impôts en France. Si, j’en paie ! Au début de l’année, on m’a tellement emmerdé que je me promenais avec ma feuille d’impôts dans la poche ! Et je la sortais : « Regardez ce que j’ai payé ! » Au départ, quand je travaille, on retient 15 %. Il y avait un million, cent quinze mille euros, plus les 15 % déjà retenus. La question n’est pas de payer ou pas des impôts en Suisse. Je paie des impôts en Suisse, j’ai un forfait. Je paie des impôts partout où je travaille. »47.

Concernant l'immigration en France et l'intégration, Charles Aznavour déclare, en février 2013 : « Je suis devenu Français d'abord, dans ma tête, dans mon cœur, dans ma manière d'être, dans ma langue… J'ai abandonné une grande partie de mon arménité pour être Français… Il faut le faire. Ou alors il faut partir »48.

Le , Aznavour appelle à venir en aide aux communautés chrétiennes et kurdes persécutées au Moyen-Orient, et propose de les accueillir dans les villages français « qui ont besoin d'être repeuplés »49.

Actions caritatives[modifier | modifier le code]

Le , l'Arménie est frappée par un violent séisme. Par solidarité, le chanteur crée l'association Aznavour pour l'Arménie, dans le but de réunir et d'envoyer vêtements et nourriture aux rescapés50. Au début de 1989, sort la chanson Pour toi Arménie. Composée par Georges Garvarentz et écrite par Charles Aznavour, les fonds récoltés servent au financement d'une fondation de solidarité51.

Le , à l'occasion des 80 ans du chanteur, la chaine TF1 retransmet une émission spéciale qui lui est consacrée, en direct du palais des congrès de Paris et en présence du président de la République française Jacques Chirac et de son épouse52. La soirée est donnée au profit de l'Institut national du cancer. Un double CD et un DVD, Bon anniversaire Charles !, sont mis en vente et les bénéfices sont également reversés à l'institut52.

En 2006, le 30 septembre, Charles Aznavour chante devant 100 000 spectateurs à Erevan en Arménie, à l'occasion de l'ouverture de l'année de l'Arménie en France. Le président Jacques Chirac et son homologue arménien Robert Kotcharian sont présents53.

Le 28 septembre 2011, l'artiste qui, depuis le 7 septembre, se produit à l'Olympia, donne une représentation au profit de l'association Aznavour pour l'Arménie54.

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Il apparaît dans le film documentaire de Raymond Depardon 1974, une partie de campagne, lorsqu'il chante en soutien de Valéry Giscard d'Estaing durant l'un des derniers meetings de l'entre-deux-tours de la campagne présidentielle de 1974. Il fait ainsi partie des nombreuses personnalités du monde artistique à soutenir Valéry Giscard d'Estaing face à François Mitterrand55.

En 2012, il soutient Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle56.

Style[modifier | modifier le code]

Auteur compositeur[modifier | modifier le code]

Considéré comme un « ambassadeur de la chanson française à travers le monde »57,58, pour Charles Aznavour une chanson à la française se définit par son texte bien plus que par un rythme, car dit-il « nous n'avons pas créé de rythme. (...) Notre grande force est de se servir de tous les rythmes existants pour y placer nos mélodies. Quant aux auteurs, si on compare les textes écrits sur les mêmes thèmes, aucun anglo-saxon n'a réussi à nous égaler. Disséquez Yesterday, très grande chanson portée par une musique extraordinaire, elle ne sera jamais Avec le temps de Léo Ferré. C'est indiscutable. »59.

Aznavour a écrit quelque mille chansons60, abordant des thèmes comme l'amour, nostalgique ou sensuel (en 1965 sa chanson Après l'amour est interdite d'antenne pour atteinte aux bonnes mœurs61), le voyage, le temps qui passe, le souvenir, la reconnaissance au passé. Le chant d'Aznavour sait se faire audacieux, en 1972, il est le premier à aborder l'homosexualité sans railleries ni ambages ; avec Comme ils disent, l'auteur-interprète se met dans la peau d'un artiste travesti, homosexuel qui l'assume, « Moi, les lazzis, les quolibets me laissent froid puisque c'est vrai : je suis un homo, comme ils disent »61. Parfois engagé, il dénonce le génocide arménien avec Ils sont tombés, la Nomenklatura soviétique dans Camarade, les traumatismes de la guerre dans Les enfants de la guerre.

Influences et filiations[modifier | modifier le code]

Je m'voyais déjà, la comédie musicale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Je m'voyais déjà (comédie musicale).

En collaboration avec Charles Aznavour, Laurent Ruquier a écrit un jukebox musical, qui est joué du au au théâtre du Gymnase à Paris. Cette comédie musicale ne raconte pas la vie de Charles Aznavour mais, basée sur ses chansons, les aventures de jeunes artistes.

À propos du rap[modifier | modifier le code]

Charles Aznavour, à l'occasion d'une apparition dans l'émission de télévision Champs Élysées de Michel Drucker sur France 2, parle du rappeur Kery James et déclare qu'il considère les rappeurs comme les dignes héritiers des poètes[réf. nécessaire]. Sur le plateau de l'émission 20 h 10 pétantes, présenté par Stéphane Bern, il soutient le rappeur Kool Shen lors d'un débat l'opposant à des personnalités politiques.

Charles Aznavour s'est produit en duo avec Kery James sur le morceau À l'ombre du show business. Il a participé également à valoriser le rap dans plusieurs émissions, dont Vivement dimanche ou Le Grand Journal[réf. nécessaire]. Charles Aznavour est aussi attaché à un autre genre musical urbain, le slam. Il a notamment fait un duo avec Grand Corps Malade sur le morceau Tu es donc j'apprends de l'album 3e Temps62.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Famille et entourage[modifier | modifier le code]

Charles Aznavour et sa fille Katia en 2014.

Marié trois fois, Charles Aznavour a eu six enfants : Seda (1947) et Charles (1952)63 de son union le 16 mars 1946 avec Micheline Rugel Fromentin, Patrick (1956, mort à l'âge de 25 ans) de son mariage, le 28 octobre 1955, avec Evelyn Plessis, Katia (1969), Misha (1971) et Nicolas (1977) de son union, le 11 janvier 1967, avec la Suédoise Ulla Thorsell64.

En 2012 Charles Aznavour s'installe à Saint-Sulpice pour se rapprocher de son fils Nicolas, qui habite l'une des deux maisons qui se trouve sur le terrain. Nicolas Aznavour, spécialiste des mécanismes énergétiques du cerveau à l'EPFL jusqu'en 2013, ayant décidé de s'occuper de son père à plein-temps65.

Sa fille Katia est mariée à l'humoriste et producteur Rachid Kallouche, dit Jean-Rachid.

Depuis les années 1980, sa choriste soliste est la chanteuse Claude Lombard. Depuis 1996, il est également accompagné sur scène par sa fille Katia, comme choriste et avec qui il interprète le duo Je voyage.

Charles Aznavour est cousin de l'acteur américain Mike Connors, notamment célèbre pour son rôle dans la série télévisée Mannix66.

Il est de religion chrétienne apostolique arménienne67.

Administration fiscale et justice[modifier | modifier le code]

En 1972, Charles Aznavour est au centre d'une polémique due à son exil fiscal à Crans-Montana, en Suisse68. Inculpé de fraude fiscale, l'affaire portée devant la justice dure plusieurs années. Un mandat d'amener international est même lancé à son encontre alors qu'il se trouve aux États-Unis.

En 1977, il prend à partie le président du tribunal, lors de son procès, déclarant : « La France devrait me remercier pour tous les milliards que j'ai fait rentrer dans ses coffres ! Savez-vous que je suis le seul chanteur au monde à se produire dans soixante-dix-huit pays ? (...) Toute ma vie, j'ai travaillé dur ! En France, on taxe les artistes et les créateurs comme si on voulait les faire crever. ». Charles Aznavour est relaxé, mais est rattrapé par la justice quelques mois plus tard pour une autre affaire69.

En 1979, il est condamné à une amende de trois millions de francs de l'époque69 et un an de prison avec sursis pour évasion fiscale. Contrarié par cette décision de justice, il publie dans la presse un poème sous forme de lettre ouverte au président de la République Valéry Giscard d'Estaing : « Pour avoir servi ma patrie et ma culture, dix millions et un an de prison »70.

En 1980, Jean Cabouat, le doyen des juges d'instruction de Versailles, signe l'ordonnance de non-lieu concernant le dossier de fraude fiscale visant Charles Aznavour. Cette décision met un terme définitif aux démêlés de Charles Aznavour avec la Justice française71.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Pendant ses soixante-dix ans de carrière, Charles Aznavour a écrit plus de huit cent chansons. Sur disque, il en a enregistré plus de mille deux cents, chantées dans huit langues différentes5. Il a joué dans plus de quatre-vingts films et téléfims, et a vendu plus de cent quatre-vingts millions de disques à travers le monde72.

Discographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Discographie de Charles Aznavour.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Filmographie de Charles Aznavour.

Théâtre, opérette[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Charles Aznavour en 2011 à la foire du livre de Bruxelles.
  • Charles Aznavour, Aznavour par Aznavour, Paris, Fayard, , 311 p. (ISBN 978-2702002148)
  • Charles Aznavour, Des mots à l'affiche, Paris, Le Cherche-midi Éditeur, , 153 p. (ISBN 978-2862742106)
  • Charles Aznavour et Daniel Sciora, Mes chansons préférées, Christian Pirot, 2000
  • Charles Aznavour, Le temps des avants, Paris, Flammarion, , 353 p. (ISBN 2-08-068536-8)
  • Charles Aznavour, Images de ma vie (recueil de photos), Flammarion, 2005
  • Charles Aznavour, Mon père, ce géant, Paris, Flammarion, , 152 p. (ISBN 2-08-120974-8)
  • Charles Aznavour, À voix basse, Paris, Éditions Don Quichotte, , 225 p. (ISBN 978-2359490015)
  • Charles Aznavour, D'une porte l'autre, Paris, Éditions Don Quichotte, , 163 p. (ISBN 978-2359490442)
  • Charles Aznavour, En haut de l'affiche, Paris, Flammarion, , 150 p. (ISBN 978-2081257108)
  • Charles Aznavour, Tant que battra mon cœur, Paris, Éditions Don Quichotte, , 228 p. (ISBN 978-2359491623)
  • Charles Aznavour avec Philippe Durant et Vincent Perrot, Ma vie, mes chansons, mes films, Paris, Éditions de la Martinière, , 232 p. (ISBN 978-2732470832)

Distinctions[modifier | modifier le code]

Charles Aznavour au festival de Cannes 1999.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

Statue de Charles Aznavour à Gyumrien Arménie.

Musée Charles Aznavour (en) à Erevan en Arménie.

Décorations[modifier | modifier le code]

Hommages dans l'art[modifier | modifier le code]

Bernard Buffet et Tonia Cariffa ont peint des portraits de Charles Aznavour[réf. souhaitée].

Ils ont chanté Aznavour[modifier | modifier le code]

Édith Piaf

  • JezebelN 2.
  • Plus bleu que tes yeux.
  • C'est un gars

Eddie Constantine

  • Deux pour arriver
  • Ça me démange
  • Je t'aime comme ça
  • Avec ces yeux-là
  • Ce diable noirN 3
  • 1956 : Ce n'est pas toujours drôle le cinéma

Francis Lemarque

  • J'aime Paris au mois de mai (album : Mes années 50)

Marcel Amont

  • Moi le clown.
  • Le Mexicain.

Juliette Gréco

  • Je hais les dimanches.

Maurice Chevalier

Johnny Hallyday

Les Chaussettes Noires

Eddy Mitchell

  • 1963 : Eddy Mitchell donne sa version solo de Ce diable noir.
  • 1964 : Tu n'es pas l'ange que j'attendaisN 5.
  • 2009 : Hier encore (album Grand Écran).

Frank Alamo

  • 1964 : Tu n'es pas l'ange que j'attendais (45 t Barclay 70633).

Sylvie Vartan

  • 1963 : La plus belle pour aller danser.

Dorothée

Shy'm

Zaz

  • 2014 : J'aime Paris au mois de Mai (album Paris)

Kendji Girac

Doc Gynéco

  • 2016 : La Bohème feat. Assia

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pour l'Office de Genève (et non de New York). « Mission permanente de la République d'Arménie auprès de l'Office des Nations unies et des autres organisations internationales à Genève » [archive], sur unog.ch (consulté le 16 août 2013).
    . Le chanteur « n'a pas rang d'ambassadeur dans l'exercice de ses fonctions auprès de l'ONU », précise l'organisation. Source : « Charles Aznavour nouveau Représentant d'Arménie auprès de l'ONU » [archive], sur La Dépêche.fr, .
  2. Charles Aznavour signe l'adaptation française de la chanson Jezebel (song) (en) écrite en 1951 par Wayne Shanklin (en) et créé la même année par Frankie Laine.
  3. Charles Aznavour signe les paroles françaises du titre That Old Black Magic (en), chanson composée par Harold Arlen et écrite par Johnny Mercer.
  4. Ce titre est l'adaptation française par Charles Aznavour de la chanson The Thing (en) (1950), écrite par Charles Randolph Grean (en) et interprété par Phil Harris.
  5. Cette version d'Eddy Mitchell reste inédite en 1964 ; Elle est diffusée bien des années plus tard à l'occasion de la sortie d'une intégrale CD.


Références[modifier | modifier le code]

  1. « www.armenian.ch | Embassy: The Ambassador » [archive], (consulté le14 février 2016).
  2. « Charles Aznavour nommé ambassadeur d'Arménie en Suisse », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne [archive])
  3. Dave Itzkoff, « Aznavour Granted Armenian Citizenship », The New York Times.com,‎ (lire en ligne [archive])
  4. « Biographie de Charles Aznavour » [archive], sur charlesaznavour.com
  5. a et b Charles Aznavour a enregistré en Français, Anglais, Italien, Espagnol, Allemand, Arménien (Yes kou rimet'n tchim kidi, La goutte d'eau et Sirerk), Napolitain (Napule amica mia) et en Russe (Vetchnai lioubov), Catalogue des enregistrements disponibles [archive], sur le site www.goplanete.com, 7 décembre 2014.
  6. « Universal Music France - Infos et exclus sur vos artistes préférés » [archive], sur Universal Music France.fr
  7. « L'hommage de la jeune génération à Charles Aznavour » [archive], sur zikeo.net,
  8. « Aznavour, sa jeunesse » [archive], sur sauramps.com
  9. Jérôme Ducret, « Charles Aznavour s'installe à St-Sulpice », 24heures.ch,‎ (lire en ligne [archive])
  10. (it) Marco Cicala, « Charles Aznavour Non sono mai stato giovane. Per questo non sono vecchio… », Il Venerdì,‎
  11. Gérard Bardy, Aznavour : "sur ma vie", Éditions Pygmalion, , p. 14.
  12. « Charles Aznavour. Biographie » [archive], sur RFI.fr,
  13. Yan Shenkman, « Le destin russe d’Aznavour », Russia Beyond the Headlines,‎ (lire en ligne [archive])
  14. a et b Au fond, je suis un homme de la rue [archive], Migros Magazine, 8 décembre 2014
  15. « Charles Aznavour » [archive], sur Allocine.fr (consulté le 22 juillet 2016)
  16. « Biographie de Charles Aznavour » [archive], sur Universal Music.fr (consulté le22 juillet 2016)
  17. Sophie Grassin, « Charles Aznavour, à la vie, à l'amour », L'Express.fr,‎ (lire en ligne [archive])
  18. Raoul Bellaïche, Aznavour « Non je n'ai rien oublié », L'Archipel, (ISBN 9782809807646, lire en ligne [archive]).
  19. Annie Réval, Bernard Réval, Aznavour : le roi de cœur, France-Empire, , p. 23.
  20. Pierre Roche [archive], sur Québec Info Musique (qim.com).
  21. Gérard Bardy, Aznavour : "sur ma vie", Éditions Pygmalion, , p. 39.
  22. Radio Canada, « Espace musique - Charles Aznavour » [archive] (consulté le13 février 2009).
  23. Jacques Pessis, Chronique de la chanson française, Éd. Chronique, , p. 73.
  24. Gérard Bardy, Aznavour : "sur ma vie", Éditions Pygmalion, , p. 67.
  25. « Charles Aznavour chante Les vertes années avec Les Compagnons de la chanson 1967 » [archive], sur youtube.com
  26. Fabien Lecœuvre, Le petit lecœuvre illustré, Artege Éditions, , p. 47.
  27. a et b Laure Auer, « Je m’voyais déjà (1960) », cestunechanson.fr,‎ (lire en ligne [archive])
  28. a et b Raoul Bellaïche, Aznavour « Non je n'ai rien oublié » [archive], Éditions l'Archipel, 2011, 336 p. (ISBN 2809805407 et 978-2809805406), page 1847, sur Google Books (consulté le 12 mai 2016).
  29. Stéphane Ollivier, « Charles Aznavour, Je m'voyais déjà » [archive], sur Ina.fr (consulté le12 mai 2016)
  30. « Live au Carneghie Hall - mars 1963 » [archive], sur Deezer, (consulté le4 décembre 2014).
  31. « Charles Aznavour - l'anthologie » [archive], sur Universal Music, (consulté le 4 décembre 2014).
  32. « Transcript: Charles Aznavour 7/09/98 » [archive], (consulté le14 février 2016).
  33. a et b Krikor Amirzayan/armenews, « Charles Aznavour et Lévon Sayan citoyens arméniens par décret présidentiel, L’Arménie reconnaissante » [archive], sur armenews.com, (consulté le 22 juillet 2010) : « "Le président Serge Sarkissian a signé un décret accordant la citoyenneté arménienne à l’éminent chanteur et héros du peuple arménien, Charles Aznavour", a-t-il précisé dans un communiqué. ».
  34. « Le classement des 50 personnalités préférées des Français », L'Obs,‎ (lire en ligne [archive])
  35. Communiqué du Département fédéral des affaires étrangères. « Communiqués relatifs à l'Ambassade de la République d'Arménie en Suisse » [archive], sur Embassy of the Republic of Armenia in Switzerland, .
  36. « Charles Aznavour nouveau Représentant d'Arménie auprès de l'ONU », La Dépêche,‎ (lire en ligne [archive])
  37. Charles Aznavour, À voix basse, Contempoary French Fiction, (ISBN 9782757820179, lire en ligne [archive]).
  38. « Charles Aznavour reçoit une Victoire d'honneur sur la scène du Zénith » [archive], La Dépêche.fr avec AFP, 6 mars 2010 (consulté le 22 janvier 2016).
  39. « Charles Aznavour to present “Aznavour Toujours” new album in Kremlin » [archive], sur armenpress.am (consulté le 14 février 2016).
  40. « Charles Aznavour: en revenant à Québec » [archive], Geneviève Bouchard, La Presse.ca, (consulté le 22 janvier 2016).
  41. « Charles Aznavour annonce un album composé avec Gilbert Bécaud » [archive], Julien Goncalves, sur le site chartsinfrance.net [archive], 26 avril 2013 (consulté le 22 janvier 2016).
  42. « Les invités de Johnny Hallyday à Bercy le 15 juin 2013: Aznavour, Eddy Mitchell, Florent Pagny... » [archive], sur le site http://www.concertlive.fr [archive], 16 juin 2013 (consulté le 22 janvier 2016).
  43. « Aznavour, 90 ans aujourd’hui, sur scène » [archive], Le Républicain lorrain.fr, 22 mai 2014 (consulté le 22 janvier 2016).
  44. « Charles Aznavour fête ses 90 ans à Berlin » [archive], Laure Beaulieu, La Croix.com, 22 mai 2014 (consulté le 22 janvier 2016).
  45. « Charles Aznavour au Palais des Sports: hier encore, il avait 20 ans » [archive], L'Express.fr avec AFP, 16 septembre 2015, (consulté le 22 janvier 2016).
  46. lesoir.be, « NRJ Music Awards 2015 : ce qu’il ne fallait pas rater » [archive], sur lesoir.be(consulté le 14 février 2016).
  47. Jean-Frédéric Tronche, « Charles Aznavour : il réclame des impôts en sus », L'Obs,‎ (lire en ligne [archive])
  48. Charles Aznavour au sujet de l'immigration [archive], RTL, 28 février 2013.
  49. « Aznavour appelle la France à accueillir les réfugiés d'Irak » [archive], Le Nouvel Observateur avec AFP - 25 août 2014.
  50. « Charles Aznavour. Biographie » [archive] Radio France internationale, mai 2015.
  51. « Association APA » [archive], sur www.charlesaznavour.com (consulté le 14 février 2016).
  52. a et b Raoul Bellaïche, Aznavour «Non je n'ai rien oublié», Archipel, (ISBN 9782809807646, lire en ligne [archive]), p. 1920.
  53. « Biographie de Charles Aznavour » [archive], sur unesco.org
  54. « Aznavour offre un Olympia pour l'Arménie », Le Point,‎ (lire en ligne [archive])
  55. http://www.slate.fr/story/52715/photos-campagne-1974-giscard-people [archive]
  56. 18 intellectuels et artistes signent une tribune pour défendre Nicolas Sarkozy [archive].
  57. Krikor Amirzayan, « Charles Aznavour rencontre de jeunes Arméniens à Shanghaï », Armenews,‎ (lire en ligne [archive])
  58. « Charles Aznavour - Biographie » [archive], sur tv5monde.com,
  59. Gilles Médioni, « Charles Aznavour: "Ma chanson préférée? Y a de la joie, de Trenet" », L'Express,‎ (lire en ligne [archive])
  60. Eric Donfu, « Charles Aznavour : « Le mot est devenu la chose la plus importante de ma vie » », AgoraVox,‎ (lire en ligne [archive])
  61. a et b Laurence Haloche, « Comme ils disent de Charles Aznavour », Le Figaro,‎ (lire en ligne [archive])
  62. Site de Grand Corps Malade [archive].
  63. magazine Biographie no 3, décembre 2012, « ... il a le bonheur d'être à nouveau père d'un petit garçon, prénommé Charles », article de Lucie Benhamou.
  64. Jacques Lafitte, Stephen Taylor, Qui est qui en France, Jacques Lafitte, , p. 168.
  65. Charles Aznavour nous reçoit chez lui au bord du Léman [archive], Tribune de Genève, 6 décembre 2013
  66. (en) « Charles Aznavour is the cousin of Armenian born actor Mike Connors, who played in the Mannix series » ; « Charles Aznavour Biography » [archive], sur le site IMDb.com(consulté le 23 janvier 2016).
  67. Charles Aznavour, l'homme accompli [archive].
  68. François Dayer, L'exil fiscal d'Aznavour [archive], Télévision suisse romande, .
  69. a et b magazine Spécial Biographie, no 3, décembre 2012, p. 98, article de Lucie Benhamou.
  70. « Charles Aznavour : " Est-ce qu’il y a un âge où on ne peut plus chanter ?" » [archive], sur le site http://lemediascope.fr [archive] (consulté le 23 janvier 2016).
  71. « NON-LIEU POUR CHARLES AZNAVOUR DANS UNE AFFAIRE DE FRAUDE FISCALE », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne [archive]).
  72. (en) « Frank Sinatra of France serenades crowds in Dubai » [archive], sur alarabiya.net(consulté le 14 février 2016).
  73. (sr) http://www.fest.rs/2003/sarlaznavur3.htm [archive].
  74. (en) « The official site of President of the Republic of Armenia » [archive] (consulté le9 février 2011).
  75. « Aznavour, une étoile d'honneur à Hollywood et des foudres pour la Turquie » [archive], lefigaro.fr, 28 octobre 2016.
  76. « Charles Aznavour en concert à Marseille le 23 janvier » [archive], Karine Bellifa, Francetvinfo.fr, 24 août 2017.
  77. « Charles Aznavour a reçu son étoile à Hollywood » [archive], Europe 1.fr, 24 août 2017.
  78. http://www.ledauphine.com/drome/2013/09/27/montelimar-inauguration-du-palais-des-congres-en-presence-de-charles-aznavour [archive].
  79. Récompenses 2004 [archive] attribuées par le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
  80. Site du Ministre Didier Reynders [archive].
  81. Article de la DH [archive].
  82. La gouverneure générale annonce de nouvelles nominations au sein de l’Ordre du Canada,1er juillet 2008. [archive].
  83. « “Charles Aznavour fait commandeur de l'Ordre de la couronne” » [archive], sur lalibre.be, (consulté le 18 novembre 2015).
  84. Affiche présentant la chanson L'objet créé par Chevalier et adaptée par Aznavour. [archive].

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Yves Salgues, Charles Aznavour, Éditions Seghers, 1971
  • Gérard Bardy, Sur ma vie, Éditions Pygmalion, 1977
  • Aïda Aznavour-Garvarentz, Petit frère, 1986
  • Charles Aznavour - Un homme et ses chansons, (l’intégralité de ses chansons), Livre de Poche, 1996
  • Richard Balducci et Charles Aznavour, La Ballade espagnole, Le Cherche-Midi, 1996
  • Annie et Bernard Réval, Aznavour, le roi de cœur, préface de Pierre Roche, France-Empire, 2000
  • Christian Lamet, Charles Aznavour, Librio, 2003
  • Daniel Pantchenko (avec Marc Robine), Charles Aznavour ou Le destin apprivoisé, Fayard-Chorus, 2006
  • Christian Lamet, La chanson française, (réédition du Librio de 2003 augmentée d'autres ouvrages), Scali, 2007
  • Caroline Réali, préface de Paul Mauriat, Charles Aznavour, passionnément, City Éditions, 2007
  • Robert Belleret, Portraits sur le vif, « Charles Aznavour, les bons moments », Amazon éditeur, 2014

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]




ne jamais uoblier mon petit like est mon commentaire !!!

bybye

Likes

Comments

Planès

image illustrant une commune des Pyrénées-Orientales image illustrant les Pyrénées

Cet article est une ébauche concernant une commune des Pyrénées-Orientales et les Pyrénées.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Planès
L'église de Planès
L'église de Planès
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Canton Les Pyrénées catalanes
Intercommunalité CC Pyrénées catalanes
Maire
Mandat
Pierre Riu
2014-2020
Code postal 66210
Code commune 66142
Démographie
Gentilé Planésans
Population
municipale
54 hab. (2014)
Densité 3,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 29′ 35″ nord, 2° 08′ 25″ est
Altitude Min. 1 218 m – Max. 2 804 m
Superficie 14,24 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France City locator 14.svg

Planès


modifier Consultez la documentation du modèle

Planès est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Planésans.

Sommaire

Géographie

Localisation

La commune de Planès est située entre Saint-Pierre-dels-Forcats et Fontpédrouse, dans la région naturelle du Conflent.

Situation de la commune.

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Planès1

Sauto
Saint-Pierre-dels-Forcats Planès[1] Fontpédrouse

Eyne

Hameaux et lieux-dits

Le Castell

Le Castell, perché sur un promontoire, où était situé l'ancien château.

Géologie et relief

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !

La commune est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne2.

Hydrographie

Voies de communication et transports

Toponymie

Le nom de la commune est, en catalan comme en français, Planès3.

Histoire

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !

La commune adhère à la Communauté de communes Capcir Haut-Conflent par arrêté préfectoral du 4.

Politique et administration

La mairie

Canton

En 1790, la commune de Planès est intégrée dans le canton d'Olette. Elle en est rapidement détachée pour rejoindre en 1793 le nouveau canton de Mont-Louis, dont elle fait toujours partie à ce jour5,6.

Administration municipale

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité





mars 2001 mars 2014 Guy Basso7,8

mars 2014 en cours Pierre Riu9

Population et société

Démographie ancienne

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1378 1553 1767 1774 1788 1789
5 f 9 f 149 H 46 f 157 H 36 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation10. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 200811,Note 1.

En 2014, la commune comptait 54 habitants, en augmentation de 10,2 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Orientales : 4,38 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

Évolution de la population [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
190 163 170 164 173 169 182 189 201
Évolution de la population [modifier], suite (1)
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
201 195 201 197 199 211 208 167 162
Évolution de la population [modifier], suite (2)
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
171 168 153 108 100 92 82 70 65
Évolution de la population [modifier], suite (3)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
54 31 29 42 33 27 49 54 54
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 199912 puis Insee à partir de 200613.)

Histogramme de l'évolution démographique

Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 196814 197514 198214 199014 199914 200615 200916 201317
Rang de la commune dans le département 225 187 197 221 217 211 207 204
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement

Manifestations culturelles et festivités

  • Fête patronale et pèlerinage : jeudi de la Fête-Dieu18 ;
  • Fête communale : 24 septembre18.

Santé

Sports

Économie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Vue du bourg devant le Cambre d'Aze
  • L'église Notre-Dame-de-la-Merci
  • Oratoire dans la montée de l'église

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Plan séisme » [archive] (consulté le 4 mai 2017)
  3. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne [archive])
  4. Site officiel, section Statuts [archive]
  5. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  6. Notice Cassini [archive] de Planès
  7. G. Basso a parrainé la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2007, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007 [archive]
  8. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008 [archive], consultée le 22 juillet 2010.
  9. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 » [archive], sur http://la-clau.net [archive].
  10. L'organisation du recensement [archive], sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements [archive], sur le site de l'Insee [archive]
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui [archive] sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006 [archive]2007 [archive] 2008 [archive] 2009 [archive] 2010 [archive] 2011 [archive]2012 [archive]2013 [archive]2014 [archive] .
  14. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) » [archive], sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  15. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer » [archive], sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  16. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer » [archive], sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  17. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer » [archive], sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  18. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  19. Notice no PA00104092 [archive], base Mérimée, ministère français de la Culture.

Catégories :

| [+]

Likes

Comments

Catalogne

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Catalogne (homonymie).

Ne doit pas être confondu avec Pays catalans.

Catalogne
Catalunya (ca)
Catalonha (oc)
Cataluña (es)
Armoiries
Armoiries
Drapeau
Drapeau
Image illustrative de l'article Catalogne
Administration
Pays Drapeau de l'Espagne Espagne
Capitale Flag of Barcelona.svg Barcelone
41° 23′ N, 2° 11′ E
Statut d'autonomie 9 septembre 1932
19 septembre 1979, modifié le
Sièges au Parlement 47 députés
24 (16 élus et 8 désignés) sénateurs
Président Carles Puigdemont (PDeCAT)
Pouvoir législatif Parlement de Catalogne
ISO 3166-2:ES ES-CT
Démographie
Gentilé catalan, catalane (en français)
català, catalana (en catalan)
catalán, catalana (en espagnol)
catalan, catalana (en occitan)
Population 7 522 596 hab. (2016)
Densité 235 hab./km2
Rang 2e rang (16 %)
Langue(s) Catalan, occitan (officielles et propres), espagnol (officielle)
Géographie
Coordonnées 41° 48′ 36″ nord, 1° 28′ 12″ est
Superficie 3 195 000 ha = 31 950 km2
Rang 6e rang (6,3 %)
Fuseau horaire UTC +1 (heure d'été: UTC +2)
Divers
Indicatif téléphonique +34 97-
+34 93 (Barcelone)
Domaine internet .cat1
Devise Pas de devise officielle.
Som i serem (En catalan: Nous sommes et nous serons), devise nationale populaire.[réf. nécessaire]
Sempre endavant mai morirem (En catalan: Toujours en avant, jamais nous ne mourrons), devise de Notre Dame de la Real.2
Hymne Els Segadors
Liens
Site web gencat.cat [archive]

modifier Consultez la documentation du modèle

La Catalogne (en catalan : Catalunya, en occitan : Catalonha, en espagnol : Cataluña) est une communauté autonome et une région historique d'Espagne, régi par un statut d'autonomie. Depuis le , elle est définie comme « réalité nationale » par son statut d'autonomie, mais le préambule de cette loi définit la Catalogne comme nation3,4.

Elle est située dans le nord-est de la péninsule Ibérique en Europe du Sud et, selon les définitions, de l'Ouest. Sa capitale et métropole est la ville de Barcelone. Est entourée par la Communauté valencienne au sud, l'Aragon à l'ouest, la France au nord, l'Andorre au nord-ouest, et la mer Méditerranée à l'est. Elle couvre une superficie de 31 950 km2 (6 % de la superficie de l'Espagne). Ses langues officielles sont le catalan, l'occitan (dialecte aranais en Val d'Aran) et l'espagnol ou castillan. En 2015, elle comptait 7 508 106 habitants (17 % de la population espagnole), ce qui en faisait la deuxième communauté d'Espagne après l'Andalousie et la dixième subdivision territoriale de premier niveau administratif d'Europe en termes de population. Elle est également la plus peuplée parmi les Pays catalans, ensemble culturel et linguistique qui la lie à la Communauté valencienne, aux îles Baléares et à l'essentiel du département français des Pyrénées-Orientales.

Administrativement, la communauté autonome de Catalogne actuelle est divisée en 41 comarques, regroupées en quatre provinces d'Espagne : Barcelone (Barcelona), Gérone (Girona / Gerona), Lérida (Lleida / Lérida) et Tarragone (Tarragona). Les agglomérations les plus importantes sont celles de Barcelone, par ailleurs deuxième aire urbaine d'Espagne en talonnant de peu Madrid, et de Tarragone.

La Catalogne est née en tant que réalité nationale par la réunion politique de plusieurs comtés de l'ancienne Marche d'Espagne carolingienne entre le IXe siècle et le XIIe siècle sous l'autorité de la Maison de Barcelone. La Principauté de Catalogne ainsi constituée devient progressivement un État à la fin du Moyen Âge, avec ses institutions comme les Corts, son droit hérité du droit romain, wisigothique et féodal et compilé dans les Usatges, ou encore sa langue, le catalan, qui se constitue en langue administrative, juridique et littéraire à partir du XIIe siècle. Par le système politique de monarchie pactisme, la Catalogne conserve ses spécificités et privilèges institutionnels, coutumiers et juridictionnels, appelés constitutions et autres droits, au sein de la Couronne d'Aragon puis du royaume d'Espagne, jusqu'aux décrets de Nueva Planta de 1715 et 1716. Après le mouvement de renouveau de la langue et de la culture catalanes de la Renaixença dans la deuxième moitié du XIXe siècle, le nationalisme catalan ou « catalanisme » se structure idéologiquement à la fin du XIXe siècle, tandis que la Catalogne est l'une des rares régions d'Espagne à connaître alors une importante Révolution industrielle. De même, le mouvement artistique du Modernisme témoigne de l'ouverture sur l'Europe de la région ainsi que du nouveau rayonnement culturel que connaît ce territoire.

Industrialisée depuis le XIXe siècle, avec les secteurs historiquement dominants du textile, de la construction navale ou de la mécanique auxquels se sont ajoutés à la fin du XXe siècle ceux du tourisme, de l'automobile, de la chimie, de la pharmacie, de l'agroalimentaire ou de l'informatique, la Catalogne est aujourd'hui la communauté autonome la plus riche d'Espagne et la onzième des subdivisions territoriales de l'Union européenne, avec un Produit intérieur brut (PIB) de 255,204 milliards de dollars en 20125. La communauté fait partie depuis 1988 des Quatre moteurs pour l'Europe avec le Land allemand du Bade-Wurtemberg, la région italienne de Lombardie et celle française de Rhône-Alpes (devenue en 2016 de l'Auvergne-Rhône-Alpes), et depuis 2004 de l'Eurorégion (devenue en 2009 un Groupement européen de coopération territoriale ou GECT) Pyrénées-Méditerranée avec les régions françaises du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées (qui ont fusionné en 2016) ainsi que la communauté espagnole des Îles Baléares (auxquelles s'ajoutaient jusqu'en 2006 l'Aragon).

Sommaire

Toponymie

Le nom de la Catalogne a commencé à être utilisé au XIIe siècle6 en référence au groupe de territoires qui composaient la Marche d'Espagne, qui sont progressivement devenus indépendants des autorités franques. Différentes théories ont été avancées pour expliquer l'origine de ce toponyme :

  • Une théorie suggère que Catalogne vient de Gothia, la « terre des Goths », depuis que la Marche d'Espagne aurait été l'une des terres des Goths, ce qui aurait dérivé en Gothland et en Gothlandia7. Cependant, cette théorie est critiquée8,9. En effet, la fin "-lunya" du nom catalan Catalunya oriente, sur le plan linguistique, vers une expression latine Gotia Longa (ou Gota lonna) = « Gothie étendue » (jusqu'à Barcelone), autrement dit « Grande Gothie » par opposition à ce qui serait la « petite Gothie » du IXe siècle connue sous le nom de Marquisat de Gothie. Cette interprétation est corroborée par la forte admiration des ancêtres goths entretenue localement pendant les IXe et Xe siècles qui ont vu l'affirmation du Comté de Barcelone.
  • Une autre théorie pointe la Lacetani, une tribu ibère qui vivait dans la région, et dont le nom pourrait avoir évolué en Katelans par métathèse, puis en Catalans10.
  • Une autre théorie évoque un lien avec le peuple celte des Catalaunes : à l'époque de l'installation des peuples belges au nord de la Seine, au début du IIIe siècle av. J.-C., un rameau des Catalauni, qui occupait la partie sud-est du département de la Marne et le nord de celui de la Haute-Marne, peut-être en liaison avec la migration identique des Volques, se serait établi sur le territoire de l'actuelle Catalogne11,12. Il est toutefois probable que des Proto-Celtes se soient établis dans la région pendant la période de la civilisation des champs d'urnes ou même du Campaniforme.

Histoire

Article détaillé : Histoire de la Catalogne.

Du fait de son emplacement, le territoire catalan a été l'objet de nombreuses influences externes, souvent simultanément, depuis les temps préhistoriques jusqu'à la naissance de l'Espagne en tant que État, ainsi que de nombreuses circulations d'hommes, d'idées, de savoirs et de techniques. Inversement, il a été lui-même une importante source d'inspiration pour d'autres territoires, principalement durant le Moyen Âge, lorsqu'il est devenu le cœur politique et culturel de la Couronne d'Aragon qui a établi une véritable thalassocratie en Méditerranée occidentale entre le XIIIe siècle et le XVIe siècle et laissé un héritage d'environ 10 millions de catalanophones à ce jour.

Antiquité

Arc de Berà (Roda de Berà, Tarragone)

À l'époque pré-romaine, le territoire de Catalogne, comme le reste de la partie méditerranéenne de la péninsule, a été peuplé par les Ibères. Des colonies marchandes côtières ont été établies par les anciens grecs qui se sont installés à Emporion (Empúries) et à Roses.

Après la défaite des Carthaginois par la République romaine, il est devenu la première région ibérique à passer sous domination romaine et est devenu une partie de l'Hispanie, la partie occidentale de l'Empire romain. Tarraco (Tarragone) était l'une des plus importantes cités romaines en Hispanie, et la capitale de la province de Tarraconensis.

Moyen Âge

Comtés catalans du VIIIe au XIIe siècle.

Après la chute de l'Empire romain, la région a été conquise par les Wisigoths. En 718, elle est passée sous contrôle musulman et est devenu une partie de Al-Andalus, une province du Califat omeyyade.

Comté de l'empire carolingien depuis la conquête par Charlemagne (801), la Catalogne naît au IXe siècle. Sa langue, le catalan, très proche au Moyen Âge de l'occitan, se développe à partir du IXe siècle. Le « père fondateur » de la Catalogne serait Guifred le Velu, nommé comte de Barcelone en 878 au Concile de Troyes. Guifred le Velu est l'ancêtre de la dynastie de Barcelone, qui construit peu à peu l'État catalan autour du comté de Barcelone, notamment en rejetant la suzeraineté des rois francs.

En 1137, le comte de Barcelone épouse l'héritière du royaume d'Aragon. À ce moment naît la Couronne d'Aragon qui développe un mode d'administration original, très décentralisé pour répondre aux fortes différences tant politiques qu'économiques et linguistiques des deux parties de la Couronne, le Royaume d'Aragon et la Principauté de Catalogne.

Cort General de Catalunya.

La Couronne d'Aragon atteint son apogée avec la conquête du royaume de Valence et le développement de son influence en Méditerranée : les souverains d'Aragon prennent possession de la Sicile, du royaume de Naples et temporairement de la Sardaigne et de la Corse dont ils sont à l'origine du drapeau à tête de maure. Les almogavres, mercenaires catalans, vont créer un éphémère duché en Grèce. Cette expansion explique l'usage de la langue catalane de nos jours au Pays Valencien, aux Baléares et dans un bourg de Sardaigne, Alghero.

La frontière avec la France est fixée par le traité de Corbeil de 1258, après l'échec de l'intervention aragonaise lors de la Croisade des Albigeois. Le Roussillon et le nord de la Cerdagne sont alors inclus dans la Catalogne historique. En 1283, la Principauté de Catalogne a célébré son premier Cort General (le parlement) régulier, qui a approuvé les constitutions catalanes et, en 1359, a créé la Députation du General (ou Generalitat), consolidant ainsi le système de gouvernement de la monarchie pactiste ou contractuelle, qui caractérisent la Catalogne jusqu'au l'établissement de l'absolutisme au XVIIIe siècle.

La Catalogne amorce son déclin à la disparition du roi Martin Ier d'Aragon, le Vieux, dernier souverain de la maison de Barcelone, mort sans héritier en 1410. Pendant trois siècles, les catalans se rebellent à de nombreuses reprises pour défendre leurs droits face à un pouvoir castillan de plus en plus expansionniste et cherchent à échapper à l'effort militaire de l'empire espagnol.

Époque moderne

La guerre des Faucheurs (des Segadors).

Partition de la Catalogne (1659).

Quatre événements se détachent :

  • En 1410, une guerre de succession éclate. La dynastie castillane des Trastamare soutenue par le pape, l'Aragon et la Castille, s'impose.
  • En 1462, une rébellion se produit contre Jean II d'Aragon. À cette occasion, le Roussillon et la Cerdagne sont donnés en gage au roi de France Louis XI qui les occupe militairement.
  • En 1640 éclate la révolte des Faucheurs (Segadors). Les catalans s'opposent au très centralisateur ministre Olivares qui veut supprimer leurs privilèges locaux pour les faire participer à l'effort de guerre. Les Catalans révoltés proclament dans un premier temps une république catalane, puis font appel à Louis XIII, proclamé comte de Barcelone. Par le traité des Pyrénées son fils Louis XIV conclut avec le roi d'Espagne une partition de la Catalogne. Le Roussillon, le Vallespir, le Conflent et le nord de la Cerdagne rejoignent le royaume de France. Els Segadors (Le chant des Faucheurs) est l'hymne national officiel catalan.
  • La guerre de Succession d'Espagne s'achève le 11 septembre 1714 par la prise de Barcelone par les troupes franco-espagnoles. La Catalogne avait choisi le camp de la maison des Habsbourg contre celle des Bourbons. Cette défaite est à l'origine de la fête nationale de la Catalogne (Diada Nacional de Catalunya). La Catalogne sort brisée et soumise de cette épreuve et il faut attendre plus d'un siècle pour assister à sa renaissance.

L'union dynastique avec la Couronne de Castille en 1479 mais surtout les conséquences de la guerre des faucheurs de 1640-1659, de la prise de Barcelone le par les forces franco-castillanes de Philippe V de Bourbon, des guerres carlistes au XIXe siècle ou de la dictature nationaliste et centralisatrice de Francisco Franco entre 1939 et 1975 ont fortement diminué le rôle politique et culturel joué par la Catalogne en Espagne et en Europe.

Époque contemporaine

Proclamation de la République à Barcelone, 14 avril 1931.

Elle est annexée à l'Empire français par Napoléon Ier du 26 janvier 1812 au 10 mars 1814 et divisée en quatre départements. Elle s'industrialise rapidement au XIXe siècle, et entre ensuite dans l'ère industrielle avec beaucoup plus de dynamisme que la plupart des autres territoires espagnoles. Le développement économique entraîne le renouveau culturel de la Catalogne (la Renaixença) et un retour des revendications linguistiques et nationalistes catalanes (le catalanisme). En 1914, les partis catalanistes ont gagné la création de la Mancommunauté de Catalogne, sans autonomie spécifique, mais avec un ambitieux programme de modernisation. Elle est abolie en 1925 par la dictature espagnole du Miguel Primo de Rivera.

En 1931 est proclamée la République catalane confédérée à l'Espagne à la suite de la victoire électorale des partis catalanistes de gauche et obtient en échange, après négociation avec le nouveau gouvernement de la République espagnole, un statut d'autonomie en 1932 qui ressuscite l'institution de la Généralité de Catalogne (en catalan: Generalitat de Catalunya), presidé par l'indepandentiste de gauche Francesc Macià. Sous la presidence du Francesc Macià (1931-1933) et Lluís Companys (1933-1940), les deux membres de la Gauche républicaine de Catalogne, la Géneralité développé un programme social et culturel avancé. Ce statut est suspendu en 1939 lorsque la Catalogne, fidèle à la République, se soumet aux troupes nationalistes de Franco durant la guerre d'Espagne. En 1940, le président catalan, Lluís Companys, est arrêté en France par les nazis et exécuté par le régime franquiste.

Après la dictature franquiste, avec le retour de la démocratie, la Généralité de Catalogne est rétablie en 1977 avec retour d'exil de son président Josep Tarradellas. Celui-ci occupe le poste en intérim jusqu'aux élections de 1980, qui voient Jordi Pujol, souverainiste catalan de centre-droit, plusieurs fois emprisonné sous la dictature franquiste, être élu président de la Généralité. Il occupe ce poste pendant six mandats consécutifs. La transition démocratique permet l'expression libre des idées catalanistes et la restauration d'institutions autonomes.

Manifestation indépendantiste de 2012 à Barcelone.

Une forte effervescence économique et sociale s'ensuit, portée par le tourisme de masse, l'urbanisme innovant de Barcelone qui devient le lieu d'expression d'architectes à la renommée internationale ou les Jeux olympiques d'été de 1992.

La crise économique et du logement de la fin des années 2000 et du début des années 2010 ainsi que la décision du Tribunal constitutionnel espagnol d'invalider plusieurs dispositions du statut d'autonomie entraînent d'importantes tensions sociales et politiques en Catalogne de même qu'entre la communauté et le gouvernement central. Cela aboutit à la montée du Mouvement des Indignés et de l'indépendantisme catalan, caractérisé par la victoire de la liste Barcelona en comú de la gauche radicale et écologiste aux élections municipales de 2015 à Barcelone, permettant l'accession au poste de maire de l'activiste Ada Colau, et par celle de l'alliance indépendantiste Junts pel Sí aux élections au Parlement de Catalogne de la même année. Une Déclaration sur le lancement du processus d'indépendance de la Catalogne est adoptée par le Parlement de Catalogne le .

Géographie

Localisation

La Catalogne est bordée par la mer Méditerranée au sud (mer des Baléares) et à l'est (golfe du Lion), bordant les littoraux touristiques de la Costa Brava, de la Costa del Maresme et de la Costa Daurada. Au nord, les Pyrénées constituent une frontière naturelle avec la France (région Occitanie) et l'Andorre. Les autres communautés autonomes espagnoles d'Aragon et de la Communauté valencienne la bordent respectivement à l'ouest et au sud, tandis que les îles Baléares sont situées au large de ses côtes en mer Méditerranée. Avec une superficie de 31 950 km2, la Catalogne est la sixième communauté la plus étendue d'Espagne.

Géologie et relief

Le Pla de Bages et Montserrat.

La Catalogne a une diversité géographique remarquable, compte tenu de la taille relativement petite de son territoire. Elle est conditionnée par la côte méditerranéenne, à l'est, avec 580 km de côtes, et les grandes unités issues des Pyrénées, au nord. Le relief catalan présente environ trois unités structurantes :

  • La formation des Pyrénées qui relie la péninsule ibérique avec le continent de l'Europe, et dans le nord de la Catalogne ;
  • le système côtier avec alternances de collines et plaines parallèles à la côte méditerranéenne ;
  • la dépression centrale qui forme le secteur oriental de la vallée de l'Èbre.

Les Pyrénées catalanes représentent près de la moitié de la longueur des Pyrénées car elles s'étendent sur plus de 200 km. Traditionnellement, ce qui les différencie des Pyrénées axiales, ce sont les principaux contreforts (territoire sud catalan) et sont des formations de montagnes parallèles, mais avec des altitudes plus basses, moins raides et dont la formation géologique est différente. Le point culminant de la Catalogne, qui se trouve au nord de la région de Pallars Sobirà, situé sur la frontière franco-espagnole est la Pique d'Estats (3 143 m), suivi de Puigpedrós (2 914 m) et du Puigmal (2910) sur la frontière avec la France. Le piémont catalan est marqué par plusieurs chaînes de montagnes comme le Cadi ou le Pedraforca.

Le système méditerranéen catalan repose sur deux arêtes sensiblement parallèles à la côte, dans une direction nord-ouest vers le sud-ouest. Ce sont la chaîne côtière d’une part et les montagnes pré-côtières ou piémontaises de l’autre. La chaîne côtière est de moindre longueur et d’altitude plus basse que la montagne pré-côtière. Au sein de cet ensemble, se trouve une série de plaines sur lesquelles forment une dépression côtière et une autre pré-littorale. La dépression côtière est située sur la côte est des montagnes pré-côtières de la côte. La dépression pré-littorale, base de la plaine de Vallès et Penedès, est située à l'intérieur entre deux montagnes. Les autres plaines majeures sont dans les régions de la Forêt et de la Haute et de la Basse Empordà respectivement. Enfin, le système comprend également la chaîne transversale et les sous-Pyrénées, qui sont des formations finales des montagnes pré-côtières, en contact avec les Pyrénées et les contreforts (les volcans région de la Garrotxa).

La dépression centrale catalane est une plaine située entre les Pyrénées et les montagnes pré-côtières. Le sud de la province de Lleida et le centre de Barcelone occupent ce territoire. L’altitude se situe entre 200 et 600 mètres. Les plaines et les eaux qui descendent des Pyrénées, ont créé un terreau fertile pour les terres agricoles où ont été construits et de nombreux canaux d'irrigation.

Hydrographie

Lac de Banyoles.

Presque toute la Catalogne appartient à la Méditerranée. Le réseau hydrographique catalan comprend deux grands bassins hydrographiques plus ceux de l'Èbre de Catalogne, drainant toute la Méditerranée. En outre, il y a le bassin de la Garonne mais il ne couvre que 1,73 % du territoire catalan et elle se jette dans l'océan Atlantique.

Le réseau hydrographique peut être divisé en deux secteurs, l'un de l'ouest ou le versant oriental de l'Èbre et fait petites rivières qui se jettent dans la Méditerranée le long de la côte catalane. La première donne une moyenne de 18 700 hm³ / an, tandis que le second fournit seulement une moyenne de 2,02 hm³ / an. La différence est due à la grande contribution de l'Èbre, qui est un affluent majeur Segre. La Catalogne a, en outre, une richesse relative par ses eaux souterraines, mais il y a aussi les inégalités entre les régions, étant donné la structure géologique complexe du pays. Dans les Pyrénées catalanes il y a beaucoup de petits étangs, restes de l'âge de glace. Le plus important est celui de Banyoles.

La côte catalane est presque droite, d'une longueur de plus de 500 km, et marquée par le Cap de Creus, le golfe de Roses au nord, et, au sud, le delta de l'Èbre. La chaîne côtière plonge dans la mer en deux segments, l'un entre l'Estartit et la ville de Blanes (Costa Brava) et l’autre au sud de Garraf.

Climat

L'église Sant Climent de Taüll, qui est située au pied des Pyrénées.

La Catalogne bénéficie d'un climat méditerranéen doux de son propre hémisphère nord de la latitude. Toutefois, en raison de sa topographie variée, il y a une variété de climats et de caractéristiques particulières. Les températures moyennes annuelles varie de 0 °C dans les Pyrénées, à 17 °C sur la côte sud. Les températures maximales peuvent atteindre 43 °C (les Garrigues), et le minimum −30 °C (Pyrénées).

À propos des précipitations, la Catalogne peut être divisé en deux régions :

  • la Catalogne humide, comprenant les Pyrénées, les contreforts, les sous-Pyrénées îles de montagne et une partie de la gamme pré-littorale, où la pluviométrie dépasse 700 mm par an ;
  • la Catalogne sèche, le reste du pays, où les précipitations sont inférieures à 700 mm par an.

En Méditerranée, les étés sont secs et les pluies de printemps. Dans les Pyrénées, les précipitations sont abondantes en mai et juin, et les étés généralement humides. En considérant à la fois la température et les précipitations, la Catalogne est divisée en trois principaux domaines climatiques :

  • un climat alpin (Hautes-Pyrénées) ;
  • un climat atlantique (dans le bassin de la Garonne) ;
  • un climat méditerranéen (le reste du pays), qui est divisé en une zone de hautes montagnes et de moyenne montagne.

La ville de Cadaqués, une destination touristique très populaire, est située sur la côte méditerranéenne.

Le climat de la Catalogne est varié. Les zones peuplées et situées sur la côte de Tarragone, Barcelone et Gérone sont caractéristiques d'un climat méditerranéen. L'intérieur (y compris la province de Lérida et la partie intérieure de la province de Barcelone) abrite principalement un climat mi-méditerranéen mi-continental. Les pics des Pyrénées sont caractéristiques d'un climat montagnard, voire d'un climat alpin sur les plus hauts sommets.

Dans la région méditerranéenne, les étés sont secs et chauds, et la température maximale est d'environ 30 °C. L'été est la saison pluvieuse dans les vallées pyrénéennes avec de fréquentes tempêtes. L'hiver est frais ou froid selon la localisation. Il neige souvent dans les Pyrénées, y compris à basse altitude, même à proximité de la côte. Le printemps et l'automne sont généralement des saisons pluvieuses.

L'intérieur de la Catalogne est très chaud et sec en été. La température peut atteindre 35 °C, voire 40 °C. Les nuits sont plus froides que sur la côte, avec des températures de l'ordre de 14 °C à 16 °C. Le brouillard n'est pas rare dans les vallées et les plaines, il peut être particulièrement résistant et peut être accompagné par des périodes de bruine verglaçante au cours de l'hiver près de la Sègre et d'autres vallées de rivières.

Protection de la nature

Le parc national d'Aigüestortes et lac Saint-Maurice.

Le Montseny en automne.

En 1990, le gouvernement a créé le Conseil de la protection de la nature catalane, un organe consultatif pour la protection de la nature et du paysage, afin d'apprendre, d'étudier, protéger et gérer le Catalan naturel. Il y a onze parcs naturels en Catalogne : le parc naturel des Hautes-Pyrénées, les marais de l'Empordà, le parc naturel de Moixeró, Cap de Creus, Ports, le delta de l'Ebre, le parc naturel de Montseny, Montserrat, le Munt, Montsant et volcanique de la zone de Garrotxa, un parc national d'Aigüestortes et Saint-Maurice, une réserve naturelle, le delta du Llobregat et une réserve marine, les îles Medes.

Biodiversité

La Catalogne est une vitrine des paysages européens sur une petite échelle. Un peu plus de 30 000 kilomètres carrés d'hébergement une variété de substrats, les sols, le climat, l'orientation, l'altitude et la distance de la mer. L'ensemble est d'une grande diversité écologique et une richesse remarquable de paysages, des habitats et des espèces. Il y a plus de 600 types d'habitats naturels et semi-naturels. 65 % du pays maintient un degré élevé de naturel, mais aussi très vulnérables aux pressions auxquelles il est soumis. Plus de 7 millions de personnes sont concentrées dans 30% du territoire principalement sur la côte. Dans l'agriculture intensive, l'élevage et industrielle ajouté un grand-touristiques de plus de 20 millions de visiteurs annuels-, un taux élevé de l'étalement urbain et un réseau dense de l'infrastructure routière. La pression créée par ce modèle rend vie à la campagne empreinte écologique emportent la zone administrative.

Voies de communication et transports

Voies routières

Le réseau routier s'étend sur 12 000 km. La principale autoroute AP-7 est aussi connue sous le nom d'Autopista del Mediterrani. Elle suit la côte, de la frontière française à Valence, située au sud de Tarragone. Les routes principales sont généralement reliées à Barcelone. L'A-2 et l'AP-2 relient l'intérieur de la Catalogne à Madrid.

Transports ferroviaires

La Catalogne a vu la première construction de chemins de fer dans la péninsule Ibérique en 1848, avec la liaison entre Barcelone et Mataró. Compte tenu de la topographie, la plupart des lignes de chemins de fer en Catalogne sont reliées à Barcelone. L'agglomération est en outre sillonnée par de nombreuses lignes de banlieue.

Les compagnies de chemins de fer en Catalogne sont les FGC et la Renfe.

Depuis Madrid, les trains à grande vitesse appelés AVE desservent Lleida depuis 2002, Tarragone à partir de 2006 et Barcelone depuis le , que l'on rejoint depuis la capitale espagnole en 2 heures 30 environ. Enfin, depuis 2013, la ligne est connectée au réseau ferré français par le biais de la LGV Perpignan - Figueras transfrontalière qui traverse les Pyrénées par un tunnel de 8 km de long sous le col du Perthus.

Transports aériens

Tour de contrôle de l'aéroport de Barcelone.

Transports maritimes

Politique et administration

Statut légal

Article détaillé : Communautés autonomes espagnoles.

Emblème officiel de la Généralité de Catalogne, adopté en 1932.

La Constitution espagnole de 1978 déclare que l'Espagne est une nation indissoluble qui reconnaît et garantit le droit à l'autonomie des régions qui la constituent13. On reconnaît à la Catalogne, comme au Pays basque et à la Galice, un statut particulier de « communauté historique ». Compte tenu de la capacité d'accéder à l'autonomie, cela a entraîné en 1979 le statut d'autonomie de la Catalogne. Dans un processus initié par l'Andalousie et achevé en 1985, les quatorze autres communautés autonomes ont obtenu leurs propres statuts d'autonomie. À partir de 2003, on enregistre une série d'amendements concernant les divers statuts d'autonomie (notamment, aux côtés de la Catalogne, ceux de l'Aragon, la Communauté valencienne, les îles Baléares et les îles Canaries).

Le statut d'autonomie de 1979 et l'actuel, approuvé en 2006, déclarent que la Catalogne, en tant que « nationalité » d'Espagne, exerce son autogouvernance comme une communauté autonome, conformément à la Constitution et au statut d'autonomie de la Catalogne, qui est un droit institutionnel de base14.

Le préambule de 2006 sur le statut d'autonomie affirme que le Parlement a défini la Catalogne comme une nation, mais que la Constitution espagnole reconnaît la Catalogne comme une réalité nationale. Le préambule n'a pas de valeur juridique, donc le statut est le même que ce qu'il était en 1979, c'est-à-dire une communauté autonome. Bien que ce statut ait été approuvé à la fois par le Parlement catalan et par le Parlement espagnol et, plus tard, par un référendum en Catalogne[réf. nécessaire], il a été juridiquement contesté par les Communautés autonomes environnantes de l'Aragon, des îles Baléares et par la Communauté valencienne15, ainsi que par le Partido Popular. Les objections sont fondées sur divers aspects tels que le patrimoine culturel et le principe de « solidarité entre les régions ». En novembre 2008, le tribunal constitutionnel est chargé d'évaluer la constitutionnalité des articles en cause. Le 10 juillet 2010, elle récuse les nouveaux statuts comme non conformes à la constitution sur plusieurs points tels que les notions de nation, de justice autonome et la fiscalité. Cette décision entraîne une manifestation rassemblant plus d'un million de personnes le lendemain16.

Articles détaillés : Référendum sur l'autodétermination de la Catalogne, Nationalisme catalan et Indépendantisme catalan.

Gouvernement

Parlement de Catalogne, situé dans le Parc de la Ciutadella, à Barcelone.

La Catalogne dispose de sa propre autonomie et possède des compétences dans plusiers domaines. Le , le parlement catalan a adopté le projet de loi de réforme du statut de la Catalogne, qui a ensuite été débattu devant l'assemblée parlementaire espagnole à Madrid. Après des discussions ayant montré des divisions, et une révision à la baisse négociée par le président du gouvernement espagnol et le chef du premier parti catalan, le projet a été adopté par l'assemblée et proposé aux Catalans par référendum. Malgré certains indépendantistes ayant appelé à voter non (car le projet ne reconnaissait pas la Catalogne comme nation, ne lui laissait pas la totale maîtrise des impôts, des ports et des aéroports), presque 75 % des votants l'ont accepté le .

Palais de la Généralité de Catalogne, siège de la Présidence et du gouvernement de Catalogne

Gouvernement de Catalogne (2016- ). Carles Puigdemont, président de la Géneralité de Catalogne, est au centre. Oriol Junqueras, le vice-président, est à sa droite.

Cependant le taux de participation était légèrement inférieur à 50 %. Le nouveau statut a été en partie annulé par le tribunal constitutionnel le 10 juillet 2008 (6% des articles furent annulés ou amendés).

La Généralité de Catalogne (en catalan : Generalitat de Catalunya) est l'institution dans laquelle l'autonomie de la Catalogne est organisé. Il se compose par le parlement, la présidence, le gouvernement et d'autres institutions créées par le pouvoir législatif.

Pouvoir législatif

Le Parlement de Catalogne (Parlament de Catalunya, en catalan) est l'organe législatif. Il représente le peuple de Catalogne, vote les lois de son compétence, le budget, contrôle l'action du gouvernement et établit d'autres institutions catalanes. Lors des élections d', la coalition Ensemble pour le oui (JxSí, alliance l'indépendantiste entre CDC et la Gauche républicaine de Catalogne, ERC) et la Candidature d'unité populaire (CUP, indépendantiste de gauche anti-capitaliste), défendant un programme indépendantiste, ont remporté 73 députés sur 135 au Parlement, avec 47,8 % des suffrages exprimés. Il est présidé par Carme Forcadell après cette date.

Présidence

Le président de la Généralité de Catalogne (President de la Generalitat de Catalunya, en catalan) est le plus haut représentant de la Catalogne, et est chargé de diriger l'action du gouvernement. Depuis 2016, Carles Puigdemont, membre du parti Convergence démocratique de Catalogne (CDC), soutenu par la coalition Ensemble pour le oui (JxSí) et la Candidature d'unité populaire (CUP), est président de la Généralité. Il prend la suite d'Artur Mas, au pouvoir à partir de 2010.

Pouvoir exécutif

Le gouvernement de Catalogne (Govern de Catalunya, en catalan), est l'organe collégial chargé de la direction de la politique et de l'administration publique de la Généralité, il détient le pouvoir exécutif et réglementaire. Il est composé du président de la Géneralité, du premier conseiller (ou du vice-président) et des conseillers.

Division territoriale

Division territoriale de Catalogne.

La Catalogne est divisée aujourd'hui en trois divisions administratives : les municipalités (en catalan municipis), les comarques, niveau administratif comparable aux communautés de communes françaises, et les provinces (en catalan províncies), division générale de l'Espagne, mais les provinces sont actuellement en cours de remplacement par une nouvelle division régionale catalane, les vigueries (en catalan vegueries).

Municipalités les plus importantes
Position Ville Comarque Population de la ville
1 Barcelone Barcelonès 1 619 337 hab.
2 L'Hospitalet de Llobregat Barcelonès 258 642 hab.
3 Badalona Barcelonès 218 886 hab.
4 Terrassa Vallès Occidental 212 724 hab.
5 Sabadell Vallès Occidental 207 338 hab.
6 Tarragona Tarragonès 140 184 hab.
7 Lérida Segrià 137 387 hab.
8 Mataró Maresme 122 905 hab.
9 Santa Coloma de Gramenet Barcelonès 120 060 hab.
10 Reus Baix Camp 106 622 hab.
11 Gérone Gironès 96 236 hab.

Population et société

Démographie

La communauté autonome de Catalogne couvre une superficie de 32 114 km2 avec une population estimée à 7 539 618 habitants en janvier 2011, les immigrants en représentant 15,73 %17. La Catalogne est la communauté autonome d'Espagne qui reçoit le plus grand nombre d’immigrants : l’arrivée d'immigrés entre 1998 et 2009 a représente 77 % de la croissance de la population de cette région durant cette période.

La région urbaine de Barcelone comprend 5 529 099 personnes17 et couvre une superficie de 2 268 km2. L'aire métropolitaine de la région urbaine comprend des villes comme L'Hospitalet de Llobregat, Badalona, Santa Coloma de Gramenet et Cornellà de Llobregat.

En dehors de Barcelone, il y a d'autres villes importantes, comme Tarragona, Lleida, Girona.

La région métropolitaine de Tarragone comprend 811 401 personnes17 et est la deuxième région métropolitaine de Catalogne.

Entre 1900 et 2001, la population de la Catalogne a été multipliée par 318. Cette augmentation est due à l'expansion démographique en Espagne au cours des années 1960 et au début des années 1970 et aussi à l'exode rural. Cette vague de migration est arrivée dans plusieurs régions d'Espagne, en particulier l'Andalousie, l'Estrémadure et Murcie.

Langues

Article détaillé : Langues en Catalogne.

Native languages in Catalonia 2008.jpg

Originaire du territoire historique de la Catalogne, le catalan en est une des trois langues officielles et jouit d'un statut particulier depuis l'approbation du statut d'autonomie de la Catalogne de 1979, qui déclare qu'il est le langage « propre à la Catalogne »19. Les autres langues qui ont un statut officiel sont l'espagnol ou castillan, officiel dans toute l'Espagne, et l'occitan (l'occitan gascon, parlé dans le val d'Aran, appelé localement aranais).

Sous la dictature franquiste, le catalan est, de 1939 jusque dans les années 1970, exclu du système d'éducation public et de toutes les autres institutions officielles et publiques. Il est même interdit de donner aux enfants des prénoms catalans[réf. nécessaire]. L'exode rural en provenance d'autres zones de l'Espagne réduit l'usage social de la langue dans les zones urbaines. Dans une tentative visant à inverser cette tendance, le rétablissement de l'autonomie des institutions de la Catalogne a entrepris une politique linguistique à long terme visant à accroître l'utilisation du catalan20 et a, depuis 1983, promulgué des lois qui visent à protéger et à étendre l'usage du catalan. Certains groupes considèrent ces efforts comme une manière de décourager l'utilisation de l'espagnol21,22.

Aujourd'hui, le catalan est la langue principale du gouvernement autonome de Catalogne et des autres institutions publiques qui relèvent de sa juridiction, coofficielle sur le territoire à côté de l'espagnol. L'éducation publique de base est dispensée en catalan, à l'exception de trois heures par semaine consacrées au castillan.

Selon l’enquête linguistique réalisée en 2008 par le gouvernement de la Catalogne, qui diffère sensiblement de celle de 2003, une majorité revendique l'espagnol comme la langue à laquelle elle s’identifie (46,5 % pour l'espagnol contre 37,2 % pour le catalan ; en 2003 les chiffres étaient de 47,5 % pour l'espagnol et 44,3 % pour le catalan ; entre-temps la part de ceux qui s’identifient autant à l’une qu’à l’autre langue a progressé, passant de 5,0 % à 8,8 %). Dans la vie quotidienne, l’usage habituel du catalan est passé de 46,0 % à 35,6 % (de 47,2 % à 45,9 % pour l’espagnol ; et de 4,7 % à 12,0 % pour l’emploi indistinct de l’une comme de l’autre). 55,0 % des citoyens ont déclaré l'espagnol comme langue maternelle, pour 31,6 % le catalan (en 2003, respectivement 56,1 % et 36,2 %), et 3,8 % déclarent deux langues maternelles (contre 2,5 % en 2003). Enfin, 94,6 % des personnes interrogées déclarent comprendre le catalan ; 78,3 %, le parler ; 81,7 %, le lire ; 61,8 % l’écrire (les chiffres pour l’espagnol sont respectivement de 99,9 %, 99,7 %, 97,4 % et 95,6 %)23.

De même, grâce au statut d’autonomie de 1979, l’aranais (la variété d’occitan parlée en Val d'Aran) est devenu officiel et a été soumis à une sauvegarde spéciale dans le Val d’Aran. Ce petit espace de 10 295 habitants est le seul endroit où un dialecte de l’occitan a reçu un statut officiel. Depuis le 9 août 2006, avec l’entrée en vigueur du nouveau statut, l’occitan est devenu officiel dans toute la Catalogne.

Langues que les Catalans identifient comme les leurs (2008)23

Langue maternelle Langue d’identification Langue usuelle
Catalan 31,6 % 37,2 % 35,6 %
Castillan 55,0 % 46,5 % 45,9 %
Catalan et castillan 3,8 % 8,8 % 12,0 %
Aranais 0,1 % 0,0 % 0,0 %
Autres langues 9,5 % 7,5 % 6,5 %

Enseignement

Université de Barcelone.

En Catalogne, l’instruction est obligatoire de six à seize ans, et l’école publique est gratuite. Tout l'enseignement dans la Catalogne se fait en catalan, avec trois heures par semaine d'espagnol et trois d'anglaise. Il y a 12 universités.

L'enseignement maternel est encouragé, même s'il n'est pas obligatoire. Appelé Educació Infantil ou populairement connu sous le nom pàrvuls, il est composé par trois ans (P-3, P-4, P-5). L'enseignement primaire catalan se déroule en six années dans le CEIP (Centre d'Educació Infantil i Primària = Centre d'Education Infantile et Primaire, ou Escola = École). L'Enseignement Secondaire Obligatoire (ESO) dure quatre années et le Batxillerat deux ans. Les deux sont realizés à l'Institut d'Educació Secundària (ou Institut ~ Lycée). L'education universitaire est divisé en 4 ans de Grau, un année de Màster et le Doctorat.

Santé

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !

La santé en Catalogne est responsabilité de la Généralité. Il est organisé par le Servei Català de Salut (Service Catalan de la Santé).

Sports

Le sport occupe une place toute particulière dans le cœur des Catalans, notamment le football. On peut citer le FC Barcelone24. Une véritable institution depuis 1899 qui occupe le célébrissime stade du Camp Nou dans le quartier de Les Corts au Nord de la ville. Le club de football est une des sections du club omnisports FC Barcelone. Celui-ci se distingue aussi en basket-ball, handball et hockey sur patins ; l'élection du président du Barça est pour les catalans aussi importante que les élections municipales à l'Ajuntament. Elle est traitée avec une campagne médiatique locale invoquant les voix des socis, les adhérents du club, nombreux parmi les habitants de Barcelone. Il existe également un deuxième club de football de haut niveau dans la ville. Il s'agit du RCD Espanyol Barcelone25 qui a déménagé en août 2009 à Cornellà26.

La Catalogne a accueilli de nombreuses manifestations sportives internationales, comme les Jeux Olympiques d'été de 1992 à Barcelone, ainsi que les Jeux méditerranéens de 1955 ou les Championnats du monde de natation 2013. Il a tenu annuellement la quatrième plus ancienne course cycliste sur route à étapes encore existante dans le monde, la Volta a Catalunya (Tour de Catalogne)27.

Principaux clubs sportifs

Club Sport Ligue Stade/enceinte Date de fondation
FC Barcelone football Liga BBVA Camp Nou 1899
RCD Espanyol football Liga BBVA Stade Cornellà-El Prat 1900
FC Barcelone basket-ball Liga ACB Palais Blaugrana 1926
CJ Badalone basket-ball Liga ACB Pavillon olympique 1930
Bàsquet Manresa basket-ball Liga ACB Pavillon Nou Congost 1931
FC Barcelone handball Liga ASOBAL Palais Blaugrana 1942
BM Granollers handball Liga ASOBAL Palais des sports 1942
FC Barcelone hockey sur glace Superliga Española Palais de glace du FC Barcelona 1972
CG Puigcerdà hockey sur glace Superliga Española Palais omnisports 1956

Médias

Télévision

Televisió de Catalunya est l'organisme chargé de la diffusion des chaînes de télévision publiques en Catalogne. Elle est sous la régulation de l'organisation politique de la Generalitat, via l'institution du Conseil de l'audiovisuel, élu par le Parlement de Catalogne. Elle dispose actuellement de quatre chaînes, toutes en catalan : TV3 et sa déclinaison satellitaire TV3 Cat, Super3 / 33, 3/24 et Esport3. Il existe aussi une importante chaîne régionale privée, 8tv.

Le groupe national public Televisión Española dispose d'un centre de production en catalan à Sant Cugat del Vallès (TVE Catalunya) et cinq chaînes : La 1, La 2, 24 horas, Clan et Teledeporte. Les chaînes privées nationales sont également disponibles sur la TNT, comme les principaux généralistes Antena 3, Cuatro, Telecinco et laSexta.

Radios

La Corporació Catalana de Mitjans Audiovisuals, dépendant de la Généralité de Catalogne, dispose actuellement de quatre stations de radio, toutes en catalan : Catalunya Ràdio, Catalunya Informació, Catalunya Música et iCat. Il existe aussi autres stations régionales privées de radio comme RAC 1, RAC 105, Ràdio Flaixbac ou Flaix FM.

Appartenant au groupe nationale Radio Nacional de España, est la station de radio publique en catalan, Ràdio 4. Les autres stations du groupe comme Radio Nacional ou Radio 5 et les principales stations privées nationales (Cadena SER, Cadena COPE, Onda Cero ou la musicale Los 40 Principales) sont également disponibles, avec une partie de sa programmation en catalan.

Presse écrite

Économie

Article détaillé : Économie de l'Espagne.

Barcelone, capitale de la Catalogne.

La Catalogne a connu une période d'industrialisation importante au cours du XIXe siècle et du XXe siècle, précédé d'une longue tradition commerciale et de fabrication. Aujourd'hui, l'économie catalane se distingue dans le contexte espagnol par un profil industriel très marqué28. Elle représente environ un cinquième de l'économie espagnole. La répartition des secteurs est la suivante :

En 2007, le PIB de la Catalogne atteint 202 509 millions d'euros et le PIB par habitant 24 445 €29. Cette même année, la croissance du PIB s'élève à 3,7 %29. Dans le contexte de la crise financière de 2008, la Catalogne devrait subir une récession de près de 2 % de son PIB en 200930.

La Catalogne est la première destination touristique de l'Espagne. Les principales destinations touristiques de la Catalogne sont la ville de Barcelone, les plages de la Costa Brava à Gérone et la Costa Daurada de Tarragone. Dans les Pyrénées, il existe plusieurs stations de ski. Les touristes viennent essentiellement d'Espagne et du Portugal, et dans une moindre mesure du Benelux et de la France31.

Les caisses d'épargne ont une grande implantation en Catalogne. Dix des 46 caisses d'épargne espagnoles sont catalanes. La Caixa est la première caisse d'épargne d'Europe32. La première banque privée d'origine catalane est Banc Sabadell, qui occupe le quatrième rang des banques privées en Espagne33.

La Bourse de Barcelone qui représente, en 2004, près de 205 milliards d'euros d'échange, est la deuxième bourse d'Espagne après la Bourse de Madrid. Fira de Barcelona organise des congrès à caractère international sur les différents secteurs de l'économie.

La principale dépense économique pour les familles catalanes est l'achat d'une maison. Selon les données de la Société d'estimation du 31 décembre 2005, la Catalogne est, après Madrid, la deuxième communauté d'Espagne où le prix du logement est le plus cher : 3 397 euros pour un mètre carré sont payés en moyenne. Par villes, cependant, Barcelone est la ville la plus chère d'Espagne, avec un prix moyen de 3 700 euros au mètre carré[réf. nécessaire]. (Voir Bulle immobilière espagnole)

L'endettement du pays, avec 41 milliards d'euros de dette en 2012, est particulièrement élevé, la plaçant dans une situation de quasi banqueroute. En mai 2012, le président de la Catalogne, Artur Mas, envisage un possible défaut de paiement34.

Culture et patrimoine

Lieux et monuments principaux

Sagrada Família, Barcelone.

Les plus hauts bâtiments de Catalogne sont :

  1. Torre Collserola (Barcelone) : 288 m
  2. Les tres xemeneies (Badalona): 200 m
  3. Cathédrale de la Seu Vella (Lleida): 170 m35
  4. Torre Mapfre (Barcelone) : 154 m
  5. Hôtel Arts (Barcelone) : 154 m
  6. Torre Agbar (Barcelone) : 145 m
  7. Sagrada Família (Barcelone) : 107 m pour les deux tours (torres ou campanars) centrales et 98 m pour les deux extérieures. Le projet prévoit la construction d'autres tours, dont une de 170 m36.

Art et architecture

Salvador Dalí.

La Catalogne a donné nombreuses figures importantes au monde dans le domaine de l'art. Les peintres catalans de renommée internationale sont Salvador Dalí, Joan Miró (d'ascendance également de Majorque) et Antoni Tàpies, tous appartenant au XXe siècle.

Plus lié à l'environnement pictural de la Catalogne, il y a aussi Pablo Picasso qui vécu son enfance à Barcelone. D'autres artistes importants sont Ramon Casas, Josep Maria Subirachs et Marià Fortuny.

Antoni Gaudí.

Les plus importants musées de peinture de la Catalogne sont le Teatre-Museu Dalí, Musée Picasso, Fundació Antoni Tàpies, Fondation Joan Miró, le Musée National d'Art de Catalogne (MNAC), le Musée d'art contemporain de Barcelone (MACBA), le Centre de culture contemporaine de Barcelone (CCCB) et le CaixaForum.

Dans le domaine de l'architecture ont été développés et adaptés à Catalogne différents styles artistiques qui prévalent en Europe, laissant des empreintes dans de nombreuses églises, des monastères et des cathédrales, d'art roman (les meilleurs exemples sont situés dans la moitié nord du territoire)37 et gothique. Il y a quelques exemples d'architecture du Renaissance, baroque et néoclassique. Le modernisme (Art Nouveau) à la fin du XIXe siècle apparaît comme l'art national catalan. Les architectes catalans de renommée mondiale de ce style sont Antoni Gaudí, Lluís Domènech i Montaner et Josep Puig i Cadafalch. Dans le domaine du rationalisme architectural, soulignant Josep Lluís Sert et Torres Clavé.

Littérature

Article détaillé : Littérature catalane.

Mercè Rodoreda.

Il y a deux moments historiques de splendeur de la littérature catalane. La première commence par les chroniques historiographiques des XIIe et XIVe siècles et l'âge d'or du XVe siècle. Après cette période, entre les XVIe et XIXe siècles, l'historiographie romantique définit cette époque comme la Decadència, considérée comme la période «décadente» de la littérature catalane à cause d'un général en désuétude La langue vernaculaire dans les contextes culturels et le manque de patronage parmi la noblesse.

Le deuxième moment de splendeur a commencé au XIXe siècle avec la Renaixença (Renaissance) culturelle et politique, représenté par des écrivains et des poètes tels que Jacint Verdaguer, Narcís Oller, Joan Maragall et Àngel Guimerà.

Au cours du XXe siècle, ont été développés les mouvements d'avant-garde représentés par Josep Carner, Carles Riba, J.V. Foix et d'autres. Pendant la guerre civile et l'époque franquiste, les auteurs les plus éminents étaient Josep Pla, Mercè Rodoreda et Salvador Espriu.

Après la transition vers la démocratie (1975-1978) et la restauration de la Généralité (1979), la vie littéraire et le marché éditorial sont revenus à la normalité et la production littéraire en catalan est soutenue avec un certain nombre de politiques linguistiques visant à protéger la culture catalane. Outre les auteurs mentionnés ci-dessus, d'autres auteurs pertinents du XXe siècle des périodes franquistes et de la démocratie comprennent Joan Brossa, Agustí Bartra, Manuel de Pedrolo, Pere Calders ou Quim Monzó.

Musique

Sardana.

La sardane est considérée comme la danse catalane populaire le plus caractéristique, d'autres groupes pratiquent également ball de bastons, moixiganga, galops ou jota dans la partie sud. Les havaneres sont caractéristiques dans certaines localités marines de la Costa Brava, en particulier pendant les mois d'été lorsque ces chansons sont chantées en plein air accompagnés d'un cremat de rhum brûlé. Les représentations de l'opéra, principalement importées d'Italie, ont commencé au XVIIIe siècle, mais quelques opéras indigènes ont été écrits aussi bien, y compris ceux d'Isaac Albéniz et Enric Granados. L'opéra de Barcelone, le Gran Teatre del Liceu (ouvert en 1847), demeure l'un des plus importants en Espagne. D'autres styles musicaux populaires nés au cours du XXe siècle sont la rumba catalane, Nova Cançó, le rock catalan et le indie pop.

Culture populaire

Gegants et Capgrossos au fête de La Seu d'Urgell.

Castells.

Les festes majors sont les fêtes patronales des villes et villages de Catalogne. Dans les plus grandes célébrations les éléments de la culture populaire catalane sont habituellement présents: les défilés de gegants (géants) et correfocs de démons et des pétards. La Patum de Berga est une fête traditionnelle et populaire ayant lieu dans la ville de Berga (située au nord de Barcelone).

Les castells sont l'une des principales manifestations de la culture populaire catalane. L'activité consiste en la construction de tours humaines mettant en concurrence des colles castelleres (équipes). Cette pratique a pour origine la partie sud de la Catalogne au cours du XVIIe siècle.

Il ya quelques traditions locales de Noël; l'un d'entre eux est la figure populaire du Tió de Nadal. Une autre coutume est de faire un Pessebre (Crèche de Noël), et comprend habituellement le Caganer, une figurine représentée dans l'acte de défécation38.

La sardane est la danse populaire la plus caractéristique de la Catalogne. Cette danse est née au nord du territoire, dans les comarques de Gérone.

Emblèmes




Article connexe : Blason de Catalogne.

Drapeaux

Les catalans respectent leurs couleurs : le sang et or. Il existe trois drapeaux de la Catalogne chacun ayant plus ou moins un sens différent :

  • Il y a le drapeau de la Catalogne officiel : la Senyera.
  • Il existe un drapeau symbolisant l'indépendance de la Catalogne. Les Catalans l'appelle l'Estelada blava dont le giron est bleu frappé d'une étoile blanche en son centre. C'est la version originale dont on fait référence dans des publications de 1918. Aujourd'hui, elle représente plus pour certains le symbole de la lutte pour l'indépendance de la Catalogne Sud et Nord (soit la région Catalunya en Espagne et également la partie catalane des Pyrénées-Orientales qui actuellement est en France). Des années 1960 à 1990 ce drapeau avait été souvent écarté au profit de l'Estelada roja durant les années où dominaient les idées socialistes et communistes dans les milieux indépendantistes. Mais elle fait un retour en force après la chute des régimes communistes en Europe de l'Est et l'intensification du processus d'intégration européenne, beaucoup de gens identifiant l'étoile blanche à un nouvel État au sein du drapeau de l'Union européenne.

Le drapeau de la Catalogne est un symbole national catalan.

  • Et aussi l'Estelada roja : elle se distingue par un giron de couleur jaune et une étoile de couleur rouge, les couleurs du drapeau et du blason des Pays catalans. L'utilisation de cette couleur avait à l'origine une connotation qui l'apparentait à la notion de défense d'un État indépendant communiste ou socialiste. Dans les dernières années, l'étoile rouge du drapeau continue à être utilisée par une partie de la gauche politique mais aussi comme un drapeau d'affirmation de l'unité des Pays catalans et de la lutte pour leur émancipation nationale.
  • Maintenant le drapeau le plus usité est l'Estelada blava (bleue) : le giron est de couleur bleue et en son centre on trouve une étoile blanche. Au départ elle a été conçue pour se distinguer de l'Estelada roja, utilisée plutôt par les personnes indépendantistes du centre-gauche républicaines ou de centre-droit, mais aujourd'hui elle est très largement majoritaire pour tous les soviranistes catalans.

Histoire de la Senyera

Drapeau catalan dans un atlas géographique du XVe siècle.

Blason de Catalogne.

Charles le Chauve qui, en 870, vient de lui donner les comtés d'Urgell et de Cerdagne (Cerdanya), lui demande de lui prêter main forte contre les Normands.

Dans la bataille, Guifré est atteint par une flèche. Le soir, l'empereur franc se rend dans la tente du comte catalan, allongé sur sa couche près de laquelle se trouve son bouclier, un champ d'or vierge de tout décor. Il trempe quatre doigts dans la blessure ouverte de Guifré et trace, d'un geste, les quatre barres rouge donnant ainsi à la Catalogne, ses armes d’or à quatre pals de gueules.

Une théorie suggère que l'origine des armes des comtes de Barcelone, sang et or, provient vraisemblablement et historiquement du mariage de Raimond-Bérenger III de Barcelone avec Douce de Provence : l’écu aux quatre pals. Douce, descendante de Guillaume le Libérateur, fils de Boson roi d'Arles et Comte de Provence a apporté en se mariant avec le comte de Barcelone les armes de sa Provence. C’est en effet dans la vallée du Rhône que les écus avec décor comportant des pals sont originaires.39

Les armes des comtes de Barcelone venues de Provence sont depuis lors les couleurs de la Catalogne et forment notamment son drapeau, dans lequel les pals sont devenus des bandes horizontales (fasces en termes de blason). Elles sont communément appelées les « Quatre Barres ». Afin de ne pas les confondre avec celles, verticales de Provence, les quatre pals ont été disposées plus tard horizontalement.

D'autres communautés autonomes d'Espagne utilisent ces mêmes symboles, ou les mêmes bases, notamment les "Quatre Barres", en raison de leur proximité historique, telles les îles Baléares, par exemple.

Symboles

La rose et le livre, les éléments protagonistes de la Fête de Saint Georges en Catalogne.

La Catalogne a ses propres symboles nationaux40 et signes distinctifs, tels que :

  • Le drapeau de la Catalogne (en catalan : Senyera), est un symbole vexillologique, fondé sur les armoiries de la Couronne d'Aragon. Il est composé de quatre bandes rouges sur un fond doré. Il s'agit d'un symbole officiel, depuis le statut de la Catalogne obtenu en 1932. D'autres communautés autonomes espagnoles utilisent des symboles proches, en raison de leur proximité historique, comme les îles Baléares, qui revendiquent clairement leur différence avec la Catalogne.
  • La Journée nationale de la Catalogne41 est le 11 septembre, et il est communément appelé La Diada. Elle commémore le Siège de Barcelone en 1714.
  • L'hymne national de la Catalogne est Els Segadors et a été rédigé sous sa forme actuelle par Emili Guanyavents en 1899. La chanson est devenue officielle par la loi du 42,43. Elle est basée sur les événements de 1639 et de 1640 lorsque les Catalans ont lutté pour l'indépendance contre Philippe IV durant le soulèvement de la Catalogne.
  • La Diada de Sant Jordi (Fête de Saint Georges) est largement célébrée dans toutes les villes de la Catalogne, le 23 avril, commémorant saint Georges, patron de la Catalogne. C'est un jour où, en plus de l'échange de livres et de roses, les catalans vont arborer fièrement leur senyeres comme une manifestation de fierté nationale.
  • L'un des plus célèbres symboles internationaux de la Catalogne est l'équipe de football du club omnisports FC Barcelone. Chaque saison, il se livre à l'une des rivalités espagnoles les plus célèbres, El Clàssic (en catalan, El Clásico en espagnol), qui oppose le FC Barcelone au Real Madrid.
  • La Moreneta, la Vierge noire de Montserrat, et d'autres faits sont attachés au personnage de Guifred le Velu, qui serait né en 852 à Rià en Conflent, considéré comme le fondateur de la Catalogne.
  • Le mont Canigou (en catalan : Canigó), montagne célébrée par les poètes catalans, qui se trouve sur le territoire français (Pyrénées-Orientales).
  • Un emblème plus récent de la Catalogne est le Ase Català, l'âne catalan44.

Gastronomie

Article détaillé : Cuisine catalane.

Pa amb tomàquet.

La gastronomie catalane, comme toutes les cuisines du bassin méditerranéen, fait un usage abondant de poissons, fruits de mer, huile d'olive et légumes frais. Les spécialités sont nombreuses et incluent pa amb tomàquet (pain à la tomate), Calçotada, escudella i carn d'olla, suquet de peix, (soupe de poisson) et bien sûr la crème catalane (similaire a la crème brûlée).

Région vinicole, le vignoble catalan possède plusieurs dénominations d'origine telles que le Priorat, Montsant, Penedes et Empordà45, et on y trouve également un mousseux, le cava46.

La Catalogne est également reconnue au niveau international pour sa haute cuisine, avec notamment des restaurants comme El Bulli ou El Celler de Can Roca qui dominent régulièrement les classements internationaux47.

Galerie

Notes et références

  1. Pages web en catalan ou de culture catalane.
  2. « España y Cataluna » [archive], sur viajes.viamichelin.es
  3. Le Parlement de Catalogne, reprenant le sentiment et la volonté des citoyens de Catalogne, a défini, de manière largement majoritaire, la Catalogne comme nation. La Constitution espagnole, dans son deuxième article, reconnaît la réalité nationale de la Catalogne comme une nationalité. Préambule au Statut d'Autonomie de la Catalogne, approuvé le par référendum. Le préambule n'a aucune valeur juridique. Source : original en catalan, sur gencat.net [archive], en espagnol, sur congreso.es [archive]
  4. La Catalogne, en tant que nationalité, exerce son autogouvernement en se constituant en Communauté Autonome en vertu de la Constitution et du présent Statut, qui constitue sa norme institutionnelle basique. Article premier, du titre préliminaire du Statut d'autonomie catalan, approuvé par référendum le . Source : original en catalan, sur gencat.net [archive], original en espagnol, sur congreso.es [archive]. Cet article, où le terme de nation s'efface au profit de celui de nationalité (reconnu par la Constitution) a pleine valeur juridique, contrairement au préambule.
  5. Bureau des statistiques nationales [archive] (PIB et GRP d'Espagne), Bureau des statistiques nationales [archive] (Données de PIB des communautés autonomes et provinces d'Espagne 2008-2012).
  6. (en) Enciclopèdia Catalana online: Catalunya ("Geral de Cataluign, Raimundi Catalan and Arnal Catalan appear in 1107/1112") [archive] in Catalan
  7. (en) Bulke, Ulrich. (1900). A History of Spain from the Earliest Times to the Death of Ferdinand the Catholic [archive]. Longman, Greens and Co. London, Royaume-Uni
  8. (fr) La Catalogne : son nom et ses limites historiques [archive]. Histoire de Roussillon.
  9. (es) « Historia del nacionalismo catalán, Volumen 1 Escrito por Maximiano García Venero » [archive], sur Google (consulté le 20 février 2010)
  10. (ca) Entrée català, -ana [archive], Gran Diccionari de la Llengua Catalana.
  11. Fabien Régnier, Jean-Pierre Drouin, préface de Venceslas Kruta, Les peuples fondateurs à l'origine de la Gaule, éd. Yoran Embanner, page 303.
  12. Fabien Régnier, Un établissement celtique en Catalogne, Congrès scientifique du Ferrol, Espagne, 1998.
  13. (es) Constitución Española, Título Preliminar [archive]
  14. (en) First article of the Statute of Autonomy of Catalunya [archive]
  15. (es) Admitidos los recursos de Aragón, Valencia y Baleares contra el Estatuto catalán. hoy.es [archive]
  16. J.Sch., « Catalogne. Manifestation monstre à Barcelone », La Dépêche,‎ (lire en ligne [archive])
  17. a, b et c (es) « Instituto Nacional de Estadística » [archive] (consulté le 11 février 2012)
  18. (es) La población de España; table9, page 23 [archive]
  19. (en) Statute of Autonomy of Catalonia (Article 6) [archive]
  20. (en) Multilingualism in Spain: Sociolinguistic and Psycholinguistic Aspects of Linguistic Minority Groups [archive]
  21. (es) « Diario El Mundo, Spanish Only » [archive], sur Mugak (consulté le 20 février 2010)
  22. (es) La Generalitat quiere que los niños estudien sólo un curso en castellano [archive] Diario El Imparcial, Spanish Only
  23. a et b IDESCAT, Enquesta d'usos lingüístics de la població 2008. Les données entrecroisées 2003-2008 sont visibles à partir de la p. 171. [archive]
  24. (en) Site officiel du FC Barcelone [archive]
  25. (ca) Site officiel du RCD Espanyol [archive]
  26. Nouveau stade du RCD Espanyol [archive]
  27. (ca) « 100 Anys d'Historia » [archive], sur voltacatalunya.cat (consulté le 10 décembre 2015)
  28. European Structural Funds in Spain (2000-2006) [archive]
  29. a et b (en) « CIDEM » [archive] (consulté le 20 février 2010)
  30. (en) « BBVA no descarta que la economía catalana caiga un 2 % » [archive], sur Elpais (consulté le 20 février 2010)
  31. Atlas du XXIe siècle, éditions Nathan, p. 73
  32. Ranking of Savings Banks [archive]
  33. Profile of "Banc Sabadell" in Euroinvestor [archive]
  34. La faillite menace la Catalogne [archive], Anne Cheyvialle, Le Figaro.fr, 25 mai 2012
  35. « Catedral de Santa Maria, Seu Vella - LLEIDA » [archive], sur www.campaners.com (consulté le 12 juillet 2016)
  36. Bonet, J. El Temple de la Sagrada Família. Barcelona: Escudo de Oro, 1992.
  37. Antoni Pladevall i Font: El Romànic català. A El llibre d'or de l'art català.
  38. « A traditional Nativity scene, Catalan-style » [archive], BBC News, (consulté le 23 décembre 2010)
  39. Albertí 2010, p. 38.
  40. Statute of Catalonia (Article 8) [archive]
  41. Law 1/1980 where the Parlamient of Catalonia declares that 11th of September is the National Day of Catalonia [archive]
  42. Law 1/1993 National Anthem of Catalonia [archive]
  43. Law 1/1993 in the BOE [archive]
  44. (fr) « La passion catalagne » [archive], sur Catalogne nord (consulté le 20 février 2010)
  45. Site Empordà [archive]
  46. Site Le cava [archive]
  47. « Meilleur restaurant du monde » grand prix de la tourista internationale [archive], Périco Légasse, marianne.net, 30 avril 2013

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

Liens externes

Catégorie :

| [+]











abonnez vous j'éspère que sa vous a plu et i oui likes

Likes

Comments

Naruto

Trois caractères japonais Cette page contient des caractères japonais. En cas de problème, consultez Aide:Unicode ou testez votre navigateur.

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Naruto (homonymie).

Naruto

Image illustrative de l'article Naruto

Logo-titre original de Naruto

NARUTO - ナルト -
(Naruto)
Type Shōnen
Genre Nekketsu, action
Thèmes Ninjas, démons, drame, combats
Manga
Auteur Masashi Kishimoto
Éditeur (ja) Shūeisha

(fr) Kana
Prépublication Drapeau du Japon Weekly Shōnen Jump
Sortie initiale
Volumes 72
Anime japonais : Naruto
Réalisateur

Hayato Date

Producteur

Akiko Gujima, Hiroshi Hagino

Studio d’animation Studio Pierrot
Compositeur

Toshio Masuda

Studio d’enregistrement TV Tokyo Music
Licence (ja) TV Tokyo

(fr) Kana Home Video
Chaîne Drapeau du Japon TV Tokyo
1re diffusion
Épisodes 220

Description de cette image, également commentée ci-après

Logo-titre de la version en français de Naruto Shippuden

Anime japonais : Naruto Shippuden
Réalisateur

Hayato Date

Producteur

Akiko Gujima, Hiroshi Hagino

Studio d’animation Studio Pierrot
Compositeur

Yasuharu Takanashi

Studio d’enregistrement TV Tokyo Music
Licence (ja) TV Tokyo

(fr) Kana Home Video
Chaîne Drapeau du Japon TV Tokyo, BS Japan, TV Setouchi (en), TV TSS
1re diffusion
Épisodes 500

Autre

[afficher] Articles détaillés

[afficher] Œuvres liées

[afficher] OAV

[afficher] Films

[afficher] Jeux

modifier Consultez la documentation du modèle

Naruto (ナルト?) est un shōnen manga écrit et dessiné par Masashi Kishimoto. Naruto a été prépublié dans l'hebdomadaire Weekly Shōnen Jump de l'éditeur Shūeisha entre et . La série a été compilée en un total de 72 tomes.

À la suite de son succès sous forme de manga, une adaptation en anime est réalisée par les studios Pierrot et Aniplex et est diffusée sur TV Tokyo depuis le . Une seconde partie du récit a aussi vu le jour et a été renommée Naruto Shippuden lors de son adaptation.

La version française du manga est publiée par Kana entre mars 2002 et novembre 20161.

La série animée est, quant à elle, diffusée en France depuis le sur Game One2 ainsi que sur NT1 et sur Cartoon Network depuis la rentrée 2007. En Belgique, elle est diffusée sur Club RTL depuis la rentrée 2008. Game One diffuse aussi depuis le la seconde série : Naruto Shippuden. Les épisodes sont également proposés en version originale sous-titrée en français en simulcast sur J-One et Anime Digital Network.

En raison de son succès, des récits inédits sont également produits régulièrement sous forme de longs métrages d'animation entre 2004 et 2015.

Sommaire

Histoire

Prologue

L'histoire de Naruto se déroule dans un monde rétro-futuriste où, bien que de nombreuses technologies modernes aient vu le jour, les ninjas et, dans une moindre mesure, les samouraïs sont restés de véritables puissances militaires. Chaque pays a un village, qui représente la force militaire du pays, dirigé par un Kage. Les villages, à travers leurs ninjas, se livrent des guerres les uns aux autres, à petite ou grande échelle, que ce soit pour obtenir des caractéristiques avantageuses propres aux villages ennemis, ou pour soumettre un autre village et gagner en puissance.

Dans ce monde ninja, il existe neuf créatures gigantesques, appelées "les Démons à queues", qui peuvent être scellées dans un humain après une cérémonie sacrificielle. L'humain devient alors un hôte et dispose alors de la puissance du démon. Douze années avant le début du récit, l'une de ces créatures attaque le village du Pays du Feu, Konoha. Elle est capturée et scellée dans un nouveau-né nommé Naruto Uzumaki par le quatrième Hokage, faisant de lui l'hôte du démon à neuf queues, Kyûbi.

Synopsis

L'histoire commence pendant l'adolescence de Naruto, vers ses douze ans. Orphelin cancre et grand farceur, il fait toutes les bêtises possibles pour se faire remarquer. Son rêve : devenir Hokage afin d'être reconnu par les habitants de son village. En effet, le démon renard à neuf queues scellé en lui a attisé la crainte et le mépris des autres villageois, qui, avec le temps, ne font plus de différence entre Kyûbi et Naruto. Malgré cela, Naruto s'entraîne dur afin de devenir genin, le premier niveau chez les ninjas. Après plusieurs essais, il arrive finalement à recevoir son bandeau frontal de Konoha et la promotion qui va avec. Il est alors inclus dans une équipe de trois apprentis ninjas, avec Sakura Haruno et le talentueux Sasuke Uchiwa. Peu après, ils rencontrent leur jōnin, celui qui s'occupera de leur formation : le mystérieux Kakashi Hatake.

Au début craint et méprisé par ses pairs, il va peu à peu monter en puissance et gagner le respect et l'affection des villageois grâce notamment aux combats dantesques qu'il remportera face aux ennemis les plus puissants de Konoha.

Résumé

Articles détaillés : Liste des chapitres de Naruto, Liste des épisodes de Naruto et Liste des épisodes de Naruto Shippuden.

Personnages

Article détaillé : Liste des personnages de Naruto.

Le début de l'histoire se centre sur quatre personnages principaux : Naruto Uzumaki bien évidemment, mais aussi Sakura Haruno, Sasuke Uchiwa et leur sensei Kakashi Hatake, présents dans presque tous les premiers chapitres du manga et protagonistes de ceux-ci.

Par la suite, de nouveaux personnages font leur apparition, comme les Sannin, trois ninjas légendaires qui deviendront les mentors des trois élèves dans la nouvelle génération et introduisant leur séparation. Naruto l'hyperactif suivra Jiraya, ninja pervers au grand cœur, ancien maître du Quatrième Hokage ; Sakura, plus calme, suivra la formation de ninja médical de Tsunade ; Sasuke le surdoué deviendra le protégé d'Orochimaru, considéré comme un génie, il est néanmoins un criminel recherché pratiquant des expériences interdites et veut s'emparer du corps de Sasuke.

Au fur et à mesure du développement de l'intrigue, de nouveaux personnages apparaissent, devenant les rivaux (Gaara, Rock Lee…), les alliés (Shikamaru Nara, Hinata Hyuga…) ou les grands ennemis, tels Orochimaru ou les membres d'Akatsuki, organisation obscure de ninjas déserteurs et très puissants.

Plus tard, les personnages entretiennent des relations de plus en plus prononcées avec les autres villages ninjas. Lors de la 4e grande guerre ninja, notamment grâce à la nécromancie, des informations plus détaillées sur l'histoire des villages et des protagonistes sont dévoilées.

Univers de Naruto

Article détaillé : Univers de Naruto.

Le monde dans lequel se déroule le récit a un aspect rétro-futuriste mélangeant des éléments de la civilisation septentrionale moderne et des éléments traditionnels est-asiatiques.

Le continent sur lequel se passe le récit au travers des différentes adaptations est constitué de plusieurs pays ayant de nombreuses fois été opposés par le passé. Cinq super-puissances, nommées d’après les cinq éléments japonais, se détachent parmi ceux-ci : le pays du Feu, celui de l’Eau, celui de la Foudre, celui de la Terre et celui du Vent. Les ninjas, et dans une moindre mesure les samouraïs, y forment de véritables puissances militaires et sont regroupés en villages.

L'univers de Naruto est issu de nombreuses influences, les protagonistes principaux sont des ninjas animés d’une force spirituelle appelée chakra, qui leur permet d’utiliser toute une palette de techniques de combat (jutsu) fictives, variant selon l'utilisateur. En complément à cette originalité, l’apparence de ces ninjas est loin des stéréotypes habituels du Japon féodal auxquels la série emprunte cependant de nombreuses notions, les mélangeant avec certaines venues du shintoïsme, du bouddhisme, ou même du taoïsme et de l’hindouisme.

Analyse de l'œuvre

Un succès international

Réception critique

Dans l'ensemble, Naruto a été bien accueilli au Japon et aux États-Unis comme dans le reste du monde. Lors de la sortie du volume 36 en 2006, le manga s'était déjà écoulé à plus de 71 millions d'exemplaires au Japon3, tandis qu'en 2008 le chiffre s'élevait à 89 millions4. En 2008, le volume 43 s'est vendu à plus d'1,1 million d'exemplaires et fut la 8e meilleure vente de l'année dans la catégorie bandes dessinées au Japon. Les volumes 41, 42 et 44 figurent également parmi les vingt premiers, mais sont moins bien classés que le volume 435. Au total, le manga s'est vendu à 4 261 054 exemplaires au Japon en 2008, devenant ainsi la deuxième série la plus lue dans le pays6. Lors du premier semestre 2009, Naruto se classait comme la 3e meilleure vente de manga au Japon, vendu à 3,4 millions d'exemplaires7. Durant cette période, le volume 45 s'est hissé au 5e rang avec 1,1 million d'exemplaires vendus, tandis que le volume 46 s'est classé 9e, après s'être vendu 864 708 exemplaires, et le volume 44 à la 40e place8. Naruto est aussi l'un des plus grands succès de VIZ Media, son éditeur aux États-Unis9, et représente près de 10% de ses ventes de mangas en 200610. En France, le tome 34 s'est hissé à la 5e place dans le classement 2008 des meilleures ventes de BD publié par Livre Hebdo/Ipsos, en se vendant à 133 000 exemplaires. Les tomes 35 et 36 figurent dans le top 10 aux 8e et 10e places et se sont vendus à 123 000 exemplaires pour le numéro 35 et 118 000 exemplaires pour le numéro 3611.

En , la Shūeisha a annoncé que les ventes totales pour la série au Japon avaient dépassé les cent millions12, faisant de Naruto la cinquième série de l'éditeur à franchir ce cap après Kochira Katsushika-ku Kameari Kōen-mae Hashutsujo, Dragon Ball, Slam Dunk et One Piece. En mai 2012, ce sont 126 500 000 tomes vendus uniquement au Japon13.

Le 7e volume, publié par VIZ Media, est devenu le premier manga à remporter un prix Quill (en) après avoir gagné le prix du « Meilleur roman graphique » de 200610. Le manga a également figuré dans la liste des articles les plus lus dans le USA Today Booklist avec le volume 11, faisant de lui le manga le mieux classé sur la liste, jusqu'à ce qu'il soit dépassé par le volume 28 qui a atteint la 17e position lors de son lancement en mars 200814,15,16. Le tome 28 est le volume le plus vendu au cours de sa première semaine et aussi le volume le plus vendu en 2008 aux États-Unis17,18. En avril 2007, le volume 14 a gagné le « "Manga Trade Paperback of the Year" Award », décerné par Diamond Comic Distributors à VIZ Media19. À partir de 2008, Naruto est devenu le manga le plus populaire aux États-Unis avec 31 volumes publiés jusqu'à cette période20, alors que le mot « Naruto » est l'un des dix termes les plus demandés sur le moteur de recherche « Yahoo! » en 2007, 2008 et 200921,22.

La série a reçu des éloges et des critiques de plusieurs sites web spécialisés dans le manga, l'anime ou les jeux vidéo. A.E. Sparrow du site IGN a noté la façon dont certains volumes se concentraient sur certains personnages, augmentant ainsi leur intérêt et le nombre de fans. Il a également félicité la manière de Kishimoto de combiner les scènes de combat avec des scènes humoristiques et les bonnes illustrations23. Cependant, le magazine Neo (en) présente Naruto comme un personnage « irritant », et attribue à la série une « addiction presque écœurante » à son niveau de qualification24. Carl Kimlinger de Anime News Network (ANN) fait l'éloge du design des personnages de la série, chacun ayant une apparence et un caractère unique. Il a également noté que même les « personnages au style extravagant » pouvaient agir d'une manière « sacrément cool » au combat. Toutefois, Kimlinger remarque que dans certains volumes, il y a plusieurs combats qui se suivent et ralentissent le bon déroulement de l'histoire, mais il a salué la façon dont chacune des batailles a apporté son lot d'émotion25. La série a également été félicitée par Javier Lugo de mangalife.com pour sa lecture toujours agréable après plusieurs volumes, et apprécie les antagonistes du manga ainsi que les scènes de combats. Lugo a aussi commenté les illustrations de Kishimoto qui rendent l'histoire « dramatique, excitante et correspondant au récit »26. Le début de la partie II a été salué par Casey Brienza de ANN. Elle a noté à quel point les personnages ont évolué avec leur nouvelle apparence et leurs capacités. Brienza a également salué l'équilibre entre l'intrigue et les scènes d'action permettant aux lecteurs d'apprécier l’histoire. Toutefois, elle a noté que les volumes ne sont pas tous de la même qualité27. Briana Lawrence de Mania Entertainement a ajouté que dans la partie II, le manga est plus « adulte » depuis que les personnages ont grandi, mais que les scènes comiques sont toujours présentes. Cependant les adaptations de Viz Media ont été décrites comme « incohérentes » en raison de la mauvaise traduction de certains termes japonais vers l'anglais, tandis que d'autres termes sont tout simplement laissés intacts28.

En 2012, le directeur général de Kana Édition annonce que la série Naruto est le manga le plus vendu en France, réussissant à dépasser Tintin et Astérix avec 14 millions de volumes écoulés29.

Une adaptation animée acclamée

Dans le dernier classement des séries animées de TV Asahi établi en octobre 2006, Naruto est placé en 17e position30, et Naruto Shippuden est souvent cité comme l’un des animés les plus regardés au Japon31,32. Il a également remporté le prix du « Meilleur long programme d'animation » dans le troisième USTV Award qui s’est tenu à l’Université de Santo Tomas, à Manille aux Philippines en 200733. La première compilation DVD (contenant 13 épisodes) publié par Viz Media a été sélectionnée aux « American Anime Award » pour le meilleur modèle d’emballage34. De même, la franchise est classée comme l'un des trois plus grands succès commerciaux de 200835. Naruto a été nommé « Meilleur programme animé » aux USTV Studient’s Choice Award 2009 qui a eu lieu à l’UST Medicine Auditorium le 19 février 200936. Au « Top 10 Anime Properties » de ICv2 de début 2009, Naruto s’est hissé à la 2e place du classement des animés37. Les épisodes de Naruto Shippuden sont apparus plusieurs fois dans les classements établis par Japanese Anime TV38,39. Les ventes de DVD de Naruto Shippuden sont également bonnes et apparaissent régulièrement dans les classements de Japanese Animation DVD40,41. Les épisodes en libre streaming de Naruto Shippuden sont en moyenne visionnés par 160 000 internautes chaque semaine42.

L’anime Naruto a été classé 38e meilleur spectacle d’animation dans le top 100 d’IGN Animated Series43. Les critiques ont souligné que l’objectif premier de la série se concentre sur les affrontements, car ils estiment que les scènes de combat sont plus mises en avant que le contexte. Ils notent que la musique correspond bien à celles-ci, bien qu’elle perturbe quelquefois les dialogues44. Martin Theron de ANN critique la série pour ses long combats, mais il note que beaucoup d’entre eux brisent les « concepts stéréotypés des shōnen ». Les bandes sonores ont été louées pour leur mise en valeur de l’animation et l’atmosphère de la narration45. En revanche, Christina Carpenter de T.H.E.M. Anime Reviews estime que bien que les personnages de la série soient « sympathiques », elle pense que beaucoup d’entre eux ne dépassent pas le « stéréotype » apparaissant dans les mangas shōnen. Elle considère aussi Kishimoto comme « un artiste moyen, au mieux » et tourne en dérision la transition médiocre de son style artistique en animation46. Par contre, Derrick L. Tucker de T.H.E.M. Anime Reviews reconnait que lorsque les animateurs sont à leur meilleur niveau, ils produisent « des rendus artistiques qui ne laissent rien à désirer de la part des fans du manga », mais dit que l’animation est « confuse ». Il ajoute aussi que si les batailles sont divertissantes, l’intrigue met un peu de temps à se dérouler en raison de leur grand nombre47. Naruto Shippuden a reçu une bonne appréciation de David C. Jones d’Activeanime qui a jugé les nouveaux design des personnages et l’amélioration de l’animation, et estime que la série est plus sérieuse et plus dramatique48.

Certains critiques, comme Briana Lawrence d’ANN jugent « mauvais » le second OAV Combat mortel au village caché de Taki !, avec une histoire de qualité médiocre comparée à la trame principale de la série originale49. Todd Douglas Jr. de DVD talk (en) a commenté l’OVA comme bon en général, mais qu’il manque encore la profondeur qu’offrent les arcs de l’histoire originale de la série50. Étant donné que le format original de l’anime est destiné spécifiquement aux adolescents, et que plusieurs scènes ont un niveau élevé de violence, VIZ Media a assumé la tâche d'édition de censurer plusieurs segments en vue pour « adoucir et distribuer le contenu à des publics de tous âges », une attitude qui lui fut fortement reprochée51.

Si la violence est bien présente dans Naruto, notamment dans les combats ou les transformations physiques de certains protagonistes, elle est néanmoins atténuée par l'univers japonais où évoluent les personnages et aux codes auxquels ils obéissent en tant que ninja52. De plus les adolescents peuvent se retrouver dans les personnages53 et les scènes de vie quotidienne et l'humour sont inclus dans la série54.

Manga

Le manga Naruto, écrit et dessiné par Masashi Kishimoto, est prépublié dans l’hebdomadaire Weekly Shōnen Jump de l’éditeur Shūeisha sous forme de feuilleton à partir du numéro 43 de 1999 commercialisé le au Japon55. Chaque lundi, un nouveau chapitre d’environ vingt pages en noir et blanc sort, avec parfois les premières pages en couleurs. Tous les deux à trois mois, un nouveau recueil de deux cents pages environ, regroupant en moyenne neuf des chapitres précédemment publiés dans le magazine, est publié par l’éditeur japonais.

Le récit peut grossièrement se couper en deux grandes parties : une première partie se déroulant sur approximativement un an d’après le premier databooknote 1 et se terminant au chapitre 238 « Le jour du départ » dans le tome 27 ; une seconde partie se déroulant deux ans et demi plus tard. À ce découpage grossier s'ajoute un découpage plus fin en unités d'action (ou arcs narratifs).

En novembre 2013, lors d'une interview, le mangaka révèle que le manga touche à sa fin56. Le 10 novembre 2014, le magazine Weekly Shōnen Jump publie le dernier chapitre de Naruto57,58.

La version francophone et la version néerlandophone sont publiées directement sous la forme de tomes reliés par l’éditeur Kana depuis 2002 en Belgique, en France, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Québec et en Suisse. En 2012, à l'occasion des 10 ans de Naruto, les éditions Kana ont édité les huit volumes collector réalisés par l'éditeur original au Japon pour la même occasion. Publiés en édition limitée et accompagnés de nombreux goodies, ils rassemblent les tomes 1 à 27 de la série au format original japonais, 178 x 258 mm59,60.

Fiche technique

  • Édition japonaise : Shūeisha
  • Éditions francophones et néerlandophones : Kana
    • Traduction en français : Sylvain Chollet (tomes 1-10), Sébastien Bigini (tomes 11-54 et 59-72), Frédéric Malet (tomes 55-58)
    • Nombre de volumes sortis : 72 (terminé)
    • Date de première publication : mars 2002
    • Format : 120 mm × 180 mm
    • Nombre de pages par volume : environ 192 pages

Liste des chapitres

Article détaillé : Liste des chapitres de Naruto.

Le manga à travers le monde

Au Canada, aux États-Unis et au Royaume-Uni, l’éditeur Viz Media publie le manga depuis dans la collection « Shonen Jump graphic novel ». Début , les cinquante premiers tomes de la série ont été publiés61. L’éditeur anglophone a également publié plusieurs livres en rapport avec la série, dont les artbooks et les novélisations.

En Espagne, la filiale espagnole de l’éditeur Glénat, devenue par la suite l’éditeur indépendant Editores de Tebeos, a commencé la publication du manga en octobre 2002 en espagnol et en catalan. En septembre 2012, l’éditeur annonce qu'à la suite du non-renouvellement des droits d'exploitation, il arrêtera la publication du manga après le 60e tome62,63. Fin novembre 2012, une annonce commune d’Editores de Tebeos et Planeta DeAgostini dévoile que ce dernier, par le biais de sa filiale de bandes dessinées Planeta DeAgostini Cómics, prend la suite de la publication et réédite les volumes épuisés à partir de janvier 201364.

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !

Anime

Série télévisée

Fiche technique : Naruto

Logo japonais du manga Naruto

Fiche technique : Naruto Shippuden

Logo japonais de l'anime Naruto Shippuden

Liste des épisodes

Articles détaillés : Liste des épisodes de Naruto et Naruto Shippuden.

Les épisodes de Naruto sont diffusés au rythme d'un épisode par semaine sur la chaîne japonaise TV Tokyo, le jeudi à 19 h 30 (ils étaient diffusés le mercredi à 19 h 27 avant le ). En 2015, tous les épisodes de Naruto sont rediffusés au rythme d'un épisode par semaine chaque mardi à 17 h 30 sur TV Tokyo dans l'émission Anime 530 (アニメ530?).

Les épisodes, à partir de l'épisode 136 (diffusé le ) et jusqu'à l'épisode 220 (diffusé le ), sont complètement différents du manga. Ce sont des histoires parallèles créées dans le but d'attendre que le manga prenne suffisamment d'avance, la diffusion de l'anime étant plus rapide que l'écriture du manga (le même cas s'était déjà présenté avec l'ajout des épisodes 101 à 106).

Une nouvelle série du nom de Naruto Shippuden (trad. litt. : Naruto : Légende de la tornade) est diffusée sur TV Tokyo depuis le . Cette série reprend quant à elle la trame du manga.

Aux États-Unis, la série est diffusée sur Cartoon Network du lundi au jeudi à 22 h 30 et le samedi à 21 h puis 21 h 30 (fuseau horaire EST). Cartoon Network a fait procéder à quelques changements dans l'anime, afin de « protéger » le public américain de certaines scènes considérées comme trop violentes. Exemples : Le sang n'apparaît pas lors des combats, et les scènes de violences humoristiques sont censurées dans le cas de Sakura et Naruto.

En France, les neuf saisons sont diffusées sur Game One depuis le , tous les jours à 18 h, et sont rediffusées le lendemain vers 7 h 30 (en semaine) ou 9 h 15 et 12 h (le week-end). Cette diffusion permet à la chaîne de rassembler un public beaucoup plus large que son audience habituelle65. Il est possible de voir les épisodes des saisons 5 et 6 depuis le et des saisons 7 et 8 depuis le . En , Game One a diffusé l'intégralité de Naruto (deux épisodes à la suite par semaine) incluant les vingt derniers épisodes à partir du . Depuis le , Game One diffuse Naruto Shippuden en version française.

Depuis le , une version édulcorée66, destinée à un public plus jeune, est diffusée sur Cartoon Network France, du lundi au vendredi à 20 h 25 (4 épisodes le mercredi).

Naruto a été également diffusé sur NT1, une chaîne généraliste française de la TNT, depuis le dans une version intégrale67 le mercredi à 17 h 50 et 18 h 15, le samedi à 11 h 5 et 11 h 30 et le dimanche à 11 h 10 et 11 h 35.

Il existait également une version pour enfants spécialement réalisée pour la chaîne68 France 3 sous le nom de Phénomène Naruto69 qui n'est plus diffusée depuis 2008.

La diffusion est également stoppée sur la chaîne Mangas (version intégrale).

Au Canada, la série est diffusée en anglais sur YTV et en français sur Télétoon en semaine, à minuit (en « version intégrale ») du mardi au samedi ainsi qu'à 10 h 30 le dimanche mais aussi dans la semaine à 18 heures (en « version censurée », fuseau horaire EST).

Diffusion par pays

Fort de son succès, l'anime est diffusé dans de nombreux pays et langues différentes. L'anime Naruto est diffusé :

L'anime Naruto Shippuden est quant à lui diffusé :

Films

Onze films basés sur la licence Naruto ont été diffusés dans les salles japonaises :

  • Naruto a fait l'objet de trois films :
  1. Naruto et la Princesse des neiges est sorti le et diffusé en version française (VF) sur Game One le dimanche .
  2. La Légende de la pierre de Guelel est sorti le et diffusé en VF sur Game One le dimanche .
  3. Mission spéciale au pays de la Lune est sorti le et diffusé en VF sur Game One le dimanche .
  • Naruto Shippuden a fait l'objet de huit films :
  1. Naruto Shippuden : Un funeste présage est sorti le et diffusé en VF sur Game One le dimanche sous le titre Naruto Shippuden : La Disparition de Naruto70.
  2. Naruto Shippuden : Les Liens est sorti le et diffusé en VF sur Game One le dimanche sous le titre Naruto Shippuden : Le Maître et le Disciple71.
  3. Naruto Shippuden : La Flamme de la volonté est sorti le et a été diffusé en VF sur Game One en 72.
  4. Naruto Shippuden: The Lost Tower73 est sorti le et a été diffusé en VF sur Game One le mercredi 74.
  5. Naruto Shippuden: Blood Prison75 est sorti le 76 et a été diffusé en VF sur Game One le mercredi 77.
  6. Naruto Shippuden: Road to Ninja ou Naruto le film : Road to Ninja78 est sorti le 79 et en salles françaises le (uniquement en VOSTFr80).
  7. Naruto the Last, le film81 ou The Last: Naruto the Movie est sorti le 82 et dans les salles françaises en VF / VOSTFr[réf. nécessaire] le 83.
  8. Boruto : Naruto, le film est sorti le 84 et le dans les salles françaises en VOSTFr85.

OVA

Il existe également dix OVA et deux OAD (moyens métrages d'animation basés sur la licence Naruto, diffusés sur support indépendant, sans sortie préalable au cinéma ou à la télévision) :

Doublage

Article détaillé : Liste des comédiens ayant participé à la version française de l'anime Naruto et Shippuden.

Fiche technique de la version française

Produits dérivés

DVD

  • Naruto

Depuis , la série animée Naruto est éditée en DVD par Kana Home Video. La série comporte 17 coffrets de 3 DVD soit 13 épisodes par coffret. La version disponible sur ces coffrets est la version originale « intégrale non censurée », avec possibilité de choix de la langue : japonais / français et sous-titres français (désactivables), identique à la version diffusée sur Game One68.

  1. Le volume 1 contient les épisodes 1 à 13 (13 épisodes)
  2. Le volume 2 contient les épisodes 14 à 25 (12 épisodes) + bonus inédits
  3. Le volume 3 contient les épisodes 26 à 39 (14 épisodes) + 1 livret collector inédit
  4. Le volume 4 contient les épisodes 40 à 52 (13 épisodes) + 1 carte à jouer Naruto
  5. Le volume 5 contient les épisodes 53 à 65 (13 épisodes) seul ou en édition spéciale avec une figurine Bandaï
  6. Le volume 6 contient les épisodes 66 à 78 (13 épisodes) + 1 livret collector inédit
  7. Le volume 7 contient les épisodes 79 à 91 (13 épisodes) + 5 cartes postales
  8. Le volume 8 contient les épisodes 92 à 104 (13 épisodes) + 1 carte à jouer Naruto
  9. Le volume 9 contient les épisodes 105 à 117 (13 épisodes) + 1 marque-page
  10. Le volume 10 contient les épisodes 118 à 130 (13 épisodes)
  11. Le volume 11 contient les épisodes 131 à 143 (13 épisodes) + mini silhouette de Naruto
  12. Le volume 12 contient les épisodes 144 à 156 (13 épisodes) + plusieurs cartes postales Naruto
  13. Le volume 13 contient les épisodes 157 à 169 (13 épisodes) + mini silhouette de Kakashi
  14. Le volume 14 contient les épisodes 170 à 182 (13 épisodes) + sticker mural Naruto
  15. Le volume 15 contient les épisodes 183 à 195 (13 épisodes) + carte Bandaï
  16. Le volume 16 contient les épisodes 196 à 208 (13 épisodes) + une chaussette pour portable
  17. Le volume 17 contient les épisodes 209 à 220 (12 épisodes) + une image Naruto dépliante et le 1er DVD de Naruto Shippuden en VOSTFr
  18. Coffret collector intégrale contenant les 220 épisodes sorti le 95
  • Naruto Shippuden

Depuis , la série animée Naruto Shippuden est éditée en DVD par Kana Home Video. La série comporte pour l'instant in-fine 30 coffrets de 3 DVD soit 13 épisodes par coffret. La version disponible sur ces coffrets est la version originale « intégrale non censurée », avec possibilité de choix de la langue : japonais / français et sous-titres français (désactivables), identique à la version diffusée sur Game One.

  1. Le volume 1 contient les épisodes 1 à 13 (13 épisodes) + un poster collector est sorti le 96 ;
  2. Le volume 2 contient les épisodes 14 à 26 (13 épisodes) + 4 photos inédites est sorti le 97 ;
  3. Le volume 3 contient les épisodes 27 à 39 (13 épisodes) + des feuilles de stickers est sorti le 98 ;
  4. Le volume 4 contient les épisodes 40 à 52 (13 épisodes) + un porte clef est sorti le 99 ;
  5. Le volume 5 contient les épisodes 53 à 65 (13 épisodes) est sorti le 100 ;
  6. Le volume 6 contient les épisodes 66 à 78 (13 épisodes) est sorti le 101 ;
  7. Le volume 7 contient les épisodes 79 à 91 (13 épisodes) est sorti le 102 ;
  8. Le volume 8 contient les épisodes 92 à 104 (13 épisodes) + un poster géant est sorti le 103 ;
  9. Le volume 9 contient les épisodes 105 à 117 (13 épisodes) est sorti le 104 ;
  10. Le volume 10 contient les épisodes 118 à 130 (13 épisodes) est sorti le 105 ;
  11. Le volume 11 contient les épisodes 131 à 143 (13 épisodes) est sorti le 106 ;
  12. Le volume 12 contient les épisodes 144 à 156 (13 épisodes) est sorti le 107 ;
  13. Le volume 13 contient les épisodes 157 à 169 (13 épisodes) est sorti le 108 ;
  14. Le volume 14 contient les épisodes 170 à 182 (13 épisodes) est sorti le 109 ;
  15. Le volume 15 contient les épisodes 183 à 195 (13 épisodes) + un strap collector pour portable est sorti le 110 ;
  16. Le volume 16 contenant les épisodes 196 à 208 (13 épisodes) est sorti le 111 ;
  17. Le volume 17 contenant les épisodes 209 à 221 (13 épisodes) est sorti le 112 ;
  18. Le volume 18 contenant les épisodes 222 à 234 (13 épisodes) + un fascule collector spécial dix ans de Naruto est sorti le 113 ;
  19. Le volume 19 contenant les épisodes 235 à 247 (13 épisodes) est sorti le 114 ;
  20. Le volume 20 contenant les épisodes 248 à 260 (13 épisodes) est sorti le 115 ;
  21. Le volume 21 contenant les épisodes 261 à 273 (13 épisodes) est sorti le 116 ;
  22. Le volume 22 contenant les épisodes 274 à 286 (13 épisodes) est sorti le 117 ;
  23. Le volume 23 contenant les épisodes 287 à 299 (13 épisodes) est sorti le 118 ;
  24. Le volume 24 contenant les épisodes 300 à 312 (13 épisodes) est sorti le 119 ;
  25. Le volume 25 contenant les épisodes 313 à 325 (13 épisodes) est sorti le 120 ;
  26. Le volume 26 contenant les épisodes 326 à 338 (13 épisodes) est sorti le 121 ;
  27. Le volume 27 contenant les épisodes 339 à 351 (13 épisodes) est sorti le 122 ;
  28. Le volume 28 contenant les épisodes 352 à 364 (13 épisodes) est sorti le 123 ;
  29. Le volume 29 contenant les épisodes 365 à 377 (13 épisodes) est sorti le 124 ;
  30. Le volume 30 contenant les épisodes 378 à 390 (13 épisodes) est sorti le 125 ;
  31. Le volume 31 contenant les épisodes 391 à 403 (13 épisodes) est sorti le 126 ;
  32. Le volume 32 contenant les épisodes 404 à 416 (13 épisodes) est sorti le 127
  33. Le volume 33 contenant les épisodes 417 à 430 ( 13 épisodes) est sorti le 128
  34. Le volume 34 contenant les épisodes 431 à 444 (13 épisodes) est sorti le 129
  • Films de Naruto

Depuis le , les films de Naruto ont été édités en DVD collectors et simple par Kana Home Video. Pour chaque édition, la version originale sous-titrée française (VOSTFr) est disponible ainsi que la version française (VF) « intégrale non censurée » identique à celle diffusée sur Game One.

  1. Un coffret regroupant les trois films est sorti le avec en supplément 3 posters Naruto et un livret collector ;
  2. Un DVD pour chacun des trois films est sorti le .
  • Films de Naruto Shippuden

Les films de Naruto Shippuden ont été édités en DVD collectors par Kana Home Video. La VOSTFr et la VF sont disponibles en « version intégrale non censurée » identique à celle diffusée sur Game One.

  1. Un coffret regroupant les trois premiers films est sorti le , puis un DVD pour chacun des trois premiers films est sorti ;
  2. Le coffret collector du quatrième film est sorti le 89 ;
  3. Le coffret collector du cinquième film est sorti le 92.
  4. Le coffret collector du sixième film est sorti le 130.
  5. Le coffret collector du septième film est sorti le .

Jeux vidéo

Devant le succès de la série au Japon, des jeux vidéo ont naturellement été créés. Les premiers jeux furent commercialisés à partir de 2003 au Japon et 2006 aux États-Unis et en Europe, où le jeu vidéo eut le même succès.

Publications

Articles détaillés : Édition japonaise et française.

Parodie

Le succès de la série a inévitablement entraîné la création de plusieurs parodies basé sur l’univers de Naruto, avec notamment le manga Naruzozo en japonais, traduit en français par les éditions Gekko. Plusieurs parodies amateurs rencontrent également un certain succès sur internet, parmi lesquelles les productions hispanophones Raruto et Shippu! Konoha Gakuen Den, le premier étant clairement une parodie et le second un développement de l’histoire de l’OAV officielle du même nom.

Anime comics

Des animes comics de Naruto Shippuden sont également sortis, édités par les éditions Médiatoon131 en version française :

Romans et light novels

Seize light novels Naruto, dont les neuf premiers sont écrits par Kusakabe Masatoshi, sont publiés au Japon par Shūeisha, les deux premiers étant proposés aux États-Unis par VIZ Media. Le premier, nommé Shiro no douji, chifū no oni jin (白の童子、血風の鬼人?), basé sur la saga au Pays des vagues, est sorti le au Japon139. Le second, nommé Takigakure no shitō ore ga eiyū dattebayo! (滝隠れの死闘 オレが英雄だってばよ!?), basé sur l'OAV Combat mortel au village caché de Taki !, est sorti le au Japon140. Les films d'animation ont également connu des adaptations en light novels141,142.

Une série de six light novels, nommée Hiden, est commercialisée entre février et juillet 2015 au Japon143. Chacun des six romans est centré respectivement sur Kakashi, Shikamaru, Sakura, Konoha, Gaara et Akatsuki et se place dans la chronologie officielle de la série144. Trois autres romans, Shinden, sont commercialisés entre août et novembre 2015145,146. Le roman Itachi Shinden fait l'objet d'une adaptation en anime au printemps 2016 en tant qu'arc narratif de Naruto Shippuden147.

En France, les éditions Hachette proposent une adaptation en roman pour un public jeune à partir de septembre 2008148. Vingt romans ont été publiés dans la collection bibliothèque verte en 149.

Figurines

Naruto bénéficie d'une production très importante de figurines diverses et variées. Les droits dérivés sont détenus par différentes sociétés suivant la zone géographique concernée :

Séries dérivées

Logo du spin-off Rock Lee no seishun full-power ninden

En novembre 2010, un manga dérivé intitulé Rock Lee : Les Péripéties d'un ninja en herbe (ロック・リー・の青春フルパワー忍伝, Rock Lee no seishun furu pawā ninden?, trad. litt. : La légende ninja de la toute-puissance de la jeunesse de Rock Lee) a été annoncé150. Il a été créé et dessiné par Kenji Taira à partir de dans le magazine Saikyō Jump150. Utilisant un graphisme SD, il met en scène des récits comiques autour du personnage de Rock Lee et de son « idiotie volontariste ». Le dernier chapitre a été publié en 151 et le manga comporte un total de sept volumes152. La version française est publiée par Kazé153.

Fin janvier 2012, le Weekly Shōnen Jump a annoncé l'adaptation du manga en une série télévisée d'animation sous le titre Naruto SD: Rock Lee no seishun full-power ninden154. Celle-ci comporte 51 épisodes diffusés entre avril 2012 et mars 2013. Dans les pays francophones, elle est éditée en DVD par Kana Home Video155.

En juillet 2014, un second manga dérivé intitulé, Uchiha Sasuke no Shuringan Den, a été annoncé156. Il est également écrit et dessiné par Kenji Taira depuis le dans le même magazine156. Il est centré sur Sasuke Uchiwa et s'inscrit dans le même registre humoristique que le manga Rock Lee : Les Péripéties d’un ninja en herbe156. Le premier volume relié est publié le 4 août 2015157, et deux tomes sont commercialisés au 29 juillet 2016158.

Lors de la parution du dernier chapitre de Naruto, le magazine Weekly Shōnen Jump annonce la sortie d'un spin-off intitulé Naruto Gaiden : Le 7e Hokage et la Lune écarlate (NARUTO-ナルト-外伝「七代目火影と緋色の花つ月」, Naruto Gaiden « Nanadaime Hokage to akairo no hanatsuzuki »?)159. Celui-ci débute le dans le magazine Weekly Shōnen Jump160 et est traduit en français en même temps que sa publication japonaise par Kana161,162. Il présente la nouvelle génération avec Boruto, fils de Hinata et Naruto ainsi que Sarada, fille de Sakura et Sasuke163. Le dernier chapitre est publié le 164 et l'unique volume relié est sorti le au Japon165. Les chapitres sont traduits en français et publié numériquement en simultané avec le Japon par Kana166, qui publiera par la suite le volume relié en janvier 2017167.

Le 30 novembre 2015, Shūeisha met en place un compte à rebours annonçant la « Nouvelle Génération168 ». Le 19 décembre 2015, la production d'un One Shot est annoncé, dessiné par Masashi Kishimoto, ainsi qu'une série mensuelle écrite par Ukyō Kodachi et dessinée par Mikio Ikemoto, sous la supervision de Kishimoto. Les deux mangas sont centrés sur Boruto et la nouvelle génération de personnages169,170. Le One Shot de Kishimoto est publié le , tandis que la série intitulée Boruto: Naruto Next Generations (BORUTO―ボルト― ―NARUTO NEXT GENERATIONS―, Boruto: Naruto Nekusuto Jenerēshonzu?) est publiée depuis le dans le magazine Weekly Shōnen Jump171. Le premier volume relié est publié le 172. Les chapitres sont traduits en français et publié numériquement en simultané avec le Japon par Kana166, qui publiera par la suite les volumes reliés à partir de mars 2017167. Une adaptation en anime est prévue pour 173.

Naruto CCG

En 2003, l'éditeur Bandai sort au japon le jeu de carte Naruto Collectible Card Game, basé sur l'univers de Naruto. Après 28 extensions, le jeu s’arrête en 2013.

Adaptation live

En juillet 2015, Lionsgate a acquis les droits d'adaptation de Naruto en un film live américain174.

Le 17 décembre 2016, l'adaptation live a été confirmée lors de la Jump Festa 2017 par Masashi Kishimoto qui sera impliqué dans la production du film. Il travaillera avec Michael Gracey à la réalisation, suite aux pourparlers avec Lionsgate175. Avi Arad (Ghost in the Shell) et son fils Ari Arad seront à la production via leur société Arad Productions. Erik Feig, Geoff Shaveitz et Kelly O'Malley sont également annoncés pour superviser le film. La date de sortie du film n'a pas encore été annoncée176.

Voir aussi

Livre Livre : Naruto
Les autres livres

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Sur l'ensemble du récit de la première partie, le temps « réel » est beaucoup moins long que ça, mais il y a déjà une ellipse temporelle de plusieurs mois entre le moment où les protagonistes sont promus genin et leur mission au pays des Vagues.

Références

  1. Pauline Croquet, « Naruto » : les aventures du plus célèbre des ninjas prennent fin en France [archive], sur lemonde.fr, (consulté le 5 novembre 2016).
  2. « Naruto et South Park sur Game One » [archive] sur Madmoizelle.com, article du 2 janvier 2006.
  3. (en) « The Rise and Fall of Weekly Shōnen Jump: A Look at the Circulation of Weekly Jump » [archive], ComiPress.com,
  4. (en) « Top Manga Properties in 2008 - Rankings and Circulation Data » [archive], ComiPress.com,
  5. (en) « 2008's Top-Selling Manga in Japan, #1-25 » [archive], Anime News Network,
  6. (en) « 2008's Top-Selling Manga in Japan, by Series » [archive], Anime News Network,
  7. (en) « Top-Selling Manga in Japan by Series: 1st Half of 2009 » [archive], Anime News Network,
  8. (en) « Top-Selling Manga in Japan by Volume: 1st Half of 2009 (Updated) » [archive], Anime News Network,
  9. (en) « USA Today's Top 150 Best Seller list features Viz Media's Shonen Jump's Naruto manga at number 29 » [archive], Viz Media,
  10. a et b (en) « Naruto Nabs Quill Award » [archive], ICv2,
  11. (en) « Meilleures ventes BD de l'année 2008 » [archive], Livre Hebdo,
  12. (en) « Naruto is 5th Shueisha Manga with 100 Million+ Copies in Print » [archive]
  13. « Chiffres du mois de mai [archive] », manga-news.com
  14. (en) « A Quiet Week for Manga on Booklist » [archive], Anime News Network,
  15. (en) « Naruto 11 Breaks Booklist Record » [archive], Anime News Network,
  16. (en) « USA Today Booklist, March 3–9: Highest-Ranking Naruto » [archive], Anime News Network,
  17. (en) « Top 20 Bookstore Graphic Novels of 2008 » [archive], ICv2,
  18. (en) « BookScan's Top 20 Graphic Novels for March » [archive], ICv2
  19. (en) « Viz Wins Two 2007 Gem Manga Awards from Diamond » [archive], Anime News Network,
  20. (en) « Top 20 Q3 2008 Manga Properties » [archive], ICv2,
  21. (en) « Naruto Makes Yahoo's Top-10 Search Terms List at #7 » [archive], Anime News Network,
  22. (en) « Naruto Makes Yahoo's Top-10 Search Terms List at #6 » [archive], Yahoo,
  23. (en) Sparrow, A. E., « Naruto Vol. 13 Review » [archive], IGN,
  24. (en) White, Nik (September, 2006), "Naruto Vol. 1: Unleashed", Neo (United Kingdom: Uncooked Media) (23): 70–71 (ISSN 1744-9596)
  25. (en) Kimlinger, Carl, « Naruto GN 8-10 - Review » [archive], Anime News Network,
  26. (en) Lugo, Javier, « Naruto v. 14 Review » [archive], Mangalife.com
  27. (en) Brienza, Casey, « Naruto GN 28 Review » [archive], Anime News Network,
  28. (en) Lawrence, Briana, « Naruto Vol.#28 review » [archive], Mania Entertainment,
  29. « Naruto, un ninja japonais terrasse Tintin et Astérix » [archive], sur http://www.tv5.org/ [archive] (consulté le 8 mars 2012)
  30. (en) « Japan's Favorite TV Anime » [archive], Anime News Network,
  31. (en) « Japanese Anime TV Ranking, April 9-15 » [archive], Anime News Network,
  32. (en) « Japanese Anime TV Ranking, September 22-28 » [archive], Anime News Network,
  33. (en) « Studio 23 tops USTv Awards » [archive], inquirer.net,
  34. (en) George, Richard, « NYCC 07: Viz Anime Dominates Award Noms » [archive], IGN,
  35. (en) George, Richard, « Top Q3 2008 Anime Properties » [archive], Icv2,
  36. (en) « Fifth USTv Students’ Choice Awards » [archive], YEHEY! In-house Production,
  37. (en) « 'ICv2 Insider's Guide' #66: Top 10 Anime Properties Spring 2009 » [archive], Anime News Network,
  38. (en) « Japanese Anime TV Ranking, October 13-19 » [archive], Anime News Network,
  39. (en) « Japanese Anime TV Ranking, October 20-26 » [archive], Anime News Network,
  40. (en) « Japanese Animation DVD Ranking, June 1-7 » [archive], Anime News Network,
  41. (en) « Japanese Animation DVD Ranking, May 11-17 (Updated) » [archive], Anime News Network,
  42. (en) « TV Tokyo's Iwata Discusses Anime's 'Road to Survival' (Updated) » [archive], Anime News Network,
  43. (en) « 38. Naruto » [archive], IGN,
  44. (en) Rich, Justin, « Disc Reviews >> Naruto Box Set 04 (also w/special edition » [archive], Mania.com,
  45. (en) Theron, Martin, « Naruto DVD - Uncut DVD Box Set 6 - Review » [archive], Anime News Network,
  46. (en) Ross, Christina, « THEM Anime Reviews 4.0 - Naruto » [archive], T.H.E.M. Anime Reviews
  47. (en) Tucker, Derrick, « THEM Anime Reviews 4.0 - Naruto - Second Opinion » [archive], T.H.E.M. Anime Reviews
  48. (en) Jones David C., « NARUTO SHIPPUDEN VOL. 2 (ADVANCE REVIEW) » [archive], Activeanime,
  49. (en) Briana Lawrence, « Naruto Special: Battle at Hidden Falls. I am the Hero! » [archive], Anime News Network,
  50. (en) Todd Douglass Jr, « Naruto OAV : The Lost Story » [archive], DVD talk,
  51. (en) « Différence et censure dans Naruto » [archive], sur Anime-editz.net
  52. (en) « Les ados aiment Naruto parce qu'ils se retrouvent en lui » [archive], L'Express.fr,
  53. (en) « Le phénomène Naruto, 10 ans que ça dure » [archive], L'Express.fr,
  54. « Naruto, le manga intelligent » [archive], sur reduplikation.net,
  55. (en) « Shonen Jump posts Naruto's entire debut issue online » [archive], sur Anime News Network.com, (consulté le 18 décembre 2014).
  56. http://www.naruto-one.com/actualites-500-interview-de-kishimoto-2014-revelations [archive]
  57. (ja) « NARUTO-ナルト-、連載完結!! » [archive], sur Weekly Shōnen Jump.com (consulté le 6 octobre 2014).
  58. (en) « Naruto manga to end in 5 weeks » [archive], sur Anime News Network.com, .
  59. « Naruto version collector » [archive] sur Kana.fr.
  60. « Naruto version collector » [archive] sur Kana.fr.
  61. (en) « Page du volume 50 » [archive], VIZ Media,
  62. (es) « El divorcio con Shueisha » [archive] sur Edicionesglenat.es
  63. (es) « En nuestro catálogo » [archive] sur Edicionesglenat.es
  64. (es) Comunicado oficial : EDT y Planeta DeAgostini Cómics [archive] sur Edicionesglenat.es
  65. « Naruto explose l’audience de Game One » [archive] sur Toutelatele.com.
  66. « Naruto en France : Dargaud annonce son plan d'attaque - Le quotidien de l'information et de l'actualité de l'animation et du manga » [archive] sur Anime-france.info.
  67. « NT1 - Une large place aux jeunes » [archive] sur NT1.tv.
  68. a, b, c, d, e et f « Bienvenue sur mangakana » [archive] sur Mangakana.com.
  69. « Phénomène Naruto sur France 3 » [archive] sur Toowam.
  70. « Page annonce sur Game One » [archive] sur Gameone.net, consulté le 18 mai 2010.
  71. « Page annonce sur Game One » [archive] sur Gameone.net, consulté le 18 mai 2010.
  72. « Article du magazine AnimeLand no 162 » [archive] sur AnimeLand.com, consulté le 22 avril 2011.
  73. « Titre officiel du quatrième film de Naruto Shippuden » [archive] sur Kana Home Video, consulté le 22 février 2012.
  74. « Source : Magazine AnimeLand no 170 » du 5 avril 2011.
  75. a et b « Titre officiel du cinquième film de Naruto Shippuden + un OVA bonus inédit » [archive] sur Kana Home Video, consulté le 4 juillet 2012.
  76. (ja) « Sortie du 5e film de Naruto Shippuden » [archive] sur TV-Tokyo, consulté le 13 avril 2011.
  77. « Naruto Shippuden: Blood Prison diffusé sur Game One » [archive] sur AnimeLand.com, consulté le 12 octobre 2012.
  78. « Titre officiel du sixième film de Naruto Shippuden » [archive] sur Kana Home Video.com, consulté le 28 août 2013.
  79. (ja) « Sortie du 6e film de Naruto Shippuden » [archive] sur TV-Tokyo.
  80. « Le sixième film de Naruto Shippuden projeté dans quelques salles en France uniquement en version originale sous-titrée français » [archive], sur AnimeLand.com, (consulté le 6 juin 2013).
  81. (en) « New Naruto Shippuden anime film project to launch in 2014 » [archive], sur Anime News Network.com, (consulté le 12 mars 2013)
  82. « Le prochain film de Naruto dévoilé » [archive] sur AnimeLand.com, consulté le 2 août 2014
  83. Jérôme Fréau, « Naruto The Last bientôt au cinéma » [archive], sur AnimeLand.com, (consulté le 31 mars 2015).
  84. (en) « Boruto: Naruto the Movie - film's main staff, illustrated poster revealed » [archive], sur Anime News Network.com, .
  85. « Le film animation Boruto: Naruto le Film, avancé d’une semaine au cinéma en France » [archive], sur adala-news.fr, (consulté le 28 août 2015).
  86. « OAV de Naruto inédite sur Game One » [archive] sur AnimeLand.com, consulté le 16 novembre 2010
  87. « Naruto : La Fête de Konoha » [archive] sur AnimeLand.com, consulté le 5 octobre 2011
  88. « Un nouvel inédit de Naruto sur Game One » [archive] sur AnimeLand.com, consulté le 5 octobre 2011
  89. a et b « Sortie du coffret du 4e film avec en bonus inédit un OAV de Naruto » [archive] sur Manga-news.com, consulté le 14 juin 2011
  90. (en) « Naruto anime DVD offered at Uniqlo T-shirt stores » [archive] sur Anime News Network.com, consulté le 26 décembre 2011
  91. « Naruto Shippuden : Un examen Chunin enflammé ! Naruto contre Konohamaru !! » [archive] sur AnimeLand.com, consulté le 19 mai 2012
  92. a et b « Sortie du coffret du 5e film de Naruto Shippuden avec en bonus inédit un OAV de Naruto Shippuden » [archive] sur AnimeLand.com, consulté le 22 février 2012
  93. a, b, c et d (fr+en) « Fiche de l'anime Naruto » [archive] sur Anime News Network.com, article de 2002, mis en ligne le 2 avril 2012
  94. a, b et c (fr+en) « Fiche de l'anime Naruto Shippuden » [archive] sur Anime News Network.com, article de 2006, mis en ligne le 2 avril 2012
  95. « Coffret intégrale Naruto », sur Kana Home Video.com
  96. « Naruto Shippuden - Volume 1 » [archive], sur AnimeLand.com
  97. « Naruto Shippuden - Volume 2 » [archive], sur AnimeLand.com
  98. « Naruto Shippuden - Volume 3 » [archive], sur AnimeLand.com
  99. « Naruto Shippuden - Volume 4 » [archive], sur AnimeLand.com
  100. « Naruto Shippuden - Volume 5 » [archive], sur AnimeLand.com
  101. « Naruto Shippuden - Volume 6 » [archive], sur AnimeLand.com
  102. « Naruto Shippuden - Volume 7 » [archive], sur AnimeLand.com
  103. « Naruto Shippuden - Volume 8 » [archive], sur AnimeLand.com
  104. « Naruto Shippuden - Volume 9 » [archive], sur AnimeLand.com
  105. « Naruto Shippuden - Volume 10 » [archive], sur AnimeLand.com
  106. « Naruto Shippuden - Volume 11 » [archive], sur AnimeLand.com
  107. « Naruto Shippuden - Volume 12 » [archive], sur AnimeLand.com
  108. « Naruto Shippuden - Volume 13 » [archive], sur AnimeLand.com
  109. « Naruto Shippuden - Volume 14 » [archive], sur AnimeLand.com
  110. « Naruto Shippuden - Volume 15 » [archive], sur AnimeLand.com
  111. « Naruto Shippuden - Volume 16 » [archive], sur AnimeLand.com (consulté le 11 février 2012)
  112. « Naruto Shippuden - Volume 17 » [archive], sur AnimeLand.com (consulté le 14 mars 2012)
  113. « Naruto Shippuden - Volume 18 » [archive], sur AnimeLand.com (consulté le 22 juillet 2012)
  114. « Naruto Shippuden - Volume 19 » [archive], sur AnimeLand.com (consulté le 14 septembre 2012)
  115. « Naruto Shippuden - Volume 20 » [archive], sur AnimeLand.com (consulté le 26 janvier 2013)
  116. « Naruto Shippuden - Volume 21 » [archive], sur AnimeLand.com (consulté le 30 août 2013).
  117. « Naruto Shippuden - Volume 22 » [archive], sur AnimeLand.com (consulté le 30 août 2013).
  118. « Naruto Shippuden - Volume 23 » [archive], sur Manga-news.com (consulté le 8 novembre 2013).
  119. « Naruto Shippuden - Volume 24 » [archive], sur Kana.fr (consulté le 23 mai 2014).
  120. « Naruto Shippuden - Volume 25 » [archive], sur Kana.fr (consulté le 31 octobre 2014).
  121. « Naruto Shippuden - Volume 26 » [archive], sur Kana.fr (consulté le 8 décembre 2014).
  122. « Naruto Shippuden - Volume 27 » [archive], sur Kana.fr (consulté le 4 mars 2015).
  123. « Naruto Shippuden - Volume 28 » [archive], sur Kana.fr (consulté le 27 mai 2015).
  124. « Naruto Shippuden - Volume 29 » [archive], sur Kana.fr (consulté le 5 novembre 2015).
  125. « Naruto Shippuden - Volume 30 » [archive], sur Kana.fr (consulté le 2 décembre 2015).
  126. « Naruto Shippuden - Volume 31 » [archive], sur Kana.fr (consulté le 4 mars 2016).
  127. « Naruto Shippuden - Volume 32 » [archive], sur Kana.fr (consulté le 4 mars 2016).
  128. « Naruto Shippuden - Volume 33 » [archive], sur Kana.fr (consulté le 29 octobre 2016).
  129. « Naruto Shippuden - Volume 33 » [archive], sur Kana.fr (consulté le 1er décembre 2016).
  130. « Le sixième film de Naruto Shippuden annoncé chez Kana Home Video » [archive] sur AnimeLand.com, consulté le 17 avril 2013
  131. « Naruto débarque en animé comics !! » [archive], sur http://www.manga-news.com/ [archive] (consulté le 28 février 2012)
  132. « Naruto Shippuden : Un funeste présage en anime comics » [archive], sur http://www.manga-news.com/ [archive] (consulté en ? novembre 2011)
  133. « Naruto Shippuden : Les Liens en anime comics » [archive], sur http://www.manga-news.com/ [archive] (consulté en ? novembre 2011)
  134. « Naruto Shippuden : La Flamme de la Volonté en anime comics » [archive], sur http://www.manga-news.com/ [archive] (consulté en ? décembre 2011)
  135. « Naruto et la Princesse des neiges en anime comics » [archive], sur http://www.manga-news.com/ [archive] (consulté en ? mai 2012)
  136. « La Légende de la pierre de Guelel en anime comics » [archive], sur http://www.manga-news.com/ [archive] (consulté en ? mai 2012)
  137. « Mission spéciale au pays de la Lune en anime comics » [archive], sur http://www.manga-news.com/ [archive] (consulté en ? juillet 2012)
  138. « Naruto Shippuden: The Lost Tower en anime comics » [archive], sur http://www.kana.fr/ [archive] (consulté le 16 septembre 2012)
  139. (ja) « Shiro no douji, chifū no oni jin » [archive], sur http://books.shueisha.co.jp/ [archive].
  140. (ja) « Takigakure no shitō ore ga eiyū dattebayo! » [archive], sur http://books.shueisha.co.jp/ [archive].
  141. (ja) « Daikatsugeki! Yukihime ninpōchō dattebayo!! » [archive], sur http://books.shueisha.co.jp/ [archive].
  142. (ja) « Gekijōban Naruto Shippūden » [archive], sur http://books.shueisha.co.jp/ [archive].
  143. (en) « Contents of Naruto epilogue novels unveiled » [archive], sur Anime News Network.com, (consulté le 27 mars 2015).
  144. (en) « Final Naruto Epilogue Novel's Date, Akatsuki Story Unveiled » [archive], sur Anime News Network.com, (consulté le 19 décembre 2015).
  145. (en) « Naruto Franchise Gets 3 More Novels » [archive], sur Anime News Network.com, (consulté le 19 décembre 2015).
  146. (en) « Summary, Release Dates Revealed for New Naruto Shinden Novels » [archive], sur Anime News Network.com, (consulté le 19 décembre 2015).
  147. (en) « Itachi Shinden Spinoff Novels Get TV Anime Adaptation in Spring 2016 » [archive], sur Anime News Network.com, (consulté le 19 décembre 2015).
  148. « Quand Hachette adapte Naruto... » [archive], sur mata-web.com, (consulté le 19 décembre 2015).
  149. « Naruto - Roman Vol.20 » [archive], sur http://www.manga-news.com/ [archive] (consulté le 27 mars 2015).
  150. a et b (en) « Shueisha to launch Super Strong Jump mag for kids » [archive], sur Anime News Network.com, (consulté le 2 mai 2014).
  151. (en) « Naruto spin-off: Rock Lee and His Ninja Pals manga to end » [archive], sur Anime News Network.com, (consulté le 1er août 2014).
  152. (ja) « ロック・リーの青春フルパワー忍伝 7 » [archive], sur Books.shueisha.co.jp (consulté le 1er août 2014).
  153. « Des spin-off chez Kazé Manga » [archive], sur Manga-news.com, (consulté le 1er août 2014).
  154. (en) « Fiche de l'anime Naruto SD: Rock Lee no seishun full-power ninden (TV) » [archive], sur Anime News Network.com (consulté le 4 avril 2012).
  155. « Rock Lee arrive en DVD » [archive], sur Manga-news.com, (consulté le 1er août 2014).
  156. a, b et c « Un nouveau manga spin-off de Naruto consacré à Sasuke » [archive], sur AnimeLand.com, (consulté le 1er août 2014).
  157. « うちはサスケの写輪眼伝 1 » [archive], sur books.shueisha.co.jp (consulté le 6 novembre 2016).
  158. « うちはサスケの写輪眼伝 2 » [archive], sur books.shueisha.co.jp (consulté le 6 novembre 2016).
  159. (ja) « NARUTO-ナルト-外伝「七代目火影と緋色の花つ月」 » [archive], sur Shōnen Jump.com, Shūeisha (consulté le 22 avril 2015).
  160. (en) « Naruto spinoff manga mini-series to begin on April 27, 2015 » [archive], sur Anime News Network.com, .
  161. Jérôme Fréau, « Naruto Gaiden en simultrad chez Kana » [archive], sur Animeland.com, .
  162. « Spoilers – Naruto Gaiden en simultrad » [archive], sur Kana.fr, .
  163. (en) « Naruto, Boruto, Sarada unveiled from Naruto spinoff manga mini-series » [archive], sur Anime News Network.com, (consulté le 31 mars 2015).
  164. « Fin datée pour Naruto Gaiden » [archive], sur AnimeLand.com, .
  165. (ja) « NARUTO―ナルト― 外伝 » [archive], sur Books.shueisha.co.jp (consulté le 29 juin 2015).
  166. a et b « Kana publiera Naruto Gaiden et Boruto en simultrad » [archive], sur 9emeart.fr, (consulté le 14 octobre 2016).
  167. a et b « L'après Naruto se précise chez Kana » [archive], sur Manga-news.com, (consulté le 14 octobre 2016).
  168. (en) « Naruto Launches Countdown to 'Next Generation' » [archive], sur Anime News Network.com, (consulté le 19 décembre 2015).
  169. (en) « Masashi Kishimoto to Draw Boruto 1-Shot Manga in Spring 2016 » [archive], sur Anime News Network.com, .
  170. (en) « Naruto Franchise Gets New Boruto Manga Supervised by Masashi Kishimoto (Updated) » [archive], sur Anime News Network.com, .
  171. (en) « Naruto Spinoff Manga Boruto Launches on May 9, 2016 » [archive], sur Anime News Network.com, (consulté le 9 octobre 2016).
  172. (ja) « BORUTO―ボルト― ―NARUTO NEXT GENERATIONS― 1 » [archive], sur Books.shueisha.co.jp (consulté le 14 octobre 2016).
  173. (en) « Boruto Manga Gets Anime Project in April 2017 » [archive], sur Anime News Network.com, .
  174. (en) « Tracking Board: Lionsgate is Working on Naruto Movie » [archive], sur Anime News Network.com, (consulté le 29 janvier 2017).
  175. (en) « Masashi Kishimoto is Involved in Production on Lionsgate, Michael Gracey's Naruto Hollywood Film » [archive], sur Anime News Network.com, (consulté le 29 janvier 2017).
  176. (en) Julia Alexander, « Naruto is getting a live-action adaptation from a major Hollywood studio » [archive], sur Polygon.com, (consulté le 29 janvier 2017).


abonnez vous et le petit likes n'est pas de refus les potos

Likes

Comments

(Redirigé depuis Spider Man)

Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne le personnage de fiction. Pour les autres significations, voir Spider-Man (homonymie).

Spider-Man
Personnage de fiction apparaissant dans
Spider-Man.

Cosplay de Spider-Man.
Cosplay de Spider-Man.

AliasPeter Parker
(véritable identité)
Spidey
Monte-en-l'air
Tête de Toile
Le Tisseur
Tisseur de toile
L'homme araignée
L'araignée
Bug boy (surnom donné par le Punisher)
Collants (surnom donné par Iron Man)
OrigineDrapeau des États-Unis Forest Hills (New York),
États-Unis
EspèceHumain altéré
Pouvoirs et capacités
  • Peut tissé des toiles d'araignée
  • Force, endurance, agilité et réflexes surhumains
  • Précognition (« sens d'araignée »)
  • Facteur guérisseur
FamilleMary Parker (mère, décédée)
Richard Parker (père, décédé)
May Reilly Parker (tante/mère adoptive)
Benjamin Parker (oncle/père adoptif, décédé)
May Parker (fille, statut inconnu)
Kaine (clone)
Ben Reilly (clone, décédé)
Spidercide (clone, décédé)
Mary Jane Watson (petite amie, femme)
Gwen Stacy (autre petite amie)
AffiliationLe Daily Bugle
New Avengers
Récemment
Secret Defenders
New Fantastic Four
Avengers
SHIELD
Secret Avengers
Ennemi deEnnemis de Spider-Man

Créé parStan Lee (scénariste)
Steve Ditko (dessinateur)
Interprété parNicholas Hammond
Tobey Maguire
Andrew Garfield
Tom Holland
FilmsL'Homme araignée
La Riposte de l'homme-araignée
Spider-Man
Spider-Man 2
Spider-Man 3
The Amazing Spider-Man
The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros
Captain America : Civil War
Spider-Man: Homecoming
Première apparitionAmazing Fantasy vol. 1 #15 (août 1962)
ÉditeursMarvel Comics
modifier Consultez la documentation du modèle

Logo de la série The Amazing Spider-Man.

Spider-Man, alias Peter Parker, est un super-héros appartenant à l'univers Marvel de la société Marvel Comics. Créé par le scénariste Stan Lee et le dessinateur Steve Ditko, le personnage de fiction apparaît pour la première fois dans le comic book Amazing Fantasy #15 en 1962.

En France (souvent traduit par L'Homme Araignée ou simplement L'Araignée), le personnage apparaît pour la toute première fois en mai 1969, dans le n°4 du périodique Fantask, publié aux Éditions Lug. Il s'agit en fait de la traduction du premier numéro de The Amazing Spider-Man datant de 1963. Ses origines, parues un an plus tôt dans Amazing Fantasy #15, ne seront publiées en français qu'en 1980 dans un album d'Iron-Man édité chezAr